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La tempête de neige.



Dans son album "SEX", Madonna proclame fièrement : « J’aime ma chatte ». Sans vouloir plagier la très belle mais très dérangeante vedette, je dirai humblement : « J’aime ma bite ! » Eh oui ! C’est comme ça !



Depuis ma petite enfance, j’ai comme une certaine adoration pour ce petit morceau de chair qui, au contraire des autres, a la faculté unique et étrange de grossir et de doubler, voire tripler de volume sous l’effet d’une sorte d’envie lorsque l’image, même fugitive d’un bout de sein ou d’une chatte ouverte apparaît dans mon esprit.



Je ne vous raconterai pas toutes les aventures que nous avons connues tous les deux, de longs volumes n’y suffiraient pas et la collection des "Érotiques de Gérard de Villiers" serait bien augmentée. J’ai eu, avec ma bite, de longues conversations — j’en ai encore — un peu comme celles que Monsieur de Sade avait avec la sienne dans ce chef-d’œuvre du cinéma qu’est le film de Roland Topor et Georges Xhonneux. Si vous ne l’avez pas vu, il manque un gros chaînon à votre culture érotique.



Bref, il m’arrive de discuter longuement avec ma queue. Nous évoquons nos souvenirs communs. Depuis le temps où elle connut le bonheur de se sentir prisonnière de sa première chatte qui s’ouvrit pour la recevoir, des milliards de tonnes d’eau ont coulé dans la Meuse. Oh ! Ce fut un merveilleux souvenir. Je pense vous en avoir parlé dans une précédente histoire : elle s’appelait "Josée". Je n’avais que seize ans. C’est vrai, quand j’y repense, qu’elle aurait pu être accusée et condamnée pour débauche de mineur. On ne rigolait pas, il y a un demi-siècle. Foin de nostalgie ! Voilà un autre souvenir qui me revient en mémoire.



Il y a quelques années — oh ! que c’est loin ! — à l’époque bénie où j’étais étudiant dans le Namurois, j’étais pensionnaire et je rentrais chez moi tous les samedis soir. Temps heureux du train à vapeur qui tortillait de la grande ville jusqu’aux confins de la Thiérache en longeant la Meuse, le Viroin puis l’Eau Blanche. Fils de cheminot, je bénéficiais du droit de voyager gratuitement en 1ère classe. Je ne m’en privais pas, car j’aimais me vautrer sur les coussins bien rembourrés d’un compartiment où je me retrouvais souvent seul. N’allez pas croire que…



Un samedi de janvier, je rentrais donc par le train. Bien installé sur les confortables banquettes, je regardais la neige tomber lentement sur les quais de la grande gare et je rêvais… À quoi ? Ne me le demandez pas. La douce chaleur du compartiment m’envahissait et je dus m’assoupir. La porte s’ouvrit brusquement et je sursautai. Aie !



— C’est libre ? fit une petite voix.
— Bien sûr.
— Je vous dérange ?
— Absolument pas. Entrez et faites comme chez vous.


Une élégante jeune femme dans un superbe manteau de fourrure s’avança entre les banquettes. Je me levai pour l’aider à placer dans le filet son bagage qui me paraissait lourd. On fait le beau devant une jolie femme et on montre qu’on est costaud. Elle me remercia d’un sourire à faire fondre la banquise, tout en se débarrassant de sa peau de…



— C’est du… quoi ? osai-je.
— Mon manteau ?
— Oui, que voulez-vous que ce soit ?
— Je ne sais pas, dit-elle avec un sourire fondant, je pensais à autre chose.
— Non, rassurez-vous, je parle du manteau, dis-je en répondant à son sourire.
— C’est du vison gris.
— Ah ! C’est bien joli.
— Vous aimez ?
— Beaucoup, dis-je en tendant la main pour caresser le vêtement. C’est doux, c’est très agréable de sentir cette douceur. Ce doit être chaud ?
— Oui, par ce temps, c’est très utile.


Elle me sourit encore et s’installa en face de moi. Elle portait une jupe noire à mi-mollet qui se boutonnait jusqu’en bas et elle avait laissé trois boutons ouverts, si bien que la jupe bâillait et découvrait ses cuisses. Elle avait un pull en mohair rose ouvert qui laissait voir très bas la naissance des seins dont les mamelons semblaient vouloir percer le lainage léger.



— Vous avez du feu ? demanda-t-elle en tirant lentement une cigarette d’un étui doré.
— Pardonnez-moi, je ne fume pas.
— Ce n’est rien, dit-elle en remettant sa cigarette dans l’étui. Fumer n’est pas bon, ajouta-t-elle, comme pour s’excuser.


Soudain le train démarra avec une grande secousse.



— Que se passe-t-il ?
— Rien de grave, répondis-je en souriant pour la rassurer. C’est fréquent avec les machines à vapeur, quand la pression est trop forte.
— Vous en savez des choses.
— Je n’ai aucun mérite, mon père est cheminot.


C’est ainsi que la conversation commença. Je ne me souviens plus de quoi nous avons parlé. Sans doute de la pluie et du beau temps. Plutôt du mauvais. Il neigeait de plus en plus et le paysage se couvrait d’une épaisse nappe blanche. Le train ralentit puis s’arrêta.



— Où sommes-nous ? dit-elle.
— Je ne sais pas. Je ne vois pas de lumière.


J’ouvris la vitre et me penchai. Le machiniste était descendu et discutait avec le chef de train en faisant de grands gestes. Je crus comprendre qu’une congère bloquait le convoi en pleine campagne. Je refermai la fenêtre et me rassis.



— Je crois que nous sommes immobilisés par la neige près de Godinne. Le temps de dégager la voie, j’ai l’impression que nous souperons ici. À moins que nous y dormions, ajoutai-je en riant.


Elle me regarda, l’œil pétillant, s’étira, cambrant ainsi ses seins dont les pointes gonflèrent le lainage du pull. La nuit était épaisse et le compartiment était éclairé d’une lumière falote qui le rendait plus intime.



— Les coussins sont doux. Heureusement, il fait bon ici.
— C’est l’avantage de la vapeur. Le chauffage ne risque pas de s’éteindre puisque c’est la machine qui le fournit.
— On peut toujours s’étendre, les coussins sont très confortables. J’ai envie d’essayer.


Ce disant, elle décroisa les jambes et fit mine de s’étendre sur la banquette. Les pans de sa robe s’écartaient, découvrant bien haut deux cuisses barrées par un porte-jarretelles noir qui tenaient des bas couleur chair. Je ne pus m’empêcher de les regarder. Elle sourit en coin.



— Ça te plaît, hein, de voir mes cuisses ? dit-elle en me tutoyant.
— Oui, elles sont bien galbées et elles doivent être douces.
— Tu as l’air de t’y connaître un peu, ou je me trompe ? Ta façon de me regarder me donne l’impression que tu n’es pas à une aventure près. Non ?
— Pas beaucoup, en tout cas ; je n’ai pas le temps. Je dois réussir mes études qui coûtent cher. Ça ne gagne pas lourd, un machiniste.


Je ne pouvais détourner mon regard d’autant plus que, dans son mouvement, la jupe s’était grande ouverte et qu’elle m’avait découvert une petite culotte immaculée bordée de dentelle si lâche que — aurais-je eu une vision ? — il m’a semblé apercevoir furtivement quelques petits poils châtains s’échapper de dessous la dentelle. Je crois que j’ai rougi. Elle a dû s’en apercevoir.



— Qu’as-tu ? me dit-elle.
— Rien.
— Oh si ! Tu sais, j’ai de longs poils à ma chatte. C’est de la voir qui te fait rougir comme un collégien ? Je peux te la montrer. Tu veux la voir ?


Je ne répondis pas, car une secousse ébranla le compartiment. Elle se rassit, sans doute déçue par la tournure des événements. Elle ne rabattit pas sa jupe qui resta remontée très haut. La conversation reprit, mais j’étais vraiment mal à l’aise. Je ne pouvais détacher mon regard de ces longues jambes offertes jusqu’au creux des cuisses. Je ne pouvais m’empêcher de regarder sa petite culotte et les poils follets qui s’échappaient de la dentelle. De mon côté, je sentais ma bite se gonfler dans mon slip et, à voir le regard de la fille, je me dis qu’elle avait dû s’en apercevoir.



Elle parlait, me racontait sa vie, ses études, ses déceptions, son mariage raté et son divorce. Elle n’avait que trente-cinq ans. Pour moi qui en avais quinze de moins, j’avais, malgré mes quelques expériences, l’impression de n’avoir pas vécu.

Elle se leva pour prendre son sac. À ce moment, le train démarra brusquement. Elle perdit l’équilibre. Je tendis le bras pour la retenir et elle s’affala contre moi dans un grand éclat de rire. Je la retins. Elle ne fit rien pour s’écarter.



— C’est drôle, la vie, dit-elle. Il y a qu’une heure qu’on se connaît et je t’ai raconté des choses que je n’avais jamais dites à personne. Et toi ?
— Moi, oh ! Il n’y a pas grand-chose à raconter. J’ai toujours été un petit garçon bien élevé, poli et respectueux des autres. Je n’ai pas encore de petite amie attitrée. Je n’aurais d’ailleurs pas le temps de m’occuper d’elle. Je viens d’avoir vingt ans et j’ai fait ma première grande sortie le jour de mon anniversaire.
— Tu sais quand même bien ce que c’est qu’une femme. À ton âge, on en a déjà vu de près. Je me trompe ?
— Non. C’est vrai que j’ai eu quelques aventures.


Je lui racontai en quelques mots ma liaison avec Josée et l’éducation qu’elle m’avait donnée.



— Tu me rassures.


Nous étions restés l’un contre l’autre. Elle posa sa main sur ma cuisse et sa tête sur mon épaule. Je l’attirai contre moi. Elle se laissa embrasser sans résistance, ce qui m’étonna. Mieux, elle répondit à mon baiser, sa langue pointue fouillant doucement ma bouche. Presque à bout de souffle, elle se dégagea et me regarda, l’œil brillant.



— Tu embrasses bien, j’en suis toute chaude.
— Pourquoi te laisses-tu embrasser comme ça ? Il n’y a qu’un peu plus d’une heure que nous sommes ensemble dans ce compartiment.
— Tu me plais beaucoup, et puis j’aime faire l’amour. J’en suis privée depuis un bon moment. J’ai toujours refusé l’aventure parce que je pensais que cela ne m’apporterait rien que de la peine.
— Toi aussi, tu me plais. Tu es belle, tu as beaucoup d’élégance et surtout beaucoup d’esprit et de la conversation. Tu n’es pas comme certaines de mes copines qui se contentent d’être jolies mais n’ont rien dans le crâne.
— Pourtant, elles doivent bien avoir une chatte ; je présume et que tu y es allé fourrer tes doigts et ta langue. En attendant, merci pour le compliment ; tu es gentil et tu ne dragues pas comme le sot qui veut se mettre la fille dans son lit. C’est pour cela que tu me plais. Attends un instant.


Elle se leva et sortit du compartiment. Je me mis à penser à cette heure passée en compagnie d’une femme qui, pour des raisons que j’ignore, s’est mise à se confier et était prête à faire l’amour avec moi, dans ce train, si elle en avait envie. Nous roulions de plus en plus lentement, comme si le machiniste devait chercher son chemin. Je regardai ma montre : il était déjà six heures. Si cela devait continuer, j’allais rater la correspondance à Dinant. Je ne m’inquiétais pas. À ce moment, la jeune femme revint, l’œil brillant, le sourire aguichant, les seins cambrés. Elle s’assit, écarta d’un geste les pans de sa jupe, entrouvrit les cuisses. Avant que j’aie eu le temps de réagir, elle tira de son sac sa petite culotte rose et me la fourra sous le nez. Comme elle sentait bon la cyprine !



— Tu sens l’odeur de ma chatte ? Sens mon foutre. Je mouille déjà !


Le sang me battait dans les veines. Je n’eus pas le temps de répondre qu’elle se planta devant moi, les jambes légèrement entrouvertes.

À ce moment, la voix du chef de train résonna dans le couloir de la voiture.



— Nous sommes arrêtés à Dinant. Les voyageurs sont invités à descendre. Le train ne va pas plus loin. La voie est obstruée. Elle ne sera pas libre avant au moins deux heures. La buvette de la gare est ouverte.
— Qu’est-ce qu’on fait ? On reste, ou on s’en va ?
— Pourquoi, « on s’en va » ?
— J’habite ici.
— Ah !
— Tu peux venir avec moi.
— De toute façon, j’ai raté la correspondance.
— Tu viens ? J’ai envie de toi.
— Allons-y.


Nous nous préparions à descendre. Je l’aidai à enfiler sa fourrure et je descendis sa valise.



— Tiens. Tu ne remets pas ta culotte ?
— Non, ce n’est pas la peine. J’habite à cent mètres de la gare. Ce sera vite fait et je n’aurai pas la peine de la retirer. Tu pourras même me caresser la chatte dans l’ascenseur.


La perspective d’une soirée avec la jeune femme m’émoustillait et, en l’aidant à descendre du train, je la tins par la taille. Elle se laissa conduire. Nous arrivâmes chez elle. En montant dans l’ascenseur qui conduisait au premier étage, je ne pus empêcher ma main de monter le long de l’intérieur de sa jambe. Je m’arrêtai en arrivant sur le palier, mais j’eus le temps de sentir au bout de mes doigts la douceur d’une toison fine et délicate. Je constatai que l’immeuble était cossu. Nous entrâmes. L’appartement était coquettement aménagé.



— Installe-toi, le temps que je prépare un petit souper. Veux-tu prendre une douche ?
— Pourquoi pas ?


La salle de bain était spacieuse et, chose rare pour l’époque, je me retrouvai devant une baignoire ronde. Je lui en fis la remarque. Elle sourit.



— On a plus d’espace pour se câliner. Les baignoires rectangulaires sont trop étroites. On se cogne sur les bords et on se fait des bleus.


Elle s’éclipsa et je me douchai rapidement. En catimini, je sortais tout nu de la salle de bain pour aller prendre mes vêtements dans ma valise au moment où elle sortait de la cuisine. Elle déposa sur la table un plat fumant.



— Oh, là là ! Tu es déjà prêt… Tu viens manger comme ça ?
— Non, je vais passer un vêtement.
— Pourquoi ? Il fait bon ici. Et puis, c’est original de souper tout nus. Je vais en faire autant. Ce sera vite fait : je n’ai pas de culotte. Viens me déshabiller ; ce sera amusant et tu pourras ainsi me caresser et m’exciter. Nous avons été malencontreusement interrompus dans le train.
— Nous allons nous ratt****r.


Je la pris dans mes bras et nous nous embrassâmes. Notre baiser fut long et chaud, nos langues se mêlaient. Je la sentis frissonner. Un long soupir s’échappa de ses lèvres.



— Oh ! Que j’aime ça, dit-elle en se dégageant un peu. Laisse-moi reprendre mon souffle. Tu m’excites ; je sens que ma chatte ne va pas tarder à s’émouvoir. Je mouille déjà.
— Moi aussi, je sens ma bite qui s’énerve un peu.
— Rien qu’un peu ? Moi, je coule. Vite, ôte-moi ma jupe que je sente ta bite contre mon ventre.


En un clin d’œil, j’ai dégrafé la jupe qui tomba. Je la serrai contre moi. Effectivement, ma bite s’était éveillée et s’était mise à enfler. Je la calai contre le ventre de la jolie demoiselle qui, lentement, descendit sa main et, la glissant entre nos corps, se mit à me caresser doucement le gland déjà tuméfié.



— Oh ! Comme tu bandes déjà bien… et je ne t’ai encore rien fait ! C’est comme moi : ma chatte est toute humide de mon jus. Pourtant, tu n’as fait que m’embrasser.


Elle s’interrompit un instant, s’écarta légèrement et me regarda dans les yeux, comme si elle voulait me scruter.



— Suis-je sotte ! Voilà près de deux heures que nous sommes ensemble ; nous allons faire l’amour et je ne me suis pas présentée. Je m’appelle Marie-Anne.
— Moi, c’est Jean-Henri.
— Alors, baise-moi : je suis folle d’envie de sentir ta pine en moi. Mais avant, tu vas me préparer en suçant bien fort mon minou pendant que je ferai de même avec ta bite pour qu’elle soit dure comme du bois. Oh ! Que j’en ai envie depuis si longtemps…
— Tant que ça ?
— Oui, cela fait bien six mois.
— Et entre-temps ?
— Eh bien, je fais comme toi, sans doute, quand tu es seul et en manque. Je me branle la motte avec un gode. Tu veux voir ?
— Bonne idée. C’est la première fois que je verrai une femme se faire jouir toute seule.
— Vrai ? Je suis la première ?
— Oui. Tu peux me croire. Va chercher ta biroute à moteur.
— Ce n’est pas très joli ; je préfère parler de la queue inerte.
— Je crois que le souper refroidit.
— Ce n’est rien ; moi, je suis chaude et tu vas me déguster. Mais dis-moi, comment fais-tu quand tu es seul ? Je serais curieuse de voir un homme se caresser la pine jusqu’à la faire juter. Montre-moi.
— Ne serais-tu pas un peu vicieuse ?
— Oui : vicieuse et voyeuse. Allez, montre !
— Et toi ? Ça t’arrive de te caresser quand tu es seule ? Je voudrais bien voir comment tu fais.
— Je viens de te le dire.
— Oui, avec un gode. Mais avec tes doigts ?
— Ça m’arrive aussi. Faisons-le ensemble. Mais toi, ne te fais pas jouir sinon je n’aurai pas droit à ton jus dans ma chatte qui en a si envie.
— Auparavant, as-tu le téléphone ?
— Oui. Pourquoi ?
— Je voudrais avertir mes parents que je ne rentrerai pas ce soir. Je ne veux pas qu’ils s’inquiètent.
— Tu as raison. Viens, je te montre.


Pendant que je téléphonais au voisin des parents pour les avertir, Marie-Anne, nue s’était collée contre mon dos. D’une main, elle caressait ma bite qu’elle fit bander rapidement ; de l’autre, je sentais qu’elle s’asticotait la moule. Je raccrochai et tendis mes mains vers son corps. Elle ne lâcha pas ma queue pendant que j’essayais de l’aider à se branler la chatte.



— Non. Laisse-moi me faire jouir toute seule. J’en ai l’habitude. Contente-toi de me sucer les seins et caresse-toi, que je voie comment tu te branles la bite.


Je me tournai vers elle, me penchai pour happer un mamelon déjà durci par l’envie qu’elle avait de se faire jouir. Sa main avait écarté les lèvres de sa chatte, et l’autre main titillait le clito, puis se plaqua sur toute la fente pour la masser de plus en plus vite. Je suçais le bout des seins, ce qui la fit trembler. Ce qui ne m’empêcha pas de tirer sur ma bite que j’astiquais de plus en plus. Je sentais d’ailleurs que si je continuais, elle n’aurait qu’une demi-dose de foutre quand j’enfilerais sa moule pour y fourrer ma pine bien dure.



— Regarde comme je me branle bien.


J’avais passé mon bras libre sur ses hanches et, lentement, je l’entraînai vers le divan où je l’étendis. Je restai debout devant elle. Ses cuisses formaient un angle très large et je vis son clito sorti de sa gaine. Elle le frotta du bout de son ongle, s’introduisit trois doigts de l’autre main dans la chatte et s’astiqua au mieux. Elle gémit, me regarda d’un œil chaviré. Elle souleva son buste, devint rouge, et soudain retomba d’un coup sur le divan.



— Chéri, ça y est. Je vais jouir. Regarde-moi quand je pars. Ah ! Que c’est bon ! Ouiiii ! Regarde… moi ! Ouiii ! Ça y est, je vais jouiiiir ! Ouiiiii ! Je jouiiiiis ! Aaaaaaah !


Ce que je vis dépassait ce que j’avais déjà vu. Elle s’arc-bouta ; son ventre se souleva violemment lorsqu’elle cria. Ses yeux se révulsèrent, et de sa chatte s’écoula un long filet de cyprine qui se répandit sur le cuir du divan. Je me penchai sur elle et l’embrassai. Elle répondit à mon baiser par un baiser presque inconscient, doux et humide. Elle revint lentement sur terre, ouvrit les yeux, fixa son regard sur ma queue raide. Je n’avais pas joui car j’avais arrêté de me branler pour admirer le spectacle du plaisir que se donnait mon hôtesse.



— Alors ? Qu’en dis-tu ?
— C’était sublime. Je n’ai jamais rien vu d’aussi beau. C’est merveilleux, une femme qui jouit. Il n’y a rien de mieux au monde. Je ferai attention à l’avenir. Tu m’as appris aujourd’hui quelque chose que j’ignorais. Merci. J’étais loin de m’imaginer que j’aurais aimé cela, et surtout que cela m’eût autant impressionné. C’était réellement sublime. Je t’ai vue trembler ; j’ai vu tes yeux bleus virer au vert foncé et se révulser au moment de ton plaisir. J’ai vu ta bouche s’ouvrir et se fermer, ta respiration haleter, ta peau se couvrir de petites plaques roses et tes bouts de seins durcir comme des cailloux.
— Je suis heureuse aussi que tu aies pu apprécier le plaisir que je ressentais. Je suis rassurée parce que je me demandais si j’étais encore capable de faire bander un homme rien qu’en me secouant la chatte. Mais toi ? Mon pauvre chéri, tu n’as rien eu. Viens que je te fasse du bien et que je prépare ta belle bite à son voyage au pays de mon corps.
— Comme tu veux, je suis prêt.
— Tu me la mettras, dis, ta pine dans ma moule ? Dis que tu me la mettras bien loin et bien fort. Oh ! Chéri ! J’ai envie de ta bite ! Donne-moi ta bite ! Ouiii ! Donne-moi ta belle bite pleine de foutre. Oh ouiiii ! Donne-la-moi viiite. J’en ai envie. Tu m’as rendue folle de désir. Oooh ! Je mouille comme une fontaine. Viens dans ma chambre, nous serons mieux.


Elle me prit par le bras et m’entraîna vers sa chambre. Elle se colla à moi, me bécota le cou, joua avec ma bite toujours bandée. Jamais en montant dans le train je n’aurais imaginé que ma soirée devînt une des meilleures que j’aie eues depuis longtemps. Soudain, je repensai à Josée, à Carole, à Sophie, ma cousine, à Brigitte, la prof de math. Je les revoyais ouvertes, la chatte mouillée, les yeux brillants de plaisir et je me dis que Marie-Anne valait chacune d’elles. Avec quelque chose en plus d’indéfinissable, une sorte d’expérience que même Josée n’avait pas, bien que mariée.



Nous arrivâmes dans sa chambre aux murs tout décorés de petites esquisses érotiques représentant des scènes champêtres où de jolies jeunes femmes se faisaient assaillir par des faunes et des satires tous mieux membrés les uns que les autres. Les queues démesurées des uns entraient profondément dans les chattes béantes des autres, et je pensai aux belles eaux-fortes que j’avais admirées un jour dans un album spécialisé. Surprise : le plafond était recouvert d’un grand miroir qui reflétait les ombres que formaient nos corps dans la demi-obscurité.



— Préfères-tu la lumière ou la pénombre ? Veux-tu te voir me faire l’amour ? Ou préfères-tu l’anonymat des ombres ?
— Et toi ?
— J’aime bien me voir.
— Allume ; je veux te voir jouir de moi.


Elle alluma et une lumière rose, presque sensuelle, envahit la pièce. Marie-Anne se laissa tomber sur le lit, cuisses largement ouvertes.



— Regarde-moi.
— Tu es belle, dis-je. J’aime ta chatte.
— Et moi, j’aime ta bite. Ouiiii, j’aime ta bite et je la veux. Tu me la mettras, hein ! Dis ?
— Bien sûr que je te la mettrai, deux fois plutôt qu’une. Ça te va ? Tu m’aideras à te la mettre, car je risque de me perdre dans ta toison si touffue.
— Vilain ! Allez, chéri ! Ne me fais plus attendre. Laisse-moi sucer ta bite avec ma chatte.
— Tu es si impatiente que cela ?
— Oui, oh ouiiii ! Mets-la-moi, mon amour, mets-moi ta grosse bite dans la moule ! Viens me baiser avec ton gros dard et fais-moi reluire de toutes tes f***es.


Je la regardai. Je m’étonnais de sa manière de parler, elle si délicate. Elle avait ouvert sa chatte avec ses doigts, me montrant sa fente ovale, ses lèvres tendues et son clitoris tuméfié échappé de sa gaine rose. Je me penchai pour l’embrasser ; elle me repoussa.



— Non ! Je ne veux plus ta bouche ; je veux ta bite, je veux ta bite bien dure. Donne-la-moi ! Donne-la-moi ! Ouiiii ! Viens !


Je m’étendis près d’elle, la caressai lentement, recueillant sur mes doigts sa cyprine qui s’écoulait de son vagin, comme un petit ruisseau. Marie-Anne soupirait doucement, ondulait lentement des hanches tandis que mes doigts flattaient son clitoris devenu rouge cerise. Je me penchai une nouvelle fois pour le sucer, mais elle me saisit par les jambes et me fit basculer sur elle.



— Viens ! Oh ! Viens ! Viens mettre ta grosse bite dans ma moule trempée. Oooooh ! Chériiiii ! Donne… ta bite à ma chatte ! Donne-moi ta bite ! Ouiiii ! Donne-moi ta bite ! Ouii ! Baise-moi ! Oh ! Baise-moi fort ! Enchatte-moi ta bite si dure !


Je ne résistais plus. Je lui ouvris les cuisses, les enserrai dans mon dos et, lentement, j’enfonçai mon dard dans les profondeurs de son ventre. J’amorçai un mouvement régulier ; mais elle ondulait tellement des hanches que je dus suivre ses poussées. Les yeux fermés, elle gémissait, soupirait, me disait des mots cochons que m’excitaient encore plus. Je sentais ma bite s’enfoncer de plus en plus loin.



— Oh ! Ouiiii ! Ouiiiii ! Ooooooh ! Ouiiii ! Ooooh ! Ouiiii ! Ouiiiiiiiiiiiiiii ! Que c’est bon, ta bite ! Comme je la sens bien ! Elle m’emplit toute ! Comme tu es dur et gros. Encore ! Encore ! Bourre-moi bien la chatte ! Ouiiiiii ! Encore ! Encore ! Encoooore ! Encoore ! Tu me rends folle. Fais-moi jouiiir ! Oh oui ! Fais-moi bien jouiir ! Oh, mon amour ! Ta bite ! Oh ! Ta bite ! Oooooh ! Ta belle bite ! Je t’aime, je… t’ai… me ! Bai… se… moi… fort !


J’accélérai mon mouvement. Ses jambes me serraient de plus en plus fort, comme si elle avait voulu que je la pénètre à fond. Je sentis que j’allais jouir moi aussi. Je le lui dis. Cela l’excita davantage, si c’était encore possible.



— Oh ! Ouiii ! Chériiii ! Jouis en moi ! Donne tout ton jus à ma cramouille. Je veux sentir ta bite décharger en moi. Elle est grosse ! Je la sens bien dure et prête à juter. Vas-y, mon amour ! Vas-y ! Jute fort dans mon ventre. Je veux ton foutre ! Ouiiii ! Je vais jouiiiiir ! Ooooooh ouiiiiiiiii ! Je… vais… jou… iiiiiir ! Je veux que tu jouisses avec moi. Ouiiii ! Jouiiiiis, mon chériiii ! Jouiiiiis en moi ! Aaaaaaaah ! Aaaaaaaah Je… pars… Ouiiiiiiiiii !


Elle saisit mes fesses, les serra de toutes ses f***es. J’étais au fond de son ventre dont je sentais palpiter la chair. Elle cria son plaisir au moment où tous deux nous sombrâmes dans l’orgasme. Sa moule pressait ma bite qui se déversait en elle. Je retombai sur elle en gémissant. Ses yeux révulsés, son souffle court témoignaient de sa jouissance. Sa peau se couvrit de taches roses. Je me glissai contre elle en la câlinant doucement. Elle gémit encore, secouée par les derniers spasmes du plaisir. Je m’appuyai sur un coude pour la contempler, nue et encore offerte ; le sperme, suintant lentement de sa chatte béante, s’écoulait sur le drap. Elle ouvrit les yeux, des yeux brillants mais un peu vagues.



— Oh ! Que m’as-tu fait ? Tu m’as eue ! Quelle secousse ! Il y a si longtemps que cela ne m’était plus arrivé… Chéri, comme tu m’as bien fait l’amour. J’aurais presque envie de recommencer.
— Moi aussi ; mais laisse-moi le temps de recharger mes batteries. Toi aussi, tu m’as eu. Je sens encore sur ma pine les pressions de ton vagin. Quelle chatte tu as !
— Et toi, quelle bite ! Elle est bonne, tu sais ! Ah ! Je me sens si bien. Mais, j’y pense, le souper doit être froid. Viens, nous allons manger : cela nous donnera des f***es pour recommencer.


Elle me prit dans ses bras, m’embrassa fougueusement et m’entraîna vers la petite salle à manger. Elle m’abandonna pour réchauffer le repas. Celui-ci allait être le bienvenu, l’amour nous ayant donné la fringale. Marie-Anne revint très vite, posa le plat et se pencha pour me donner un autre baiser brûlant. Nous étions nus, assis l’un contre l’autre, ce qui nous permettait de nous caresser tout en mangeant. Ma main libre allait et venait sur ses seins gonflés. Elle ne cessait de caresser ma bite qui reprit vigueur entre ses doigts agiles.



— Ça y est ! Tu rebandes déjà ! Ça va vite, chez toi ! J’aime ça, tu sais, une belle bite bien dure et courageuse. Je sens que nous allons passer une nuit agitée.


Ma main quitta ses seins et descendit sur son ventre. Marie-Anne ouvrit lentement ses cuisses et ma main s’insinua jusqu’à sa chatte.



— Tu peux bien parler, dis-je en souriant ; tu mouilles comme une fontaine. Tu es chaude comme une braise. J’aime les moules qui coulent toutes seules, comme la tienne.
— J’ai toujours été comme ça. Déjà quand j’étais une jeune fille de douze ans, rien que de me caresser doucement les seins, je sentais ma chatte devenir toute moite et une chaleur me prendre à l’intérieur. Alors, je la frottais et je me faisais jouir toute seule. C’est comme ça que j’ai découvert que, comme toutes les femmes, j’avais un petit bouton très sensible et que rien qu’à le caresser et le prendre entre deux doigts, cela me mettait dans tous mes états et je finissais par grimper au plafond. C’est ce que tu m’as fait d’ailleurs et j’ai joui comme rarement ça m’est arrivé. J’aime mon petit clitoris et j’adore quand on joue avec. Caresse-le-moi encore. Tu le fais si bien… Regarde : ma chatte coule encore, et ce n’est pas que ton jus de couilles.


Ce disant, elle recula un peu sa chaise, écarta les cuisses et, prenant ma main libre, la plaqua sur sa chatte et guida mes doigts contre son clito gonflé. Je le flattai doucement, ce qui eut le don de la faire gémir.



— Oh ouiii ! C’est booooon ! En… coooo… re ! En… coooo… re ! Oh ! J’aime tes doigts qui me tripotent la chatte. Laisse-moi jouer avec ta bite. Elle est toute grosse.
— Oui, je bande fort. Elle coule aussi, comme ta chatte.


Elle passa son doigt sur le gland d’où s’échappait le liquide vitreux, puis porta le doigt à sa bouche et le lécha.



— C’est salé, ton jus.
— Bien sûr, comme le tien. Tu ne savais pas ?
— Non. C’est la première fois. Tu m’en fais faire, des choses. Je n’avais jamais pensé lécher du jus léger comme celui-ci. D’ailleurs, je n’ai jamais avalé la fumée. Je ne connais pas le goût du jus de bite.
— Veux-tu goûter le mien ?
— Oh oui ! Donne ; je vais te sucer la bite et te faire jouir.
— J’espère que tu ne m’as pas tout pris tout à l’heure.
— Oh non ! À voir ta pine toute dure, je crois que tu as encore de bonnes réserves de foutre dans tes couilles.


Nous achevâmes quand même le dessert, un rafraîchissant mélange de fruits et de glace. Comme il en restait encore un peu dans le plat, je lui proposai de retourner au lit, car j’avais eu soudain une idée saugrenue.



— Oui, si tu veux.


Elle me précéda dans la chambre ; je la suivis, emportant le plat de fruits glacés. Je la trouvai étendue sur le dos, les jambes écartées et repliées, me montrant sans pudeur sa chatte grande ouverte qu’elle caressait en m’observant d’un air provocant. Je m’assis près d’elle.



— Que fais-tu avec ce plat ?
— Tu vas le sentir. J’aime les moules sucrées.


Avec la cuiller, je déposai sur sa moule un morceau de banane enrobé de crème glacée.



— Oouh ! C’est froid ! Vilain ! Moi qui suis toute chaude, tu veux me refroidir ?


Mais la glace fondait. Je me penchai et, tendrement, je passai la langue pour lécher la glace qui maintenant coulait dans son vagin. Je remontai sur le clito. Je recommençai l’opération, mais je mis une bonne cuillerée de fruits et de glace sur son sexe, ce qui la fit frétiller.



— Oh ouiiii ! Qu’est-ce que c’est bon ! Encore ! Suce-moi encore et laisse-moi t’en mettre sur la bite. À chacun son tour.


Elle se souleva, me prit le plat des mains et, m’ayant forcé à me coucher, versa la crème sur ma bite dressée. L’effet fut immédiat : je débandai d’un seul coup. Alors, elle se pencha un peu et se mit à me sucer et, tout en me branlant doucement d’une main, elle passa la paume de l’autre sur le gland. Ce fut à mon tour de sauter sur le lit. Elle ramassa d’une langue agile la crème qui coulait sur le drap.



— Est-ce qu’il y a encore de la crème ? dit-elle.
— Oui, un peu, mais il reste de la framboise et de la banane.
— Verse le reste sur ma chatte et mange.


J’obéis, heureux de savoir que ma fantaisie lui plaisait. Nous nous léchions de bon cœur et, tandis qu’elle enfournait ma bite dans sa bouche jusqu’aux couilles, je lui suçais le clito et ses petites lèvres que je prenais ensemble entre mes lèvres pour ramasser le reste de crème aux fruits. Elle gémissait, frissonnait, poussait sa chatte contre ma bouche.



— Continue ! Con… tinue… C’est booon ! C’est booooon ! Encore ! En… core ! En… core ! Oui… Oui… ! Je vais… Jou… iiir ! Je… vais… encore jouiiiir ! Toi… ne… jouis… pas. Viens dans ma… chatte… Je veux… encore… ta grosse… bite en… moi ! Baise… moi ! Oui ! Baise-moi encore une fois ! Je veux ton foutre, je veux le jus de ta bite ! Viens me la mettre ! Chériiiii ! Mets-la… moi ! Ouiiiiii !
— Viens sur moi ! Viens t’empaler sur mon dard !
— Oh oui ! Oh ouiii ! J’aime bien jouer au cheval !


Je m’étendis de tout mon long. Elle s’accroupit et, prenant ma pine en main, elle la guida dans son vagin trempé. Et alors commença la cavalcade. Marie-Anne se déchaînait.



— Prends mes seins et pince les bouts, j’adore.


Elle se pencha vers moi pour m’embrasser. D’une main, je saisis un mamelon gonflé tandis que de l’autre je titillais son clito. Son excitation était à son comble. Elle s’acharnait sur moi comme une furie, criant, gémissant, tandis que ma pine butait contre le fond de son ventre. J’accompagnais ses mouvements en donnant de puissants coups de rein.



— Ooooooooh ! Ooouuuh ! Je sens ta bite au fond de moi. Je la sens bien, je vais jouir. Je vais jouir.
— Moi aussi, je sens mon jus qui arrive.
— Donne-le-moi encore. Donne ton jus à ma chatte, amour de moi ! Jute fort dans mon ventre. Je viens ! Je viens ! Ça y est, je jouiiiiiiiis ! Aaaaaaaah ! Aaaaaaaah ! Je jouiiiiiiiiis !


Elle s’écroula sur moi au moment où je lui lançais mes dernières gouttes de sperme dans le ventre. Nous restâmes inertes. Elle était couchée sur moi et je l’enlaçai pour la sentir davantage. Elle était douce comme de la soie. Elle releva son visage et me regarda, les yeux encore embués par l’orgasme. Enfin, elle se dégagea, se tourna sur le dos, laissant le foutre s’écouler doucement de sa chatte.



— Oh ! Mon chéri ! Qu’est-ce que tu m’as fait ? Qu’est-ce que tu m’as fait ? Que je suis bien ! Que je suis heureuse d’être avec toi. Si on m’avait dit que je te rencontrerais dans le train et que nous ferions l’amour, je ne l’aurais jamais cru.
— Moi non plus. C’est la neige. Bienheureux hiver qui m’a fait te rencontrer. Je dois t’avouer une chose : j’ai failli ne pas rentrer chez moi aujourd’hui parce qu’il y avait une fête à la fac. J’aurais raté quelque chose si j’y étais resté ! Tu es merveilleuse de gentillesse et tu es une femme amoureuse de l’amour. Je me trompe ?
— Non, j’aime faire l’amour. Du moins, j’aimais le faire du temps de mon mari. Mais, comme je te l’ai dit dans le train, j’en avais un peu perdu l’habitude et c’est plus par nécessité physique que je le faisais de temps en temps. Je ne m’imaginais pas qu’avec toi c’était autre chose.
— Toi, tu m’as appris beaucoup ce soir. Cela ne s’oublie jamais. Vive la neige !


Je la repris dans mes bras et l’embrassai passionnément. Elle se dégagea.



— Tu n’as pas soif ?
— Si.
— Que veux-tu ?
— Le jus salé qui coule de ta chatte.
— Allons, sois sérieux !
— Je suis sérieux, j’ai encore envie de goûter à ta cyprine.
— Après, si tu veux. Regarde : les lèvres de ma chatte sont toutes gonflées tant tu les as sucées. Je vais me rafraîchir un peu et je t’apporte un jus d’orange.


Je voulus la saisir pour l’attirer sur le lit mais elle se déroba et se sauva à la cuisine. J’attendis patiemment deux ou trois minutes. Ne la voyant pas revenir, je me glissai hors du lit et me dirigeai vers la cuisine. Marie-Anne était en train de se contempler dans le grand miroir. Elle avait saisi ses mamelons et les tripotait entre le pouce et l’index. Je regardais, et soudain, je vis ses yeux se mouiller. Une de ses mains glissa sur son ventre, s’insinua entre ses cuisses et, lentement, caressa sa moule ouverte. Je ne dis rien ; je m’avançai vers elle et, sans la brusquer, je lui retirai sa main pour placer la mienne.



— Ah ! Tu triches, dis-je en souriant.


Pour toute réponse, elle prit ma pine dans sa main libre et recommença à la masser jusqu’à ce qu’elle redevienne dure.



— Toi aussi, répond-elle. Je veux recommencer. Tu m’as réellement fait jouir comme jamais. Tu peux me croire. Je sais ce que je dis. De toute ma vie, même avec mon mari, je n’ai joui autant et aussi fort que ce soir avec toi. Tu es un amant merveilleux et je ne souviendrai de toi toute ma vie.


Je m’écartai d’elle pour la laisser remplir les verres. Nous buvions lentement ce jus de fruits parfumé de rhum. Je la dévisageai : les petites taches roses qui parsemaient son corps après l’amour n’avaient pas disparu, preuve de la v******e de ses orgasmes. Qu’elle était belle dans sa nudité, les pointes de seins dressées comme une invite, le ventre un peu bombé, de longues jambes qui se rejoignaient sur son sexe gonflé aux lèvres ouvertes surmontées d’une toison aux petites boucles châtain clair.



Machinalement, je regardai ma montre. Il était presque deux heures. Comme le temps passe vite quand on est heureux… Et je l’étais, plus que si j’étais rentré sans problème dans mon pays des Fagnes. Je posai mon verre et lui pris la main. Elle se colla contre moi. Je sentais ses mamelons sur ma peau et sa bouche sur la mienne. Je me rendis compte qu’elle avait encore envie. Alors, je l’entraînai dans la chambre en la tenant par les fesses tandis qu’elle avait posé sa main libre sur ma queue qui rebandait déjà.



— J’ai envie de recommencer.
— Et toi ?
— Moi aussi.
— Que veux-tu ?
— Une bonne minette pour me faire dormir dans tes bras. Et toi, de quoi as-tu envie ?
— Fais-moi jouir avec ta bouche. Cela ne m’est jamais arrivé. Ce sera une première et c’est toi qui en auras la primeur.
— J’en suis fière et je vais faire en sorte que tu en gardes le meilleur souvenir. Je suis heureuse, tu sais. Je n’aurais jamais pensé passer une telle soirée d’amour fou comme celle-ci. Et la nuit n’est pas finie. Fais-moi une belle minette.


Ce disant, nous nous recouchâmes tête-bêche et nous lançâmes dans un soixante-neuf effréné. Une véritable folie amoureuse nous saisit. Nous nous léchions, nous nous sucions, nous ne savions plus où nous étions tant le plaisir nous surprenait soudain. Peu importe ; Marie-Anne vibrait de tout son corps, sa chatte coulait comme une fontaine pendant qu’elle ne cessait de pomper mon chibre tout près d’éclater. Ce n’était que cris, soupirs, gémissements, râles qui emplissaient la chambre.



— Oh ! Chéri ! Fais-moi encore jouir. C’est bon, ta bite dans ma bouche. Laisse-toi aller ; je veux boire ton jus de couilles. Vas-y ! Je veux que tu jouisses dans ma bouche comme je vais jouir dans la tienne. Lèche bien mon jus de chatte. Comme ta langue est bonne sur mon clito…
— Comme la tienne est bonne sur ma bite. Continue à me pomper comme tu le fais. C’est bon quand tu passes ta main sur le gland en le massant. N’arrête pas, je sens que je vais juter. Oooh ! Suce-moi jusqu’au bout !
— Toi aussi, suce-moi. Je… sens… ma chatte… qui coule. Enco… re ! Encore ! Ouiiii, encoooore ! Je suis folle. Tu me rends dingue avec ta langue.


Tout en lui suçant le bouton, j’introduisis deux doigts dans son vagin et les fis bouger comme une pine. Elle sursauta, se tortilla, gémit plus fort.



— Oh ouiiii ! Oooooh, mon amour ! Plus fort ! Plus fort ! Suce-moi plus fort ; et plus vite, tes doigts ! Je vais jouiiiiir ! Je vais encore jouiiiiir. Ça y est ! Ça y est ! Je m’envole ! Aaaaaaaah ! Je jouiiiis ! Je jouiiiiiiis encooooore ! Ouuuuuuuh ! Aaaaaaaah !


Je n’étais pas en reste. Je sentais sa mouille qui me coulait dans la bouche, et je me laissai aller en grognant. Je déversai dans sa bouche le reste de mon foutre. Je retombai près d’elle, la bouche pleine de son jus. Elle avait lâché ma pine qui retomba, flasque.



— Oh ! Comme j’ai bien joui ! Tu es merveilleux ; je suis toute folle de ce que tu m’as fait depuis que nous sommes rentrés. Je suis épuisée et je ne sais plus combien de fois j’ai joui. Et toi ? C’était si bon que cela ?
— Ouf ! Tu m’as eu et bien eu ! Je n’en peux plus. Tu m’as tué. Je passe la plus belle nuit de ma vie. Jamais je n’oublierai ce que je suis en train de vivre. Qu’est-ce que tu m’as fait ?
— Et toi ? C’est aussi la plus belle nuit depuis longtemps. Viens près de moi ; je veux dormir dans tes bras. Embrasse-moi.


Je lui pris les lèvres mais elle ne réagissait presque plus. Et le sommeil nous prit soudain.



Il faisait grand jour quand je me réveillai. Était-ce la lumière ou l’odeur du café ? Les deux, sans doute. J’étais un peu honteux d’être encore au lit alors qu’elle travaillait déjà. Elle arriva avec un plateau chargé du petit déjeuner, croissants et confiture. Elle ne portait qu’une nuisette transparente qui ne cachait rien des trésors que j’avais tant embrassés cette nuit.



— Tu es déjà sortie ?
— Bien sûr. La pâtisserie est à côté ; je n’avais qu’à passer mon pull et mon manteau.
— Et tu n’avais rien d’autre ?
— Non, pourquoi ? C’est interdit ?
— Pas du tout ; mais tu aurais pu att****r la crève.
— Tu es là pour me réchauffer, n’est-ce pas ?


Je ne répondis pas et me contentai de la regarder en me disant que j’avais eu une chance de pendu avec cette tempête de neige qui m’avait fait connaître Marie-Anne dans des conditions extraordinaires. Je la regardais, je fixais ses seins gonflés aux pointes grosses comme des noisettes. Elle n’avait pas remis son slip sous sa nuisette. Et dire qu’elle est sortie comme ça…



— Tu n’avais pas de culotte à la pâtisserie ?
— Non. Cela t’ennuie ?
— Ce n’est pas ça. Tu aurais pu avoir un accident ; et alors ?
— Je ne pense pas à tout ça. Je n’en ai pas mis pour aller plus vite. Je crois que si tu restais avec moi, je prendrais goût à sortir avec toi, toute nue sous ma robe. Et pourquoi pas sous mon manteau de fourrure ? Ça doit être excitant de me dire que je pourrais être surprise comme ça. Tu te rends compte de ce que je suis en train de dire ? Cela ne m’est jamais arrivé. Tu m’as rendue folle de plaisir. Alors, mon chéri, qu’en dis-tu ? Cela te plairait ?
— Bien sûr, mais ce n’est pas le cas. Nous ne vivons pas ensemble, et je le regrette.
— Bah ! Tu reviendras.
— Certainement. Si tu acceptes, je passerai le prochain week-end avec toi.
— Tu ferais ça ? Tu es merveilleux. Vivement samedi !
— Je te le promets. D’ailleurs, je ne rentre chez moi qu’une fois sur deux. Je n’ai pas trop de billets de train.
— Je peux aller te chercher à la gare de Namur ? Nous referons le voyage ensemble. Je veux revivre notre rencontre.
— Pourquoi pas ? Et si tu es toujours d’accord, je viendrai chaque mois ou chaque quinzaine.
— Tes études sont encore longues ?
— Si je réussis chaque année, il me reste un an et demi. Sinon, un peu plus longtemps.
— Je ne peux pas te demander d’échouer pour avoir le plaisir de t’avoir à moi plus longtemps.
— On ne sait jamais ; un gros ennui est vite arrivé.
— Je ne te le souhaite pas.


Nous avons encore fait une fois l’amour avant mon départ. Ce fut aussi brillant que la veille car elle fut encore plus amoureuse. Elle vint me reconduire à la gare. Sur le quai, elle me prit dans ses bras et m’embrassa follement, au point que des passants toussotèrent, un peu gênés. Elle me fit promettre de revenir bien vite.



— Je te l’ai promis, lui dis-je en la quittant.


Le train démarra mais elle resta sur le quai jusqu’au moment où le train disparut dans un virage. Je rentrai chez moi, bien fourbu mais heureux. Ce dimanche-là, on m’appela au téléphone chez les voisins. Leur sourire en disait long… Marie-Anne voulait savoir si j’étais bien rentré. Je ne pus parler beaucoup parce que des oreilles se tendaient. Pourtant, elle me fit comprendre qu’elle avait envie de faire l’amour.



— Ne t’inquiète pas, je ne vais pas te tromper. Je vais me caresser en pensant à toi.
— Je ferai la même chose, répondis-je. De toute façon, tu es libre de faire ce que tu veux. Et si tu as l’occasion de te faire jouir avec une bite, pourquoi te refuserais-tu ce plaisir ?
— C’est la tienne qu’il me faut.


Quinze jours plus tard, je passai le week-end avec Marie-Anne. J’avais averti mes parents qui ne trouvèrent rien à redire.



J’ai revu souvent Marie-Anne au cours de mes études, et chaque fois ce fut un feu d’artifice. Et puis, un jour, après mon diplôme, je passai la voir. Elle m’annonça qu’elle avait trouvé un mari. Un bonhomme riche qui lui procurait une vie aisée. Je la félicitai, mais elle me prit dans ses bras et m’entraîna dans sa chambre.



— Ne va pas t’imaginer que c’est la dernière fois ! Je veux garder de ta bite le meilleur souvenir ; et quand tu veux me voir, fais-le moi savoir : je m’arrangerai pour te rencontrer.


Toute la nuit, nous fîmes l’amour avec une passion qui nous étonna. Ah ! Formidable Marie-Anne… Que ne m’a-t-elle appris ! Elle a parfait mes connaissances acquises avec Josée et la prof de math. Quels souvenirs ! N’est-ce pas, ma bite ? Nous en bandons encore ! N’est-ce pas ?








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