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Dans une cabine d'essayage

- As-tu bientôt fini de te doucher Marie ?

- Oui, pratiquement, j'arrive !

Je venais à peine de terminer ma phrase que Michel, mon homme, rentra dans la salle de bain. Nous étions ensemble depuis deux ans, mais nous habitions tous les deux, seulement depuis six mois. On s'était rencontré à la fac. Michel est un beau gosse, enfin vraiment à mon goût. Il est brun et possède des yeux marron très clairs. Il a une allure assez sportive et un très beau fessier bien musclé si vous voulez savoir. Quant à moi, je suis aussi brune et les yeux vert. Tous les deux, nous aimons le sexe et n'hésitons pas à le pratiquer. Nous adorons aussi, nous excités mutuellement quelles que soient les circonstances à l'aide de fantasmes ou d'histoires. Je n'irai pas jusqu'à dire quels que soient les lieux car nous sommes de nature assez pudique. Voilà pour les présentations !

Je me trouvais maintenant face à Michel. Je sortais à l'instant de la douche et je m'essuyais avec ma serviette.

- T'es vraiment excitante comme ça !

Tout en me parlant, il s'approcha, passa derrière moi et me colla. Il m'embrassa dans le cou, puis l'oreille. Pendant ce temps-là, j'avais arrêté de m'essuyer et appréciais ses tendres baisers. Puis, il s'arrêta et me murmura à l'oreille :

- Prépares toi, on va aller se promener. On va faire les boutiques. Je suis maintenant assez excité, alors habilles toi sexy s'il te plait !

A peine terminer sa phrase, qu'il quitta la pièce et alla également se préparer. J'étais surprise qu'il me propose d'aller faire les boutiques puisqu'en général, il n'appréciait pas beaucoup ses endroits. Nous étions début juillet et il faisait très chaud. Je décidais de mettre cette petite robe blanche. Elle avait de fines bretelles et n'était ni moulante, ni trop lâche, juste ce qu'il fallait. J'attrapai aussi, une petite culotte blanche pour aller avec cette robe. Je décidai de ne pas porter de soutien-gorge. Je m'habillai et rejoignais Michel qui m'attendait pour partir. Je passais devant lui et me baissai pour att****r mes escarpins. Je sentis ma robe remonter et il pouvait voir ma petite culotte. Ce qui le fit réagir :

- Eh bien ! Je vois que t'as fait le bon choix pour tes habits. Je note quand même une petite erreur, mais on va régler ça plus tard !

Je ne comprenais pas ce qu'il voulait dire, mais je n'eus pas le temps de lui répondre et l'on partit aussitôt. On se dirigea vers le métro, pour rejoindre le quartier où l'on avait l'habitude de nous rendre. Nous arrivions à la station et nous dirigions au quai souhaité. Il y avait énormément de monde. La rame arriva et nous montâmes dans le premier wagon venu. Dès les premiers arrêts, aidés par la rotation des passagers, on se retrouva au fond de l'entrée de la rame, contre les strapontins. Je me tenais à une barre et Michel se trouvait juste derrière moi. Nous étions collés, pressés par tous ces gens. Je me faisais plus ou moins tripoter. En effet, certaines personnes se tenaient très mal et leurs mains essayaient de s'agripper à ce qu'elles pouvaient à chaque accélération ou freinage. Les gens comme d'habitude ne faisaient même pas attention à côté de qui, ils se trouvaient. Beaucoup de regards étaient dans le vague.

Tout à coup, je sentis la tête de Michel dans mon cou et il m'embrassa à cet endroit. Il s'appuyait contre un strapontin et avec ses bras m'enlaça. Ses mains se trouvaient sur mon ventre. Personne ne nous remarquait et de toute façon, nous ne faisions rien de mal. Il commença à me caresser le ventre et progressivement descendit un peu plus bas. Ses mains arrivèrent sur mon entrejambe et là, l'excitation me gagna. Il n'hésita pas à remonter le bas de ma robe et passa maintenant ses doigts sur mon sexe à travers ma culotte. Il dut percevoir l'humidité qu'il me provoquait sur le tissu. En effet, je sentais que je mouillais. La situation m'excitait au plus haut point avec en plus tous ces gens autour. Moi qui étais assez pudique et bien je me retrouvais dans une disposition peu banale.

Ses doigts passèrent sous le tissu et ils étaient maintenant sur ma vulve. Ils se baladaient entre mon clitoris et mes lèvres. De temps en temps, ils pénétraient mon vagin. J'étais alors, obligé de me mordre les lèvres pour éviter de pousser des petits cris, surtout qu'avec l'excitation mes tétons pointaient et le frottement sur le tissu, s'ajoutait au plaisir des caresses. Nous étions collés l'un à l'autre et j'en profitais pour, de ma main libre, aller lui caresser par-dessus son pantalon, son sexe. Il était déjà bien gros. Je le parcourais en faisant des va et vient.

Il lâcha quelques instants mon sexe, et avec ses mains vint me tripoter mon joli petit cul sous ma robe. Toujours discrètement, il essayait de passer sous ma culotte. Cependant, il n'y arrivait pas. Il faut dire que ma culotte n'était pas vraiment pratique pour effectuer cela. Il se résigna et s'approcha de mon oreille :

- On arrive à la station ! On va y aller ! L'erreur que je te parlais tout à l'heure, et bien, elle se confirme et on va tenter d'arranger ça dès qu'on sera sorti. C'est quand même dommage de ne pas mettre en valeur ton joli petit cul et puis ta culotte n'est pas pratique.

Je comprenais enfin, ce qu'il voulait. Cependant, je ne savais pas ce qu'il souhaitait faire exactement. La rame s'arrêta. Nous descendîmes du wagon. Je m'arrêtai sur le quai et discrètement me réajustais.

A la sortie de la station, Michel prit les devants et je le suivis. On tourna dans une petite rue commerçante. On passa devant plusieurs boutiques jusqu'à ce qu'il aperçoive une enseigne connu de sous-vêtements. Il me regarda, me pris par la main et m'emmena vers l'entrée de ce magasin. Je rentrais la première et il me suivit. Il y avait un couple qui regardait quelques produits et une femme qui payait à la caisse l'ensemble composé du haut et du bas. J'apercevais à peine la vendeuse derrière son comptoir. Elle portait un débardeur qui mettait en valeur ses seins bien volumineux. L'on pouvait distinguer dessous, son soutien-gorge qui dépassait. Elle me paraissait ainsi très excitante.

Je regardais les premiers articles très sobres. Cela ne semblait pas spécialement plaire à Michel et il n'hésita pas à me le dire :

- Bon, c'est bien mignon tout ça, mais si je t'ai amené ici, ce n'est pas pour que tu achètes ce que tu as déjà !

- Ah bon ! Et toi, qui a l'air décidé, qu'est-ce que tu me proposes ?

- Hé bien suit moi on va aller voir des trucs très sexy !

- Ok ! Vas-y ! De toute façon, je crois que je n'ai pas le choix.

On passa devant quelques rayons et brusquement, il s'arrêta à la vue des sous-vêtements qu'il recherchait. C'était des petits strings ficelles :

- Voilà, maintenant tu peux choisir celui qui te plait ! Ne regardes pas le prix, c'est moi qui te le paye.

- Ha oui ! C'est bien cher pour le tissu qu'il y a ! Ok, je veux bien ! Si ça te fait plaisir !

- Alors choisi celui qui te plait !

Je commençais à regarder les différents styles. Je choisis un string ficelle noir. En le regardant, je me disais, qu'il n'y avait pas besoin de beaucoup de tissu pour le confectionner. En plus, le petit triangle de tissu n'allait pas cacher beaucoup mon sexe car il était transparent. En le retirant du rayon pour aller l'essayer, mon homme me fit un grand sourire. Il avait l'air content de mon choix.

La vendeuse qui avait fini, avec sa cliente, s'était alors dirigée vers le couple pour leur demander s'ils cherchaient quelque chose de spécial. Mais, apparemment sans succès, puisqu'elle vint nous voir :

- Bonjour, Vous voulez un renseignement ?

- Eh bien ! Je veux bien. J'ai choisi ce string et j'aurais voulu l'essayer car je ne suis pas sûr que la taille habituelle me convienne parfaitement avec celui-ci !

- Très bien ! Vous avez trois cabines au fond du magasin, juste derrière le dernier rayon.

- Ha oui ! Je ne les avais pas vus !

Le magasin était composé de deux salles. La première, c'est à dire la plus grande, où se trouvait tous les rayons et la seconde, où ils entreposaient les futurs articles qui devaient être mis en rayon ainsi que les fameuses cabines. Une grande ouverture permettait le passage entre ces deux pièces.

Tout en finissant de regarder les derniers articles, je prenais la direction des cabines. Michel me suivait de près et attendait avec impatience les essayages. J'arrivais au fond de la boutique. Les cabines se trouvaient toutes à gauche de la pièce. J'entrais dans la première et m'installais. Je pris soin de bien fermer le rideau. Je remontais ma robe et descendis ma culotte tout humide depuis le métro. Ca me faisait toujours bizarre de me déshabiller ainsi hors de chez moi, mais après tout j'étais logé à la même enseigne que tout le monde. J'attrapais le string et l'enfila. Je l'ajustai au niveau du maillot. Je me regardais dans la glace, à l'intérieur de la cabine et de me voir porter ce petit bout de tissu m'excita. Devant, le triangle noir du string était encore plus transparent que je ne le pensais. On voyait à travers mon sexe et mes poils. Je me retournai et je ne voyais que mon cul. La petite ficelle ayant disparu entre mes fesses. Je baissai ma robe et ouvrit le rideau pour me présenter à mon homme.

Il était assis sur un des fauteuils devant la cabine. Je sortis et je regardais si personne n'était là pour lui montrer. Je n'avais toujours pas soulevé ma robe. Michel qui jusqu'alors, m'avais laissé faire, intervint :

- Mais attends, qu'est-ce que tu fais ! Enlève ta robe sinon on ne va rien voir.

- Je te rappelle que je ne porte pas de soutien-gorge !

- Et alors ! Comment veux-tu savoir s'il te va bien avec ta robe qui cache tout ! Et puis tu ne crains rien, il n'y a plus de clients dans le magasin.

- Bon, si tu le dis !

Je descendis les bretelles de ma robe et la laissa glisser le long de mon corps. Mes seins apparurent et je me retrouvais maintenant pratiquement nu. Il pouvait enfin voir mon string ficelle. Je me tournais pour qu'il puisse me voir entièrement. J'en profitais pour me regarder dans la glace qui se trouvait sur le côté :

- Dis, tu ne trouves pas qu'il est légèrement trop grand !

- Non, je ne sais pas trop !

- C'est la première fois que je porte ce genre de string, alors je ne suis pas sûr !

- Attends ! Le mieux c'est de demander ce qu'en pense la vendeuse !

- T'es fou ou quoi ! Je suis nu. Je ne vais pas me montrer comme ça devant elle !

J'avais à peine terminé ma phrase qu'il s'était levé pour voir où se trouvait la vendeuse :

- S'il vous plait, est ce que vous pouvez venir ?

- Oui, j'arrive !

Je ne savais plus quoi faire : remettre ma robe, rentrer dans la cabine, me cacher. Je restai là, sans bouger, essayant de trouver une solution. Mais, il était trop tard. La vendeuse s'approchait de nous. Elle tourna sa tête, et me vit là devant la glace. Elle eut un petit temps d'arrêt en me voyant et puis continua comme si tout était normal :

- Oui, que puis-je pour vous ?

- Eh bien ! Mon amie souhaiterait savoir si son string n'est un peu trop grand ?

Elle me regarda, me demandant de me tourner. Je la sentais un peu gêner et en même temps elle avait l'air d'apprécier :

- C'est vrai qu'il est un peu grand ! Normalement, le triangle du string devrait bien vous coller, et là, je le trouve un peu lâche ! Vous savez, vous avez un très beau corps…. Vous ne portez pas de soutien-gorge ?

- Merci pour le compliment. Non, j'en porte très rarement !

- Ok ! Attendez, je vais aller vous chercher la taille en dessous.

- Très bien ! Je vous remercie !

Cette vendeuse en me faisant ce compliment m'avait donné beaucoup de plaisir et elle ne me laissait pas insensible. Elle partit chercher l'article, quand le téléphone sonna. Je ne la voyais plus, mais je l'entendis répondre. Je crus comprendre que c'était un de ses fournisseurs. Elle lui répondit qu'elle préférait qu'il la rappelle plus tard car elle n'avait pas cinq minutes à lui accorder tout de suite. Néanmoins, le fournisseur ne devait pas pouvoir différer l'appel et elle dut rester au téléphone :

- Dis Mick ! Tu peux aller chercher le string car je crois qu'elle ne pourra pas l'apporter !

Il se leva, et au lieu d'aller le chercher, il s'approcha de moi :

- Tu sais que tu m'excites grave habillé comme ça dans une boutique de sous-vêtements !

- Oui, mais va chercher l'article ! Je ne vais quand même pas rester là à attendre dans cette tenue.

Il se positionna devant moi, me pris dans ces bras et m'embrassa fougueusement. J'étais toute excitée depuis un moment et je savais que je ne pourrais pas rés****r à ses avances. Il me poussa dans la cabine en laissant le rideau ouvert. Je ne disais plus rien car j'avais autant envie que lui d'assouvir nos désirs. Ces mains se baladaient sur mon corps. Puis elles se positionnèrent sur mes seins. Il me titillait mes tétons qui pointaient déjà depuis un moment, avec ses doigts. Il se baissa, m'embrassa et me lécha les seins en me donnant quelques petits coups de langue.

De mon côté, mes mains se baladaient sur son corps. Je lui attrapai son tee-shirt et le soulevais légèrement dans un premier temps pour le sortir de son pantalon. Ne résistant pas à la tentation, je finis par le lui ôter complètement. Il se laissait faire. Ma main s'approcha alors de son sexe et je lui frottais son sexe à travers son jean. Je ne me fis pas prier pour lui défaire son bouton et baisser sa braguette. Son pantalon coulissa doucement sur ses jambes. Je passai ma main derrière l'élastique de son boxer et m'emparais de son sexe qui avait pris une taille bien plus qu'honorable. D'une main je lui baissai son boxer et de l'autre je pratiquais quelques va et vient sur son membre. Nous étions là dans cette cabine avec le rideau ouvert en train de nous faire du bien. La vendeuse pouvait apparaître à tout moment. Par contre, il me semblait qu'il n'y avait plus de client dans la boutique. De toute façon, j'étais bien incapable de contrôler la situation et de savoir qui était là.

Michel repris les commandes et se mis sur ses genoux. Il était la tête en face de mon sexe. Il attrapa le petit triangle du string et l'écarta sans l'enlever pour avoir accès à mon sexe qui était à nouveau bien humide. Il approcha sa langue de ma chatte et en donnant quelques coups de langues, commença à le lécher. Il alternait ses caresses buccales sur mon clitoris et mes lèvres. De temps en temps, il faisait pénétrer sa langue dans mon vagin. J'appréciais fortement son traitement et sentais le plaisir augmenter. Je ne voulais pas avoir un orgasme maintenant, alors je décidais de le stopper et de m'occuper un peu plus de lui.

Je le fis se relever et je me mis dans la même position que lui juste avant. Ma main s'appropria sa queue bien dure et ma bouche fit le reste. J'avalais sans retenue son sexe et fis quelques mouvements de va et vient. Je sentais son gland toucher le fond de ma gorge et j'aimais ça. Je relâchais la pression et avec ma langue, je lui léchais son gland, sa tige fièrement dressée, ainsi que ses testicules qui ne demandaient que ça. Je me préoccupais plus de rien et ne faisais plus attention à ce qui se passait autour. Quand dans un moment de lucidité, la peur m'envahit. Je n'entendais plus la vendeuse parler au téléphone. Je laissai le sexe de mon homme pour tourner la tête et regarder en dehors de la cabine. Quelle surprise ! Je restai là sans bouger. La vendeuse se tenait là, dans un coin en train de nous mâter. Cependant, Michel la voyait encore mieux que moi et il avait déjà dû la repérer avant moi, sans me le dire. Sans aucune gêne, elle restait là sans bouger. Je ne savais plus très bien comment réagir. Je dois dire qu'elle ne me laissait pas insensible avec ses charmes. Mais que faire !

Michel m'attrapa par les bras, me releva et m'embrassa. Nos langues se quittèrent et lorsque j'ouvris les yeux, la vendeuse se tenait juste devant moi. Sans rien dire, elle me tendit son bras. Elle tenait le string qu'elle devait m'apporter. Je l'attrapai. Michel m'enleva celui que je portais et aussitôt je remis le nouveau. C'est vrai qu'il m'allait mieux, mais il était devenu vraiment anodin par rapport à la situation. J'étais toujours là dans cette cabine à côté de Michel . La vendeuse avait reculé légèrement comme pour nous dire, je vous laisse finir ce que vous avez commencé et s'assit sur le fauteuil juste en face de la cabine. Je ne savais plus comment réagir, mais l'excitation était toujours bien présente et le plaisir repris le dessus. Michel qui semblait moins gêné me repris dans ses bras. Il m'embrassa un peu partout descendant jusque sur mes seins.

Puis d'un seul coup, il me projeta sur une des parois de la cabine. D'une main, il écarta l'élastique du string sans l'enlever et présenta sa queue à l'entrée de ma fente. Je mouillais tellement qu'il pénétra rapidement et sans beaucoup f***er. Il commença ses allers retours dans ma chatte. Que c'était bon de se faire labourer comme ça, dans ce magasin ! Je sentais son membre aller et venir en moi. Il coulissait très bien dans mon vagin, glissant sur mes lèvres et surtout, sur mon clitoris qui appréciait fortement ses mouvements. Quel plaisir énorme que j'étais en train de prendre ! Je voyais Michel regarder la vendeuse de temps en temps. Quant à moi, je n'avais pas spécialement envie de la regarder, mais je prenais un pied énorme à savoir qu'elle nous mâtait.

La pression devenait trop importante et je sentais une chaleur envahir mon corps. L'orgasme était là. Je poussais de longs râles de plaisirs et mon corps se tétanisa. Michel se trouvait dans le même état que moi. Il me pénétrait maintenant à une vitesse très lente. Il s'accrocha à moi et je sentis un liquide chaud m'inonder. Il était également en train de jouir.

Après un petit temps de récupération Michel se recula. Son sexe sortit de ma vulve, laissant couler ce liquide blanchâtre sur mon sexe. Je n'avais toujours pas bougé depuis que j'avais joui. Je repris doucement mes esprits. Je réajustai mon string et levai la tête pour voir la vendeuse. Elle était toujours assise sur le fauteuil, mais ce que je n'avais pas vu pendant notre baise, c'est qu'elle aussi avait pris du bon temps. En effet, elle remonta son string qui se trouvait sur ses genoux, puis remis sa jupe en ordre. Elle avait sûrement dû se masturber en nous regardant (ce que Michel me confirma plus tard).

Nous nous rhabillions assez rapidement et je gardais le string ficelle sur moi pour passer à la caisse. Mon homme paya cet article et avant de quitter la boutique la vendeuse nous dit :

- A bientôt madame, monsieur ! Ce fut un vrai plaisir de vous avoir comme clients. J'espère que vous reviendrez prochainement !

- Oui, à bientôt, madame !

- A bientôt, au revoir !

Nous quittâmes le magasin. J'étais un peu perturbé par ce qui venait de se passer et je n'avais pas envie de revenir dans cette boutique très rapidement. Je comprends que la vendeuse était contente, mais étant de nature assez pudique, je n'étais pas prête de recommencer cela tous les jours. Je marchais à présent dans la rue, et une autre peur m'envahit. En effet, je portais à présent une robe très courte avec un minuscule string ficelle, qui au moindre coup de vent pouvait dévoiler mes parties intimes. Je me sentais toute nue sous ma robe, au grand plaisir de Mickaël. Décidément, aujourd'hui, c'était vraiment spécial !


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