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Annecy-Paris

Annecy-Paris, train de nuit .Novembre 1988….
Il devait être 19h.J’attendais mon train, sur le quai de cette gare d’Annecy, pour mon retour sur Paris…La nuit était déjà tombée, il pleuvait ….Bien que j’aime la pluie (surement mes origines nordiques), ici, elle glaçait le dos. J’avais l’impression que chaque gouttes qui me touchaient le visage, se transformaient en cristaux.
Le train entre enfin en gare. L’un de ces trains que l’on ne trouve plus aujourd’hui. Les voitures vertes avec ce couloir qui longé les compartiments, fumeur et non fumeur (Et oui, nous pouvions encore fumer dans ces trains).Comme a mon habitude, je me mettais dans un comportement fumeur dans le sens de la marche près de la fenêtre, d’une des voitures de queue, beaucoup plus calme. Bien souvent, j’avais toute la voiture pour moi seul. Les gens préférerait se mettre en tête, afin de gagner quelques minutes a l’arrivé. Je n’ai jamais compris cela. Après 10h de train, gagné 5mn….Coup de sifflet, départ…Prochain arrêt Lyon, la, le train va se remplir….Le bruit de la pluie sur les vitres et les vibrations, je ne tardais pas à m’assoupir, comme a chaque fois que je voyageais.
« Lyon, 10 mn d’arrêt ». Je sors de mon état comateux. Comme je le présumais, à ce niveau de train, le quai était désert, et la pluie était toujours présente. J’entrepris d’attaquer la presse que j’avais achetée à Annecy. J’en prenais toujours trop, je n’arrivais jamais à tout lire. Nouveau coup de sifflet…Dernière ligne droite pour la gare de Lyon. Après quelques minutes, mes yeux se refermer sur mon journal.
« Excusez-moi, Monsieur… » J’entendais les mots, mais mes yeux ne voulaient pas s’ouvrir.« Excusez-moi, Monsieur… »Dans un ultime effort j’ouvre les yeux. Une superbe blonde aux yeux bleus était dans l’encadrement de la porte. Elle était gainée dans un imperméable beige fortement serré à la taille, tout droit sorti des années 60. Un foulard rouge, lui protégeai le cou. Des gants de cuir noir. Ces cheveux blond cendré étaient courts et bouclés. Ces lèvres étaient rehaussées d’un rouge cerise. Une délicate couleur bleue sur ses paupières ainsi qu’un mascara noir profond, lui sublimait son regard. « Cela ne vous dérange pas, de partager le compartiment ? J’aime être au calme, mais seule dans un train de nuit ! » En guise d’acquiescement, je me levais avec un sourire. « Vous préférez le sens de la marche ou le sens inverse ? » en attendant sa réponse, je me saisi de sa valise. « Le sens de la marche ! Cela ne vous dérange pas ? » »Pas le moins du monde ! » J’installais sa valise dans le filet au dessus de sa banquette. Ma valise était déjà au bon endroit, surement prémonitoire. Je pris mes affaires que j’avais étalés, pas très organisé le mec. Lui présentant la banquette de la main : »Je vous en pris, installez vous ! ».Elle me répondit par un sourire. Pour moi, largement suffisant.
Elle me tourne le dos pendant qu’elle retirait son imperméable. Ce qui me permettait de mieux la contempler. Un chemisier blanc, dont la transparence laissait deviner son soutien gorge d’un blancs tout aussi immaculé. Vue la largeur de celui-ci, la dame ne devait pas être trop mal équipée. Une jupe droite, bleu marine, lui arrivée juste aux genoux. Des escarpins très simples et noir, lui sculptaient la cheville. A cet instant, je me posais la question, si cette jeune femme était du genre à porter collants ou bas, en tous cas de couleur blanc. Rien ne pouvait me laisser deviner. (Petit jeux que j’aime beaucoup pratiqué)
Une fois assise, les jambes biens serrées, légèrement inclinées sur le coté, je pus constater que j’avais raison quand à sa poitrine. Pour mon malheur, elle avait gardé son foulard, qui en cachait une grande partie. Elle entreprend de retirer ses gants. Elle était vraiment très féline. Il fallait que je me calme si je ne voulais pas qu’elle parte en courant après m’avoir collé une paire de gifles. Je décide de fermer les yeux. C’est a ce moment qu’une autre partie d’elle vient a ma rencontre, son parfum. C’est bien longtemps après, que je sus qu’il s’agissait de Magie Noire de Lancôme. Toujours ce bruit de pluie sur la fenêtre. Je préférais essayer de dormir. J’ouvre une dernière fois les yeux. Elle jouait avec un stylo entre ses doigts, une revue de mots croisés sur les genoux.
Un petit cou de frein, me fait sortir de ma léthargie. La belle c’était endormie. Elle avait retiré son foulard. Je remercie la SNCF pour son manque de contrôle sur le chauffage. Son chemisier légèrement ouvert laisse apparaitre une superbe naissance de seins. Nous devons être sur une voie latérale, le train roule au pas et la voiture ballote de droite a gauche. Ses jambes suivent la mesure, a chaque mouvement, elles s’écartent un peux plus, je pris pour que cela n’arrête pas. « Ticket s’il vous plait ! » A les cons….Les jambes se referme violement…Je hais les contrôleurs.
Elle présente son ticket, et moi le mien. Le contrôleur me souri avec un air de savoir ce qui me passait par la tête. « Bon voyage et bonne nuit, arrivé prévu à 6 heure ! » La porte se referme.
« Cela vous dérange si je fume ? » je lui fais comprendre par un mouvement de tête que cela ne me dérangeait pas ! Elle se lève, se dirige vers sont imperméable accroché. Avant de prendre le paquet dans sa poche : «Maintenant qu’ils sont passés, je tire les rideaux ! ».J’avais la réponse a ma question, ce sont bien des bas qu’elle porte, ceux-ci avaient plissé. Elle revient s’assoir avec son paquet, qu’elle me présente. Je décline l’offre. « Excusez moi, vous n’auriez pas du feu ? » je sors ma boite d’allumette, en crac une, et lui présente. Elle s’avance. Penché en avant, sa poitrine est offerte a mon regard, que j’ai du mal à décrocher. Je remonte la tête, Eclairé par la flamme, son regard est plongé dans le mien. J’avais l’impression qu’elle lisait dans ma tête. Elle souffle, et rejoint sa place.
« Merci ! » elle se remet dans le fond de la banquette. Ferme les yeux pour profiter de sa cigarette. Et elle croise les jambes. La, plus de doute, je voyais le haut du bas. Elle avait des jambes superbes. Sa jambe portée, battée la mesure doucement. Le plaisir montait en moi. Et une grosse bosse commençait a ce former dans mon entre jambe. Je préférai fermer les yeux, afin de pourvoir me calmer.
« Excuser moi ! …» Sa main, sur mon genou, me secouait doucement « Excuses moi ! …» « Oui ! » J’avais du mal a ouvrir les yeux… « Je suis désolé de vous réveiller ! Mais pourriez vous surveiller mes affaires ? Je dois m’absenter quelques instants… » Sa main était toujours sur mon genou. Je mis ma main sur la sienne, par reflexe, elle avait la peau toute douce… « Je vous en pris ! Faite..» J’avais du mal à libérer sa main. Elle tentait doucement de s’extraire de sa position.. « Excuser moi ! » Je là lui lâche …. Elle la laisse un instant, puis : « A tout de suite ! » Elle prit un petit sac et disparait dans le couloir ! Son parfum persistait dans le compartiment…Je reprends cet article que j’essai de lire depuis Annecy…
Elle entra dans la cabine, déposa son sac, et s’assied promptement dans la banquette, croise les jambes, et me décroche un large sourire qui me montre ses superbes dents régulières… Elle tend les bras pour s’étirer…Nom de Dieu…Elle ne porte plus de soutien gorge, je vois ses tétons pointer par le frottement du chemisier….Je n’arrive plus à me décrocher de cette vision. Sa main descend doucement le long de sa cheville, j’entends le frisement de ses bas. Elle remonte le long de sa jambe, jusqu’au genou…Je n’ose même pas cligner des yeux. Sa main passe sous la jupe et en sort délicatement, le bruit de ses bas caressés par sa main me provoque quelques vibrations dans le bas ventre. Je relève la tête doucement, je passe par ses seins, ses lèvres ses yeux. Elle pousse les lèvres en avant comme pour faire une bise, et me fait, avec son index, signe de ne rien dire…J’obtempérai, d’autant plus, que j’avais la bouche ouverte par la surprise, et il m’était impossible de prononcer un mot.
Continuant à se caresser le genou, elle extrait un bouton du chemisier. Celui-ci se libère, laissant, un peux, ses seins s’écarter. Cette entre seins est superbe, on a envie de se blottir. Elle décroise les jambes, les écarte doucement, juste de quoi y glisser ses doigts. Elle remonte doucement dans son entre jambe et revient vers le genou. J’ai ma troisième jambe qui me fait souffrir, coincer vers le bas et ne voulant que ce dresser. Elle écarte encore les jambes. Face à elle, mes yeux ne décochent plus de ses genoux, je veux en voir plus. Comme si elle avait compris, elle remonte sa jupe a mi cuisse. Le haut de ses bas blancs est livré a ma vue, les pinces du porte-jarretelle, tout aussi blanc, bouge a chacune de ses caresses. Elle va me faire exploser. Tout en continuant son délicat va et viens, son autre main prend le chemin de sa poitrine. Ses doigts entrent et sortent du corsage. J’adorerai y mettre autre chose que les doigts. Si elle continu sur se chemin, je vais me retrouver à Paris avec une énorme tache entre les cuisses. Elle se déboutonne de nouveau, et passe complètement la main. Je vois son sein se déplacer sous ces caresses. Elle me regarde l’entre jambe, sa langue caresse sa lèvre supérieur. Si cela continu, je ne réponds plus de rien. Je fais un mouvement avant, la main qui se caressait le genou, me fait signe de ne pas aller plus loin. Je reprends ma position, et sa main la sienne.
Je suis épuisé. Si je ne me retenais pas, je sortirai ma queue. Avec cette vision, trois ou quatre va et viens sur elle, et j’explose le compartiment. Je préfère sortir de ma poche, doucement, ma pochette de Davidoff .
« Je me doutais, que vous étiez fumeur de cigare.. » Me dit elle.. « Les allumettes, de taille peut conventionnelles… » Si elle savait le bâton que j’avais envi de craquer… « Des Davidoff 4000 ! Hum….. Vous permettez que je le prépare ? » Je lui passe mon coupe cigare, mes allumettes et l’engin si j’ose dire. Elle dépose le tout a cote d’elle, prend le cigare et le caresse tendrement en cherchant la languette qui va le débarrasser de son emballage. (Je connais autre chose qui voudrais bien être débarrassé, ma queue est coincée, et je n’ose y mettre la main pour me soulager) Dégagé de son emballage, elle le passe sous ses narines a plusieurs reprises. « C’est vrai que les Davidoff ont une odeur particulière ! Humm » elle le met en bouche (Si je pouvais Merde….) « Il faut le décalotter ! ».Tu parle d’un mot, ma queue me fait mal. Elle présente le coupe cigare. « Ce doit être la bonne distance ! » J’entends le clap de l’appareil. Elle prend le petit bout du cigare, et le dépose sur la banquette. Le cigare largement en bouche, elle se cabre et relève sa jupe. Une toute petite toison, bien entretenue, me creva l’œil. Pas de culotte. Elle écarte largement les jambes. Quel bonheur cette offrande. Je sens un écoulement, putain, elle va me faire exploser.
Je ne me souviens plus, du dessin de son porte-jarretelles…Mes yeux étaient sur sa chatte. Mon cigare, glissait le long de ses lèvres…De vrais escalopes…J’aime les voir vibrer sous les impulsions de mon cigare. Elle le plonge dans sa chatte et se branle violement. La bouche ouverte elle arrache les derniers boutons de son corsage. Une poitrine………………….. Ses tétons sont dur comme du fer…Elle les pince, pas de déformations.. Elle plonge mon 4000 jusqu’au fond…Elle râle…Ses jambes se lèves …
Elle redescend les jambes lentement. Mon 4000 était luisant…..Elle me le tend, les yeux fermés « Il est prêt.. Je pense !»….Je ne savais pas si c’était du cigare ou de son sexe, qu’elle parlait.
Je le prends, elle s’affale sur la banquette…Les cuisses écartées les bras sur le coté de ses jambes. Les seins a ma vue. Elle était offerte…
Je loge mon 4000 dans son étui….Là, je ne peux pas rés****r … je m’agenouille devant ce calice, elle savait …surement mon souffle…Elle écarte de deux doigts ses lèvres. Son clitoris semblait me dire suce moi…J’avais l’impression de le voir battre. Mon souffle suffisait à ce qu’elle se dandine sur la banquette. « Vas-y Merde ! »Pas plus pour me faire partir, je lui bouffais la chatte…Je mordais doucement, léchais, suçais …Plein la figure de tout son jus …Je glisse un doigt…..en lui suçant le clitoris. Elle râle…je m’attarde longuement a la tache. Elle se prend les jambes pour les remonter…Je lui lèche le cul…Vue ses mouvement de va et viens, la chose ne lui déplais pas. Mes deux mains sur ses seins lourds…Elle râle…
J’essais de dégager ma queue. Elle dut s’en rendre compte. Elle dépose ses jambes au sol et me fait signe de me lever. Elle me détache la ceinture, dégrafe le pantalon, descend doucement la fermeture éclair. Le pantalon tombe jusqu’aux chevilles. J’étais encore empêtré dans mon caleçon. Ses mains remontent lentement le long de mes cuisses. Elles glissent sous le caleçon et remontent jusqu'à l’aine. Ses mains font le tour de mes cuisses, elle caresse mes fesses. Ses lèvres et sa langue me parcourt le bas ventre. Je sens la caresse de ses seins sur mes jambes.
Elle glisse mon caleçon jusque mes chevilles. Elle se libère enfin, mais est toujours coincée par sa tête. Elle se recule…Enfin libéré…Ma queue n’a jamais été aussi énorme. Elle me la saisie a la base et exerce des pressions, comme pour en vérifier la raideur. Mon gland vire au violet. Ses lèvres se rapprochent doucement. Je sens l’humidité sur mon extrémité. De petits mouvements lubrifient mon gland. Elle relace son étreinte sur ma queue et entreprend de me caresser les couilles délicatement. Je sens des sucions, les mouvements s’amplifient, ma queue pénètre de plus en plus, sa main relâche mes couilles, je suis au fond de sa gorge, sa langue me caresse les joyeuses. Ma queue pulse, je suis sur le bord d’exploser. Elle doit le sentir, elle se recule et me libère de son étreinte. Elle me pousse en arrière, pour que je m’asseye. Elle s’agenouille sur moi, j’ai les seins dans ma figure, je ne peux m’empêcher d’y plonger la figure. Elle me prend la tête et me serre contre elle. Elle descend un peux, me saisie la queue, et se caresse la vulve. Je sens la chaleur et l’huile qui coule de sa chatte. Une fois en position, elle s’écrase doucement sur moi. Elle râle. Elle contracte son vagin sur ma verge plusieurs fois. Je lui suce les tétons, effectivement ils sont très, très durs.
Elle entreprend des mouvements de va et viens lents et amples sur ma verge. Je ne pouvais plus être passif. Je la prends par la taille, et sans la quitter, je la bascule sur sa banquette. Je lui donne de grands coups, en la sortant presque et en l’enfonçant jusque la garde. A chaque pénétration, son corps remontait le siège, sa bouche s’ouvrait et ses yeux montaient au plafond. D’un seul coup, elle s’accroche a mon cou, et me plaque contre elle et me murmure : « Viens ! » Il ne m’en fallait pas plus. Nous avons joui ensemble. Nous resté dans cette position plusieurs minutes.
Il fallait malheureusement que je me retire. Doucement je suis sorti. Elle a un mouvement de sursaut, quand je la libère. Pendant que je remontai mon pantalon, toujours les yeux fermés, elle ferme les cuisses et son chemisier, descend sa jupe. Je me maudirais d’avoir fais cela. Tout ou presque était revenu à la normal.
Sans dire un mot, elle reprend son sac et disparait dans le couloir. Moi, j’asseyais de reprendre une allure normale. Chemise bien rangée dans le pantalon, petit coup d’œil dans le miroir. A part dans ma tête, j’étais presque comme s’il ne s’était rien passé.
De retour, elle était comme ci tout cela n’avait été qu’un rêve. Je voyais, de nouveau son soutien gorge sous son chemisier. Ses bas étaient redevenus indétectable. Je devinais que sa culotte avais dut reprendre sa place. Elle me décrocha un large sourire, De nouveau elle avait son stylo à la main, et ses mots croisés sur les genoux. Son parfum, emplissait de nouveau la cabine.
Je passais le reste du voyage à me remémorer, cette aventure. « Paris ! Gare de Lyon ! Terminus ! Tout le monde descend ! » Je m’empressais de lui proposer mon aide pour la valise. Elle s’en empare, et après un dernier sourire, elle s’engage dans le couloir. Je la suivais.
Sur le quai, elle fut vite rejointe par un bel homme, qu’elle s’empressa d’embrasser goulument. Il lui prit sa valise, elle son bras. Je les regardais s’éloigner. Après quelque pas, sans se retourner, son bras libre me fit un petit coucou d’adieu.
Je plongeais ma main dans ma poche, pour y chercher mes clefs de voiture. J’en sortais une petite culotte de satin blanc. La belle m’avait laissé un souvenir.
Maintenant, quand je désire fumer mon 4000, je le fais les yeux fermés. Il est évident qu’il y en a un que je n’ai jamais fumé. Te tend à autre, je le sort de sa cave, et me le passe sous les narines.




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