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Ma Maitresse

La chambre à coucher est plongée dans une semi-noirceur, la lumière matinale filtrant à peine à travers les lourds rideaux de brocart. J’entends sa respiration régulière et le froissement des draps alors qu’elle bouge imperceptiblement dans son sommeil.

Percevant ma présence, voilà qu’elle soupire, baille, s’étire. Elle ouvre les yeux. Sentant une envie pressante, elle repousse les draps de soie rouge et la couverture qui la garda au chaud durant la nuit, révélant son adorable nudité. Elle se lève, va chercher le pot de chambre sous le lit et s’y assoie. Le sifflement du jet d’urine jaillissant d’entre ses lèvres et frappant les parois du réceptacle brisent le silence. Lorsqu’elle a fini sa première miction de la journée elle se relève et attend, les jambes légèrement écartées. Je m’agenouille devant elle jusqu’à ce que ma langue touche ses poils drus et je lape la rosée savoureuse sur la canopée de la forêt qui foisonne entre ses jambes. Je savoure chacune de ses gouttes âpres, mon nez empli des odeurs sensuelles de son sexe de femme encore chargé des relents de la veille. Quand elle se sent propre, elle se recouche alors que, aussi silencieusement que possible, je prends le pot et je quitte la pièce.

Trente minutes plus tard j’y reviens, un plateau dans les bras. C’est l’heure du petit déjeuner; chocolat chaud, croissants au beurre, tartines croustillantes nappées de confiture, tantôt à la violette, tantôt à la poire. Elle s’assoit et ajuste des oreillers derrière son dos. Je fais descendre les pattes sous le plateau et le dispose devant ma Maitresse qui prend aussitôt une grande gorgé de chocolat chaud puis avale goulument deux croissants et les tartines. Alors qu’elle dévore son petit déjeuner, j’ouvre les rideaux de la chambre qui est immédiatement inondée par les rayons du soleil qui maintenant brille avec f***e. J’attends qu’elle finisse de manger, debout à ses côtés. Mes yeux sont rivés sur son corps, ses petits seins qui sautillent chaque fois qu’elle prend une gorgé ou une bouchée. Ses cheveux noirs caressant ses omoplates et le haut de ses épaules sont ébouriffés, autant par les heures de sommeil que par la nuit de débauche qui précédait, ses douces lèvres étant encore figées dans un sourire de satisfaction. La chambre est dans un état pitoyable, deux des coussins du sofa sont à terre, tenant compagnie à une multitude d’autres, de grandeur et de couleur variées, la peau de mouton noir est parsemée de taches blanches et le bol qui contenait une demi-douzaine de préservatifs se retrouve vide, renversé parmi les oreillers alors que des capotes usagés sont éparpillés ici et là, laissant échappé leur contenu gluant. Des godemichets utilisés pour des pénétrations diverses se mêlent aux bouteilles vides de champagne et autres boissons.

Le petit déjeuner terminé, elle me rejoint dans la salle de bain et se glisse dans l’eau tempérée de la baignoire en fonte. Des vapeurs de lavande s’échappant de l’eau agrémentée de sel d’Epsom emplissent l’air. Je plonge mes mains dans les ondes odorantes et passe le savon l’Occitane à la lavande le long de ses bras, sous ses aisselles, sur la rondeur de ses seins, profitant de l’occasion pour lui caresser ses mamelons et aréoles. Je passe le savon sur son ventre plat puis sur la longueur de ses jambes musclées, jusqu’à ses pieds. Elle se tourne sur le côté me donnant accès à ses fesses arrondies et son dos. Remontant ma main le long de ses jambes, je m’attarde sur son anus que je lave doucement, faisant circuler mon doigt sur la peau plissée, l’enfonçant délicatement aussi loin que le deuxième sphincter. Se retournant sur le dos, elle écarte les jambes pour me donner accès à son pubis. Je commence par faire mousser le savon aromatisé sur sa fourrure opulente avant de laver soigneusement ses plis féminins. Pour finir son bain, elle s’assoie pour que je puisse lui laver ses cheveux noirs satinés, passant et repassant mes doigts à travers sa chevelure et lui massant la peau de son crâne du bout des doigts. Finalement, je lui rince la tête à grande eau avant qu’elle se lève pour enfiler une robe de bain moelleuse et absorbante au coton de Turquie. Mettant une serviette sur sa tête elle va s’installer dans un profond fauteuil de cuir brun d’où elle a une vue sur la cité s’étalant à ses pieds et se laisse patiemment sécher puis peigner ses cheveux. Alors que je passe et repasse la brosse dans sa chevelure soyeuse, je pense aux événements de la veille.

Comme d’habitude, je l’avais préparée pour sa soirée de débauche, activité à laquelle elle s’adonne environ une fois par mois. En générale ma Maitresse est une femme plutôt intellectuelle qui préfère stimuler son cerveau plutôt que son entre-jambe. Et souvent on organise des soirées de discussion avec des philosophes et autres penseurs. Mais, de temps en temps elle a le besoin de se sentir « femme », comme elle dit, de se sentir remplie, même si elle ressent un certain dédain pour ces hommes qui ne pensent que par leurs couilles, qui se croient supérieurs au reste de la gent masculine parce que la nature les a dotés d’une verge pouvant produire de colossales érections sur demande.

Donc, après pédicure et manucure et l’application de crèmes et fards divers qui donnait au teint olive de son visage une luminescence diaphane rehaussée par la noirceur de ses longs cheveux, et le mascara qui relevait la lueur de ses yeux, je lui avais peint les ongles de doigts et d’orteils avec un verni rouge vif et j’avais enduit les lèvres ainsi que les aréoles de rouge à lèvres vermillon. Puis je l’avais habillé d’un corset de cuir noir que j’avais serré à la taille ce qui fit remonter sa poitrine, lui donnant presqu’un décolleté et faisant ressortir la courbe de ses fesses. Le haut du corset soutenait ses seins, s’arrêtant juste en bas de ses mamelons alors que le bas laissait à l’air la fente de son fessier et sa luxuriante toison d’ébène. Aux pieds je lui avais placé une paire d’escarpins de cuir noir avec des talons aiguilles de 5 centimètres. Elle était prête pour sa soirée de luxure, il ne manquait que les deux mâles qu’elle avait commandés auprès d’une madame bien connue.

Vers 21 heures, la sonnette se fit entendre. Comme à l’habitude, je descendis ouvrir la porte, nu, mon sexe emprisonné dans une cage. Elle aimait cette petite touche cocasse, et pour être franc, cela ne me déplaisait pas non plus! Une femme d’un certain âge entra, accompagnée de deux grands gaillards aux muscles saillants. La femme aux cheveux blonds, coupés à la garçon, savait exactement où aller, étant donné que depuis plus d’un an, c’est elle qui s’occupait de procurer les hommes à ma Maitresse et les accompagnait sur les lieux. Elle était presqu’aussi grande qu’eux mais nettement plus grasse alors que ses compagnons n’étaient que muscles et à en juger par la bosse dans leurs pantalons, assez bien membrés. L’un était un Noir avec des yeux perçants et de grosses lèvres sensuelles alors que l’autre avait l’air latin avec ses yeux foncés et ses cheveux noir huileux. Arrivé dans la chambre, je m’afférais aussitôt à servir boissons diverses et autre champagne ainsi que des amuse-gueules. Ma Maitresse était, comme de coutume, radieuse.

Après une demi heure, elle me fit signe d’enfiler un préservatif sur la verge turgescente du Noir avant de l’inviter entre ses jambes. Entre temps, l’obèse s’était dévêtue et s’était assise dans l’un des grands fauteuils où, les jambes installés sur les bras du siège, elle se faisait lécher son sexe imberbe par le Latin tout en triturant les mamelons de ses grosses mamelles qui reposaient sur sa bedaine distendue. Ce n’était que gémissement et soupirs de plaisirs de part et d’autre de la chambre. Alors que le Noir lui pilonnait le vagin en émettant des râles gutturaux, ma Maitresse avait la tête tournée vers moi et me regardait directement dans les yeux comme pour me narguer, son regard ne me lâchant pas jusqu’au moment où un orgasme fulgurant fit cambrer tout son corps, ses jambes encerclant son partenaire, l’attirant au plus profond d’elle-même.

Ce n’était que le début. Dès qu’elle s’était remise de ses émotions elle me fit comprendre qu’elle était prête pour le prochain qui était bien sûr le Latin qui me présenta sa queue mi-molle pour que je lui rende la rigidité nécessaire pour pouvoir remplir ma Maitresse.

Sous les rires bruyants de tous les acolytes et sans aucune considération pour mes sentiments, l’homme pris ma tête entre ses mains et, la faisant aller et venir, utilisa ma bouche comme une gaine de masturbation, enfonçant son membre jusqu’au fond de ma gorge à me donner la nausée. Pendant ce temps, la madame avait enfilé un harnais godemichet et, dès que ma bouche fut libéré, me commanda d’agripper les bras du fauteuil et de cambre mes fesses. Avec la permission de ma Maitresse, elle commença à fesser mon derrière avec ses grosses mains puissantes tout en vociférant insulte après insulte à mon égard et en expliquant en grand détail ce qu’elle allait me faire par la suite.

Mais avant qu’elle ne puisse s’adonner à ces activités, ma Maitresse m’ordonna de préparer encore une fois le Noir pour qu’il puise à nouveau remplir ses devoirs. Ayant besoin d’un coup de main, ou devrais-je dire d’un coup de langue, il attendit, assis dans un fauteuil, que je donne l’attention nécessaire à son membre. Il ne fallut que quelques vas et viens dans ma bouche mouillée pour le mettre au garde-à-vous.

J’avais à peine fini de lui enfiler son préservatif qu’une main me saisi au coup et me força à me coucher à travers le bras du sofa, ce qui souleva mes fesses à la hauteur idéale pour me faire pénétrer par le gode de la grosse. Le Latin profita de ma situation pour se faire sucer encore une fois alors que la madame me baisa violemment le cul. Pris par les deux bouts, tantôt une verge dans le fond de la gorge, tantôt le gros gode remplissant mon rectum et le ventre de la grosse femme reposant sur mes fesses, je me régalais de ce traitement dans la conviction que cela augmentait encore le plaisir de ma Maitresse.

C’est ainsi que continua la soirée. Ma Maitresse utilisa chacun des hommes à plusieurs reprises, jouissant chaque fois, la grosse, après m’avoir enculé profondément me fit me coucher par terre avant de s’assoir sur mon visage et de s’y frotter la chatte et l’anus jusqu’à ce qu’elle jouisse en éjaculant copieusement.

Finalement, vers deux heures du matin, ma Maitresse renvoya le groupe. Dès qu’il fut parti, elle me fit signe de me coucher à ses côtés et de la prendre dans mes bras et c’est ainsi qu’elle s’endormi, sereine.

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