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Des fois il faut se mefier des voisins

Tout a commencé avec la piscine.
En effet, depuis cet été, nos voisins ont une piscine dans le jardin. Une belle piscine, même... Du coup, depuis début août (en juillet, nous étions en vacances), nos enfants (et ma femme et moi aussi) ont passé presque tout les week- end en maillot de bain, soit à se baigner, soit à se faire bronzer dans l’herbe.
Nous avons deux filles : Corinne, l’aînée, qui a dix-sept ans et demi, et Sarah, qui en a quinze Et un garçon de dix- neuft ans, prénommé Paul.
Nos voisins s’appellent Albert et Martine, leur jardin donne sur le notre, justement du côté où ils ont installé la piscine. Et comme il n’y a pas partout de haie entre nos deux terrains, on peut facilement voir tout ce qui se passe chez eux (et réciproquement).
Pourtant, depuis dix ans que nous habitons là, ils ont toujours été des voisins discrets. Il faut dire que Martine est infirmière et a de gros horaires, et Albert travaille de nuit, donc le matin, il dort. Par contre l’après- midi, il jardine souvent, ou s’occupe de sa voiture.
Les filles l’aiment bien, car, comme il travaille chez Yoplait, il nous donne souvent des yaourts. Et puis il a presque soixante ans, donc il est un peu le grand- père qu’elles n’ont pas...
Ce mercredi- là (nous étions fin août), j’avais exceptionnellement quitté le bureau plus tôt que d‘habitude pour pouvoir poser ma voiture au garage, et j’arrivais donc chez moi sur les coups de 15h00, à pied (le garage n‘étant pas loin). Je pensais trouver Corinne à la maison (pas Sarah, nous préférons encore la faire garder par la Nounou). Puis je me dis qu’elle était peut- être chez les voisins...
Et en effet, de loin, je vis une serviette dans l’herbe, ainsi qu’un tas d’habits. Mais pas de Corinne. Dans l’eau non plus, semblait- il. Je n’appelais pas car je ne savais pas si Corinne était vraiment là, et craignais que le voisin soit encore en train de dormir.
Mais il y a un petit portillon entre nos deux propriétés (qui sert presque exclusivement lors des vacances des uns ou des autres pour aller s‘occuper du jardin ou des animaux), il est facile de se rendre l’un chez l’autre. Mais, tandis que je m’apprêtais à le franchir, j’entendis soudain la voix de Albert :
- Allez, s’il te plait... Montres- moi...
Pourquoi est- ce que je me figeais aussitôt, au lieu de continuer d‘avancer, ça je ne saurais le dire. Car c’est ensuite seulement que j’aperçus Corinne. Elle était là, debout, dans un renfoncement du local technique jouxtant la piscine, dans son nouveau maillot de bain deux pièces noir à fleurs roses.
Sauf qu’elle avait enlevé le haut !!!
De là où j’étais je ne pouvais voir Albert. Mais je l’entendais.
- Si tu es revenue, c’est bien que ça t’a plu... Non ?... Tu vois, je ne bouges pas... Je veux juste regarder, comme hier. Rien de plus... Tu es si jolie, tu sais...
Pendant qu’il parlait, je m’étais déporté dans le renfoncement d’un buisson d’où je voyais parfaitement ma fille, mais où elle ne pouvait pas me voir, bien qu’elle ne soit pas à plus de cinq mètres de moi.
Elle était raide comme un piquet, les bras le long du corps, ses petits seins droits brillant dans le soleil. Son visage était tendu et hésitant. Ses mains tremblaient et ses avants- bras avaient la chair de poule. Elle regardait Albert. Intensément.
Puis, finalement, après avoir baissé les yeux, elle glissa les deux pouces dans son slip et commença de le faire descendre sur ses cuisses. Pas beaucoup. Mais juste assez pour qu’on commence à deviner quelques petits poils bruns et les plis de l’aine.
- Allez, Corinne... C‘est bien... Mais là je ne vois toujours rien...
Et Corinne obéit, descendit un peu plus sa culotte. Cette fois, on commençait à voir son triangle pubien...
- Tu sais que tu m’a dit que cette fois- ci tu allais l’enlever complètement...
- Oui, oui, je sais...
- Je ne vais pas te manger, tu sais... Je vais juste regarder... Comme la semaine dernière, quand tu as baissé ta culotte dans l’eau... C’est pareil... Sauf qu’on est pas dans l’eau...
- Oui, ben tais- toi alors ! Tu me perturbes, là...
- Oh, pardon, pardon... Vas- y, je me tais...
Corinne hésita encore de longues secondes avant de se décider. Mais ensuite, elle finit de se déculotter à toute vitesse, comme si elle avait peur de changer d’avis avant d’avoir fini. Puis se redressa, la culotte à la main et, ne sachant qu’en faire, la laissa tomber à terre, à côté du soutien- gorge.
Je l’ai dit, Corinne a dix-sept et demi. A ce stade, il me faut avouer que je n’avais plus vu ma fille nue sans doute depuis plusieurs années, ayant toujours laissé à leur mère le soin de s’occuper des enfants pour tout ce qui est toilette, habillement, etc.
C’est ainsi que j’avais même assez peu remarqué à quel point, en quelques mois, Corinne avait quitté l’enfance pour devenir une belle jeune fille, presque une jeune femme (chose que j‘avais pourtant remarqué chez certaines de ses copines).
Elle avait pourtant toujours ce visage un peu poupin, encadré de longues boucles brunes, au nez petit. Par contre le regard inquisiteur sous les lourdes paupières et la bouche paresseuse, un peu trop grande, étaient déjà ceux d’une femme. Mais on ne pouvait pas dire qu’elle soit vraiment bien roulée.
Elle avait le haut du corps trop efflanqué, aux bras maigres et aux côtes apparentes, et le reste au contraire trop fort, avec ses hanches larges, son ventre rond, ses grosses fesses, ses cuisses épaisses, tout ça encore mal dégauchi.
Mais elle ressemblait bien en cela à sa mère, qui était faite à peu près pareil...
Et je me surpris à penser que d’ici un an ou deux, avec un peu moins de ventre, les hanches mieux dessinées, les fesses un peu plus fermes, elle serait exactement comme elle lorsque je l‘avais connue, il y vingt ans.
Bref, elle n’était pas belle ma Corinne, et pourtant, telle qu‘elle était, tremblante et nue, avec ses yeux brillants et ses joues roses d‘excitation, avec ses deux petits seins tous neufs, jolis à croquer, avec sa jeune toison clairsemée laissant voir la roseur de son pubis, elle était incroyablement appétissante.
Comme Albert ne disait rien, elle finit par relever la tête et l’interrogea du regard : bon, et qu’est- ce que je fais maintenant ?... J’imaginais Albert en train de la regarder avidement, et cette idée finit de me faire bander !
- Tournes- toi... Je veux aussi voir tes fesses... dit- il enfin. J‘adore les fesses des femmes...
Sa voix tremblait. Corinne obéit, et se tourna : elle avait déjà les fesses de sa mère ! Des fesses magnifiques, pleines, légèrement tombantes, avec un belle raie sombre, longue et profonde. Je me mis à bander. Je supposais que Albert devait en faire autant...
Puis, durant de très longues secondes, il ne se passa plus rien : le temps semblait arrêté. J’en oubliais même de respirer. Puis, finalement, Corinne se retourna et, alors qu’elle commençait à se baisser pour ramasser ses affaires, s’arrêta net.
- Qu’est- ce que tu fais ? s’écria- t- elle alors.
- Tu le vois bien, répondit Albert avec une drôle de voix.
- ...
- Tu n’as donc jamais vu un mec se branler ?
Je n’en revenais pas ! Le vieux vicelard était en train de se branler devant ma fille ! Il avait sorti son matos, et hop là !
- Puisque c’est comme ça je m’en vais ! dis ma fille.
- Non, attends... dit Albert.
- Attends quoi ? Tu voulais me voir toute nue, et bien voilà c’est fait.
- Laisses- moi te regarder encore un peu...
- Alors arrêtes de faire ça...
- Voilà, voilà, j’arrêtes...
C’est à ce moment que Albert, qui s’était un peu avancé, entra dans mon champ de vision. Il était en short et t- shirt, mais je le voyais de dos et ne pouvais donc pas constater s’il avait vraiment sorti sa bite ou non.
- De toute façon, dit Corinne, je commence à avoir froid... et j’ai envie de faire pipi...
Et elle ramassa ses affaires.
- Attends, jeta alors Albert dans un souffle en lui prenant le bras. Je veux te demander une dernière chose...
- Lâches- moi d’abord, alors...
- Oui, pardon, voilà, voilà, je te lâches...
- ...
- ...
- Alors, qu’est- ce que tu veux encore ? dis Corinne d’une voix impatiente. Vite, parce que j’ai vraiment envie de pisser là ! ajouta- t- elle en serrant les cuisses.
- Ben justement... je voudrais te regarder... le faire...
- Le faire ?... Faire quoi ?
- ... Ben... Pipi... Te regarder faire pipi...
- Putain, mais t’es chtarbé, comme mec ! Ça va pas non ! Tu crois pas que je vais pisser devant toi, quand même ? Et puis quoi encore ?... Bon, allez je me casses !
- Corinne ! S’il te plait... Tu as juste à t’accroupir. Tu peux même le faire là, comme ça... C’est du carrelage, j’épongerais après...
Après coup, je me dis que c’est à ce moment que le cours des choses a changé. A ce moment là, l’expression de Corinne oscillait entre colère et incompréhension. Et elle était vraiment décidée à s’en aller. Et puis, sans doute parce qu’elle réagissait encore un peu comme une enfant, le côté à la fois absurde et comique de la situation prît le dessus dans son esprit, et son visage se détendit d’un seul coup, tandis qu’elle demandait :
- Tu veux que je pisses par terre pour que tu sois obligé de nettoyer après, c’est ça ?
- Oui... enfin, non, si tu préfères faire ça aux toilettes c‘est comme tu veux... je veux juste te regarder, c’est tout... Je te disais de le faire là, parce que c’est plus simple...
- Tu viendras pas te plaindre ensuite... C’est toi qui l’aura voulu... Parce que j’ai vraiment très envie, tu sais...
Cette fois, elle était vraiment hilare.
- Ça ne fais rien... Je nettoierais...
- Bon, je m’accroupis, alors ?... Bon...
Ma fille reposa son maillot près d’elle et s’accroupit. Puis, écartant les cuisses, elle posa les mains à plat par terre pour s‘équilibrer. Elle était donc là, à cinq mètres de moi, nue, accroupie, concentrée et rigolarde à la fois...
Au bout de quelques secondes, relevant la tête, elle demanda à Albert d’arrêter de la regarder :
- ... J’ai pas l’habitude qu’on me regardes pisser, alors ça me bloque... Regardes ailleurs le temps que je commence, sinon j’y arriverais pas... Je te dirais quand j’aurais commencé... Allez, regardes ailleurs...
Alors, d’entre ses jeunes cuisses écartées, commença de sourdre un peu de liquide. « Ça y est ! » annonça- t- elle. Au début, ce fut un mince filet, presque transparent. Puis, petit à petit, le jet forcit, tandis que l’urine devenait d’un jaune plus vif.
Alors Albert s’accroupit à son tour et, faisant de sa main une coupelle, la mit sous le jet... Ainsi remplie d’urine, il la porta à ses lèvres.
- Tu vas pas boire ça ? » demanda Corinne, un peu interloquée.
Mais sans répondre, Albert aspira le liquide au creux de sa main.
- C’est bon ?
- Pas trop... avoua- il.
- Ben alors, arrêtes...
Mais il recommença quatre ou cinq fois, y mettant même les deux mains, jusqu’à ce que Corinne ait complètement fini de pisser. Sous elle s’étalait alors une large flaque : elle ne d’était vraiment pas retenue ! Elle se redressa, enjamba la flaque, ramassa à nouveau ses affaires.
- Bon, ben j’y vais, maintenant...
Mais Albert se redressant aussi, lui attrapa un bras et, saisissant ses cheveux de l’autre main, se colla contre elle en un soudain et fougueux baiser - un baiser qui devait sentir la pisse !
De surprise, Corinne en lâcha ses affaires, qui tombèrent en partie dans la flaque. Mais, surtout, elle ne sembla sur le coup n’avoir même pas l’idée de se défendre.
Du coup, Albert put lâcher son bras pour lui saisir la taille et ainsi se coller encore plus contre elle. Je ne pouvais toujours pas voir s’il avait la bite sortie ou non, mais je l’imaginais dure et vibrante de désir contre le bas- ventre de ma fille. Ma fille qui semblait toujours vouloir se laisser faire...
Si bien qu’il pût aussi lui lâcher les cheveux et descendre ainsi sa main jusqu’aux fesses qu’il se mit aussitôt à lui pétrir vigoureusement. Corinne qui, jusque là, avait gardé ses bras ballants, les passa alors autour du coup de Albert et renversa sa tête en arrière : je vis leurs langues se mêler avant que ma fille, se suspendant littéralement à son partenaire, ne passe alors ses jambes autour de sa taille.
Du coup, celui- ci partit en avant, glissa en marchant dans la flaque, et tous deux atterrirent un peu brutalement contre un des murs du local technique. Mais cela sembla à peine les déranger. Ils continuèrent à s’embrasser à pleine bouche, Corinne toujours suspendue à Albert, les mains de celui- ci courant sur ses hanches, ses fesses, ses cuisses...
C’est alors que, tout en plaquant ma fille contre le mur, Albert glissa une main vers son bas- ventre tandis que de l’autre il lui saisissait une cuisse. J’eus à peine le temps de deviner une belle bite, longue et droite que déjà, reculant un pied, il s’arc- boutait et, saisissant son autre cuisse, soulevait ma fille d’un grand coup de rein tout en lui écartant les jambes.
Puis il poussa fort sur ses pieds, je vis ses mollets se tendrent, leurs ventres se rapprocher, sa bite disparaître, tandis que Corinne, ayant lâché sa bouche, exhalait un long râle qu‘elle tenta d‘étouffer en se mordant les lèvres... Il était en elle !
De là où j’étais, je ne pus m’empêcher de hurler intérieurement : mon voisin Albert, soixante ans l’année prochaine, venait, devant moi, de déchirer l’hymen de ma fille debout contre un mur !
Et c’est lui qui, dans un instant, allait avoir l‘inacceptable honneur de se repaître dans les divines entrailles de ma fille !!!
Pourtant, aussi insupportable que soit cette vision, je ne bougeais pas... Mais il n’en resta pas là... Aussitôt, il commença de la besogner, prenant déjà possession de son corps, sa bite immonde commençant son inexorable va et viens.
Il la baisa d’abord très lentement, comme pour bien savourer ce privilège d’être le premier à pénétrer un aussi joli sanctuaire. Il en gémissait de bonheur, le salaud ! Ponctuant chacune de ses coups de reins d’un long « hhaannnn » qui semblait vouloir mesurer la profondeur atteinte par son membre, il poussait à chaque coup un peu plus loin son avantage, élargissant l’étroit vagin à la mesure de son membre dur et épais, s’enfonçant jusqu’au plus secret de ce jeune corps qui semblait déjà avoir accepté sa défaite, et se recroquevillait sous l‘outrage.
- Hhaannn... Ah, ma chérie, mon amour, tu me sens? Tu sens comme je suis en toi, tout en toi... Hhhaaannnn... Oui, oui, oh que c’est bon, que c’est bon.... Hhaaannnnn... Attends, non, ne resserres pas tes cuisses, non, au contraire, tu es déjà si serrée, écartes- les bien sinon je vais te faire mal...
Albert accéléra le mouvement et Corinne se mit à gémir elle aussi sous les assauts de plus en plus puissants, de plus en plus implacables.
- Je ne suis pas encore au fond de toi, tu sais... Pas encore tout à fait... Ouvres encore plus tes cuisses, si tu peux... Oui, comme ça, oui, OUIII... ouvres- moi ta chatte, que je te baises à fond, oui, hhhaaannnnn...!!!
Les seuls moments de répit étaient ceux où, bien enchâssé en elle, il s’interrompait pour reprendre son souffle (la position devait être fatigante), en profitant pour mordiller ses lèvres ou lui laper le bout du nez.
Puis il reprenait de plus belle, en possesseur infatigable de ce corps à labourer. Corinne, les yeux fermés, la tête rejetée en arrière, semblait s’abandonner à ces assauts qui, pourtant, la faisaient se tordre en lui arrachant des gémissements longs comme des sanglots.
Mais que pouvait- elle faire, ainsi prise en étau entre un mur et un homme comme Albert, qui doit bien peser ses quatre- vingt dix kilos... Bien que souffrant mille maux pour ma pauvre petit fille, je ne pouvais m’empêcher de bander comme un taureau, enviant cet homme de faire ce qu’il faisait à une aussi jolie jeune vierge (le fantasme de tout homme...), mais l’implorant silencieusement de cesser de la martyriser ainsi, de jouir enfin, maintenant qu’il était parvenu tout au fond d’elle, et de la laisser !
Mais c‘est Corinne qui, se raidissant d’un coup et serrant les cuisses tout en s’agrippant aux larges épaules de son amant, jouit la première...
Alors l’homme, profondément planté en elle, cessa de la limer, attendant qu’elle revienne à elle... Puis, délicatement, il se retira, et la reposa par terre.
- Alors, c’était bon, non ? Ne me dis pas que tu n’as pas aimé, je ne te croirais pas... Tu sais que tu as de la chance de savoir te donner à ce point... Ce n’est pas le cas de toutes les femmes, surtout la première fois... Mais toi, tu es faite pour jouir, je le savais... Et tu es belle, quand tu jouis... Vraiment très belle...
Elle tenait à peine debout mais le regarda avec passion. Ce regard me fit mal...
- J’aurais pu continuer à te baiser mais, dans cette position, je commençais à fatiguer, et puis, pour ta première fois, ça suffit peut- être, non ?... Mais moi je n’ai pas encore joui, tu sais, alors, maintenant, ça va être à toi de me faire du bien...
- ...
- Tu n’as jamais sucé un mec ?
- ... Heu... Si...
- Si ? Vraiment ?...
Nous étions deux à être étonnés !
- Oui, vraiment, oui...
- Alors c’est très bien !... Allez, vas- y, mets- toi à genoux.
- Je sais pas si j’ai très envie...
- Mais bien sûr que si !
Et, de sa main libre, il saisit le menton de ma fille et l’embrassa longuement et goulûment tandis que, lâchant sa bite, il glissait ses doigts dans sa chatte, sans doute pour réveiller chez elle le désir... Puis lui saisissant l’arrière de la tête, il l‘obligea à regarder vers le bas, vers sa grosse bite dure et boursouflée.
- Regardes ! dit alors Albert. Regardes bien... Tu vois, c’est toi qui fait ça... C’est toi qui me fait bander... Tu vois l’effet que tu peux faire à un homme... Tu re rends compte de ton pouvoir ?
- ...
- Vas- y, regardes, n’aie pas peur... Profites- en.... Regardes... Comment tu la trouves, ma bite ? Elle te plait ?
- Je sais pas...
- Écoutes, tu me dis que as déjà sucé un mec, alors tu sais comment on fait, non?
- Oui...
- Elle était aussi grosse, la sienne ?
- Non... mais elle était plus...
Plus quoi ?
- Je sais pas... plus jolie...
- Oh, mais zut, à la fin, c’est qui ce mec qui a une si jolie bite que du coup, tu veuilles pas de la mienne ?!
- ...
- Allez, ma petite chérie... S’il te plait... J’ai tellement envie de jouir dans ta si jolie bouche...
- Ah, non ! s’exclama aussitôt Corinne, sortant d’un coup de sa torpeur. Surtout si c’est pour ça !
- Mais pourquoi ? C’est pas du poison, tu sais.
- C’est dégueulasse !
- Qu’est- ce que tu en sais, il a joui dans ta bouche le mec que tu as sucé ?
- Eh bien oui, figures- toi ! Et j’ai détesté ça ! Et je veux plus le refaire.
- C’était y’a longtemps ? C’est un garçon de ta classe ?
- Non... De toute façon, je savais pas qu’il allait... jouir... et on le fait plus, depuis.
Tout en écoutant Corinne, Albert avait recommencé à se branler lentement.
- Ça veut quand même dire que tu l’as sucé plusieurs fois ?
- Oui...
- Et c’est pas un garçon de ta classe ? Je le connais...?
- ...
- Tu veux pas me dire qui c’est ?
- Non.
- Et tu veux pas non plus me sucer ?
Alors il souffla quelque chose à l’oreille de ma fille que je n’entendis pas.
Qu'est ce qu'il lui a dit?... A suivre



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