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Cela ce passait...

Cela ce passait, le 10 Février 1986. Toute la journée, une pluie verglaçante était tombée sur Paris et sa région. Un -13° Celsius, ne facilitait pas la circulation. J’étais sur la route du retour, des bouchons à n’en plus finir, plus d’une 1 heure pour moins de 10km. Il ne me restait plus que 70 km à faire. Je ne savais plus quoi faire, tenter de rentrer à la maison ou faire demi-tour. Après une bonne demi-heure de réflexion, je décidais de retourner vers mon bureau et d’y passer la nuit.
Bouchon à l’aller, bouchon au retour. Il va me falloir encore une bonne heure pour retourner au bureau. Les trois voies sont saturées dans les deux sens. Je voie que mes voisins sont aussi ravis que moi de la situation, certains s’engueulent avec leurs passagers, d’autres tapent nerveusement sur leur volant et il y a aussi ceux qui fument cigarette sur cigarette toutes fenêtres fermées. De plus mon chauffage déconne, soit je gèle soit je surchauffe. J’ai une furieuse envie de laisser la voiture sur place et de finir à pieds.
J’allume la radio : « Vue les conditions météorologiques, des ralentissements de plus 300 km sont actuellement constatés sur la région Parisienne. Si vous pouvez éviter de prendre votre voiture… » Je change de station, autant écouter de la musique plutôt que ces informations qui vous donne le bourdon.
Houa ! J’ai fait 100 mètre. Je finie par calculer de tête ma vitesse en fonction du nombre de mètre que je fais à la minute. Un vrai record, 6 km/h. Heureusement, qu’il me reste 1/4 du réservoir. J’ouvre légèrement ma vitre. La température dans l’habitacle devient intolérable. Le panneau de sortie ‘Versailles’. Si j’osai, j’essaierai bien de me faire héberger par Marc et Sophie. Marc est médecin urgentiste et Sophie secrétaire dans un cabinet d’architectes pas loin de chez elle, couple plutôt sympathiques. Nous nous sommes invités plusieurs fois ces derniers temps, peut être pourrait ils me recevoir. Dans 5 minutes, je pense, j’arriverai à la bretelle de sortie, il faudra me décider. La route me saoul. Je regarde tous ces conducteurs qui deviennent de plus en plus imprudent. Ils f***ent le passage pour changer de file, croyant que celle d’à coté va plus vite, ils klaxonnent, croyant que le mec qui ralenti la file à 30 km va l’entendre. Clignotant, direction ‘Versailles’.
20 heures. J’espère que je ne vais pas les déranger. Je vois qu’il y a des difficultés sur les routes, je trouve facilement une place non loin de chez eux. Une petite maison de ville, que Sophie a héritée il y a quelques années. Je sonne, après quelle secondes d’attente, la porte s’ouvre, c’est Sophie.
Elle est vraiment surprise. C’est vrai, que je ne suis jamais venu seul à l’improviste.
« Luc ! Comment vas-tu ? Tu parle d’une surprise ! Entre !»
« Bien Sophie ! Je te remercie, et toi ?...»
Je lui fais la bise.
« ... Je viens vous demander un service !»
« Entre ! Met toi à l’aise ! Donne-moi ton manteau ! »
Je lui passe mon manteau, et dépose mon cartable.
« Cela ne vous dérangerai pas de m’héberger pour la nuit ? Avec ce temps, je n’arrive pas à rentrer chez moi ! En passant près de Versailles, j’ai tenté ma chance. »
« Tu as bien fais, Luc ! Mais entre donc ! »
Elle me prend l’épaule, et me pousse vers le salon.
« Je vous remercie !.. »
« … Marc est rentré ? »
« Il ne rentrera pas ce soir, il est réquisitionné pour la nuit. C’est toujours le cas, quand il y a ce genre de temps. »
« Ecoute Sophie, il vaut mieux que je parte. Je ne voudrai pas te déranger ! »
Je me dirige vers la porte, ou est pendu mon parqua. Elle me ratt**** à la porte et me saisie le bras.
« Arrête de dire des bêtises. Tu as bien fais de passer a la maison. »
Le téléphone sonne.
« Attend une seconde s’il te plaît ! »
Elle se dirige rapidement vers le salon ou est installé le téléphone. Je l’entends à peine. Quelques secondes plus tard :
« Luc ! Viens ici, c’est Marc en ligne ! Il veut te parler. »
Je rentre au salon et prend le combiné.
« Salut Marc !»
« Salut Luc ! J’aime dire ça ! Salut Luc… Ecoute, il faut que tu reste à la maison. J’en suis a ma 10eme intervention depuis cette après midi. Je n’aimerai pas avoir à intervenir pour toi ! Et puis tu tiendras compagnie à Sophie. Ce qui n’est pas trop désagréable ! Non ?<Rire> »
« Ok ! Ok ! Je reste. <Rire> Merci encore Marc. J’espère que tu ne décaleras pas trop souvent ! »
« J’espère aussi ! Passe une bonne soirée. Et demain sois prudent ! Ils n’annoncent pas un soleil radieux !... Tu peux me repasser Sophie ? »
« Bien sur ! Passe une bonne soirée ! Enfin, si je peux dire cela. »
Je tends l’appareil à Sophie. Je m’écarte pour préserver leur intimité.
Après quelques minutes, Sophie raccroche.
« Tu veux téléphoner à Madame ? Elle va être inquiète. »
« Je l’ai appelé d’une cabine, pour lui dire que je restai sur Paris et que j’avais plusieurs solutions. Je lui raconterai demain. Cela fera un sujet de conversation. »
«<Rire> Pose tes fesses dans le canapé ! Tu ne vas pas rester debout… »
J’obtempère.
« …Je prendrai bien une douche bien chaude ! Cela ne te tente pas ? Pendant que je prépare le repas ?»
« Je n’ai pas de change ! Et… »
« Tais-toi ! Marc et toi vous faites quasiment la même taille. Je te donne un peignoir et des pantoufles ! Le reste je te le donnerai plus tard. Il te faut une chemise pour bosser. Marc c’est plutôt polo ! Mais je vais trouver. »
Pas même le temps de répondre, qu’elle a tournée les talons, et disparue dans le couloir.
A peine 2 minutes plus tard, elle réapparait.
« C’est prêt, dans la salle de bain ! Vas… »
De nouveau elle disparait, vers la cuisine.
Je n’avais pas vraiment le choix.

L’eau chaude me coule sur tout le corps. Cela me fait vraiment du bien ! Il ne faudrait pas que je m’endorme.
« Je te propose un reste de bourguignon, c’est bon ? » Crie-t-elle.
« Parfait, par ce temps, quelque chose de chaud fera du bien ! »
Je sors, il est temps, je me ramolli.
« La douche sera dispo dans 5mn ! »
« OK, juste le temps de mettre la table ! »
« J’aurai pu le faire ! »
« <Rire> »
Seulement un peignoir. Je suis gêné d’être comme cela. Elle aurait put me trouver, au moins, un caleçon. Cela faisait quand même du bien d’être libre, après cette douche. Un puissant rinçage de la baignoire, permet de faire disparaitre les poils que je laissais après chaque douche. Un coup de peigne rapide. J’enfile les babouches. Un dernier regard pour vérifier si tout est propre. Récupération de mon linge sale, que je vais discrètement planquer dans ma sacoche. Pour l’instant je les mes dans les poches du peignoir.
« C’est bon tu peux venir !»

Nous nous croisons dans le couloir.
« Elle était bonne, ta douche ? » Me dit-elle avec un grand sourire.
« Génial ! Bien que je me sente un peut tout mou maintenant !<Rire>Je voulais dire relaxé !»
« Je savais que cela te ferai du bien ! Après les bouchons… »
« …Allume la télé ou écoute un disque, fais comme chez toi ! Je n’en ai pas pour très longtemps !»

Je cherche dans les vinyles (et oui, Philips invente le CD en 1985). Je sais qu’ils ont de très bons disques de Jazz. Je choisi ‘Dave Brubeck Quartet’, je suis fou du morceau ‘TAKE FIVE’.Je le met. C’est l’original, 5mn 27 de bonheur.
Je m’installe dans le canapé. Je prends un Science& Vie. J’entends la douche couler.
« Je me doutai que tu choisirais ce titre, j’adore aussi ! Tu peux le remettre ? »
Le son de sa voie est claire est limpide ? Elle a fini sa douche ? Pas possible ! Je me lève et remets le même morceau sur la platine. L’eau coule toujours, je me rapproche doucement du couloir. Elle sifflote sous sa douche. Pas possible, elle a laissait la porte ouverte ! Je ne peux pas m’empêcher, j’approche lentement. J’espère qu’elle va parler, pour me faire fuir dans le canapé. Mais rien, toujours ce petit sifflement. J’arrive à la porte. Mon cœur bat la chamade. J’allais devenir voyeur ? Sans même la voir, rien que par l’imagination, mon sexe commence à grossir. Je passe doucement la tête.
Elle est de dos. Elle est superbe. Des épaules biens dessinées, des hanches que l’on a envie de saisir. Des fesses que l’on a envie de pétrir. Des jambes magnifiques. Les bras levés sur sa tête, laissés voir de part et d’autre, ses seins qui devaient être de toute beauté. Cette brune, a la blancheur de peau d’une blonde. Je suis subjugué par cette vision. Mon peignoir devenait lourd. Elle se retourne. Des seins opulents et une toison bien taillée. Je reste figé en place.
Le disque passe au morceau suivant.
« Tu peux le remettre, s’il te plait ? Une dernière fois !»
Ces paroles me font bondir dans l’encadrement la porte. Elle lève la tête.
« Que fais tu la ? »
Je ne sais pas quoi dire. Mes yeux passant sur les seins, le sexe, les hanches. Elle s’enroule dans un drap de bain qui a du mal à cacher ses seins et laisse apparaitre le bas de sa toison.
« Et bien mon cochon, je ne te savais pas voyeur ! »
Ces yeux ce baissent sur mon sexe en érection sous le peignoir. Elle sourie.
Elle prend une serviette posée sur le lavabo, et m’afflige un vilain cout de fouet sur les couilles.
Je tombe à genoux. Ma vision devient floue. Je sens mes épaules partir sur l’arrière .mes yeux ce ferme, plus rien.

« Luc, Luc, ca va ! Répond, s’il te plait !»
Elle me secoue la tête.
« Répond, merde !»
Je suis le dos au mur, les jambes ouvertes. Le sexe a l’air. Mes couilles me font souffrir. J’ai l’impression qu’elles ont triplée de volume. Je ne peux pas bouger les jambes sans sentir une douleur terrible.
J’ouvre doucement les yeux.
Elle me tient la tête, comme pour éviter que je ne replonge dans la vaps. Ses mains sont d’une douceur indescriptible. Ses yeux bleus, plongent dans mon regard chargé de larmes.
« Ca va ?... »
Elle est entre mes jambes, a genoux.
« … Excuse-moi ! Je ne pensais pas ! Je ne voulais pas ! »
Ses seins, gainés dans le drap, semblent me narguer.
« C’est moi, Sophie ! Je me rhabille et je pars ! Essais d’oublier tout cela !»
Je tente de me lever, impossible. Trop douloureux !
« Ne dit pas de bêtises ! Attend ! »
Elle se lève, et part dans la salle de bain, le drap lui cache à peine les fesses. Je ferme les yeux, je tente de diminuer ma culpabilité. J’entends l’eau couler dans le lavabo.
La caresse d’un gant de toilette passé à l’eau froide sur mes couilles, me fais rouvrir les yeux.
« Ca va mieux ? »
Je tente un mouvement de recule. Son autre main s’appuie sur mon torse, pour m’empêcher de bouger.
« Reste tranquille ! »
Je sens la douleur diminuer. Le massage me fait du bien, le plus grand bien.
« Ne bouge pas, je vais remettre de l’eau froide ! »
Mes couilles sont fraîches. Je n’ai pas envi de bouger. La douleur disparait. De nouveau la vision de ses fesses. Mon sexe grossi un peut, je ne peux pas me contenir.
De retour, elle entreprit un nouveau massage.
Elle regarde mon sexe, avec un petit sourire.
« Je voie que ca va mieux ! »
.« Merde, j’ai mis trop d’eau sur le gant ! »
Elle jette le gant dans la salle de bain. Elle enlève le drap de bain. Sa poitrine se libère, encore plus impressionnante de près. Elle me remet sa main sur ma poitrine, pour m’empêcher de bouger.
Elle m’essuie délicatement les couilles avec le drap. Là, l’érection devenait plus franche.
« L’eau froide a fais son effet, je voie ! …»
Mon gland, se sent a l’étroit sous sa peau.
« …Je connais une autre solution, pour supprimer la douleur ! »
Elle se penche doucement et me lèche les couilles avec la plus grande délicatesse. Elle monte et descend le long de ma queue. Pas encore totalement en érection, elle joue avec mon prépuce. Elle le fait rouler entre ses doigts, le tire avec ses lèvres, le mordille. Jusqu'à ce que mon érection l’empêche de jouet.
Je n’avais plus mal aux couilles…Mais a ma queue…Elle est gonflée comme jamais. Elle bat la mesure. Elle la prend en pleine main, des coups de langue rapide sur la base du gland me provoquent un écoulement.
« J’adore ! »
De son index elle enduit mon gland de cette crème translucide. Ce qui me provoque des spasmes de plaisir.
Elle met son index dans sa bouche et le suce. En me regardant.
« Houa ! Délicieux ! Tu as un gout ! »
Elle me reprend la queue en main. Puis ces lèvres ce mettent a caresses mon gland, avec une légère sucions comme pour déguster et nettoyer ma semence. Sa langue roule autour du gland, une douceur infinie.
Sa main descend le long de ma verge, la main à plat sur mon bas ventre dresse ma verge comme un totem. Ses lèvres sont délicatement posées sur l’extrémité de mon gland avec un délicat mouvement de rotation qui me fait sentir toute leurs humidités. Elle f***e de la tête...Ma queue plonge doucement dans sa bouche. Toujours avec ce mouvement de rotation. Mon gland est passé, puis un tiers de ma queue, puis la moitié, jusqu'à ce qu’elle soit complètement avalée. Toujours avec ce mouvement de rotation, je sens ma queue encore grossir.
J’ai peur de l’étouffer. Doucement elle ce retire. Elle remet cela plusieurs fois. Je sens que si elle continu, je vais décharger dans le fond de sa gorge.
« Arrête, s’il te plaît ! Je vais venir ! »
Elle me regarde dans les yeux, avec un sourire :
« J’espère bien ! Et je veux tout ton foutre ! »
Elle remet ma queue en bouche, et ce met à entreprendre un mouvement de va et viens sur toute la longueur de ma bite.
Elle va de plus en plus en vite. Le non-retour est arrivé.
Première décharge… je sens un jet de sperme très gras. Elle a un mouvement de recul.
Puis par des mouvements de va et viens plus lent, elle accueille mes décharges successives.
Elle ce retire, puis par plusieurs mouvement de déglutition, elle avale mon sperme.
« Délicieux ! Il ne faut rien perdre ! »
Elle se repenche de nouveau sur ma queue, elle se met à la lécher dans les moindres recoins, les couilles le bas ventre, le long de ma verge, le gland. Elle me sert la base de ma queue et remonte doucement la main. Elle lape les moindres gouttes de sperme que suintent au bout de mon gland.
Elle reprend sont drap de bain. Elle m’essuie le bas du ventre, la queue, qui avait repris un état presque normal, les couilles ou je n’avais plus aucune douleur.
Elle se penche sur moi, et m’embrasse délicatement les lèvres. Elle se retire de quelques centimètres. Elle me fait un large sourire. Elle me cache le sexe sous mon peignoir. Elle se lève, puis ce dirige vers la fenêtre de la salle de bain, entièrement nue, elle ramasse le gant au passage, laissant apercevoir ses lèvres gonflées.
« Quel temps ! Cela me donne des frissons ! »
Elle se retourne vers moi, avec un sourire.
« Plutôt que de me mater, tu peux te lever et nous servir un verre ? J’ai un Chablis au frais dans le frigo ! Pendant ce temps je m’habille ! »
Le sourire s’accentue.
« Luc ! Tu bouge ? »
Je me lève, et me dirigé vers la cuisine. Je me demande si je ne rêve pas. Je sens encore ses lèvres sur mon gland.

Je suis dans le canapé, la bouteille de Chablis débouchée et les deux verres sur la table. Je dois avoir l’air d’un idiot. Je repense à ce qui vient de se passer.
« Tu as servi ? J’arrive ! »
« Je le sers maintenant, je ne voulais pas qu’il se réchauffe ! »
« Tu as bien fais ! »
Je me lève et sers doucement le vin pour qu’il prenne l’air. Je l’entends venir dans le couloir. Je ne savais pas comment affronter sont regard.
Mon cœur se remet à battre. Son pas s’arrête, je lève la tête.
Elle est dans l’encadrement de la porte du salon, elle porte un déshabillé noir, ouvert, totalement transparent. Ses seins généreux, entrebâille le vêtement, laissant voir la blancheur de sa peau. Un porte-jarretelles noir met en valeur sa taille et la noirceur de sa toison, copieuse et bien taillée. Des bas de soie noirs, que je devine a ligne, par le dessin que j’aperçois sur le coté du talon. Des mules à talon haut qui lui font des jambes superbes. Je remonte mon regard vers ses yeux, en parcourant de nouveaux ces magnifiques formes. Les paupières maquillés mettent en valeur le bleue des yeux de cette superbe brune. Ses lèvres sont chargées d’un rouge sang. Elle était d’une sensualité, je sens mon sexe de retour. Il faut me contrôler.
« Comment trouve tu ce petit ensemble que j’ai acheté ce midi ? »
Elle tourne sur elle-même. Me montrant toute cette nudité à peine cachée. Et me confirme, que ses bas sont bien à ligne, ce que j’adore.
« C’est superbe, mais tu vas me rendre fou ! »
« Du calme, Luc ! Trinquons ! »
Elle s’assoit dans le coin du canapé, le verre a la main, et prend une pose sans équivoque sur ce qui aller ce passer. Elle a remonté une jambe sur l’assise du canapé, laissant voir ces petites lèvres roses, brillante d’humidité.
« Prend ton verre, et assis toi à coté de moi ! Nous ne sommes pas bien, comme cela ! Petite musique de fond, il fait froid dehors et chaud dans la maison ! Un verre de chablis ! Trinquons ! »
Elle tend son verre dans ma direction. Je réponds en cognant son verre, tout en m’asseyant.
« Tu attends quelqu’un pour avoir laissé une place entre nous ? Approche-toi ! »
« Je pense à Marc, je vais avoir du mal à le regarder en face, maintenant ! »
« Ne t’occupe pas de lui ! Je t’assure ! je t’expliquerais peut être plus tard ! »
Après avoir bu une gorgée de vin, très bon pars ailleurs, je pose mon verre. A peine posé, elle se couche sur le dos, la tête sur mes cuisses. Elle prend ma main et la pose sur l’un de ses seins.
« Comment les trouves-tu ? Ils ne sont pas un peut trop gros ? »
« Ils sont comme je les aime ! »
Je caresse leurs rondeurs. Ils sont lourds et ferme, et bien proportionnés.
Elle tend ces bras vers le haut pour dégager complètement sa poitrine. Le frottement du déshabillé que j’ais écarté, a durci ses tétons. Ils sont épais et d’une superbe couleur foncé. Ses aréoles sont larges, gonflées, et bien circulaire. Je maitrise l’envie de les sucer, je me contente de les caresser avec de plus en plus de fermeté. Cela semble lui convenir. Elle a fermé les yeux et bombe le torse en avant comme pour m’en donner plus.
Mes yeux sont attirés par son bas ventre, qui font d’imperceptible mouvement de va et viens sous mes caresses. J’entreprends de descendre ma main, très doucement. Je descends et remonte de son ventre à la poitrine, qui rentre et sort au rythme de mes caresses. Un sourire et un mouvement de sa tête vers mon ventre me laisse penser que je ne suis pas sur la mauvaise voie. J’ouvre le haut de mon peignoir afin que son visage puisse toucher ma peau. Ce qu’elle doit apprécier, vu son mouvement de rapprochement vers mon ventre et les baisers appliqués tandis que je reprends mes caresses.
Plus ma main descend, plus je vois ses jambes s’écarter. J’aime cette posture offerte. Les pieds remontés presque jusqu’au fesses et cambrés par les mules.
Ma main arrive jusqu'à sa fourrure. Elle est soyeuse. De minuscules boucles roulent sous mes doigts. Son mont de venus est gonflé. Ses mouvements du bas ventre deviennent de plus en plus insistants. La découverte de ce corps et les mouvements de sa tête sur ma queue qu’elle doit sentir prête, me fait me sentir de plus en plus a l’étroit sous mon peignoir.
Lorsque je voulus descendre plus bas, elle entreprit un mouvement rapide. Elle ouvre complètement mon peignoir, ce met sur le cote, et ouvre largement ces cuisse pour me laisser le passage. D’un mouvement de la tête, elle dégage ma bite et la prend en bouche et ce met à lui appliquer des sucions dont je ressens encore les sensations après toutes ces années.
Ma main peut maintenant lui caresser les cuisses. Je descends jusqu’aux chevilles, puis les pieds, puis je remonte.
Je ne tiens plus, il faut que je découvre sa chatte. Doucement, je caresse ces lèvres externes. Elles sont tellement gonflées que j’ai l’impression qu’elles vont éclater. Pendant qu’elle me suce, elle râle à chaque fois que je m’approche. Je me penche pour utiliser mes deux mains. Je veux voir son clitoris et sa vulve avant de les manipuler. J’entrouvre ces lèvres. Ces petites lèvres toutes roses s’entrouvrent du même coup, laissant voir cette vulve brillante de liqueur. Son clitoris, est gonflé, comme coincé sous son capuchon. Je dépose un doigt dessus, un mouvement brusque du bassin et un râle, me fait comprendre qu’il fallait y allais doucement. Deuxième tentative, mouvement et râle. Je dépose toute ma main bien à plat sur son sexe et j’applique une pression. Râle, mais plus de mouvement. Une rotation délicate de ma main en maintenant la pression semble lui convenir. Lorsque je sentis que la rotation et la pression me sont restituées, j’entreprends de remonter. J’écarte les grandes lèvres .Le clitoris est encore plus gonflé. Je tente de le décalotter.
Il est énorme. Mon doigt est maintenant supporté. Chaque caresse provoque une variation d’intensité de la succion. Je peux contrôler ma fellation par mon doigt, le rêve. Un mouvement latéral, plus elle est profonde. Plus j’appuis, plus elle suce. Les râles s’intensifient.
J’applique une pression du doigt sur la vulve. Elle est humide et chaude. Quand je l’écarte, un fils épais de liqueur le relie à son sexe. J’applique une seconde pression plus forte.
Elle laisse ma queue, et ce met sur le dos les cuisses largement ouverte. La bouche entrouverte, et les yeux toujours clos. Je plonge un doigt, très profondément. Elle se cambre. Son vagin est gluant. Mon sexe ce met à battre. Je ne peux m’empêcher de porter mon doigt a la bouche, une saveur douce, grâce et épaisse d’huile de noix. Je replonge deux doigts. Un gros râle sort du fond de sa gorge. Elle me saisie le bras et le plaque sur elle comme pour que je la pénètre plus profondément. Mes doigts se mettent à caresser la face avant du vagin. A chaque mouvement de mes doigts, le râle devient plus intense. La pression qu’elle exerce sur mon bras, devient de plus en plus forte. Elle redresse sa tête, les yeux grands ouverts dans ma direction, elle crie un son court et puissant. Ces cuisses se sont violement refermées sur ma main, emprisonnant mes doigts en elle. La tête en arrière son souffle est rapide.
« Luc ! S’il te plaît, ne bouge plus ! »
J’ai pris sa tête sur mon bras, pour la soulager. Les yeux fermés, son souffle reprend doucement un rythme régulier. Nous restons aussi plusieurs minutes. Puis doucement ses cuisses se sont ouvertes, me libérant progressivement. Ces yeux se sont ouverts avec un sourire de satisfaction. Une fois libéré, je plonge mes doigts dans ma bouche, pour en savourer le gout et la texture. Ma langue glisse entre mes doigts pour ne rien perdre de cette liqueur. Son sourire s’amplifie :
« Je peux gouter moi aussi ? »
Elle se met à cheval sur moi. Elle lèche mes lèvres, un peut de liqueur y était resté. Elle m’embrasse très profondément. Pendant que nous nous embrassons, son bassin va et viens sur ma verge, toujours aussi dur. Je sens la chaleur et le gras de sa vulve sur ma queue. J’ai une envie de la pénétrer ! D’un coup elle se retire, se met a genoux et me lèche et suce la bite violement. Elle ce met debout, puis me regarde en souriant.
« C’est vrai, que ce n’est pas mauvais ! Cela me donne faim !»
« Aller a table !»
Elle se dirige vers la cuisine. Ces fesses sont superbes sous ce déshabillé. Je reste avec ma queue en érection. Un petit coup de vin me calmera peut être. Je referme mon peignoir. Arrivé dans la cuisine, je l’entends parler à voie basse:
« J’en ai plein les cuisses ! J’adore ! »
Il faut que je me calme, sinon je vais larguer dans le peignoir.

« Luc ! A table ! Je sers !»
« J’arrive ! Cela sent très bon !»
Elle a tombé le déshabillé, pour un petit tablier blanc de soubrette. Sa taille me fait plus penser à un cache sexe, qu’a un tablier. Le haut du tablier est pincé entre ses seins. Elle m’inspire plus l’envie de faire l’amour, que de profiter du repas.
« Assis toi ! » Me dit-elle, en me servant. Ses larges fesses, bien en évidence, le dos cambré par dessus la table, me donne envie d’attaquer une autre gourmandise.
Tout en dégustant son bourguignon, mes yeux ne peuvent pas la quitter. Elle le sent bien, elle me regarde aussi avec un petit sourire coquin.
« Vraiment délicieux ! »
« Il en reste un peut ! Tu le veux ? Sinon je vais le jeter ! »
« Avec plaisir ! »
Elle s’éloigne vers la cuisine, en dandinant du cul. Terriblement sensuel.
De retour, elle me pose une main sur l’épaule d’un coté, ses seins dans la figure de l’autre. Elle me sert le reste du plat.
Face à moi, ses seins lourds sont portés par ses bras croisés sur la table. Je ne peux pas la quitter des yeux.
« Mange, Luc ! Cela va être froid ! »
Pendant que je déguste le plat, je sens son pied gainé de soie me caresser le mollet, ce qui provoque un arrêt du mouvement de la fourchette.
« Aller ! Mange » Insiste-t-elle.
Son pied explore ma cuisse. C’est doux et excitant. Ma verge se tend, exprimant ce que je récent.
Je rapproche mes fesses du bord de la chaise, ce qui la fait sourire franchement.
Son pied dégage mon peignoir, et caresse ma verge d’un mouvement de va et viens lent et délicat. Ses doigts de pied titillent mon gland par intermittence. De légères pressions sur mes couilles amplifient mon érection. Je ne veux pas que mon assiette se termine. Je ne tiens plus. Je ne peux plus rester passif.
« Tu veux un fromage, un dessert, les deux ? Luc ! »
Avant même qu’elle ait put bouger, je suis debout.
« Je veux bien ! Je vais me servir ! »
Elle me regarde faire le tour de la table. Je me rapproche d’elle. Lui tend main, pour qu’elle se lève. Se qu’elle fait sans hésitations. Je la couche sur le dos, sur le coté de la table non utilisé. Le pied qu’elle avait utilisé pour les caresses intimes, n’avait pas regagné sa mule. Je le saisie d’une main et me caresse la figure. Le mouvement montant et descendant de ses doigts de pied montre qu’elle n’était indifférente à ce petit jeu. De mon autre main, je balaye toute la longueur de sa jambe, accessible par la taille de mon bras. La soie du bas m’électrise. J’ouvre mon peignoir pour libérer mon érection. Je sens sa jambe fléchir, ma main gagne du terrain. Sur sa peau, au haut de sa cuisse, je sens les restes de liqueur de notre intermède apéro. Mes doigts restent collés, ce qui provoque des pulsations de ma queue. Elle s’en aperçoit, sourie et fléchie plus la jambe. Je touche sa chatte, elle a un petit mouvement brusque vers l’arrière. Je ramène ses deux pieds sur la table. Je lui écarte les jambes. Elle me regarde, me sourie et se prend ses deux seins en mains. Elle ferme les yeux, sa tête part en arrière et d’elle-même elle ouvre encore plus les jambes. Mes deux mains, des genoux, glisses lentement vers son sexe. Mes deux pouces écartent ses lèvres. Une giclé de liqueur, s’écoule le long de ses cuisses. Un petit son sort de sa gorge. Il est temps de passer à table.
Ma langue parcourt ses cuisses, l’odeur et le gout de cette matière gluante m’excite terriblement. Chaque cout de langue, provoque un léger spasme de ses jambes. Elle se place sur ses coudes pour mieux voir mes ébats. Je tire une chaise sous mes fesses, pour m’installer devant le buffer. De nouveau j’écarte ses lèvres, je sens ma salive sur mes avant bras. Son clitoris est énorme. Je le regarde. Je rapproche ma bouche sans la quitter des yeux. Mon haleine lui fait quitter mon regard. J’en profite pour lui donner un cout de langue. Petit cris.
J’applique mes lèvres et aspire à rythme régulé. Ma langue, tente de dégager le capuchon au maximum. Une fois bien en bouche, mes mains tente de saisir ses seins. Ils ont gonflés. Je pince légèrement ses tétons. Mon menton glisse sur ces lèvres humides. Avec ma langue je fouille sa chatte. Je sens sous mes mains sa respiration s’accélérer. Elle a un gout. Ma figure est pleine de liqueur. Je suce ces petites lèvres, les mordilles, les tires du bout de lèvres. Plus je m’active, plus son sexe dégouline. Je ne veux pas en perdre une goute. Elle me prend les mains pour que je pince plus fort ses tétons. Elle râle plusieurs fois de suite.
Vivement, elle se dégage. Debout a coté de moi, encore assis, elle me prend la main.
« Suis-moi ! » En me tirant la main. Elle a un moment d’arrêt en voyant l’ampleur de mon érection. Pendant qu’elle m’emmène dans le salon, de son autre main, elle retire son tablier et jette sur le canapé.
« Couche-toi sur la moquette ! Moi aussi je veux mon dessert ! »
Je ne supporte plus ce peignoir. Je l’abandonne et me couche sur le dos.
Elle me chevauche, tête a queue. Elle me crache plusieurs fois sur la queue. Elle la prend et l’enfile jusqu’au fond de sa gorge. Je sens les mouvements de ses lèvres sur la base de ma queue et le haut de mes couilles. Elle me redresse une jambe pour pouvoir me saisir les couilles à pleine main. Elle commence à me les malaxer, tandis que sa bouche se retire lentement.
Quelque goutes me tombe sur le visage. Son vagin devait être plein. Je lui écarte les fesses, la vue de cette chatte dégoulinante et de son anus, engendre un surcroit d’érection. Elle a un léger mouvement de recul, suivi d’une pénétration encore plus profonde et d’un léger râle. Ma langue lapée frénétiquement sa vulve et son clitoris. Elle bougée la tête de gauche à droite en appuyant de plus en plus fort, comme ci elle essayait d’en avaler encore plus. Je me mes a lui branler le clitoris comme un fou, avec deux doigts. Elle tente de crier, avec ma bite au fond de la gorge. Elle ne bouge plus. Ma main lui caresse tout le sexe. Je la badigeonne de son propre jus. Je sens ses seins se frotter doucement sur moi. Elle reprend doucement la succion de mon gland. Toujours en léchant et suçant le clitoris, lorsque mes doigts glissent sur son anus, je sens un léger mouvement du bassin. De l’index, je caresse le pourtour de son anus. La rotation de son bassin, m’invite à continuer. Doucement, j’applique une pression. Ma langue remonte vers le vagin pour en récupère tous les écoulements. Ma langue glisse entre ses lèvres. Elle est ouverte et je plonge ma langue, tandis que mon index pénètre doucement son anus. Plus je l’enfonce, plus sa bouche avale mon sexe. Bien au fond, je commence à le faire tourner. Je sens son anus se relâcher. Je sors mon doigt doucement. Mon index et mon majeur resserrés, continus de lui masser l’anus. Elle est complètement trempée. Mes deux doigts n’ont aucune difficulté à l’ouvrir. Un léger mouvement de va et viens de son bassin semble m’implorer. Je commence à, doucement, lui branler l’anus. Mon mouvement s’accélère. Je sens son va et viens sur ma queue s’amplifier. Son index me caresse aussi l’anus. J’accélère, toujours en la suçant. Son doigt me pénètre. Je pousse un crie, elle aussi. Je suis venu, elle aussi. Nous nous acharnons mutuellement pour que chacun puisse profiter au maximum de son plaisir. Puis plus rien. Son bas ventre s’est effondré sur moi. J’ai les doigts dans son anus et sa vulve sur ma bouche. Elle a ma bite en bouche et son index en moi. Nos respirations sont synchronisées.
Je ne sais pas combien de minutes se sont passée. Tout ce que je sais, c’est que ma queue a une taille normale, qu’elle est toujours dans sa bouche et que son index est sorti. Sa respiration est lente et régulière. Mon visage est collant et mes doigts n’ont toujours pas quittés leur gant. Je tente de les extraire doucement. Spasme de son bassin. Elle dormait.
Doucement, elle bascule sur le coté.
« Je ne te connaissais pas ces talents ! »
Elle se rapproche de mon visage pour m’embrasser.
« Tu sens mon cul ! Humm »
Elle me lèche le visage et me roule une pèle vigoureuse, puis se lève et ce dirige vers la cuisine.
« Houa ! J’ai les fesses en feux ! Je fais un café, tu en veux ? »
« Pourquoi pas ! »
« Toujours ce temps ! J’espère que Marc ne sera pas trop embêté cette nuit ! Le café est bientôt prés ! Tu nous remets un disque ! »
« Tu veux quelque chose de particulier ? »
« Remet-nous ‘Dave Brubeck Quartet’ ! Je pense qu’il n’aura plus tout a fais le même sens, quand je l’écouterai. Ce sera notre petit secret. »
Elle a remis son déshabillé. Le plateau dans les mains, elle se dirige vers la table du salon. Elle s’installe à coté de moi, sert le café, me tend une tasse et se blottie au fond du canapé. Une fois le café avalé, elle dépose sa tasse sur la table. Elle prend mon bras pour le passer autour de son cou, et se colle contre moi, les jambes repliés.
Nous restons ainsi, plus d’une demi-heure, à écouter la musique.

« Sophie ! Il est 11h ! Je pense qu’il faut se coucher ! »
« Tu as raison ! Au dodo ! »
« Je m’installe ou ? »
« Après cette soirée, je pense que tu ne fera pas de chichis ! Mon lit fera l’affaire ! »
« Tu veux que je débarrasse ? »
« Non, j’ai du temps demain matin et Marc rentre à Midi ! Et toi tu part vers qu’elle heure ?»
« 9h je pense, pas trop tôt pour éviter les bouchons ! »
Elle me prend la main et me tire vers le couloir. Nous passons devant la salle de bain.
« Sophie ! Je vais me débarbouiller ! »
« Non ! J’aime sentir les odeurs de cul pour m’endormir ! »
Elle continue de me tirer vers la chambre.
Arrivés dans la chambre, elle me lâche la main et se dirige vers la fenêtre. Le contre jours est superbe. Les lumières de la rue, éclairent se corps splendide dans cette chambre obscure.
« Regarde ce temps ! On voie, au loin, les phares des voitures bloqués ! »
Je me rapproche de la fenêtre. Puis je me colle dans son dos, mes bras enlacent sa taille.
Je l’embrasse tendrement dans le cou. Un petit mouvement de tête pour dégager ses cheveux, m’encourage. Elle pose ses mains sur mes bras, et se laisse faire. Je me retire doucement, lui enlève son déshabille, je laisse tomber mon peignoir. Nous reprenons la même position. Ma queue est en contact avec ses fesses. Je me remets à lui embrasser le cou. Je sens de subtils mouvements de son cul sur ma verge. Action, réaction. Ma verge commence à gonfler.
Mes mains remontent sur ses seins, toujours aussi dur. De ses deux mains, elle écarte ses fesses pour emprisonner ma queue.
« J’aime sentir une érection monter entre mes fesses ! »
Ce genre de phrase est suffisant, pour qu’un flux de sang arrive jusqu'à mon gland.
Ses bras, sur le coté, me caressent les cuisses. Je lui pince les tétons, elle serre les fesses. Ce petit jeux répété, commence a sérieusement contraindre mon appareil. Elle remet ses mules. (Je n’avais pas remarqué, qu’elle les avait quittées.) Plusieurs centimètres me libèrent l’érection. De sa main, elle plaque ma bite sur son sexe et entreprend un mouvement lent de va et viens. Après quelques instants a ce rythme, ma queue est trempée. La poussée sur ma verge devient plus insistante, je me heurte souvent a l’entrée du vagin. Elle se penche en avant, une main sur le montant de la fenêtre, une main sur ma queue. Je fléchi légèrement les jambes pour l’aider dans son action. Une légère pression de ces doigts, mon gland et rentré. Elle se recule pour se pénétrer plus, j’accompagne son mouvement pour l’éviter. Je voulais profiter de ce moment ou mon gland est caressé par ses lèvres.
Elle râle. D’un mouvement sec, je la pénètre. Les deux mains sur la vitre, elle s’écrase sur ma queue et bouge son cul comme si elle pouvait en trouver plus.
Je lui assigne plusieurs couts de queue profonds. Sa tête cogne la fenêtre. Un « Oui » sort de sa bouche et s’amplifie, à chaque pénétration.
Je la retourne. Je prends ses bras et les tends vers le haut, plaqués sur la fenêtre. Elle a un mouvement en avant, le froid de la vitre lui a fait un choc. Elle a les yeux hagards et la bouche ouverte. Mon sexe se frotte sur sa toison.
Je me baisse pour lui lécher les seins. Je peux enfin gouter à la douceur de ces tétons. Elle me regarde lui donner des couts de langue. Sa langue sort et se lèche la lèvre supérieure. Je me baisse encore. Ma langue parcourt son ventre. Pénètre sont nombril. Je la retourne de nouveau sur la vitre. Ma langue parcourt son dos de la naissance des fesses jusque la nuque en passant par les hanches, les dessous de bras, les flans. Je veux qu’aucun endroit de son corps ne soit pas découvert par ma bouche.
Je la retourne. Ma bouche fouille sa toison. Je lui tire les poils du bout des lèvres. Je lui écarte la chatte et four ma langue à la recherche du clitoris. Son souffle devient cour. Le miens aussi. Je la retourne encore. Je lui lèche et mordille les fesses. Je les écarte. Elle se cambre pour m’offrir son anus. Je lui lèche sans retenu. Je tends ma langue pour essayer de la pénétrer.
Je me relève. Lui prend la main et la tire vers le lit. Elle est sur le dos, les bras remontés les jambes pendantes au dehors.
Je la chevauche. Je lui crache entre les seins. J’y plaque ma queue. De ses deux mains elle l’enserre entre ses seins. Je commence un mouvement de va et viens. Elle redresse la tête, la langue sortie. Elle tente de saisir mon gland. Ce qu’elle arrive à faire, suivant la poussée que j’exerce. Mon excitation est à son comble. Je m’allonge sur elle de tout mon poids. Je lui roule une pèle débordante. Je lui lèche et suce la bouche, je passe ma langue entre ses dents et ses lèvres, je cherche sa langue pour la sucer. Mon sexe se frotte sur sa toison.
Je m’agenouille sur le lit, entre ses cuisses. Je remonte ses jambes sur mes épaules. Pendant que je lui lèche les chevilles, avec ma main serrant ma queue, je lui tapote le clitoris. Elle a des spasmes à chaque battement. Je la caresse du gland de bas en haut. Je glisse sur l’anus, j’ouvre sa chatte et fini par le clitoris. Par surprise je la pénètre. Ses mains s’accroche au drap, son visage a un rictus que l’on pourrait prendre pour de la douleur. De nouveau, des « Oui » sortent de sa bouche et s’amplifient, à chaque pénétration. Le claquement sourd de mes cuisses sur ses fesses, ne fait qu’augmenter son excitation. Elle crie, je sens ces jambes me serrer la gorge. Elle se relâche, les yeux fermés.
Ses jambes se détendent, ses mains libèrent le drap. Tout en continuant un doux mouvement de pénétration, je la regarde, elle est divine.
Sa tête, doucement se retourne sur moi. Les yeux mis clos, elle me dit :
« Luc !...Encule moi ! »
Doucement, elle se retourne et s’accroupie sur le bord du lit. Sa poitrine est écrasée, la tête penché sur le coté, les reins creusés au maximum, les yeux fermés. Elle m’offre son cul. La hauteur du lit fait, qu’il ne faut aucun effort pour la sodomiser.
Deux doigts plonge dans son vagin béant. Je lui tartine l’anus que je sens parfaitement décontracté. Je la pénètre directement de mes deux doigts. Pas de résistance. Je recommence l’opération plusieurs fois afin qu’il soit bien lubrifié. Ses mains agrippent de nouveau les draps. Je mes en contact mon gland. Pas besoin de f***er. Le gland est passé.
« Luc !...Vas-y ! Je la veux entière et maintenant ! »
Un coup de rein, elle est entrée.
« Vas-y ! Ramone-moi ! Je veux ton sperme au fond de moi ! »
Les coups de battoire commencent. Je sens mon sperme me gonfler les couilles. Encore les « Oui » qui sortent de sa bouche. Mon sperme gonfle ma queue. J’explose. Elle le sens et crie un dernier « Oui » long et puissant. Je sens chaque giclée accompagnée d’un léger serrement de fesses.
Elle ne bouge plus. Je me retire doucement. Son anus et ouvert. Je le voie se refermer doucement.
Mon sperme, copieux, commence à couler. J’attends le dernier moment, et le récupère avec ma langue. Je la retourne doucement. Elle voie ma langue tendue, recouverte d’une crème blanche.
Elle sourie, se redresse et se met à la sucer sauvagement. Ces jambes flageolent. Elle s’assoie.
Je m’agenouille devant elle. Doucement je lui enlève ses mules, qu’elle a réussi à conserver. Je lui détache ses bas, que j’enlève délicatement et que j’étends sur le fauteuil. Je lui détache son porte jarretelle, et le dépose au coté de ses bas. Elle me sourie et me dit : « Je croie qu’il te faut un brin de toilette ! »
Je m’éloigne vers la salle de bain.
Comme toujours après l’amour, une furieuse envie de pisser me prend. Une fois commencé, je ne peux plus m’arrêter.
« Dit donc, Luc ! Toi aussi tu ne ferme pas la porte. »
Après un mouvement brusque de surprise, ou j’ai cru en mettre partout, je me tourne vers la porte.
Elle est la, les jambes et les bras croisés soutenant ces seins.
Elle prend le fameux gant de toilette, fait couler l’eau chaude et commence à savonner le gant.
J’ai enfin terminé. Je croyais que ca ne finirais pas.
« Je t’ai dit un brin de toilette, pas plus ! »
Elle me repousse, et s’assoie sur les toilettes face à moi.
Doucement elle me lave la verge, me décalotte et me nettoie le gland. Elle retourne le gant, et recommence, la verge et le gland. Elle jette le gant dans le lavabo.
« Pas plus ! Je veux conserver ces odeurs pour la nuit ! »
Toujours face a moi, elle me reprend le sexe, me décalotte et la met entière dans sa bouche. Elle me suce quelques instants. Elle s’arrête, puis me regarde et sourie.
« Il faut bien que je retrouve mes odeurs ! »
Elle se lève, me prend par la main.
« Allez ! Au lit ! »
Je suis comme un enfant, qui traine des pieds pour ce coucher.
Elle me montre du doigt le coté droit du lit.
« Toi, ces là ! »
Je lui réponds par un sourire.
Je me couche sur dos, elle vient se blottir contre moi. Sa main parcourt mon torse.
« Je ne te savais pas si poilu, mon nounours ! »
Elle me tend ces lèvres, pour un petit bisou, que je m’empresse de lui accorder.
Je plonge dans un profond sommeil.

Je regarde le réveil à cristaux liquide posé sur la table de nuit, il est 6h. Nous sommes restés dans la même position toute la nuit. J’ai du bouger, elle enfouie son nez dans mes poils de torse et descend sa main sur mon ventre. Sa main continue doucement à descendre. Si elle continue, elle va tomber sur mon érection nocturne.
Pas manqué. Même dans le sommeil, elle est très douce. Elle me branle tout doucement, sans même refermer sa main. Un petit passage vers les couilles, toujours aussi délicat, et reprend son activité sur ma verge. Sa tête se trémousse sur ma poitrine, petit bisou sur mon téton, puis reprend sa position. Avec trois doigts elle me caresse le gland. Un nouvel écoulement, n’allait pas tarder à venir.
Je sens, par qualité de ses caresses, que c’est arrivé. Sans même ouvrir les yeux, les trois doigts partent vers sa bouche, qu’elle suce longuement. Un « Hum. » sort de son nez. Puis elle reprend son activité sur mon gland.
D’un seul mouvement, elle chasse les draps et couvertures. Sans même ouvrir les yeux, elle s’installe perpendiculairement à moi, en chien de fusils, mon bas ventre lui servant d’oreiller et sa figure dirigée vers mon sexe. De sa main elle se recouvre le corps des draps jetés trop loin.
Sa main me caresse les testicules toujours aussi délicatement. Je sens, lorsque ma queue a des spasmes d’excitation, que mon gland effleure ses lèvres.
Elle se rapproche d’un coup. Toujours en me caressant les couilles, elle me prend le gland en bouche. Elle me le suce comme si c’était son pouce. C’est tellement bon, que je ne bouge plus d’un poil, de peur qu’elle s’arrête.
Il faut que je la touche. Je passe ma main sous les draps, et la dépose doucement sur sa hanche. J’attends un instant, pour ne pas la réveiller.
La succion est toujours aussi régulière. Je la glisse doucement vers ses fesses. Elle se cambre en arrière, comme pour me les offrir. Je lui passe un doigt entre les fesses, et je constate qu’elle est toujours aussi humide.
Elle s’avance encore un peut, pour prendre complètement ma bite en bouche, et recule ses fesses vers moi pour qu’elle soit plus disponible. Elle jette les draps devant, et ouvre sa jambe vers haut.
Ma main peut prendre son sexe. Je ne mens prive pas. Mon Majeur et mon annulaire plonge dans son vagin sans aucune difficulté. Sa tête entre en action sur ma verge tandis que mes doigts entrent et sortent de son vagin.
Elle se retire, et se met en position de cavalière. Elle a toujours les yeux fermés. Elle prend le sexe pour le guider vers son vagin, toujours aussi gras. Elle s’écrase littéralement dessus. Puis se couche sur mon torse, la tête dans mon cou, ou elle dépose un petit bisou.
Son cul tourne et joue avec ma queue. Je donne quelque petits coups de reins qui se traduise par
« Hun ! » dans mon cou.
Je f***e sur les coups de rein. Elle se relève, les mains sur mes épaules. Elle me chevauche, toujours les yeux fermés. Elle va de plus en plus vite, ses seins ballottent dans tous les sens. Ce qui a tendance a augmenté encore plus mon excitation. Je me laisse faire. Elle est magnifique. Elle se mors les lèvres.
J’entends un son sortir de sa bouche, que semblait dire « Je viens ! ». Elle accélère encore le mouvement.
Un « Ha » est crié. Elle continue encore plus vite. C’est moi qui explose. Elle continue encore plus vite. Il faut que je la saisisse par la taille et l’écrase sur moi, pour qu’elle s’arrête.
Elle s’effondre sur moi, étend ses jambes et retourne dans mon cou. J’ai toujours ma queue en elle.
Elle lève la tête, ouvre ses yeux bleus sur moi.
« J’aime me réveiller de cette manière, cela annonce une bonne journée ! »
Elle me dépose un baisé sur les lèvres.
« Il faut faire le ménage ! »
Elle descend rapidement entre mes jambes. Elle me suce et lèche toutes mes parties génitales, afin de faire disparaitre la moindre trace de sperme et de liqueur.
« J’adore ces odeurs et ce gout ! C’est une eau de jouvence ! »
Elle se lève rapidement.
« Luc, passe à la douche ! Je t’apporte ce qu’il faut pour te changer, et je fais le café. »
Je pars directement sous la douche, sans même réfléchir.
Je regrette toutes ces odeurs que je dois quitter. L’eau et le savon font leurs effets.
« Tiens voila tes changes, cela devrai aller ! Ne t’embête pas avec les poils, je rincerai après ma douche. D’ailleurs, hier, tu en avais laissé ! <Rire> »
« Tu sais que tu as un beau petit cul, toi ?<Rire> Je vais faire le café ! »
Je me seiche et m’habille rapidement. Effectivement, c’était parfait.
Je rejoins Sophie dans la cuisine.
Elle porte le peignoir et pantoufles que je portais hier.
« Sophie ! Je te préférai comme tu n’étais pas habillé ce matin ! »
« Maintenant que tu n’as plus d’odeur, il ne faut pas que je sois pas perdu. Il faut que je les retrouve.»
« Le café est passé ! Tu peux le servir ? Je beurre les tartines ! »
Je m’exécute. Et m’installe en bout de table. Elle se place a cote de moi et prend une gorgée de café dans ces grands bols du matin. Je fais de même et je le pose. Je tourne sa chaise vers moi et rapproche la mienne. Je lui prends ces jambes et les étends sur mes genoux. Je lui caresse les pieds et les mollets. Elle sourie.
« Cela m’embête pour Marc ! »
« Je tes dit de ne pas t’inquiéter ! »
Elle reprend une gorgée de café et croque dans sa tartine. Et mâche lentement. Une nouvelle gorgée de café. Elle me regarde avec un petit sourire.
« Il aime que je le trompe ! Il veut simplement savoir avec qui et quand ! Il ne veut même pas que je lui raconte ! Ce qui l’intéresse, c’est le fantasme.»
Je reprends une gorgés de café.
« Tu veux me dire qu’il savait, ce qui allait ce passé ? »
Elle fronce les sourcils.
« Bien sur que non ! Au téléphone, hier soir, il m’a dit qu’il était heureux de ne pas me savoir seule, qu’il fantasmerait sur ce qui pourrait arriver et que sa nuit paraitra moins longue. Tu sais, j’ai mon libre choix !»
Je me lève, prend sa tête entre mes mains, et l’embrasse tendrement sur les lèvres.
« Sophie ! Je suis heureux de ton choix ! »
Elle me sourie, et reprend du café. Je regagne ma place, et je remets ces jambes sur mes genoux.
Je la regarde déjeuner, en prenant mon café.
Elle me regarde avec un grand sourire.
« Bon ! Je vais me doucher. Prend ton temps ! »
Elle disparait dans le couloir, puis la salle de bain.
J’entends l’eau couler, elle n’a toujours pas fermé la porte.
« Luc ! Si tu veux mater, c’est le moment !<Rire> »
Je ne fais pas prier.
Appuyé sur les chambranles de la porte, je la regarde ce doucher. Cette Sophie est vraiment superbe.
En regardant ce corps, je revoyais toutes les positions et tout ce que nous avons faits ces dernières heures. Je suis triste que toutes ces odeurs, qu’elle aime tant disparaissent, sous ce savon. Elle se rince, prend un drap de bain et s’essuies méticuleusement.
Elle sort de la baignoire. Elle me regarde toujours avec se grand sourire.
« C’est fini ! J’ai horreur que l’on me regarde m’habiller. Rien de plus moche, qu’une femme en train de mettre ses collants !<Rire> Reprend du café ! »
Elle me ferme la porte au nez.
Je fais le tour du propriétaire. Je revois tous les lieux de nos ébats. Si Marck ne s’aperçois de rien, c’est qu’il est aveugle.
« Tu pense à quoi ? En ce moment ! Allez ! Dit moi ! »
Je me retourne. Elle est habillé d’un colle roulé ample cachant sa superbe poitrine, une jupe droite et longue et de hautes bottes a talons.
« Alors tu réponds ! »
« Je pensai, que si Marck ne s’aperçois de rien, c’est qu’il est aveugle. »
« <Rire>Pourquoi ? »
« Tu veux faire un jeu de piste ? »
« <Rire>On y va ! »
Je la prends par la main. Nous sommes dans le salon.
« Si la marque des fesses dans le canapé, est normale… »
Je passe mes doigts sur une tache qui est à coté et les frotte entre eux.
« …Je ne pense pas que cette tache sera partie d’ici midi ! »
Je porte les doigts à mon nez, puis au sien.
Elle me répond par un : « Hum !<Rire> »
Nous passons à la salle à manger.
« Je pense que les traces de tes fesses sur la table, pourront être supprimées avec une éponge ! »
« <Rire> Tu es un vrai flic ! »
Je l’emmène dans la chambre.
« J’adore les traces de tes seins, de tes bras et ta tête sur la vitre!.. »
Je tire les draps.
« …Sans compté cette tache sur les draps, la ou tu étais assise hier soir, qui aura surement beaucoup de mal a partir. Je ne tiens pas compte les centaines de poils que j’ai laissés partout ! Et je dois en oublier. »
« C’est rien tout cela mon nounours !<Rire> »
Elle me prend par la taille, et cherche à m’embrasser, ce que je lui offre bien volontiers. J’en profite pour lui mettre la main au fesses une derrière fois.
« Bon, il est bientôt 9 heures ! Il faut que tu file. Comme tu me l’a fais remarquer, j’ai pas mal de boulot ! Et toi, cela va bien se passer avec madame ?»
Elle me prend la main et me guide dans la maison.
« Je vais dire la vérité ! Mais je ne pense pas rentrer dans les détails ! »
« <Rire> »
J’enfile le manteau et prend ma sacoche.
Nous nous embrassons longuement devant la porte.
Sans un mot, j’ouvre la porte, un dernier regard, un dernier sourire, d’un geste de la main je lui demande de fermer la porte.
Je descends la rue en trombe, sans me retourner.

Nous nous sommes revus deux fois, Sophie et moi, dans les mois qui ont suivis. Puis Marc a trouvé, en 1987, une place dans un Hôpital du sud de la France, sa région d’origine. Nous nous envoyons encore nos vœux, mais nous ne sommes plus jamais revus.
Cette aventure et une de celle qui m’a le plus marqué. Une de celle que l’on ce remémore les soirs de grandes solitude.



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