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Trouver sur le net :Je dépanne ma belle-m&e

Je dépanne ma belle-mère

Ma femme rentre de sa visite hebdomadaire chez sa mère.
- Daniel. Maman a des ennuis avec une porte de placard. Tu pourrais passez la
dépanner demain ?
- Bien sûr.
Le lendemain je suis à pied d’œuvre et la réparation ne me prend pas plus de 20
minutes.
- Oh merci Daniel.
- Ce n’était pas grand-chose Camille.
- Tu veux quelque chose ?
- Un café, oui.
Camille se presse d’aller chercher la cafetière mais dans la précipitation le pot lui
échappe des mains et se brise sur le plan de travail.
Désolée ma belle-mère me demande.
- Je peux t’offrir autre chose ?
- Le café des pauvres ?
- Oh Daniel !
Pour comprendre qu’elle s’offusque, il faut savoir que le café des pauvres c’est faire
l’amour dans la journée.
- Ou un bisou alors.
- Un bisou je veux bien.
J’enlace Camille et elle me tend sa joue.
Je pose mes lèvres sur sa joue et glisse doucement sur sa bouche.
- Daniel ! Non !
- Allons, juste un baiser.
- Non.
- J’ai fait 50 km pour te dépanner et tu me refuses un petit baiser ?
- Tu es mon gendre !
Camille est maintenant collée au mur et je cherche ses lèvres en tenant son visage à
deux mains.
Je l’embrasse, ma langue lui léchant les lèvres, Camille protestant, tentant de se
soustraire à mon baiser puis s’abandonnant dans un court moment de faiblesse durant
lequel nos langues s’unissent puis reprenant ses esprits pour me repousser fermement.
- Arrête maintenant !
Camille se rajuste, se redresse et me toise.
- Ca suffit comme ça Daniel !
- J’ai bien senti que tu en avais envie.
- C’est faux !
- Et quand tu as sorti ta langue ?
- Je n’ai jamais fait cela ! je voulais t’interdire de continuer.
- Bien sûr…
Je me rapproche d’elle.
- Daniel ! Arrête tout de suite sinon…
Ma belle-mère ne semble pas plaisanter aussi j’abandonne par prudence.
- Excuse-moi Camille. Je ne sais pas ce qui m’a pris.
- N’en parlons plus.
- Je te trouve si désirable et je pensais que tu en avais envie.
- C’est très flatteur Daniel mais il ne faut pas… qu’est-ce qui a pu te faire
penser que j’en avais envie ?
- Ta façon de parler, de rire, de plaisanter…
- Non Daniel. Tu t’es trompé. Je t’aime bien mais comme un gendre. Et puis pense
à Sylvie. Tu ne peux la tromper avec sa propre mère ! Allez ! je n’en dirai mot à
quiconque.
Il est temps de plier bagage. Je tenterai ma chance une prochaine fois.
Sur le point de partir je questionne ma belle-mère :
- Tu ne m’en veux pas ?
- Non Daniel. N’en parlons plus.
Je me penche vers elle et lui pose un baiser sur le bord de ses lèvres auquel elle
répond avec tendresse.
- Ne te méprends pas Daniel, c’est juste pour te prouver que je ne t’en veux
pas.
Je n’insiste pas et m’en retourne chez moi mais je sens que rien n’est perdu.
La semaine suivante ma femme m’annonce que sa mère a des ennuis avec sa voiture et me
demande si je peux la dépanner.
Des ennuis mécaniques ! Tu parles ! Je me doute que Camille a réfléchi durant une
semaine et a fini par se décider.
Je ne me suis pas trompé. Quand j’arrive chez elle je la trouve vêtue d’une robe se
boutonnant sur le devant dont les derniers boutons défaits laissent entrevoir la
naissance de ses seins et l’absence de soutien gorge. A-t-elle mis une petite culotte
?
- Tu as des ennuis mécaniques Camille ?
- Non. Murmure-t-elle
Je l’enlace et nous échangeons un baiser très langoureux.
Je repousse la porte et nous voici dans le couloir. Je la plaque au mur et lui pelote
les seins sans cesser de l’embrasser. Je retrousse sa robe. C’est bien ce que je
pensais : pas de culotte !
- Camille…
- Oui, viens !
Ma belle-mère m’entraine vers sa chambre…
Allongés sur le lit nous nous embrassons amoureusement, je la caresse entre les
cuisses et Camille me masse la bite à travers le pantalon.
Ce traitement ne tarde pas à faire effet et Camille regarde d’un œil gourmand la bosse
qu’elle vient de susciter.
Elle se penche vers elle et défait ma ceinture, ouvre ma braguette et ôte le bouton
pour faire descendre mon pantalon. Mon slip ne tarde pas à le rejoindre par terre et
Camille gobe ma queue pour une longue et douce fellation.
Elle pompe divinement et me caresse les couilles en même temps. Je suis aux anges et
tend le bras pour caresser les fesses de ma belle-mère.
Lorsque je tente de l’attirer à moi pour la baiser elle refuse.
- Non Daniel ! je veux que tu me craches ton jus dans la bouche avant de me
fouiller la chatte avec ta queue.
Je suis effaré par le langage de Camille. Elle si correcte habituellement ! Je
découvre son côté obscure et il me plait bien.
- Ah salope, tu veux mon jus ?!
Je la renverse et, à quatre pattes au-dessus de son visage, je replace ma queue dans
sa bouche où je lime jusqu’à lui arracher des bruits d’étouffement.
- Tu aimes ça salope hein ?! bouffe-moi la queue putain !
Camille ne peut évidemment pas répondre mais il est clair qu’elle prend son pied.
Encore quelques coups bien au fond de sa gorge et j’explose enfin, lui inondant la
bouche d’un liquide chaud et visqueux dont elle se délecte.
Je me couche contre elle.
- Donne-moi ta bouche salope ! Embrasse-moi ! Fais-moi partager mon sperme !
Ma belle-mère obéit et nous voici parti pour un très long baiser « spermifié ».
Je la caresse, l’embrasse…
- Hummm, Camille je t’aime !
- Moi aussi chéri ! viens…
Elle écarte les cuisses.
- Viens mon chéri.
Ma queue est molle mais je me couche entre les cuisses de ma belle-mère et nos
frottements ne tardent pas à redresser ma bite.
Trempée, Camille n’oppose aucune résistance à l’avancée de ma queue et me voilà à
bouger en elle.
Elle râle, gémit, soupire, se cambre, enfonce ses ongles dans mon dos. Elle est
incroyablement réceptive et il ne lui faut pas longtemps pour crier sa jouissance.
De mon côté je n’ai pas joui mais la séance n’est pas terminée et je poursuis le
pilonnage pour la plus grande joie de Camille…


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