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2 Histoire d'une fille qui n'en est pas

Histoire d'une fille qui n'en est pas une


Je grandis, mais je suis très mal dans ma peau



Plus j'avance en âge plus je suis mal, mal dans ma peau, mal dans ma tête. Je sens que je ne suis pas comme les autres. L'impression d'être une erreur, d'être mal finie, pas bien finie se fait de plus en plus jour en moi.

Maintenant en plus la sexualité me taraude. Après ma mésaventure et cette éjaculation imprévue dans les vêtements de ma sœur j'ai compris ce qui se passait. J'ai réussi tant bien que mal à avoir des explications, par mes copines un peu par ma mère à laquelle j'ai osé poser quelques questions. Je ne suis pas autrement que les autres. Entre 14ans et maintenant la masturbation est une activité que je connais bien. Petite il m'arrivait souvent de me trouver collée aux draps, car la nuit je dors sur le ventre. Souvent je faisais, fais encore des rêves coquins et sur le ventre on se frotte et avec le résultat que vous pouvez imaginer. Oh cela m'est arrivé encore récemment.

C'est une partie de mes plaisirs d'adolescent. Et puis il y a eu toutes les fois ou c'était totalement volontaire et sciemment voulu. Il m'arrivait le plus fréquemment de me caresser quand j'étais en fille. Pour moi c'était dans cette tenue que j'aimais avoir du plaisir.

Je n'avais pas encore d'attirance pour les garçons, ni pour les filles. Les filles m'intriguaient c'est tout. Je sautais sur toutes les occasions de connaître leur anatomie. Avec internet c'est facile. Et je ne me privais pas dès que j'étais tranquille d'aller consulter les sites interdits, d'autant que mes parents n'y entendaient rien et faisaient confiance à moi et ma sœur.

Internet fut sans doute ce qui m'a permis de prendre conscience de qui j'étais. Rapidement je me suis mise a dévorer tout ce qui traitait du changement de sexe, de l'homosexualité. Je me retrouvais plus facilement, je commençais à comprendre que j'étais femme dans ma tête mais pas dans mon corps.
Je fus au départ catastrophée, je n'étais pas comme les autres, j'étais un être bizarre. Je ne serais pas le fils que mon père et ma mère désiraient. Ma sœur n'était pas idiote, et avais sans doute compris avant moi. Je trouvais toujours auprès d'elle un soutient.

Mais il fallait que je parle aux parents, c'était une angoisse sans nom. J'avais pas encore 15 ans quand je profitais que ma mère semblait bien disposée envers moi pour lui parler.

Je m'attendais à de la surprise quand je lui annonçais que je ne me sentais pas vraiment un garçon. Que je n'allais pas bien. Au lieu d'une légitime péroraison du genre «  mais, non tu te fais des idées, tu est un garçon c'est une impression etc »

Ma mère me prit les mains et les yeux pleins de larmes me fit un baiser sur le front. J'ai compris à ce moment là qu'elle savait, mais n'avait pas osé en parler. J'étais à la fois soulagée et en colère que ce sujet n'ai pas été soulevé par elle. J'ai éclaté en sanglots en m'excusant de lui faire de la peine, que ce n'était pas de ma faute, que c'était comme çà que je sentais les choses. Je n'y pouvais rien. Elle me consola, mais ne réussit pas à me rassurer car elle me fit presque jurer de ne pas en parler à mon père. Il ne comprendrais pas disait-elle, plus tard peut être.

Je m'étais un peu libérée, maintenant ma mère savait et si elle ne me désapprouvait pas elle ne me donnais pas non plus son soutien. Cela faisait un moment que j'y pensais je voulais des cheveux longs, plutôt que l'horrible coupe courte que l'on m'infligeais à chaque fois. J'ai du batailler pendant plusieurs mois avec mes parents pour enfin arracher l'autorisation de laisser pousser mes cheveux. Ce jour là ce fut une première victoire et pour moi c'est le premier pas pour devenir ce que je suis aujourd'hui.

Sur le plan de la sexualité, je m'abreuvais sur internet de photos et de vidéos pornos. Je regardais tout, mais ce qui me donnais des frissons je m'en rendais de plus en plus compte c'était bien les garçons.

Quand je faisais des rêves érotiques c'était toujours avec des beaux jeunes hommes que j'étais, jamais avec des filles. Je reluquais aussi les transsexuelles, je me sentais proche de ces superbes filles avec leur sexe d'homme. Je n'avais pas de désirs pour elles, mais je me mettais facilement à leur place, je les enviais.

Naturellement je ne restais pas inactive et je ne compte plus le nombre de fois où j'ai jouis dans un mouchoir en papier devant mon écran.
Au point que ma mère s'en rendit compte et me fit comprendre que elle ne s'offusquait pas de ce que je faisais mais que c'était à moi de vider ma corbeille à papier. J'étais honteuse à tel point que pendant plusieurs semaines je cessais toute activité. Mais j'étais vite rattrapée par mes rêves nocturnes qui se soldaient par des réveils collants.

Naturellement je continuais quand c'était possible de piquer les fringues de ma sœur. Elle était plus grande et plus charpentée que moi donc je ne pouvais lui piquer que ce qu'elle ne mettait plus.
Un jour je me décidais à lui demander de me garder les fringues qui pouvait m'aller et qu'elle ne mettait plus. Ma sœur comme ma mère c'était rendue compte de ma différence, peut être pas de la même façon que maman. Elle me soutenait même si elle ne comprenait pas totalement ce qui m'agitait, mais elle me sentait en détresse et elle a toujours tenté de m'aider, de m'apporter du réconfort. A partir de ce moment Céline me considéra comme sa sœur et non plus comme son frère. Rapidement on se faisait des confidences que ne peuvent se faire que deux filles. Elle m'apprit énormément, me maquiller par exemple, me fringuer. On passait parfois beaucoup de temps à essayer des fringues mais seulement quand nous étions seules.
Mon père et moi nous éloignions de plus en plus, on ne pouvait pas discuter, jamais d'accord, critiquant tout ce que je disait. On commençait à se parler le minimum. Heureusement que mes études ne marchaient pas si mal.
Même si c'était encore un calvaire, j'étais seule pas d'amies, ni amis, pas de petit copain et pour cause. J'allais en cours, ne parlait presque a personne et revenais à la maison. Je ne sortais qu'avec Céline ou seule.
Quand je passais devant les vitrines en ville, je me demandais toujours qui était ce garçon qui me regardait. C'était moi. Mais je n'avais pas une perception normale de mon image. Dans ma tête j'étais la petite nana qui se mirait devant la glace bien fringuée, un peu sexy. Ce garçon longiligne aux cheveux longs ce n'était pas moi.

Un jour je décidais que maman devait me voir, j'avais presque 16 ans. Avec Céline je m'apprêtais, me maquillais avec soin. J'avais acquis autant de dextérité que ma sœur, plus même car souvent elle me demandait de l'aider. Nous avions mis un soin particulier ce jour là. Céline m'avait proposé de me faire passer pour une de ses copines, pour voir combien de temps il faudrait à ma mère pour me reconnaître. Je lui avais soutenu qu'elle me reconnaîtrait du premier coup.

Maman était sortie et comme à son habitude elle rentrerait assez tôt pour préparer de souper. Déjà que ça n'allait pas bien entre elle et mon père, le connaissant elle tenait à ce que tout soit prêt quand il rentrerait.
Céline et moi nous étions installées dans le salon. Devant la télé sur une chaîne qui passait des clip, parce qu'on aimait, mais aussi c'était souvent ce que faisait Céline et ses amies quand elles étaient à la maison.
J'avais une petite jupe en jean, j'adore çà. Des bas roses très flashy un petit haut très court noir avec une grosse bouche rouge. Au pied j'avais des talons haut plate-forme. Ma sœur m'avait dit que je faisais très pute. Mais c'était pour voir si on me détectais pas pour sortir. Pourtant plus tard j'ai toujours eu un look provocant. J'ai peur du regard des autres mais j'aime attirer le regard allez comprendre. Je dois quelque part être exhibitionniste.

Toujours est il que maman finit par rentrer. Céline me présenta comme une amie à elle, maman me serra la main eut quelques mots gentils et s'affaira dans la cuisine. J'étais totalement surprise. Je pensais bien être découverte au premier coup d'œil. Comme à son habitude maman, préparais le souper mas faisait des allers retours entre la cuisine et le salon pour papoter un peu avec Céline et sa copine. Elle aimait le contact avec les jeunes et elle est facilement acceptée, certaines amies de Céline étaient presque ses autres filles.
Céline et moi étions tout sourire, notre test tournait presque à la blague. Ce sont ses rires qui nous ont perdus mais seulement au bout d'un bon quart d'heure. En fait ma mère reconnu mon rire. Elle était à la porte du salon.
Elle me demanda de venir, de m'approcher. Me fixa un instant. Plaçant ses mains devant sa bouche elle eut un « Oh mon dieu ». Elle ne savait plus que faire. Elle ne me quittait pas des yeux, me détaillant, passant de mon visage à ma tenue.

Céline demanda à maman comment elle trouvait sa nouvelle petite sœur. Maman d'un ton plus sec qu'elle ne le voulais répondit qu'elle avait très mauvais genre. On lui expliqua que ce n'était pas pour sortir. D'ailleurs encore aujourd'hui je fais très attention à ce que je porte quand je vois maman, car elle ne supporterais pas certaines de mes tenues habituelles.

Maman demanda à Céline de la laisser seule avec moi. Je pensais que notre petite farce était mal prise. Au contraire dès que je fus seule avec maman elle devint douce et compréhensive. Elle me détaillais, regardait mon maquillage, demandais si c'était ma sœur qui l'avait fait. Je lui répondis que non c'était moi. Qui avait choisi les fringues, encore moi. Puis elle me regarda, posant ses mains sur mes genoux. Et me demanda comment je me sentais dans cette tenue. Je ne pouvais que lui répondre la vérité. Je suis bien, je suis moi. Elle avait les yeux brillants. Elle retenait ses larmes. Moi je n'ai pas pu devant son regard, oh pas déçue plutôt inquiète. Elle s'inquiétait pour moi elle se doutait que la vie ne serait pas facile.
J'éclatais en sanglots, comme on dit j'en avais gros sur la patate. Mais cet instant restera gravé dans ma mémoire jusqu'à la fin des temps. Ma mère m'a fait le plus beau des cadeaux ce soir là. Elle me prit dans ses bras pour me consoler et dit simplement « Ne pleure pas ma fille, ça va aller »
Depuis ce jour ma mère avait deux filles. Elle avait senti que de toute façon elle ne pourrait rien changer.

Elle m'avoua qu'elle m'avais un peu surveillée, elle savait pour mes séances de déguisement. Une fois elle était rentrée plus tôt m'avais vue, moi je ne me suis rendue compte de rien. Elle est repartie et n'est rentrée qu'a l'heure habituelle. Mais elle savait que mon trouble n'était pas passager, mais réel.
Maintenant que je lui avait « avoué » mes penchants, mon orientation elle prit les choses en main. Rapidement elle me fit rencontrer un psy pour tenter de m'aider à mieux assumer, à envisager un avenir. Si ces séances n'ont pas bouleversé ma vie elle m'ont aider surtout à mieux accepter mon sort car jusque là j'avais honte, je me pensais anormale en quelque sorte.

Où ma mère me surpris c'est que rapidement, alors que je ne m'y attendais pas aborda le sujet de ma sexualité. Elle avait beaucoup de mal à m'en parler mais elle se fit v******e. Moi j'étais totalement paniquée à l'idée de lui parler de çà. Elle me demanda carrément si j'aimais les garçons. Je lui répondis honnêtement que je pensais que oui. Elle s'inquiéta de savoir si j'avais déjà eu des expériences. Elle fut rassurée quand je lui dit que mes expériences étaient solitaires. Par contre je lui cachais que depuis peu de temps j'étais attirée par les sensations anales. Oh pas grand chose, mes doigts seulement. Mais j'avais découvert qu'en combinant les caresses de ma main sur mon sexe et celles de mes doigts sur mon anus j'avais la sensation d'un plaisir plus fort.
Je lui dit que de toute façon je ne savais pas comment je pourrais avoir des relations normales un petit copain et tout ce que les filles vraies ont. Maman me dit que je finirais sans doute par avoir des copains. Elle avait juste peur et me fit promettre de toujours me protéger.

Souvent je demandais à ma mère ce qu'elle pensait de moi sans détour. Elle me disait tout le temps « Tu est ma fille, je t'aime » Quand je lui disais que j'étais pas une fille, elle me disait « Ah oui? Alors pourquoi de t'appelle ma fille? » et elle avait un petit rire plein de gentillesse.
Sans maman je crois que je n'aurais pas supporté tout çà. Déjà que je lui ai fait de la peine en faisant des bêtises.

Ma mère avait tenté de parler à mon père. Ce fut une soirée et une nuit horrible. J'avais consigne de rester dans ma chambre et de ne pas montrer le bout de mon nez sous aucun prétexte. Sur mon lit, mon oreiller plaqué sur mes oreilles j'entendais les hurlements de mon père, la voix douce de ma mère. Céline n'était pas là, elle était chez une amie, heureusement car Céline était aussi en conflit avec notre père. Mais Céline avait 18 ans un travail depuis peu elle s'affranchissait de la famille peu à peu. Mais elle avait beaucoup plus de caractère que moi, du moins différent elle ne rechignais pas à la confrontation, tandis que moi je fuis, j'évite je suis froussarde émotive je ne supporte pas les disputes.

Ma mère avait annoncé la couleur à mon père qui était entré dans une rage noire. Elle tentait toutes les explications rien n'y faisait. Mon père hurlait. Ma mère me défendait sans rien céder. Cela dura des heures je crois.

J'entendis un bruit dans le couloir ma porte de chambre s'ouvrit si violemment que la poignée s'enfonça dans le mur. Mon père écumant de rage semblait prêt à me corriger. J'ai hurlé de terreur, me suis blottie recroquevillée dans l'angle opposé à la porte. Je crus qu'il allait me tuer. Ma mère alors entra dans ma chambre se planta devant mon père et hurlant plus fort que lui lui ordonna de sortir. Elle le bousculait, le poussait pour lui faire repasser le seuil.

Mon père me regardait littéralement la bave aux lèvres.
Et il hurla « Tu n'existe plus petit PD j'ai plus de fils, j'ai plus qu'une fille dès que tu a 18 ans tu te barre je ne veux pas d'un PD chez moi et ne me parle plus» ces paroles me firent l'effet d'un fer rouge.
Ce sont les derniers mots que mon père m'ait dit.

Même aujourd'hui quand je tente de l'appeler il raccroche dès qu'il reconnaît ma voix.
Ce soir là j'ai cru mourir quand il m'a jeté tout çà à la figure. Se sentir rejetée comme çà à 16 ans cela perturbe, m'a perturbé énormément, me perturbe encore car j'espère un jour qu'il me reparlera.

Entre mon père et ma mère plus rien n'allait. Quelques semaines plus tard, elle surprit tout le monde en nous annonçant qu'elle retravaillait. Elle avait cessé de travailler quand elle nous avait mis au monde. Trois mois plus tard mon père quittait la maison.
Les trois mois semblèrent des siècles. Je ne vivais plus, je rentrais, longeant les murs et m'enfermait dans ma chambre. Pendant ces trois mois, j'ai adopté même à la maison une tenue la plus passe partout possible. Un jean, un t-shirt ou un sweet des baskets. Mes cheveux longs tenus par un élastique. C'était la tenue que j'adoptais pour le lycée. Et que j'ai gardé jusqu'à mon bac. Je tentais de passer inaperçue.
Quand mon père nous à laissé, ma mère en fut affectée bien sur, mais elle ne lui à jamais pardonné son attitude envers moi. J'étais proche de ma mère, je m'en suis rapprochée. Combien de fois elle est venue me consoler le soir dans ma chambre, s'endormant auprès de moi.
De mon côté je lui facilitais la vie le plus possible et je prenais ma part de tâches ménagères, au point de devenir une petite femme d'intérieur. Mon point faible, je suis nulle en cuisine. Je n'y arrive pas.
Quand on c'est retrouvée entre filles à la maison. J'ai demandé à ma mère de m'autoriser à rester en fille sauf pour les études. Elle hésita un peu. Mais rapidement elle comprit que c'était pour moi la seule solution. J'avais 16 ans et demi. J'achetais des fringues quand je pouvais, ma sœur me passait ses anciennes frusques. Mais petit à petit je finis par avoir une garde robe comme j'en avais rêvé. Et je me lâchais sur les sous vêtements pour lesquels j'ai un goût immodéré. Ma mère me faisait toujours des reproches sur mon maquillage ou mes tenues un peu trop sexy à son goût. Mais ce n'était jamais agressif, jamais autoritaire.
Le plus dur ce fut dans l'immeuble, les voisines et voisins qui m'avait connue depuis des années, petit garçon, puis ado voyaient maintenant 2 sœurs. Indifférents ou polis, je n'ai jamais eu le moindre commentaire ou réflexion désobligeante.

Cette bouffée d'oxygène quand je pus enfin m'habiller en fille, être celle que je voulais être dura assez peu de temps. Car la petite nana que je devenais avait non seulement des rêves mais des pulsions. Ma sexualité solitaire ne me suffisait plus. Je n'arrivais pas à nouer d'amitiés. Pas beaucoup avec des filles sauf ma sœur et pas du tout avec des garçons. Pourtant les garçons s'intéressaient à moi. Je me faisais draguer assez souvent quand je sortais en ville. Ou on me matais. Je remarquais que les hommes bien plus âgés que moi semblaient être intéressés. Mais que voulez vous dire? Je m'appelle Lucie, je suis fringuée comme une fille mais j'ai une queue entre les cuisses. Je repoussais toutes les avances, toute les ouvertures qui auraient pu mener à peut être une amitié.
Je me suis enfoncée dans la solitude. J'ai commencé à déprimer, devenir triste. La vie était comme un bocal, je regardais les autres vivre, rire, s'aimer tandis que moi je me cognais aux interdits, aux impossibilités.
Je ne vivais pas. Je survivais. Je pouvais avoir l'apparence d'une petite nana, mais je n'avais que çà.
On peut perdre pied si facilement. Le cafard, la déprime c'est insidieux. C'est comme çà qu'on se retrouve un jour dans la salle de main. On ouvre l'armoire a pharmacie comme dans un rêve. On pleure on se regarde dans la glace, on se trouve horrible.

Et on se réveille aux urgences, malade comme une bête après un lavage d'estomac.
Avec une mère en pleurs, catastrophée. Une sœur aussi inquiète et peinée que maman. Et moi qui regrette d'être encore là.
Moi qui n'a qu'une seule envie disparaître ne plus me réveiller. Je m'en veux de ne pas avoir sauté par la fenêtre. Je suis un fardeau. Je suis la cause du divorce de mes parents, je suis un boulet que ma mère traîne. Je ne suis rien. Pas un garçon, pas une fille. Je ne suis qu'une petite merde qui ne sert à rien.

Avoir cette vision de soi à 16 ans et demi c'est je vous jure une horrible expérience.


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