This is a print version of story Maudit vaudou ! 04 by priss0100 from xHamster.com

Maudit vaudou ! 04

Le bouclier Maasai

Épisode précédent : Paul a une aventure avec l’une des recherchistes de l’émission (les chasseurs d’entités). Une jeune et jolie Haïtienne bien ronde qui porte un étrange collier, un gris-gris pour contre-carré un mauvais sort que son ex lui avait jeté (plus d’appétit sexuel.) Mais pendant leurs ébats sur la table de réunion l’ex-petit ami débarque furieux et jette le même sort au pauvre Paul en plus de lui voler son âme ce qu’il ne prend pas au sérieux.

Une fois a la maison, la belle ma tante Pierrette débarque, en visite pour quelques jours. Le lendemain Paul se promets une bonne partie de jambe en l’air avec la tante et ça femme, deux jolies rousses, mais... le mauvais sort vaudou semble fonctionner, Paul n’arrive plus a avoir d’érection. Les deux femmes eurent beau se démener sous la douche pour essayer de l’exciter, cela ne donna rien. Décourager, il doit se résigner à aller voir le docteur vaudou.

Il a eu droit à une cérémonie païenne pour conjurer le mauvais sort. Nu, entourer de jolies Haïtiennes bien rondes, nues également, il a dû boire une mixture qui a provoqué chez lui d’étranges hallucinations et, finalement, une belle érection. Ce qui lui a permis de baiser Pierrette devant toutes ses femmes qui chantait en créole et dansait autour d’eux.





De retour a la maison je m’inquiétez pour Pierrette, elle n’avait presque pas dit un mot depuis notre départ de chez la tante. Je lui avais raconté un peu les visions étranges que j’avais eu puis on s’était tue. Je me sentais même encore un peu bizarre, mais surtout épuiser en conduisant.

— Ça va ? Lui demandai-je.
— Oui, fit-elle en allumant la télé et jouant de la télécommande pour trouver un canal d’information en ramenant ses courtes jambes sous elle et se collant contre moi sur le sofa. Je me sens juste vider, mais on ne s’ennuie pas avec toi mon petit Paul, ça non. C’était une sacrée expérience cette cérémonie chut pas près de l’oublier celle-là.

Pour toute réponse je lui donner un petit baiser.

La première chose que l’on vit ce fut le visage de ma belle Marie en gros plan, une vielle photo pour une publicité.

— Bon, qu’est-ce qu’elle a encore fait ma grande pour passé aux nouvelles, dit Pierrette en me jetant un coup d’oeil amusé tout en augmentant le volume.

Je soulever juste les épaules, je n’en avais aucune idée et ça ne m’intéressait pas vraiment. J’avais encore des flashs de la cérémonie vaudou ; tous ses corps voluptueux, Maima-Kali, le baron samedi, Pierrette en pâmoison, mon sexe enfin en érection... Moi non plus je n’étais pas près de l’oublier cette journée-là.

« Mme Marie Lemieux, ancienne lectrice de nouvelle vedette a la télé national et maintenant animatrice de l’émission (Les chasseurs d’entités) a annoncer fièrement ce midi lors d’une conférence de presse sa participation au prochain film du nouveau génie du cinéma québécois Jean-François Morel, le...

— Ah non ! Fi-je.
— Quoi ?
— Le fendant. Lâchai-je décourager.
— Connaît pas.
— Depuis qu’il a gagné un prix à Canne et a Venise pour son premier film y plane ben haut au dessus de la plèbe en nous aspergeant d’eau bénite. Un fendant, imbue de lui-même qui n’hésite pas a craché sur tout ce qui bouge et c’était quasiment un porno son fameux film. J’en est vu juste quelques extraits, mais ça ma suffit.
— Marie ne ferait jamais de scène de nu voyons.
— Je sais, mais ce qui me décourage le plus ces qu’on va passé la fin de semaine avec ce gars la très loin de la civilisation.
— Pauvre toi. Pis, fit-elle en me pognant le paquet, y se repose ?
— WAIS !
— En tout cas je ne m’étais pas fait baiser comme ça depuis fort longtemps mon petit Paul. Ouf ! C’était quelque chose surtout avec toutes ses belles femmes noires et rondes qui dansait et nous regardaient, plus ce chant en créole envoûtant. « Je l’aurai dans la mémoire longtemps, » comme dit la chanson.
— Good ! On file sous la douche ?
— Oh oui ! Les gris-gris qu’on porte, tu ne trouves pas qu’ils ont une drôle d’odeur.

Elle sortit le sien d’entre ses seins et le jeta sur la table du salon en grimaçant.

— Ça sent la vieille moppe, dis-je en me levant, mais ces rien comparer a ce qu’elle m’a fait boire. Et si on jouait un petit tour à Marie ?

Pierrette me regarda songeuse arborant un petit air espiègle.

— C’est risquer, a peut nous tordre le cou, mais... OK. À quoi penses-tu ?
— Ben, elle va arriver survolter j’imagine et si on...

Le souper

Marie arriva en fin d’après-midi, visiblement épuiser, se tenant debout au milieu du salon jouxtant la grande cuisine ou j’étais affairé avec Pierrette. Ma blonde avait le visage blême, les yeux rougis et les épaules voûter. Elle bailla en enlevant son tailleur noir réussissant quand même à nous sourire un peut et on l’applaudit.
Elle allait quand même réaliser son plus grand rêve, jouer au cinéma et nous étions tout les deux très heureux pour elle.
— On te prépare ton mets préférer pour fêter l’événement Marie. Déclara Pierrette en allumant des chandelles sur la table.

— Les nouvelles vont vite. Vous êtes fins, merci !

Sa belle voie un peu enrouer l’était plus qu’a l’habitude même presque cassée. Ça ne la rendait que plus désirable à mes yeux. Je ressentais du désir. Yes !

— Ta l’air épuiser ma belle brume. Dis-je moi aussi les épaules voûtées et l’oeil vitreux, jouant la comédie.
— Ben oui, ajouta Pierrette, Seigneur t’as l’air d’une fille qui a pelleté de la neige toute la journée.
— Oh oui, je suis vanné, je me suis tapé une bonne dizaine d’entrevues télé et radio plus des séances de photos plus une réunion. Mais toi ça pas l’air d'aller mieux Paul ?
— Non ! Mais vas prendre une bonne douche ou un bain bien chaud minou, popa pis ma tante s’occupe de tout.

Petit sourire triste de ma belle qui s’éclipsa. Pas de déboulade dans les escaliers et je crier en hachant de la salade :

— Comme ça madame va faire du porno !

Pierrette se figea en plaçant des assiettes sur la table me regardant comme on doit regarder un condamné à mort.

— Pas étonnant comme remarque de la part d’un homme d’on l’idole est Homer Simpson, lâcha Marie des escaliers, et dont la culture cinématographique se limite a peut prêt aux vielles comédies des années 50. Jean François Morel est déjà considéré comme le Gille Carle des années 2000 mon homme. C’est un honneur pour moi de jouer dans l’un de ses films.

Pierrette me fit une drôle de face genre « pauvre toi, mais ta couru après » et je rajouter.

— Ce n’est pas les panaches qui manquent dans la maison Minou.

Un petit silence et on l’entendit rire puis une porte qui se referme.

— Tu peux me l’expliquer celle-là Paul ? Demanda Pierrette.
— Tu ne te rappelles pas la fameuse scène d’un des films de Carle ou une chanteuse se promène à moitié nue à quatre pattes avec un panache d’orignal sur la tête.

Elle rit et rajouta.

— Oh oui ! Ça me reviens et...

Un boum sourd retentit là-haut. On regarda tout les deux vers le plafond. Le grand luminaire juste au dessus de la table à manger vibrait.

— On va la retrouver morte un de ces jours elle... Prédis Pierrette sombrement.


Une heure plus tard Marie apparue dans le salon complètement transformer. Joyeuse, pimpante, survolter comme prévu en petite robe de soirée noire, légère, amplement décolleter et bas nylon noir également. Elle était pieds nus et avait les cheveux relever en chignon, elle c’était même maquiller comme pour un soir de gala avec, en plus, un gros diachylon dans le milieu front. Elle s’assit a un bout de la table face a moi, Pierrette insista pour nous servir l’apéritif et prit place entre nous comme prévu. On porta un toast a la future vedette de cinéma.

Marie nous parla du film tout au long du repas, excité comme une gamine. Jean François par si, Jean François par là... À bailler d’ennui. Un grand film d’horreur, disait-elle, avec un énorme budget pour les effets spéciaux, du jamais vue au Québec et un scénario original. Un monstre venu des profondeurs de la terre par une mine abandonnée tuait des villageois et des survivants allaient tuer la bête évidemment. Navrant. Mais une petite chose me travaillait.

— Et les scènes de nu ? Demandais-je en nous resservant du vin, un beaujolais nouveau pas mauvais du tout.
Oups ! Le silence se fit.
Marie me fixa intensément avec de petites rougeurs aux joues. Pierrette attendait la réponse avec impatience arborant un sourire candide.
— Ben, y une scène ou on va me voir de dos et le dos seulement même pas les fesses, je n’ai pas voulue, elle son trop molle. Autant en profiter pendant que j’ai encore un beau dos. Non ?
— Ben oui, fit Pierrette amuser, profite en. Un dos tu sais, ça vieillit vite.
— Ah ! Fit Marie en lui donnant une petite tape sur l’épaule. Niaiseuse !

Et elles rirent.

Dieu que j’aimais entendre rire ces femmes-là. Je bandais à nouveau et j’étais avec les deux femmes de ma vie. Je filais le parfait bonheur. Y me restait qu’a retrouvé mon âme. Penser cela me fit sourire au moment ou elles, elles s’arrêtaient.

— Oups ! Y vient de la comprendre, lâcha Pierrette
— Bon OK ! Changeons de sujet. Fit Marie. Pis Paul, pauvre toi ta l’air tout piteux. Ça n’a pas marcher avec ton docteur vaudou ?
— Ben, raconta Pierrette elle lui as donner un gris-gris, fait boire une étrange mixture puis elle a fait des prières... Mais...
— Mais !
— Ben, pour qu'il guérisse, elle a dit que tu devais faire de gros effort pour exciter ton mari.
— Oh !
— Et des ce soir, sinon y guérira jamais.
— Jamais ?
— Jamais !
— OK, fit-Marie, de gros efforts comme ce matin j’imagine ?
— Ah, s’exclama Pierrette, ces une bonne idée ça, mais pas sous la douche on en sort. Pogne moi don une boulle pour voir.

Marie but une gorgée de vin, étira le bras en me fixant, les yeux luisants arborant un sourire de gamine espiègle et pressa le sein droit de Pierrette toujours en chandail a col rouler, mais rouge ce soir. La tante, assise bien droite sur sa chaise bomba le torse. Je bander a une vitesse stupéfiante.
En même temps, comme convenu, elle glissa la main sous la table et pressa mon sexe gonfler.

— Pis ? Demanda Marie dont la pointe des seins apparaissait soulevant le tissu léger de sa robe.
— Non, fit Pierrette, ça ne marche pas.
Marie lâcha le sein de Pierrette dont le mamelon pointait aussi a présent lui prit la main droite pour la rentrer dans son décolleter en me fixant. Je fixer la main de la tante qui palpait la poitrine de ma blonde qui rougissait en me souriant.
— Pis là ? Demanda-t-elle.
— Non ! Répondit Pierrette en retirant sa main de la robe. Il va rester impuissant le pauvre Paul.
— Ben là, fit Marie, si un gars ne bande pas en regardant deux belles femmes se pogner les boulles... ça vas mal.
— Donne-moi un bon french ma grande.

Tête pencher elles approchèrent leurs visages l’une de l’autre langue sortit et s’embrassèrent à pleine bouche tandis que Marie me regardait d’un oeil en pressant a nouveau les seins de Pierrette et celle-ci lui rendait la politesse, mais par-dessus la robe cette fois. Je fis de mon mieux pour ne montrer aucune émotion, mais la tante pressait toujours ma queue sous la table et elle était si tendu qu’elle me faisait mal et que j’avais l’impression qu’elle allait faire exploser ma braguette.

— Pis ?
— Toujours rien, mentit Pierrette.
— Bon, fit Marie en se levant tout en calant sa coupe de vin, on va lui faire le grand jeu ma tante.
— Bonne idée ma grande, fit celle-ci en se levant également, faut que je te montre mes beaux tatouages au henné. La doctoresse vaudou m’a fait ça pour me protéger des mauvais esprits pendant la cérémonie.
— Oh ! Lâcha Marie les yeux pétillant en se débarrassant de sa robe en un clin d’oeil, je veux voir ça.

Elle portait des dessous en dentelle noirs et des bas à large bande élastique aux cuisses. Une pure merveille, une vraie bombe et je l’avais épousée.

Ma main tremblait tandis que je buvais en les fixant déjà fou de désir.

Les deux femmes se déshabillèrent côte à côte comme le font les filles quant elles veulent nous exciter : Lentement en me jetant des regards espiègles, ondulant des hanches en retirant leur slip, étirant les jambes pour enlever les bas, en me tournant le dos pour les soutiens-gorge, dévoilant peut a peut leur corps voluptueux. Une fois nue, Pierrette tourna sur elle même pour bien monter a Marie les signes peints sur sa peau qui avait tourné au vert foncé et... celle-ci la regardaient avec convoitise, les yeux mis clos. Elles s’enlacèrent pour s’embrasser en se caressant tout en me jetant des petits coups d’oeil narquois. Elle se caressait les fesses, se palpait les seins et se frenchait sans retenue. Visiblement ça les excitait tout autant que moi. Il me fallut un gros effort de volonté pour rester clouer sur ma chaise avec mon petit air de chien battu.

— Pis, me demanda Marie la voix enrouer et les yeux brumeux.
— Je pense que...

Le carillon de la porte d’entrée se fit entendre, on sursauta tous les trois. L’imitation de la cloche du Big Ben et de son air célèbre « Le Westminster Quarters » résonna dans tout le musée.

— Merde ! Bouger pas les filles, j’y vais.

Marie se cacha les seins avec les mains comme d’habitude même si de l’entré il était impossible de voir a la cuisine. Je me lever en me retournant rapidement pour cacher la bosse sous mes jeans en me disant que pour revenir j’allais devoir improviser. Peut-être en me cachant derrière un bouclier africain en prétextant un fantasme.

J’allais ouvrir bien décider a me débarrasser de quelques opportuns très rapidement, car on n’attendait personne et on avait rarement de visiteurs, mais ma bosse était trop visible et ma chemise trop courte pour la cacher. Encore le carillon tandis que je courais dans le passage décrocher un des précieux Boucliers africain en cuir peint de motifs complexes « Maasai — Kenya — Tanzanie 1817 » indiquait l’écriteau coller juste au dessus. Je me le passer au bras gauche, il était très léger, beaucoup plus que ce que j’imaginais et je courut ouvrir.

Deux jeunes adolescentes qui vendaient du chocolat pour une bonne cause évidemment. Probablement des nouveaux iPod.
Elles me regardèrent comme on regarde un gars qui tient un Bouclier en cuir peint — Maasai devant lui.
Je pris deux barres de chocolat entre mes dents, les payer et refermer. J’étais déjà dans le salon lorsque j’entendis encore le maudit carillon.
Les grosses barres de chocolat se fendirent en deux entre mes mâchoires sous le coup de mon exaspération. Marie, debout derrière la table et qui me regardait drôlement, reprit ses seins en plissant les yeux. Pierrette, amuser comme toujours, passa derrière elle pour l’enlacer et lui donner des petits becs dans le cou mains croisée sur son ventre. Wow !
Encore le carillon.

— Ces qui Paul ? Demanda Marie tandis que je retournais vers l’entrée.
— Crisgssght... Grommelai-je.

J’ouvris.

Deux juif hassidique tout en noir, barbe biblique et boudin, bible en main.

— Français anglais, demanda le plus jeune fixant le bouclier, french, english, espagnol ?
— Frgnofff...
— Pardon monsieur. Il regardait à présent le chocolat entre mes dents.

Je jeter les barres dans le vase chinois et ravaler ma salive.

— Français.
— Dieux nous...
— As placer deux jolies créatures entièrement nues dans ma cuisine, coupai-je, et qui n’attendent que mon bon vouloir messieurs pour les honorer. La, j’écarter le bouclier. À ce que je sache Dieu n’interdit pas les relations sexuelles entre un homme et sa femme, et avec sa tante, qui l’est par adoption en s’entend. Hum ?
Ils détalèrent en jasant en yiddish sans doute.

Gros soupir en refermant.

Encore le carillon. Cette fois popa pompait. J’allai décrocher la longue lance qui accompagnait le bouclier et allai répondre près a empalé ses autres opportuns. Pourquoi pas ?

— Ben voyons, Paul tabarouette, c’est qui ?

Pierrette cette fois tandis que j’ouvrais encore une fois.

Un couple dans la cinquantaine qui me regarda comme... Enfin.

La femme amena un petit appareil photo rose devant ses yeux et me posa. Le flash m’aveugla.

— Le musée est ouvert, monsieur ? Me demanda l’homme avec un sourire forcé. Mme Lemieux est là ?

Ils s’étiraient tous les deux et se penchaient pour essayer de regarder dans la maison.

— Parais qu’elle va jouer dans un film ? Demanda la femme tout en prenant une autre photo, mais par-dessus ma tête. Et une autre m’aveuglant encore.
— C’est combien pour la visite ? Demanda le mari.
— Le musée est fermé depuis 32 ans, monsieur, et bonne soirée à vous deux. Dis-je en clignant encore des yeux. Maudit flash !

Ils tournèrent les talons déçut, bons débarras et la, je vis la cause de tous ses damnés carillons. Marie avait laissé la grille ouverte, j’aurais dû y penser, mais j’avais mon étrange journée dans le corps. Celle-ci se barrait automatiquement (quand on la refermait) et il y avait un écriteau dessus indiquant clairement qu’aucune sollicitation n’était permise et que le musée était fermé définitivement au public ; en Français, en anglais, en espagnol et même en yiddish. Il y a une grosse communauté juive dans ce cartier.

Je sortis dans l’air glacial pour la refermer. J’allais le faire quand soudain un grand démon noir surgit devant moi me faisant sursauter. L’ex de Tahina, le cave c’était cacher derrière un buisson le long de la clôture, bouteille a la main, joue gonflée, et il me cracha encore au visage avant que j’ai eu le temps de lever mon bouclier. Il grommela du créole avant de s’enfuir en riant pour grimper dans une petite voiture manger par la rouille stationner juste en face.

Je rester figer de surprise. IL démarra, mais l’embrayage se mit à grincer et il paniqua en essayant de faire jouer les vitesses. La, je voyais rouge, une sainte colère monta en moi, mon sang bouillait et sans réfléchir et par réflexe, je projeter la lance de toutes mes f***es vers le véhicule, le sourire d’une blancheur surnaturelle du noir s’effaça et, apeurer, il se pencha rapidement. La lance se planta solidement dans la porte arrière avec un bruit de tôle déchirer. Il réussit a embrayer finalement et démarra en trombe, la petite voiture fit demie tour sur les chapeaux de roues puis passa devant moi avant de disparaître rapidement vers Côte des neiges en emportant la précieuse lance maasai avec elle.

Je n’y croyais pas, ce gars la m’en voulait vraiment pour ce planquer la et m’attendre comme un idiot. Il fallait vraiment que je rappelle Tahina et qu’on règle ça, mais pas maintenant. Il y avait quand même deux jolies filles qui m’attendaient. Je toucher mon visage encore poisseux d’alcool toujours pas mauvais et prier pour que la protection du gris-gris fonctionne toujours. Je n’avais pas envie de me retaper une Maima-Kali à 225 $

Je me sentis tout drôle en refermant la grille tout en jurant, la tête me tournait et j’avais l’impression d’être complètement ivre. Mes genoux ramollirent, je voulut m’agripper a la barrière, mais je basculer sur le dos sur un parterre de fleurs mortes, bras en croix. Des pétales dessécher s’envolèrent pour retomber doucement sur mon visage tandis que je fixais la pleine lune et l’étoile du nord sans pouvoir cligner des yeux ni même bouger un doigt. Jamais je n’avais eu aussi froid de toute ma vie.

Après se qui me parut une éternité Marie et Pierrette arrivèrent en courant catastropher et rhabiller. Je les entendais à peine, les sons semblaient sortir d’un long tunnel et je les apercevais comme dans un miroir déformant. Marie avec une tête géante et des seins de deux pieds de long me fit un massage cardiaque pendant que Pierrette avec des jambes comme des échasses et une tête conique disparaissait vers la maison, puis ma blonde me pinça le nez pour me souffler de l’air dans la bouche. Je ne voyais que de gros yeux globuleux.
Mais qu’est-ce qu’ils leur prenaient à ces deux là ?

Une petite absence.

Marie avec une face a la Jérome Bosh qui m'embrassait en pleurant et Pierrette sur le téléphone. Cette fois elle ressemblait à une déesse mère préhistorique.

Une autre absence.

Un gros ambulancier barbu qui regardait mon gris-gris en grimaçant avec sa face géante qui passait du bleu au rouge sous la lune. Marie et Pierrette pleurait dans les bras l’une de l’autre devant des policiers, des voisins et des tas de photographes et de caméramans tous plus bizarres les uns que les autres. Des flashs crépitaient de toute part. Je voulut fermer les yeux, mais rien n’a faire. Un des policiers admirait un bouclier africain le montrant à un collègue mince comme un fil tandis qu’un curieux leur amenait une lance qui semblait toucher la lune.

Encore une absence.

Je sentis vaguement un fort courant électrique me traverser le corps et un autre et encore.

Absence prolonger.

Je ne voyais plus rien, mais j’avais l’impression d’être dans un véhicule en marche. Quelqu’un avait dû me fermer les paupières et j’entendis vaguement :

— Non, rien n’a faire il est décédé. Oui ! C’est ça. Chez Marie Lemieux en personne. WAIS, très jolie en petite robe de soirée pas de brass...
« Décédé, comment ça décédé, je suis pas... mort... je... je suis... vivant. Marie... Ma... »

Ma petite lumière s’éteignit.

Popa zombie ?

Je revins a moi dans le noir et frigorifier, je me mis a trembler aussitôt en réalisant que j’étais nu et étendu dans une boîte en métal très étroite. Mon estomac gargouillait, ma langue était épaisse, ma gorge sèche, je mourrais de soif. Je me mis aussitôt à cogner et frapper du pied en hurlant pour qu’on me sorte de là. Sur une échelle de 1 à 10 pour la claustrophobie j’atteignais le 10 depuis la tendre enfance, depuis que, par accident, je m’étais enfermé dans le coffre à souvenir de ma grand-mère qui avait carrément oublier quelle me gardait, je devais avoir 6 ans.

Qu’est-ce que je faisais la, je ne me rappelais plus de rien a partir du moment ou... j’allais ouvrir la porte... le carillon sonnait et... et quoi ? Le trou noir total. J’avais l’impression d’être dans un cercueil et ce n’était pas très rassurant, même angoissant. Je continuer quand même a appelé a l’aide a m’en briser la voix. Il se passa un temps fou avant que j’entende des pas et qu’une porte s’ouvre devant mes pieds. Je vis le visage d’un jeune homme qui avait latéralement les yeux sortis de la tête. La lumière vive brûla quasiment les miens.

— Sortez-moi de là, hurlai-je un bras sur le visage pour protéger mes yeux.
— Vous. Vous êtes... Bégaya t-il en tirant vers lui la plaque métallique sur laquelle j’étais étendu avec une étiquette au gros orteil droit. C’est la que je réaliser ou j’étais. À la morgue. Petit Jésus.

Je m’assis courbaturer en clignant des yeux pendant qu’il s’habituait a la lumière ambiante. J’étais ankyloser, congeler et le gars en sarrau blanc semblait momifier.

— Mais... fit-il incapable de finir une phrase tandis que je me tâtais le torse heureux de ne pas y voir une énorme cicatrice en y.
— Jésus Christ, dis-je la voie si enrouer que j’aurais pu chanter du Garou, je comprends qu’on manque de place dans les hôpitaux, mais la... c’est ridicule. Mon linge y est ou on se les gèle ici ?

J’essayer de me débarrasser de l’étiquette, mais rien n’a faire, elle était attachée solidement avec un anneau en plastique, il m’aurait fallu un couteau ou des ciseaux. Il y avait mon nom dessus et un numéro. Ça, ça fait réfléchir.

— Vous avez des ciseaux...

Boum !

Le gars venait de tomber sans connaissance sur le carrelage blanc et il avait de jolies chaussettes roses. Je me lever chambranlant, les jambes en coton et, tant bien que mal, je traverser des doubles portes battantes pour me retrouver dans une grande salle d’autopsie déserte. Des tables en inox s’alignaient, vident heureusement sauf une. Un corps y reposait recouvert d’un drap seul des gros pieds poilus en dépassait et avec la même étiquette que moi. Une étrange odeur de nettoyant industriel flottait dans l’air et cela me donna la nausée.

Je vis un abreuvoir et m’y précipiter, ma main tremblait en remplissant un petit verre en carton, l’eau glaciale me parut être la boisson la plus délicieuse de la planète. J’essayer de me noyer deux bonnes minutes avant de vomir tout se que j’avais avalé et de boire a nouveau. Une fois mon petit réservoir bien rempli, je m’appuyer contre le mur étourdi. Au moins, l’eau avait calmé mes crampes d’estomac, pour l’instant.

Soudain j’aperçus un petit bureau dans un coin, j’y allai marchant comme un homme ivre en me frottant les bras pour me réchauffer espérant y trouver un téléphone pour appeler Marie, espérant quelle vienne me chercher au plus vite. Je me laisser tomber dans un fauteuil, la tête me tournait et ma vue s’embrouillait a nouveau. J’attendis un instant avant de décrocher le téléphone sur le bureau me rappelant ce que Taina avait dit à propos du bokor et de mon âme. « Il faut la trouver sinon il pourrait la manger et te transformer en zombie. »

Étais-je un zombie ?

Petit Jésus !

Je me mis la main sur le coeur et le sentit battre, pas très régulièrement, mais il battait. Ouf !

Après quelques minutes je pris une ligne sur le téléphone et composer le numéro du portable de Marie essayant toujours de me rappeler ce qui avait bien pu m’arriver pour que je me retrouve a la morgue, mais rien n’a faire. Elle répondit aussitôt.

— Oui ! Sa belle voix érailler était cassée, brisée, à peine un murmure.
— Marie c’est moi.

Jésus Christ, je parlais toujours comme un lutteur qu’il avait reçût trop de coup de genoux dans la gorge. J’essayai de m’éclaircir la voix un peu.

— Marie c’est Paul.
— Quoi, Paul ?

Un long silence et... boum !

— Marie ! Marie ! ... Minou !

Merde ! Je raccrocher inquiet et rappeler aussitôt. Rien... la boîte vocale.
Je fis le numéro de Pierrette.

— Oui !
— Pierrette ce n’est pas un lutteur c’est Paul, ton petit Paul.
— Qui ?

Je m’éclaircis encore la voix en jurant tout bas.

— C’est moi, ma tante, ces Paul.

Encore un long silence et... Boum !

— Ben la, fi-je en raccrochant décourager.

Je regarder autour de moi en claquant des dents et reposant le combiné. Il fallait que je trouve des vêtements pour sortir d’ici, il devait bien y avoir des casiers quelque part.
Bingo ! Je vis une patère derrière la porte, il y pendait des habits de médecin vert pomme ; chemise, pantalon et sarrau blanc avec une carte d’identité pincer à une poche, mais pas de chaussure. Sans plus réfléchir je mis les vêtements, propre heureusement, mais un peut trop petit, bien décider a rentré à la maison. Je me sentais faible comme si je n’avais pas mangé depuis des jours et j’avais toujours froid, mais, somme toute, je me sentais plutôt bien. Plus d’étourdissement, plus de nausée, mais j’avais la même halène qu’un vautour qui vient de se taper une collation dans une carcasse pourrissant au soleil.

Je sortis de la salle d’autopsie sans rencontrer âme qui vive et trouver un ascenseur au fond d’un petit couloir. D’après un plan vissé au mur, je vis que je me trouvais dans un hôpital au troisième sous-sol. J’appeler l’ascenseur et tandis que je patientais j’essayais toujours de comprendre pourquoi j’étais la, mais rien n’a faire. Pourquoi m’avait-on mis à la morgue dans un tiroir et sans m’autopsier, fort heureusement.

« T’es un zombie idiot c’est pour ça. » Me dit une petite voix. « Ils t’on crue mort c’est tout, pas de panique t'es bien vivant. »

— Les zombies, ça n’existe pas. Dis-je tout haut. C’est du folklore. WAIS !

J’avais déjà vu quelque chose à ce sujet, mais impossible de m’en rappeler. J’avais la cervelle congeler.
Mon estomac se réveilla. Merde !
La porte s’ouvrit enfin, un prêtre, bible en main, se tassa pour que j’entre en regardant mes pieds. Grand, maigre cheveux grisonnants, le vrai sosie de Daniel Pilon.

— Bonjour docteur, quel étage ?
— La sortie svp.

Il appuya sur RC et dit, tandis que les portes se refermaient :

— Vous avec une étiquette sure...
— Je sais, une blague entre collègues mon père. En faite je suis déguisé en zombie, une soirée d’Halloween sur le tard.
— Ah ! C’est très réussi, vraiment, surtout le visage. Excusez moi docteur, dit-il en baissant la voix, mais vous savez avec la pénurie de médecins que l’on connaît ici au Québec.. Je.. Enfin. J’ai un petit problème.
— Je..
— Je crois que j’ai attrapé une M.T.S.
— Oh...

Un long silence embarrassant rempli seulement par le bourdonnement de l’ascenseur.

— Hum ! Fit-il
— Eh... Grognai-je.
— Voila...

Là il me détailla ses petits symptômes dans le creux de l’oreille, j’en frémis.

— Oh !
— Hum !

Un ange passa sans même battre des ailes.

— Et bien ! Fis-je cherchant une réponse en me fourrant les mains dans les poches y sentant des cartes d'affaires. J’en sortis une et lui tendit sans la regarder en disant :

— Venez me voir demain, mais appeler ma secrétaire avant pour qu’elle vous donne un rendez-vous.
— C’est vraiment gentil docteur eh... Il regarda la carte, docteur wong, proctologue, ça tombe bien.
— Ben oui. Fis-je tandis que les portes s’ouvraient enfin sur un couloir. A demain mon père.
— A demain et merci encore. Cria-t’il tout heureux en agitant la carte professionnelle avant de la glisser dans sa bible tandis que les portes se refermaient.

Doux Jésus, qu’est ce qu’un proctologue chinois pouvait bien faire comme travail dans une salle d’autopsie.

Chinois !

La maudite étiquette m’achalait tandis que je me dirigeais vers la sortit des urgences a pas rapide en suivant les indications tout en souriant bêtement. Les gens et le personnel de l’hôpital rigolaient de voir marcher un docteur pieds nus, pas raser, mains dans les poches, avec une étiquette a l’orteil, mais personne ne me posa de question jusqu’a la sortit des urgences.

— Docteur, entendis-je en franchissant les portes coulissantes, vous êtes pieds nus, vous aller tomber malade et pas de veste ?

Je me retourner pour apercevoir un jeune agent de sécurité qui regardait ma carte d’identité puis mon visage. Heureusement il n’y avait pas de photo sur la carte. Mais peut-être qu’il connaissait le docteur Wong. Je déglutis, je n’avais surtout pas envie qu’il me ramène de f***e dans l’hôpital pour me faire examiner ou interner ou qu’on me remette simplement dans le tiroir en disant : « t'es morts mon gars, reste-la OK ». Je déteste les hôpitaux et je ne pensais qu’à rentrer chez moi. De plus j’étais inquiet pour Marie et Pierrette.

— Je m’en vais a une fête d’Halloween tardive mon gars et eh... ma veste est restée dans un taxi.
— Ah, eh... docteur Wong. On peut vous passer quelque chose j’ai des...
— Non ça vas, coupai-je, vous pouvez m’appeler un taxi justement ?
— Y en as déjà un la bas, bonne soirée, docteur.
— Vous aussi. Répondis-je soulager, soulager aussi que personne ne m’est emmené de f***e pour soigner quelqu’un qui pissait le sang par l’anus.

Je grimper a l’arrière du véhicule d’une autre époque, un grand noir aux dents jaunes me regarda en souriant. Mon estomac se remit a faire de drôle de bruits. Un peu comme une machine diabolique et hydraulique construite par un savant fou du 13e siècle, mais qui refusait de démarrer.

-On va ou docteur eh.... Wong ? Lut-il lui aussi sur la carte.

Il avait l’accent haïtien, ça me rappela la belle Tahina et ma baise torride avec Pierrette chez sa tante et... Quelque chose d’autre, mais c’était vague, comme un bouclier et une lance. Bizarre.

— Popa rentre à la maison mon brave.

Mais quand je lui donner l’adresse il blêmit, son sourire s’évanouit et il se signa en me regardant comme si je venais de lui annoncer la mort de sa femme, de ses 5 enfants, de ses parents et de ses grands parents.

— C’est l’adresse de Mme Lemieux, j’y est amener des journalistes il y a 3 jours, vous, vous êtes... son mari. Je vous et vu a la télé pis dans le journal, ils en parlent partout.

Encore mon estomac qui gargouilla puissance 10 et ça sembla le terrifier plus. Je ne savais pas de quoi y parlais et je m’en foutais, je voulais juste qu’il démarre son vieux taxi sans doute importer de cuba.

— Et oui, grognai-je, on y va ? Je suis affamé je mangerais un iguanodon tout cru...
— Mais... vous êtes mort !

La je soupirer en écartant les bras et dit :

— J’ai l’air d’un mort, monsieur ?
— Oh oui ! Et il secouait la tête de haut en bas avec beaucoup d’énergie et de conviction.

Pour rire je lever ma jambe droite pour lui montrer l’Étiquette.
Il hurla.
Ahuri je le vis sortir du taxi, laissant la porte grande ouverte et se mettre a courir dans le stationnement en criant quelque chose en créole puis disparaîtra dans la nuit.
Ben là.
Je regarder aux alentours, pas d’autre taxi et le gardien discutait avec une jolie fille.
Exaspérer par tout ça je grimper a l’avant, refermer la portière et démarrer en rêvant d’un bon cigare, mais surtout d’un énorme cheezburger. J’appellerais la compagnie de taxi arriver au musée pour qu’il vienne le récupérer.

Conduire pieds nus ces pas évident surtout en écoutant une vielle cassette 8 pistes de la compagnie créole que j’éjecter subito presto avant de mettre le chauffage a fond. Les phares des véhicules qui me suivait m’éblouissaient, je relever le rétroviseur en clignant des yeux.
Je réaliser que j’étais a l’hôpital St-Luc loin de chez moi en plus, mais pas tant que ça. Le CB grésilla et j’entendis :

Christophe ?

J’hésiter a répondre en prenant le grand boulevard René Lévesque vers l’ouest déjà éclairer par des lumières de Noël multicolore qui me brûlait les yeux.

— Christophe t’es la ?

Je pris le micro, mon estomac se plaignit encore.

— Oui !
— Christophe !

Ah, le bouton. J’appuyer dessus.

— Oui !

La vois nasardes d’une femme me donna une adresse.

— OK. Fi-je simplement en raccrochant.
— Christophe !

Jésus Christ, lâchai-je en reprenant le micro.

— Oui !
— Tu sais ou c’est au moins ta pas de GPS, la dernière fois que ta été la tu tes perdue ?
— Oui, eh non, je veux dire oui je sais ou c’est !
— C’est où ?

Gros soupir.

— Sur le plateau par St-Denis.
— Bien ! Ta une drôle de voix.
— La grippe. Hehe ! Hehe ! Hehe...

Friture...

— Christo...

Je fermer ce damné CB mais en le faisant je pousser la maudite cassette 8 pistes... Je grimacer en la retirant complètement cette fois pour la jeter sur le siège arrière.


En passant devant un McDonald je me mis à saliver comme loup qui n’avait rien mangé de l’hiver. Moi qui déteste ces damnées boîtes à fric où l’on ne sert que du préfabriqué qui goûtait le plastic. Mais je ne pus y rés****r.

Malheureusement le fast food se trouvait de l’autre côté du boulevard. Sans réfléchir je donner un furieux coup de volant pour couper par le terre-plein, ma tête heurta le toi, de la petite monnaie, sortit de je ne sais ou sembla flotter en suspension dans l’air un moment avant de s’éparpiller tout partout. La vielle bagnole se plaignit a m’en écorcher les tympans puis je couper plusieurs véhicules qui s’en venait en sens inverse et qui me claksonnèrent furieusement pour enfin entré dans le stationnement vers le service a l’auto. « Fermer temporairement » indiquait une affiche. Merde !

Une fois a l’intérieur je passé quasiment inaperçu habiller en médecin, pieds nus avec une étiquette a l’orteil et probablement une face a faire peur. Je réussis à passer ma commande sans que personne ne crie ; c’est le monsieur mort qui habite avec la vedette, Marie Lemieux. La jeune serveuse me regarda comme elle devait regarder les itinérants et les malades manteaux qui venait s’acheter un bon café chaud, c’est à dire avec indifférence. Je payer en 25 sous trouver dans le taxi et y retourner pour manger mes trois big, big, big sans goût en calant un immense verre d’eau gazeuse trop sucré.


En roulant vers la montagne, mon estomac calmer, je passais sans m’arrêter évidemment devant des dizaines de personnes qui levaient la main pour ensuite m’injurier, mais en stoppant à une intersection un couple grimpa dans le taxi.

— Je suis fermé. Dis-je en montrant les dents, mais ils se frenchaient et ce pelotait déjà sans gêne aucune et ça me laissa totalement indifférent. L’homme grommela une adresse entre deux baisers vigoureux, les mains déjà sous la blouse de la fille don le manteau était ouvert. Tant pis.

Quand je me stationner devant la maison il baisait furieusement. Pas croyable et pas d’érection de ma part. Pas croyable non plus.
À peine sortit du taxi deux armoires a glace m’encadrèrent, des noirs imposants, m’agrippant solidement par les bras en me souriant et soudain j’aperçus l’ex de Tahina, bouteille a la main, les joues gonfler.

— Ah non, murmurai-je avant qu’il ne me crache encore au visage et que je m’écroule inconscient...




Story URL: http://xhamster.com/user/priss0100/posts/71760.html