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Une nuit à l'internat

Ce soir-là, comme tous les vendredis après les cours, Sabine prépara son sac pour le week-end. C’était sa première année d’internat : élève brillante, elle avait été admise après son bac dans cet établissement réputé. Elle retrouvait donc ses parents chaque week-end mais, ce soir-là, de retour de voyage, ils ne pouvaient pas être au rendez-vous et elle devait passer la nuit à l’internat. L’extinction des feux était fixée à 22 heures. Un peu angoissée à l’idée de passer la nuit seule dans le dortoir désert, elle sortit de sa chambre.

Brune, les cheveux ondulés, mi-longs, Cécile était assise sur un banc de la cour, discutant avec deux filles debout qui lui faisaient face. En la voyant, Sabine se rappela que le dortoir ne serait finalement pas tout à fait désert : Cécile aussi devait y passer la nuit. Elles n’étaient pas dans la même classe, mais elles s’étaient déjà un peu parlé. Cécile était une personne agréable, sûre d’elle, souriante, et gentille avec tous. Cécile voyait peu ses parents : ils travaillaient beaucoup, et il leur arrivait souvent de passer des week-ends en déplacement. Cécile passait alors ces week-ends là à l’internat. C’était sa deuxième année ici ; elle avait 19 ans, un an de plus que Sabine.

Après avoir diné avec des amies en ville, et accompagné chacune d’entre elles à la gare, Sabine retourna à l’internat, rejoignit rapidement sa chambre vide, se prépara pour se coucher au plus vite : la surveillante générale éteindrait les lumières à 22 heures, elle aurait le temps de faire sa toilette et de lire un peu. Jusqu’à l’extinction des feux, elle se sentit complètement seule : Cécile s’était sûrement préparée plus tôt et elles ne se croisèrent pas. Sabine referma son livre quelques minutes avant 22 heures, la surveillante vint à l’heure juste, lança un « Extinction des feux ! » qui résonna dans le couloir, et les lumières s’éteignirent. Sa semaine l’avait fatiguée, mais elle mit longtemps à trouver le sommeil.

Elle se réveilla au milieu de la nuit… le réveil affichait deux heures moins cinq. Était-ce un bruit qu’elle avait entendu en rêve qui l’avait réveillée, ou un bruit soudain dans le couloir… elle n’aurait pas pu le dire, mais elle devait se lever ! La nuit était assez claire pour qu’elle trouve facilement son chemin jusqu’à la porte de la chambre, puis dans le grand couloir. En s’approchant du cabinet de toilette, elle vit que la lumière de la salle d’eau était allumée, et entendit un léger bruit familier : il y avait déjà une fille aux toilettes. Malgré l’unique lampe allumée, la salle d’eau était encore sombre, éclairée autant par la clarté de la nuit que par la dernière ampoule électrique qui n’avait pas encore grillé. Sabine se dirigea vers les boxes des toilettes, et s’arrêta net devant la porte grande ouverte du premier box…
Cécile était assise sur la cuvette… Les jambes largement écartées, les pieds à plat, elle ne portait pas de culotte et tenait d’une main son tee-shirt relevé au milieu du ventre. La faible lumière laissait voir le contraste de sa toison brune entre ses cuisses, la scène était très impudique… Cécile se releva, son tee-shirt relâché lui arrivait juste en bas du ventre et ne cachait pas son sexe. Le regard de Sabine se perdait en bas du ventre de Cécile lorsque celle-ci s’aperçut qu’elle n’était pas seule. Sûre d’elle comme toujours, Cécile ne sembla pas surprise, ni gênée de la situation. Son regard donnait l’impression qu’elle n’était pas tout à fait sortie de son sommeil… Elle s’avança vers Sabine et lui fit un joli sourire quand elle comprit que Sabine regardait entre ses cuisses.

— J’ai laissé mon shorty dans ma chambre, dit-elle tout simplement pour expliquer sa tenue à Sabine.

Cécile était douce. Elle était souriante et, aussi sûre d’elle dans cette situation, elle était très troublante. Sabine se sentait transportée, dans cette nuit improbable. Devant le regard embrumé et l’assurance de la jeune femme, elle avait l’impression d’être un personnage évoluant dans un rêve éveillée de Cécile, un rêve érotique très intime.
— Je ne savais pas que tu étais là, continua Cécile en s’approchant d’elle. C’est moi qui t’ai réveillée ? J’ai fait du bruit, excuse-moi.
Cécile lui prit doucement la main, et l’embrassa sur la joue… Sabine ne bougea pas, elle ferma doucement les yeux pendant ce baiser, et quand elle les rouvrit, Cécile s’attardait, ses lèvres toutes proches de la joue de son amie… les deux filles restèrent quelques secondes sans bouger jusqu’à ce que Cécile tourne légèrement la tête et dépose un autre baiser sur les lèvres de Sabine… Quand leurs bouches se séparèrent, Sabine garda ses yeux fermés, Cécile lui posa une main les hanches, se colla tout contre elle et l’embrassa franchement. Sabine se laissait faire, la langue de Cécile caressait ses lèvres… elle sentait son ventre se tordre, ses jambes faiblir ; elle se laissait aller ; entre ses cuisses, elle se sentait mouiller comme une folle. Elles s’embrassaient maintenant profondément, s’enlaçaient et se caressaient l’une l’autre par-dessus leurs tee-shirts de nuit. Leurs bouches se cherchaient, leurs langues se caressaient… Par-dessus leurs vêtements, leurs mains parcouraient leurs dos, leurs hanches. Sabine savourait chaque glissement des mains de Cécile sur son corps, sentait les seins serrés contre les siens planter leurs pointes dans sa chair à travers les étoffes, elle mouillait encore plus fort, ouvrait la bouche, cherchait la langue de Cécile avec la sienne.

La tenant par la main, Cécile l’entraîna dans une cabine de douche, l’attira contre la paroi, et se mit face à elle. Sabine était appuyée contre la cabine, légèrement penchée en arrière, les fesses dégagées de la cloison. Cécile l’embrassa furtivement, puis d’un mouvement rapide des deux mains, lui releva la chemise de nuit. Sabine senti sa main de son amie lui caresser la cuisse, remonter le long de sa hanche, sans rencontrer de culotte, puis remonter tenir la chemise de nuit relevée, pendant que l’autre main descendait à son tour. Cécile glissa cette main sur l’intérieur de la cuisse gauche de Sabine, en la caressant, la guida pour écarter légèrement les jambes. Sabine, à demi-nue devant son amie, se sentait nerveuse et excitée : qu’est ce que Cécile attendait d’elle ? Était-ce bien ce qu’elle s’imaginait ? Était-ce raisonnable ? Cécile la regardait en riant doucement, Sabine lui rendit son rire et se détendit ! En regardant Cécile dans les yeux, elle y voyait tellement de gourmandise, de jeu ; Cécile était tellement belle, tellement décidée… elle aurait pu lui demander ce qu’elle voulait ! Trop nerveuse pour faire quoi que ce soit, elle était aussi à nouveau très excitée… Elle respirait fort, la bouche entrouverte, regardait Cécile dans les yeux et celle-ci lui rendait son regard en souriant, embrassait sa bouche ouverte, passait rapidement sa langue sur ses lèvres…

Cécile lui caressait doucement les hanches, les jambes, elle était si persuasive, si décidée, les caresses était si douces, Sabine se sentait si bien… Redressée, son tee-shirt trop court pour cacher son sexe et ses fesses, Cécile prit Sabine par la main, et l’entraîna en souriant hors du cabinet de toilette. Traversant le couloir au pas de course derrière son amie, Sabine regardait fascinée les fesses de Cécile se balancer au rythme de ses pas. Ses fesses nues, douces, aussi libres que cette jeune femme qui l’entraînait dans une aventure délicieuse… un trop joli petit cul, perché sur de belles jambes fines… Sabine le regardait avec passion et avec une envie gourmande. Elle le voulait pour elle… elle voulait le goûter, le caresser, l’embrasser, le croquer… elle se sentait fondre de plus belle entre ses cuisses, elle se dit que, sûrement, elle allait avoir tout ça, et bien plus encore…
Cécile entra la première dans sa chambre, tira Sabine par la main pour la faire entrer puis la plaqua dos contre la porte. Cécile fit quelques pas en arrière, puis enleva d’un coup son tee-shirt, fit un tour sur elle-même, lança le vêtement sur un lit, puis, entièrement nue, adressa à Sabine un adorable sourire… Elle était belle, décidée, nue ; Sabine la désirait terriblement, elle voulait manger ces seins ronds et pointus, elle voulait goûter son corps, gouter sa fente… Cécile était-elle aussi trempée qu’elle-même en ce moment ? Elle voulait sentir son désir, le sentir couler… Cécile s’avança et attrapa le bas de la chemise de nuit de Sabine… Sabine s’imagina nue a son tour, elle ferma les yeux, essaya de rés****r aux vagues de désirs, de sensations, odeurs, fantasmes, tout à la fois concentrés dans le sourire et le corps de Cécile… Elle aurait voulu dire « Embrasse-moi », elle aurait voulu dire « Fais-moi l’amour » mais ce qu’elle voulait était beaucoup plus fort. Elle perdait le contrôle, elle adorait ça… « Donne-moi tes seins », « Donne-moi ton cul »… c’était ça qu’elle voulait… et se donner, nue, elle aussi… et encore beaucoup plus…

Cécile souleva la chemise de nuit, la retira complètement, la jeta au loin. Sabine était enfin nue contre le corps de Cécile. Elle sentit les seins tendus de Cécile toucher les siens, leurs tétons s’enfonçant dans la poitrine de l’autre, elle sentit chaque centimètre de sa peau accueillir la peau de cette autre fille, chaque sensation était électrique et lui envoyait une décharge d’envie dans le ventre, entre ses cuisses… Elle écartait les jambes, essayant de se fondre plus encore contre le corps de Cécile collé au sien ; elle ouvrit la bouche, rencontra celle de Cécile… Elles s’embrassèrent longtemps, leurs mains caressant leurs corps, leurs cuisses serrées ensemble, leurs seins collés, les pointes durcies marquant le corps de l’autre. Sabine s’abandonna, sa bouche descendit vers la poitrine de l’autre fille, la goûta enfin… c’était tellement bon… Elle entendit Cécile gémir doucement quand elle referma sa bouche sur la pointe… Elle redressa la tête, colla encore sa bouche contre celle de Cécile, lui agrippa les fesses en les pétrissant presque, ouvrit encore plus les jambes… Cécile y glissa une cuisse que Sabine attira avec sa main, pressa contre son sexe avant de faire balancer son bassin d’avant en arrière, n’obéissant qu’à son clitoris qui lui ordonnait de se frotter contre la cuisse de son amante… Mais celle-ci se relâcha, attira son attention par quelques baisers, et quand Sabine repris ses esprits, l’attira vers son lit d’un de ces « Viens ! » joueurs que Sabine connaissait maintenant très bien.
Cécile fit asseoir Sabine sur le lit, dos contre le mur, s’agenouilla face à elle au-dessus de ses jambes, attira sa tête contre ses seins et Sabine les lécha avidement, laissa ses mains caresser les jambes de Cécile, l’intérieur des cuisses ouvertes… hésita avant de guider sa main entre les cuisses, mais Cécile décida pour elle, lui attrapa le poignet, et lui plaqua la main entre ses jambes. Sabina garda la bouche ouverte contre le sein de Cécile quand sa main découvrit la douceur trempée de la fente de son amie… Cécile était ouverte, chaude, les doigts de Sabine glissaient sur les grandes lèvres fermes, largement écartées, les petites lèvres, douces et fines, tendres, brûlantes, ses doigts reconnaissaient tous les détails, le clitoris tendu, l’appel insistant du vagin qui les incitait à s’y glisser tout entier… La chatte de Cécile était comme une flaque d’envie intense, une fontaine de désir de fille, Sabine voulait y boire… Cécile changea de position, s’agenouilla à côté du lit et fit allonger Sabine. Elle l’embrassa puis à son tour, goûta ses seins, et sa bouche descendit encore… Sabine ouvrit grand les jambes, Cécile ajusta sa position et cala fermement sa tête entre les cuisses de Sabine, elle aussi trempée, ouvrant grand, accueillant l’autre fille… Et Cécile connaissait les filles… Sabine sentait sa langue la fouiller, elle sentait des caresses partout entre ses cuisses, elle frissonna en gémissant quand elle senti Cécile caresser son anus… avec sa langue ? Oui, avec sa langue, elle sentait encore quelques caresses, puis la langue revenait le long de sa fente, remontait enrouler doucement son clitoris…

Elle se sentait ouverte, voulait Cécile en elle, mais… Cécile remonta entièrement sur le lit, enjamba le corps de Sabine, se plaça tête-bêche, lui plaçant son sexe juste au-dessus du visage. Sabine hésita un moment, puis sentit avec délice les doigts de Cécile la pénétrer… Elle se donna complètement, ouvrit encore plus grand les jambes, ouvrit grand la bouche, releva un peu la tête… et lécha la fente offerte. Cécile avait une odeur douce, enivrante… une odeur de femme, discrète et forte à la fois, sa chatte était aussi délicieuse que les plaisirs que Cécile savait donner… La bouche grande ouverte, collée contre l’intimité de Cécile, goûtant enfin ce fruit tant convoité, elle fit glisser sa langue pour la pousser à l’intérieur… et son orgasme déferla… Elle gémit, la bouche contre le corps de Cécile, perdit presque connaissance, se tendit, sentit Cécile presser son sexe contre son visage, sentit son propre sexe exploser, son ventre fondre, ne sentit plus rien, jouit… jouit tellement fort…

Quand elle rouvrit les yeux, Cécile s’était retournée. Toujours à quatre pattes au-dessus d’elle, elle lui faisait maintenant face et lui souriait. Sabine la vit se redresser et, à genoux, avancer jusqu’au dessus de ses seins, et avancer encore… Sabine passa un bras sous les jambes de Cécile, attrapa ses fesses, son cœur battant la chamade, elle la tira vers elle, et Cécile s’agenouilla juste au-dessus de sa bouche… Sabine ferma les yeux et replongea la langue dans la fente de son amie, son nez collé à la douce toison brune, le clitoris de Cécile pressé contre ses lèvres, elle la mangeait, dégustait son sexe, l’explorait de la langue dans tous ses détails, elle fouilla pour découvrir tous ses orifices, les lécha… Puis, elle regarda Cécile dans les yeux et la pénétra profondément de sa langue… Le goût de Cécile coulait dans la bouche et sur les joues de Sabine, étourdie de donner et de prendre autant de plaisir. Elle vit Cécile commencer à se caresser, une main habile s’activant de plus en plus vite en haut de sa fente, dévoilant un joli clitoris rond et gonflé en tirant vers l’arrière. Fascinée de voir Cécile se branler sur sa bouche, sa langue toujours enfouie profondément en elle, Sabine accéléra les mouvements, dégusta le sexe, frotta tout son visage, lécha, lécha encore en regardant le doigt de Cécile qui se branlait de plus en plus en vite…

Sabine sentait que Cécile approchait de la jouissance, elle entendait sa respiration, sentait les mouvements de plus en plus précis et appuyés du sexe contre son visage. Sabine senti le vagin de Cécile se contracter, faisant glisser au dehors la langue qui le fouillait ; elle entendit Cécile pousser des cris étouffés, la sentait couler sur son visage, sentait la tension des cuisses contre ses joues… Elle la faisait jouir… La bouche ouverte, pressée contre la fente qui s’appuyait sur elle par vagues, Sabine mit une main entre ses cuisses et se caressa pour prolonger l’excitation et le plaisir de ce moment… Elle sentait Cécile se détendre, et embrassa prudemment son sexe, autour du vagin, un peu plus haut, en évitant le clitoris qui devait être maintenant si sensible… Cécile vint s’allonger contre elle, le regard encore embrumé, encore délicieux et coquin. Elles s’embrassèrent un peu, puis restèrent quelques minutes l’une contre l’autre. Cécile se releva ensuite pour retourner aux toilettes, et elles y allèrent ensemble : elles partagèrent la même cabine de douche pour faire pipi ensemble, puis se rafraîchir avant de retourner se coucher. Elles se séparèrent en sortant du cabinet de toilette. Toutes les deux nues, Sabine, tenant sa chemise de nuit en boule contre elle, regardait Cécile en souriant. Celle-ci l’embrassa tendrement. Elles rirent toutes les deux, puis Cécile fit quelques pas à reculons en direction de sa chambre.

— Bonne nuit ! Dors bien !

Cécile lui adressa un grand sourire craquant, lui fit un signe de la main, et se retourna pour rejoindre rapidement la porte de sa chambre. Sabine resta rêveuse à regarder s’éloigner son amie jusqu’à voir ses fesses disparaître au tournant du couloir, et regagna sa chambre.



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