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ALBERT ET SON MONDE

ALBERT ET SON MONDE

(Note de l’auteur : Les personnages de cette histoire son purement imaginaires ainsi que l’histoire et toute ressemblance quelle qu’elle soit serait une pure coïncidence.)
CHAPITRE I

Albert Lomi, en milieu de trentaine, grand, fort, intelligent avait hérité d’un oncle lointain au détriment de son cousin Gino qui était plus rustre et mal avenant qu’Albert d’une fortune colossale si énorme qu’il n’avait encore tout parcouru les dédalles après 2 ans de gérance tellement cet oncle avait été entreprenant. Toutefois, il savait qu’il pouvait jouer avec plusieurs centaines de milliards et avait dessein de s’en servir pour déstabiliser le marché boursier qu’il trouvait des plus insidieux par les pratiques mauvaises qu’il engendrait. Albert menait une double vie en parallèle; il était d’une pitié sans nom pour les miséreux, mais avait une moralité des plus perverses face à des relations illicites principalement avec des amis d’enfance qu’il n’hésitait pas à se rendre complice avec eux à des jeux et relations indécentes. Tant qu’à son cousin Gino, il avait des amis non recommandables qu’Albert n’aimait pas, mais il les tolérait avec aisance. Il avait été élevé par la mère de Gino, Regina di Ormosa qui avait été abandonnée par son mari Victorio alors qu’elle avait deux enfants, Maria et Gino. Quand Albert perdit ses parents, il était encore enfant et elle le prit sous son aile. Cette femme les éleva du mieux qu’elle pu, mais elle n’avait pas les yeux tout le tour de la tête. Gino et ses amis Micky et Guiseppe faisaient les cents coups des soirs sans lune. Albert plus discret demeurait avec elle et l’aidait pour comme la remercier de l’avoir hébergé depuis que ses parents avaient disparus dans la Méditerranée. Albert versait à Gino une pension de 200,000$US par an mais refusait de le voir intégrer des fonctions de gérance dans ses sociétés car il ne lui faisait pas confiance et s’il lui versait cet argent c’était plutôt pou entretenir de bonnes relations et il pouvait tout aussi bien avoir besoin de ses services pour de basses œuvres.
En classe, Albert était très brillant. C’était un premier de classe qui ne s’en laissait point imposer par les chiffres et les lettres. Il y avait un autre élève aussi, très brillant qui le talonnait continuellement essayant toujours d’avoir de meilleures notes, mais il n’y parvenait jamais. Cela n’empêcha pas les deux de devenir les meilleurs amis du monde et s’échangeant devoirs et leçons. Camille Vinironi et Albert étaient devenus inséparable.
Cependant, à la maison, Albert aimait bien se retrouver avec Regina car elle était malgré son air dur, une femme bonne et à l’éveil de sa sexualité, Albert la trouvait bien tournée. Elle avait 40 ans, les cheveux très noirs avec une mèche grise qui naissait sur le côté droit de sa tête et qu’elle envoyait par en arrière, de gros seins, un ventre arrondit, des fesses opulentes et un sourire affable. Mais ce qui fascinait Albert, c’était les aisselles très poilues de Regina qui surpassaient les aisselles de bien des hommes au chapître de l’abondance des poils. À 14 ans, Albert commençait lui-même à être très poilu sous ses aisselles et Gino le lui faisait souvent la remarque, ce qui le gênait et le faisait détester Gino, un an plus jeune que lui. Albert ne dit jamais mot à Regina pour son attrait pileux, car il avait crainte qu’elle le gronde sévèrement, mais il acquit un fétichisme des poils qui allait le suivre toute sa vie.
Arrivant à Rome, il venait voir son ami Camille qui avait embrassé la prêtrise. Albert gravit l’escalier du séminaire à l’entrée centrale dans lequel Camille enseignait la théologie. Il y fut reçu par l’économe, frère convers de son état.
--Je suis Albert Lomi et je voudrais voir l’abbé Vinironi s’il vous plaît, dit-il au Frère Aldo.
--Bien sur, je vous reconnais, vous êtes venu il y a trois semaines, je vais voir où il est, un instant.
--Je vous remercie, dit Albert, attendant patiemment.
Le frère vérifia les horaires et revint vers lui et lui dit :
--Il termine son cours, il sera ici dans deux minutes.
--Merci encore, dit Albert.
Effectivement, comme l’avait dit Frère Aldo, Camille arriva et vit Albert.
--Albert! Comment vas-tu mon cher?
--Camille, je vais très bien, et je vois que tu es aussi resplendissant!
Les deux hommes se donnèrent l’accolade d’usage.
--Allons en bas au sous-sol dans ma chambre, on a tant à se dire! dit Camille tout heureux de voir son ami Albert après presque 4 mois d’absence. Ils saluèrent le frère Aldo et prirent le corridor menant à l’escalier qui conduisait aux chambres des prêtres enseignants.
Descendant l’escalier au bout du couloir, Albert entretint la conversation en disant :
--Tu te plais ici?
--Oui, j’aime beaucoup enseigner et les novices sont bien attentifs, faut dire qu’ils sont choisis sur le volet, ici, les autorités du séminaire n’acceptent pas n’importe qui.
--Je sais, ils ne prennent que ceux aux quels ils sont certains, dit Albert.
--Et les affaires? demanda Camille.
--Elles sont superbes, d’ici deux ans je compte acheter la bourse de New York, à date je possède pour 230 milliards en actions de toutes sortes. Je détiens des actions dans des compagnies concurrentes ce qui fait que si l’une perd, la perte va dans l’autre que je possède, donc je ne peux perdre. J’ai environs en possessions au-delà de 200 compagnies d’envergure internationale et quelques 1,000 compagnies non inscrites en bourse. Mais je n’ai pas fait tout le tour encore, je ne croyais pas avoir autant d’actifs. Quand j’achèterai la bourse de New York, je la fermerai parce que je suis contre les spéculateurs parce qu’ils font de l’argent sur le dos de tout le monde et je trouve cela bien injuste. En fermant la bourse de New York, je m’adonne à faire fermer les ¾ des bourses en Amérique du nord. Ensuite je commence à m’attaquer aux bourses Européennes. À date j’en ai pour presque 150 milliards d’acquis. C’est environs 15% c’est un début. L’an prochain je ferai une percée à la bourse Asiatique et Japonaise en particulier.
--Oh, ça va bien alors, c’est formidable, dit Camille.
--Oui, ça va très bien, mais je ne peux voir à tout et pour te dire, je déteste administrer une chose en particulier, j’ai des hommes de confiance qui font le boulot et que je paie à des salaires faramineux. Mais malheur à celui que je surprendrai à me voler! Je dois quand même garder l’éthique en bon état. Je leur tolère beaucoup de caprices, même tous les caprices, mais le vol, ça je ne peux pas l’admettre.
Ils arrivèrent à la chambre de Camille. Il débarra la porte et l’ouvrit et étendit la main faisant signe à Albert d’entrer. Il le suivit et referma la porte derrière lui et la barra de l’intérieure.
--Ah, dit Camille, je me suis tellement ennuyé de toi mon cher!
--Et moi aussi, dès que j’ai pu, j’ai pris le premier vol vers Rome!
Camille déboutonnait déjà la chemise d’Albert et lui caressa le haut du poitrail très poilu.
--Ah, Albert, si tu savais comme je t’aime… Mon poilu si chéri!
--Tu es si affectueux, cher Camille, lui dit Albert, c’est la tendresse et l’amour qui sont nos enfants!
--Ahh, Albert chéri, ces poils, ah oui, ils me rendent tellement heureux chaque fois que je les touche!
--Tu sais qu’ils sont à toi, je t’aime et te les laisse toucher comme tu le veux Camille chéri, fit Albert en fermant les yeux.
Camille descendit la chemise des épaules d’Albert, les bras forts et musclés apparurent ainsi que le torse entièrement poilu que Camille aimait tant regarder. Puis Camille finit d’enlever la chemise d’Albert et l’embrassa sur l’épaule droite, sentant l’odeur de l’aisselle toute poilue de son grand ami et amant. Lentement, il poussa Albert près du lit et celui-ci s’y étendit, ses jambes repliées, ses pieds touchant le sol. Camille debout, lui regardant le torse noir de poils défit la fermeture éclair de sa soutane, la retira complètement et se défit de ses souliers et ses bas, se retrouvant complètement nu devant Albert dont l’érection faisait une bosse sous le pantalon à la hauteur des parties génitales. Camille était aussi très poilu sur le torse et sous les aisselles. La première fois qu’ils s’étaient vus nus, les deux avaient regardé les aisselles de l’autre.
Camille prit place près d’Albert et avec son index, se mit à le promener lentement sur sa poitrine et alla dans un va et vient du sein gauche à l’aisselle gauche qu’Albert avait bien grande ouverte en se plaçant la main derrière sa tête de sorte que Camille pu voir tous les poils de l’aisselle. Puis Camille sans arrêt se mit à promener son index dans les poils de l’aisselle tendue d’Albert.
--Tu sais parfois j’ai envie d’être désaffecté d’ici et aller dans une paroisse, dit Camille. Albert se tourna vers Camille et lui caressa longuement le torse en regardant l’aisselle que Camille avait laissée entre ouverte.
--Tu en as marre d’enseigner parfois? Fit Albert.
--Oui et non, j’aime bien, mais tu sais, je veux monter dans la hiérarchie alors il faut que je sois vu un peu plus qu’actuellement et me trouver un protecteur.
--Tu veux dire un cardinal qui te ferait entrer dans le cercle des évêques Camille?
--Oui, mais comment réussir à même connaître un évêque qui pourra me conduire à un cardinal? Se demandait Camille.
--Il y a sûrement un évêque spolié quelque part pour parvenir à ton but Camille, lui dit Albert. Si j’étais toi, je ferais une demande pour obtenir une cure, et ayant ainsi acquise l’expérience pastorale, tu aurais une très bonne figure pour arriver à ton but.
--Tu as raison, je vais demander ma mutation! Fit Camille d’un ton vainqueur!
Albert caressa le pubis de fourrure de Camille et lui empoigna le pénis qu’il caressa lentement alors que Camille râla silencieusement de plaisirs. Puis Albert caressait les bourses de Camille le poignet caressé par les poils, les faisant sursauter en les prenant par en dessous. Camille caressait les poils d’une aisselle d’Albert et suivait dans sa tête la sensation du pénis dur et sensible aux pulsions nerveuses qui le faisaient du bien d’être en érection, étant dans un état superbement agréable, jusqu’à ce qu’Albert lui pose le pouce sur le gland pour le faire exploser dans une éjaculation orgasmique.
Camille resta un long moment immobile à voir les signes de plaisirs s’atténuer lentement de son corps puis il caressa Albert sur le poitrail, peignant les poils et descendit sa main au pubis, les bouts de doigts perdus dans l’épaisse toison d’Albert et lui prit délicatement le pénis tout droit et raide, l’entourant de ses doigt commença un mouvement de va et vient lentement pendant qu’Albert ayant ses deux mains derrière la tête suivait du regard les mouvements de la main de Camille et sentait merveilleusement cette caresse sur la surface du corps de son pénis et percevait du coin de l’œil les bouts de poils de son aisselle gauche qui retroussaient bien haut car il les avait très longs et cette vision le stimulait et augmentait son plaisir d’être ainsi caressé par son amant préféré. C’est dans la continuité de cette caresse qu’il vécu un orgasme très intense en se regardant la masse de poils sous son bras gauche et encore une fois bien conquis par la douceur de la main de Camille, son plaisir béat fut à la hauteur de son attente!
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Camille avait obtenu de l’évêque Mgr Di Laurentis en charge du séminaire, un rendez-vous dans le but de demander à devenir curé d’une paroisse. Il croyait ainsi que la pastorale lui serait plus avantageux pour monter dans les grades de la hiérarchie de la Sainte Église. Chose curieuse, l’évêque l’avait convoqué pour un entretien dans la soirée. Il s’y rendit conformément à l’heure dite et il fut reçu par l’évêque de façon des plus amicales.
--Entrez, lui dit l’évêque qui avait passé une camisole pour sa soutane à étole habituelle.
Camille entra et pris place sur un fauteuil que lui indiqua le prélat de sa main. Il regarda le supérieur attentivement et vit les longs poils sous ses aisselles et ceux du torse qui lui montaient jusqu’à la gorge et lui retroussaient sous le menton. Il se surprit à avoir une érection!
--Excusez ma tenue, il fait tellement chaud par ce temps-ci, qu’il est ridicule d’avoir ces soutanes qui nous donnent pleins de casse têtes.
L’évêque se croisa les bras, ses deux mains aux creux de ses aisselles, ses doigts dans l’épaisseur de ses toisons de poils et il dit à Camille :
--Bon, voilà, vous demandez une place pour une cure dans une paroisse. Cela est sérieux. Il nous faudra trouver un remplaçant et puis faudrait savoir si un évêque quelconque a une paroisse à confier à un prêtre. Vous voyez l’ampleur de votre demande?
--Oui votre Excellence, je le vois, mais si vous refusez ça ne fera rien car j’aime aussi enseigner, mais après quelques années au séminaire, je me demandais si faire de la pastorale serait pour moi une bonne chose et la faire dans une paroisse où le besoin y est ressentit.
--Je vois, dit le prélat, je vous comprends, mais voyez-vous, vous êtes un excellent professeur et vous voir partir serait pour moi une catastrophe. Vous êtes le meilleur d’entre tous! Je vous aime beaucoup et cela dans tous les termes de l’amour!
Surpris de ce discours, Camille ressentit le fait d’être apprécié. Le prélat était encore bel homme, poilu à souhait et s’il désirait une aventure, pourquoi pas? Se dit-il.
--Vous le savez, notre charge se doit d’être exemplaire et nous nous privons tellement de bien des chose, dit l’évêque, et sur cette vie terrestre, nos sens ne sont pas des plus épanouis alors il de mise, je le pense que parfois, certains rapports se doivent d’être établis afin que la pression intérieure soit évacuée. Qu’en pensez-vous?
--En effet votre Excellence, en tant qu’hommes de robes, nous sommes laissés pour compte je pense. Avec le temps la pression devient obsessionnelle et entrain une dépression encore plus grave qu’il n’y parait. Je crois que les rapports affectueux entre les membres de la confrérie sont tout à fait acceptables vu les grands sacrifices que nous devons faire. Imaginez-vous seul un dimanche après-midi, lisant le brévière que vous savez par coeur alors que les autres sont là à s’amuser comme des oiseaux hors leur cage.
--C’est vrai, nous sommes très négligés si on se compare aux autres ordres sociaux, dit le prélat. On manque physiquement d’affection, nous sommes des humains nous aussi.
--Oui nous en sommes et pourquoi ne pas y remédier en s’en donnant, l’adage dit qu’il n’y a pas de mal à se faire du bien, et cet adage, il est pour tous et notre but n’est-il pas de faire le bien et de bien le faire si la possibilité nous en est donnée? fit Camille.
--Je suis entièrement de cet avis cher abbé et si vous y consentez, dans des moments de peines et d’ennuies, je serai toujours disposé à vous seconder dans la répression de ces sentiments, lui assura le prélat.
Ayant dit cela, le prélat se leva et enleva sa camisole. Il leva les bras, les écartant de lui comme pour les entourer autour de Camille et lui dit :
--Je suis tout à vous!
Camille s’approcha et enlaça le prélat pendant que celui-ci commença à défaire les attaches de la soutane de Camille. Il vit que Camille était nu sous sa soutane et en fut ravi par les poils noirs qui couvrait son torse.
--Ah, vous êtes très poilu vous aussi, dit l’évêque, comme moi, c’est très bien!
Mgr Di Laurentis baissa la soutane jusqu’à la taille de Camille.
--Oh, les belles aisselles, ce qu’elles sont poilues alors! fit l’évêque tout ébahi, je bande, oui je bande!
--Mgr, je…
--Ne dites rien mon cher, levez les bras, ça fera bien!
Camille leva ses deux bras!
--Ah… Quelles aisselles et surtout, quels poils! De vraies buissons, ah… Ce que je bande fort sur ça! C’est débile comme c’est beau!
Mgr Di Laurentis avait toutes les misères à retenir sa libido, son pénis subissait l’assaut de cette vision des aisselles poilues de Camille et n’y pouvant rien, il éjacula, le pénis raide hors de sa petite culotte qu’il portait avec sa camisole. Il prit un kleenex et se nettoya le pénis et se confondit en excuse disant que la pilosité de Camille était la plus excitante qu’il avait vue et que c’était trop fougueux de sorte qu’il ne parvint pas à se retenir. Il dit :
--La prochaine fois, je saurai!
Camille un peu déçu, remit sa soutane comme avant et après avoir salué l’évêque en embrassant sa bague, il ouvrit la porte pour sortir.
--Je vous appellerai, dit Mgr Di Laurentis…


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