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Deux Amant

Les deux amants

Chloé menait vie paisible. Un travail qui lui convenait, un bel appartement et deux amants qu’elle adorait. Elle s’est pomponnée toute l’après-midi, mettant un peu plus de noir à ses yeux qu’à l’habitude. Soudain, son téléphone sonna un de ses amants, rien de surprenant à cela, mais quand celui-ci lui a dit ce qu’il désirait, elle fut très surprise.

Elle l’écouta avec attention, puis après quelque minute de réflexion, elle accepta enfin la proposition de Gérard. Porte-jarretelle, bas, string, bustier moulant soutenant bien sa forte poitrine, une paire de bottes, un maquillage soutenu et un long manteau, voilà ce que Gérard lui a demandé de porter, en précisant qu’il passerait la prendre à vingt heures. Elle était nerveuse, car il ce n’était pas dans les habitudes de Gérard de lui demander de telles choses. À vingt heures, un dernier coup d’œil dans le miroir, enfin l’interphone sonna. Elle enfila un long manteau qui lui donnait une silhouette de femme très classe. Elle ferma sa porte et descendit les escaliers. Gérard l’attendait dans le hall. Après l’avoir complimentée, il lui ouvrit la porte et l’a conduit à la voiture. Un large sourire illuminait soudain son visage. Luc était assis à l’arrière de la voiture. Elle était heureuse, car il voyageait beaucoup et venait la voir très rarement. Gérard l’avait présenté, il y a quelques mois, à Chloé, et elle l’accepta tout de suite comme son deuxième amant. Après quelques accolades, les trois étaient prêts à partir.

Elle n’avait aucune idée ou ces deux amants la conduisaient. Après maintes questions, la seule réponse qu’elle obtient, c’est un : « Fais-nous confiance ! » La voiture roulait péniblement dans les encombrements. Feu rouge après feu rouge, elle se frayait un chemin vers sa destination. Arrivé près d’un autobus, Gérard lui demanda d’écarter le bas de son manteau. Elle refusa d’un ton sec, car l’autobus s’était arrêté à leur hauteur, et il était hors de question de dévoiler quoi que ce soit aux passagers qui instinctivement regardaient dans les voitures. Luc s’avança vers le siège avant et d’une voix sèche, lui dit : « Si telle est ta confiance en nous, autant faire demi-tour, et rentrons chacun chez nous ! ». Elle baissa la tête, et un peu honteux et a fait glisser les pans du manteau. Juste assez pour qu’on aperçoive sa peau blanche au-dessus de la couture de ses bas. Gérard sourit et essaya de voir dans le bus, il leva les yeux, et sept personnes au moins, avait le regard fixé sur les jambes de Chloé. Trois femmes et quatre hommes. Les trois femmes avaient l’air scandalisées, tandis que les quatre hommes se régalaient de la vue. De larges sourires et des bouches en rond se dessinent sur leurs visages.

L’un d’eux, des hommes, lui fit signe qu’il aimerait voir un peu plus haut. Luc fait part du désir de ce passager à Chloé, qui n’avait toujours pas relevé la tête. Tremblante elle défait le premier bouton, et le manteau s’ouvrit jusqu’aux hanches, dévoilant ainsi le petit string rouge et la porte-jarretelle, ainsi Gérard lui demanda de relever la tête. Elle leva les yeux vers le bus, et croisa le regard des passagers. D’une main experte, il écarta ma jambe de sa main droite et tira sur le petit bout de tissu et dévoila une belle fente rasée de près, rose et humide. Dans le bus, des pouces se levèrent en signe de satisfaction, mais le feu passa au vert, mettant ainsi fin à cette exhibition improvisée.


Chloé était rouge de honte, sans dire un mot, elle reboutonna son manteau. Gérard l lui demanda si elle est fâchée, mais elle affirma que non et esquissa un léger sourire. Il continuait à rouler, la laissant dans l’ignorance totale de leur destination. C’est dans une petite rue près d’un casino que Gérard se gara enfin. Luc se pencha et lui donna les dernières instructions. « C’est le point de non-retour. Ou tu suis sans poser de question, et nous fait confiance à chaque instant, ou tu renonces et nous repartons de suite sans que tu ne saches jamais le pourquoi de cette soirée ».

Pétrifiée, elle resta cloitrée, puis après les avoir regardé tour à tour avec de grands yeux de chatte apeurer, elle descendit de la voiture. Ils la rejoignent, en lui prenant le bras se dirigèrent vers un immeuble cossu du quartier. Dans l’ascenseur personne ne parlait. L’angoisse qui montait en Chloé fait augmenter les battements de son cœur. Elle espérait se calmer en fermant les yeux et en prenant une longue inspiration, mais sa respiration se bloqua au moment où l’ascenseur s’arrêta. Ils descendirent de l’ascenseur, et s’arrêtèrent devant une grande porte, la seule sur le palier. Gérard lui demanda de sonner. Après un moment d’hésitation, sa main se leva. Luc lui saisit le poignet et dit : «Attends ! ». Il passa derrière elle et lui attacha un collier autour du cou, lui expliquant qu’il représente la confiance qu’elle leur témoignait. C’est au touché qu’elle devina que le collier était en cuir, clouté tout autour et orné d’un petit anneau sur le devant. Sa main quitta le collier et se rapprocha de la sonnette. Mais Gérard l’arrêta et dit « On a encore quelques pour toi !». Il sortit un bandeau noir, du genre de ceux que l’on trouve dans les avions pour se protéger de la lumière quand on veut dormir. Il le lui tendit et la demanda de le mettre. D’une main elle le posa sur ses yeux et de l’autre glissa l’élastique derrière sa tête. Puis elle sonna à la porte. Elle attendit des pas qui approchaient et la porte s’ouvrit.

« Vous voilà enfin. Tout est près, nous allons pouvoir commencer », dit une voix mystérieuse. Elle se laissa guider dans ce qu’elle pensait être un long couloir, puis le son devenait plus ample, mais feutré, comme absorbé. Ils se sont tous retrouvés dans un grand salon. Dans un coin, sur une table basse d’une taille impressionnante, des verres attendaient qu’on les remplisse de ce champagne qui se rafraîchit dans son seau. Un grand canapé occupait l’autre partie de la pièce et au centre un tapis épais et moelleux accueille les trois. Elle avait peur, et éprouvait du mal à avoir des pensées cohérentes, et les choses ne s’arrangeaient, puis elle sentait une main défaire les boutons de son manteau. Une fois libéré de ses attaches, la main l’aidait à s’ouvrir, à glisser sur ses épaules, puis le manteau tomba à ses pieds. Elle sursauta. Deux mains se posèrent sur ses épaules, et la font tourner sur elle-même. Ces mêmes mains descendirent le long de son corps, accrochèrent les ficelles du string, et continuèrent vers le bas entraînant le bout de tissus rouge.

Dans la pièce régnait le silence total. Gérard s’approchait de son oreille, et son souffle l’a fait frémir. «Agenouille-toi ! » Elle tourne la tête. Deux doigts la prenaient par le menton, elle s’apprêta à tourner la tête de nouveau, mais finalement s’abstient. Ses genoux se plièrent, et descendirent doucement et s’enfoncèrent enfin dans le tapis. Assise sur ses talons, les mains au creux de ses cuisses, pour tenter de cacher sa nudité, elle ignorait que cinq hommes la contemplèrent avec envies. « Faite les présentations ». Une fois de plus elle sursauta en entendant la voix de leur hôte. Gérard lui releva les fesses pour qu’elle ne soit plus assise et lui met les mains dans le dos. Puis avec délicatesse, il écarta ces genoux afin que sa chatte soit visible de tous. Sa poitrine sous le bustier serré témoignait de son angoisse, en se soulevant rapidement à chaque respiration. Luc pris la parole, et d’une voix solennelle déclara : « Je vous présente Chloé elle a acceptée de nous être soumise, aussi, nous sommes très fiers de vous offrir une soirée de rêves érotiques. Messieurs, elle est à vous. »

« Messieurs », ce mot claqua à son oreille comme un coup de fouet. Sa poitrine se souleva encore plus, emportée par une respiration qui devenait incontrôlable. Des applaudissements retentirent. Ces doigts noués se crispaient. Et dans un coin elle entendit des murmures, des bouchons de champagne qui sautaient, elle crut même reconnaître le déclic d’un appareil photo. Elle était perdue au milieu de tous ces sons, nue, agenouillée, offerte. Les minutes lui semblaient une éternité. Une coupe de champagne toucha ces lèvres. Elle but quelques gorgées et sans savoir à qui elle s’adressait dit « merci ». Une goutte tomba sur sa poitrine. Sans attendre, une bouche chaude se posa sur son sein afin de lécher la goutte qui tentait de s’échapper. Deux mains ont sorti délicatement les seins prisonniers du bustier. Une petite coulée de champagne éclaboussait sa poitrine. La bouche redoublait d’effort pour tout récupérer, et finit sa course en se positionnant sur le téton droit. Le mamelon était tout rose est tout dur et gonflé. Elle se sentait coupable de son état d’excitation soudaine. Mais très vite ces pensées sont stoppées par des faits nouveaux. Une caresse dans les cheveux, une légère pression sur la nuque, et un gland brûlant se posa sur ses lèvres. La surprise passée, elle entrouvrit la bouche et laissa glisser le sexe gonflé dans sa bouche. Elle le suça avec application, et ne se rendit pas compte que son cœur s’était calmé, que sa respiration avait retrouvé son rythme normal et que son plaisir devenait de plus en plus évident. Elle s’est aperçue, qu’une main venant de derrière passait entre ses cuisses, et que des doigts s’avançaient vers sa chatte.

Elle se sentait humide et chaude. Son clitoris lui envoyait des secousses à chaque fois qu’un doigt la touchait. On détacha ses mains, dans chacune de ses mains, des hommes déposaient leurs queues raides et refermaient ses longs doigts autour. Elle ne voyait que des étoiles et elle semblait rentrer dans une transe. Elle masturbait, elle suçait, les deux queues. Puis un des hommes lui a glissait un doigt dans l’anus sans qu’elle s’en rende compte. Dans sa bouche tout s’accélérait, le mouvement de plus en plus rapide annonçait une charge de sperme. Le pénis gonflait par des petites secousses et dans un râle inhumain l’homme laissa échapper son sperme chaud.

Dans un élan de gourmandise, elle laissa échapper quelques sons entre deux succions, ne laissant aucun doute sur son état. Le sperme aux coins de sa bouche coule sur ses seins, puis l’homme pour retirer sa bite de la bouche, elle se retrouvait à nouveau seule. Elle sentit une présence, et un mouchoir en papier qui vient l’essuyer délicatement. Après quelques minutes qui lui semblaient des heures, une nouvelle coupe arrive à ses lèvres. Puis on la relevait et la fit s’asseoir sur un canapé, en prenant bien garde que ses fesses soient au bord.

Elle sentit des bras sous genoux, et leva ses jambes. Une langue experte s’est mise à lécher sa chatte. Elle rentrait, sortait, titillait son clitoris gonflé, redescendait et tournait autour de son anus et remontait encore. Il ne fallut pas longtemps à Chloé pour être submergée par un orgasme. Au moment où elle ouvrait la bouche pour laisser échapper un soupir, il s’arrêta de lui lécher. La langue fit remplacer par une bite, qui la pénétrait lentement d’abord et de plus en plus fort par la suite. Les coups de reins la firent soupirer. Elle s’est mise à gémir « Oh oui ». Tout comme il continuait à lui pilonner la chatte, elle sentit des personnes monter sur le canapé, de chaque côté d’elle. Un gland f***e l’entrée de sa bouche, pendant qu’un autre caressait sa joue, attendant son tour bien sagement. Après les avoir pris dans ses mains, elle les dévore à tour de rôle, les aspirait, les léchait, les suçait, en cherchant à faire monter leur sperme. Elle approchait leurs couilles l’un vers l’autre, puis quand ils arrivèrent enfin en contact, elle entreprit de les sucer ensemble. La salive coulait de sa bouche qui devenait bruyante de sons de léchages et de succions. L’homme qui la baisait perdit le contrôle et giclait son sperme dans sa chatte.

Une fois sa queue libérée de tout assaut, ont la retourné et l’installé à genoux sur le canapé. Les deux couilles revenaient aussitôt reprendre sa bouche. Des mains puissantes la prenaient par le bassin et une queue énorme plongea dans sa chatte, encore dégoulinant du sperme de l’homme précédent. Le va-et-vient dans sa chatte fait gémir sa bouche encombrée. Tout allait très vite et son esprit débordait de sensations et d’émotions. D’autres mains sont venues se posaient sur sa poitrine, entendit le son des verres qui trinquaient, des bouchons qui sautaient le déclic des appareils photos qu’elle devinait nombreux. Emportée dans le tourbillon, elle ne sentait pas les quelques gouttes froides, qui coulaient sur son anus. Elle sentit tout le monde s’éloigner, les couilles quittaient sa bouche et les hommes descendaient du canapé. Mais l’homme continuait toujours à pilonner sa chatte. Elle croisa les bras sur le dossier du canapé, et y posa sa tête. Elle gémit de plaisir, et instinctivement se cambra pour relever ses fesses.

Il sortit doucement sa queue dégoulinant de sa chatte et vient le frotter légèrement sur son anus, à l’endroit où le lubrifiant sexuel avait fini sa course. Puis d’une lente poussée, sa queue disparue dans son trou du cul. Le visage de Chloé se crispa, puis se détendit lentement au fur et à mesure des vont et vient. Il baisait son cul, et giflait les joues de son cul dans le même temps.

La manœuvre fut de courte durée. L’homme se retira doucement, lui tapotait les fesses et la laisse là, cambrée, les fesses en l’air, l’anus dilaté, les seins pendants. Un verre se posa sur ses lèvres. Elle sentit le canapé s’enfoncer près d’elle. Quelqu’un venait de s’asseoir. Soudain, elle se sentit soulevée du canapé et empalée sur le sexe de cet individu. Après quelques coups de reins violents, il la serra dans ses bras, comme pour la maîtriser. Deux nouvelles gouttes froides venaient de tomber.

Elle comprend très vite que se serait une erreur de vouloir se dégager et préférait inspirer longuement pour se détendre. Puis elle sentit une nouvelle queue dans son anus. Elle se faisait pilonner dans les deux trous à la fois, par deux parfaits inconnus, telle une machine, faisant progresser lentement leurs vitesses. Les craintes, les appréhensions de Chloé, avaient disparu faisait place à un plaisir encore inconnu d’elle. Elle se sentit vide et frustrée quand soudain ils se retirent. Ils la levaient, la remis à genoux et la penché en arrière .Elle manquait de tomber et accrochait a ses bras. Une main lui ouvrit la bouche et une voix lui ordonnait de ne plus bouger. Elle entend les bruits de masturbation autour d’elle, les râles qui montaient en puissance. Un premier saut de sperme collait sur sa joue, un autre jaillit directement dans sa bouche, puis encore un qui traversait son visage, en éclaboussant sur son bandeau, son nez. Une avalanche de sperme chaud qui s’abattait sur elle. Sa bouche se remplit et débordait sur son menton et sa poitrine. Son visage était quasiment recouvert de sperme. Un doigt appuyait sur son menton pour lui fermait la bouche. Sans rés****r, elle la fermé, grimacé, et la rouvrit avec un sourire triomphant et en tirant la langue.

Très vite, elle est essuyée, lavée avec de l’eau chaude savonneuse légèrement parfumée et séchée. Elle se sentait un peu comme une reine, et appréciait tous les petits soins qu’on lui prodiguait. On va même jusqu’à lui laver son minou et ces fesses. Puis on la releva. Ses genoux étaient rougis par le frottement du tapis. Gérard s’approcha d’elle, et replaça ses deux seins lourds dans le bustier, puis il se baissa et remit le petit string rouge, ajusté les ficelles sur ses hanches et déposa un baiser sur son ventre. Chloé était debout, les bras le long du corps n’osaient plus bouger. Luc s’approcha d’elle à son tour, lui donna une coupe de champagne dans les mains, l’embrassa dans le cou et lui murmura à l’oreille « c’est fut comment ? ». Les hommes réunis dans la pièce posèrent leurs verres et l’applaudirent. Elle rougit et avalé sa coupe d’un trait. Gérard l’aida à enfiler son manteau et leur hôte les raccompagna à la porte en retraversant le long couloir. La lourde porte se referma. Luc lui retira le collier, et Gérard enleva délicatement le bandeau. . L’ascenseur les ramenait au hall d’entrée, et ils retournèrent à la voiture. Chloé respira l’air frais et monta dans la voiture. Dans la voiture, Gérard lui demanda si s’allait, sans mots, elle glissa sur son siège déboutonna le premier bouton de son manteau, écarté les jambes, fermé les yeux et s’est mis à se masturber.


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