This is a print version of story Edna & Sven by Virblizee from xHamster.com

Edna & Sven


Edna était en sueur : bien qu'il était déjà 22 heures passées, le temps lourd et oppressant d'un Paris d'été se faisait encore bien sentir. De plus, Edna avait dû courir pour att****r le métro, aperçu en haut des marches menant au quai, pressée de rentrer chez elle après une journée harassante. Divorcée et ayant du mal à joindre les deux bouts, elle enchaînes les petits travaux au noir, principalement comme nourrice pour des couples de Bobos, de temps en temps comme femme de ménage. A cette heure, la seule motivation qui lui restait était de rentrer au plus vite pour prendre un bon bain, puis s'endormir devant la télé.
La rame était quasiment vide. Edna habitait près de la station D..., sur la ligne X, qui en règle générale est une ligne très peu fréquentée. Ses derniers clients habitant à l'autre bout de Paris, elle avait dû au préalable se farcir une bonne partie de la ligne Y jusque la station J… où se faisait la correspondance. Elle s'installe dans le wagon, l'alarme sonne, face à elle un jeune homme saute de justesse avant la fermeture des portes. Le train démarre. Le jeune homme regarde autour de lui.

Sven attendait sur le quai, l'air détendu. Il entendait, au loin, le métro arriver. Il avait enfin fini ses études de graphisme. Ce soir, il était resté un peu avec ses (ex) professeurs histoire de revenir un peu sur l'année et d'envisager le futur. L'un d'eux lui avait proposé un stage rémunéré pendant les vacances. Sven avait accepté.
Les wagons défilaient devant lui, accompagnés du cri aigüe des freins à disque les ralentissant. Sven pense que sa vie a l'air de plutôt bien démarrer. Son stage prendra place chez G…, un gros publicitaire où, s'il se débrouille bien, il pourra rapidement évoluer vers un poste plus intéressant. Les portes s'ouvrent. Au pire, même s'il n'y reste pas, cela n'est pas négligeable pour le CV, cette boîte étant de renommée mondiale… L'alarme retenti. Sven se réveille et saute à temps dans le wagon. Les portes se referment. Il contemple la rame presque vide à la recherche d'une bonne place, l'air mal réveillé. Une femme assise à deux pas semble l'observer.

Leurs regards se croisent.

Il était plutôt grand et mince, un vrai brun ténébreux, une barbe naissante, des lunettes carrées avec une monture large. Une chemise à carreaux, un jean plutôt serré, des Converses. Presque une caricature du jeune parisien. Edna détourna vite sa tête vers la vitre à côté d'elle. Le noir du tunnel défilant à toute allure permettait à cette dernière de plutôt bien refléter le jeune homme allant s'assoir à quelques mètres d'elle, sur un siège lui faisant face. Edna regardait souvent ces jeunes avec une petite pointe de mélancolie. Elle trouvait ces parisiens d'aujourd'hui particulièrement élégants et s'imaginait avec trente ans de moins aller flirter sur les bancs publics. Avoir éternellement vingt ans à Paris.
Une étrange impression frappa Edna. Dans le reflet que son regard n'avait pas lâché, le jeune homme semblait la fixer du regard. Elle n'arrivait pas à voir précisément ses yeux. Sans trop savoir pourquoi, elle fut saisie d'une terrible curiosité. Une envie irrésistible de tourner la tête vers lui pour vérifier monter lentement mais puissamment en elle. Son intellect, par pudeur, résistai et lui demandait de ne pas regarder, non, on ne fixe pas les gens dans le métro, voyons… Mais son instinct criait de plus en plus fort…

Elle devait avoir une bonne cinquantaine d'années. Difficile à dire, car ses rondeurs lui adoucissait le visage. Les années avait rendu le physique de cette femme fier et opulent. Ses cheveux étaient longs et ondulés. Sa robe noire, bien que large et flottante, ne pouvait cacher les reliefs très accentués de sa poitrine. Son rouge à lèvre trop rouge, son maquillage presque ostentatoire, ses multiples colliers, bracelets et boucles d'oreilles trop dorés trahissaient un niveau de vie très modeste.
Sven prit tout d'un coup conscience qu'il regardait de manière insistante cette femme. Il se demanda, sans trouver aucune réponse, pourquoi ses yeux étaient comme par magnétisme attirés par cette dame. Elle tourna la tête vers lui. Sven se sentit rougir, envahit d'une chaleur gênante, le rythme cardiaque s'intensifiant. Elle venait certainement de se rendre comte du poids de son regard. L'instant dura un siècle, un coup tétanisé. Son corps venait définitivement de le quitter, laissant sa conscience seule, perdue, très éloignée. Puis son visage, comme un réflexe, se contracta en un sourire.

Edna lui sourit en retour puis dirigea rapidement ses yeux vers ses mains qui tordaient d'une manière presque incontrôlée son sac à main posé sur ses genoux. Une vapeur lourde, humide, oppressait chaque millimètre carré de son épiderme, tentant d'infiltrer son corps. Ce jeune homme lui avait sourit. Etait-ce possible que...? Non, il est très mignon, il doit courir après de jolies minettes. Une femme comme moi... Plus personne ne me regarde comme cela. Surtout pas à cet âge. Pourtant... Et si... Edna était en proie à une activité neurologique intense, des milliers de connexions, de cheminements de pensée, s'opéraient en quelques milli-secondes. Le battement de son coeur était assourdissant. Puis une pensée, aussi soudaine qu'inattendue, électrocuta ses neurones. "Cela fait tellement longtemps que je n'ai pas..." Avant même que cette idée ne puisse se terminer, Edna sentit entre ses cuisses un véritable tremblement de terre. Une faille apparaissait, et de ses profondeurs remontait une intense, presque suffocante, chaleur volcanique. La nature, violente, terrifiante, reprenait ses droits sur une civilisation qui avait eu l'insolence de l'oublier.
Sven n'avait pas bougé d'un poil. Il n'en était pas capable. Son cerveau en surchauffe n'avait plus aucun pouvoir sur ses muscles. Même son sourire refusait d'obéir à toute tentative de contrôle des zygomatiques. "Qu'est-ce que je dois avoir l'air con. Cette pauvre femme doit penser être encore tomber sur un de ces pervers qui reluquent tout ce qui passe. En plus, elle est à l'opposé de ce qui me plaît d'habitude... J'aime les petites minettes, jeunes, fines... Elle, elle est... C'est... C'est une vraie femme..." Sven prit alors conscience de l'érection massive dont son pénis était victime.

Submergée par le flot ininterrompu de sensations qui envahissait son corps, Edna, à demi-consciente, releva la tête. Le regard de Sven la transperça. Spontanément, comme son inconscient voulait participer à un concours de provocation avec le jeune homme, elle se mordit longuement la lèvre inférieure, tout en fixant intensément, droit dans les yeux, son compétiteur. Sven en eu des sueurs froides. "on se plait" pensa-t-il, sans trop savoir si l'intonation relevait de la question ou du constat. Sa bouche répondit en souriant jusqu'aux dents. Leurs regards se prolongeaient. L'instant leur sembla infiniment long et intense.
Le métro ralentit. Edna se rendit compte qu'elle arrivait à sa station. Elle se leva et avança jusqu'à la porte, à quelques centimètres de Sven. Ils avaient l'impression d'être au bord de l'arrêt cardiaque. les freins gémirent. Edna lança un dernier sourire à Sven. Les portes s'ouvrirent. Elle descendit.

Elle marcha sur le quai en fermant les yeux, s'aidant à reprendre peu à peu le contrôle de ses jambes frémissantes, respirant lourdement. Elle entendit au loin retentir l'alarme de fermeture des portes. Elle s'arrêta, souffla puis ouvrit les yeux. Elle s'attaqua aux marches menant à la sortie, d'un pas déterminé. Marcher vite, cette action presque mécanique, parfaitement rythmée, lui permettait de compenser le chaos d'émotions qui régnait dans sa tête. "Qu'est-ce qui m'a pris ?" se disait-elle. "Il était trop jeune pour moi. Il était mignon. Mais non, quand même..." Elle arrivait devant son immeuble. Plus qu'un feu à traverser. Le piéton était rouge. Elle s'arrêta. "Cette excitation... Je crois que j'ai besoin de... Aurais-je pu aller plus loin ? Aurais-je dû aller plus loin ?" Elle pensa furtivement à rebrousser chemin et courir jusqu'au métro. "Je suis folle." Elle se retourna.
Il était là, à une dizaine de mètres d'elle. Dans un acte presque dément, il l'avait suivie. "Mais qu'est-ce que je fout..." se répétait-il. Il se glaça lorsqu'elle le remarqua. "Je suis folle, je suis folle." continuait la pensée d'Edna, tournant en boucle. Elle lui sourit. Se retourna. Le piéton était vert. Automatique. Elle traversa, se dirigea vers la porte de son immeuble, commença à la pousser. Elle resta figée un instant dans son mouvement. Quand elle sentit la présence de Sven derrière elle, posant à son tour sa main sur la large poignée en fer forgé, elle reprit son mouvement. Sans se dire un mot, ils entrèrent tous les deux dans le sombre hall en pierre de taille, Sven restant derrière Edna, ne la suivant plus qu'à quelques centimètres. Il pouvait sentir son lourd parfum, renforcé par sa transpiration. Sven ne pouvait que constater son excitation. Ils montèrent les étroits escaliers en bois. Sven contempla les hanches démesurément larges d'Edna, ses fesses se mouvant au rythme des marches, la robe laissant apparaître la marque d'une "petite" culotte extra-large. Quel spectacle. Quelle femme il découvrait là. Quel désir naissait en lui.

Edna arriva devant sa porte. Elle chercha sa clé dans son sac à main. Au moment de l'introduire dans la serrure, elle se figea et ferma les yeux, comme choquée par ses propres pensées. "Touches moi... Touches moi." Ces mots, gravés sur son cortex, cherchaient un moyen de s'échapper par la bouche. Alors que ses lèvres commençaient à s'entrouvrir, elle sentit une main se poser sur sa hanche. Puis une deuxième sur le sein. Puis un corps se pressa contre son dos. Des lèvres effleurèrent son cou. Contre ses fesses, un pantalon arborant un relief chaud et prononcé se fit sentir. La clé fut introduite.
La porte ouverte, elle se retourna vers lui, saisit ses mains et l'entraîna à reculons dans l'appartement. Sven faisait bien une tête de plus qu'elle. Elle aimait les grands. Elle ne put s'empêcher de remarquer le chapiteau que formait le sexe de Sven avec son pantalon. Avait-il marché dans la rue avec une telle érection ? Elle libéra ses main, puis passa ses bras tendus autour de son coup en se rapprochant, refermant ainsi la porte derrière eux. Maintenant collés l'un contre l'autre, elle l'embrassa sur ses lèvres. Quelle douceur. Fruité, à l'arôme de jeunesse.
La bouche d'Edna sentait la passion, le déluge, l'explosion. Ses lèvres, sa langue, avaient une telle assurance que Sven avait l'impression d'embrasser pour la première fois. Pas un baiser d'amourette. Ceci était un baiser vif, sauvage, presque a****l. La pression sur son corps des énormes seins chaud d'Edna acheva de le rendre fougueux. Ses mains parcourèrent le dos, les hanches, les fesses d'Edna, sentant sous la robe une chair chaude et molle, criant à la caresse.
Edna se sépara doucement de lui et s'orienta vers sa chambre. Sven la suivit. Elle n'en pouvait plus. Elle sentait sa culotte brûlante et trempée. Elle entra dans la chambre, ferma les volets, alluma sa petite lampe de chevet et s'assit sur le bord du lit. Sven retirait ses chaussures. Elle commençait à défaire le lacet qui fermait sa robe lorsqu'elle eu un éclair : son lit était défait, la chambre n'avait été ni rangée ni nettoyée depuis une semaine, elle même était loin d'être propre, sentait fort la transpiration et cerise sur le gâteau, cela faisait quelques années qu'elle ne s'épilait plus. Elle voulu courir à la salle de bain, mais avant même que l'idée ne se transmette à un quelconque muscle, il était déjà trop tard. Sven, derrière elle, à genoux sur le lit, l'avait enlacée de ses bras pour continuer à dénouer sa robe. Elle sentait ses lèvres si douces parcourir son cou, la faisant renoncer à se lever du lit.
La robe était maintenant à même le sol, et Sven pouvait apprécier la dentelle noire couvrant les divers attributs d'Edna. C'est alors qu'il aperçu d'épais poils noirs un peu partout sur le corps d'Edna. Sous les aisselles, sur ses mollets. Une épaisse fourrure débordait de sa culotte, s'étalant sur les cuisses et jusqu'au nombril. Des poils plus fins s'étalaient dans le bas de son dos. C'était la première fois que Sven voyait une femme aussi négligée. "Non, pas négligée, ce n'est pas le mot", pensa-t-il. "Elle est épanouie." Sven avait toujours eu une passion pour les terrains vagues, les ruines. Les endroits où la nature reprenait ses droits. Il fit inconsciemment le lien.

Le poil pubien apparaît lorsque les organes reproducteurs sont fonctionnels. Le poil, c'est le corps qui devient sexuel. En ce sens, le corps d'Edna était sexe. Chaque poil était comme une marque que le territoire sur lequel il poussait était fertile. Après des années de déforestation, la forêt amazonienne avait enfin repris ses droits. Sven avait hâte de s'aventurer dans cette jungle épaisse et mystérieuse, partir à la découverte de fleuves et d'anciens temples. Et cette odeur enivrante qui s'en dégage, mélange subtile de sueur et de phéromones, essence du sexe à l'état sauvage.

Edna, voyant Sven la contempler, commença à avoir honte de son état. Mais avant qu'elle ne puisse manifester une quelconque réaction, Sven retira sa chemise. Il avait le torse très velu. Sven était certes jeune et mince, mais il avait du poil d'homme. Lui aussi transpirait, lui aussi n'était pas épilé. Edna ne put se retenir de caresser cette toison virile, la sentir... Une odeur d'homme... Lui aussi avait transpiré. Lui aussi avait eu une dure journée d'intense travail. Sven lui pris le bras et le souleva. Cette découverte du poil féminin avait provoqué en lui une irrésistible envie, inexplicable, de lui lécher les aisselles. Edna laissa échapper un soupir, à la fois soulagée et excitée que son corps, loin de repousser, exerce sur ce beau jeune homme une telle attraction. Sven et Edna venait pour la première fois de prendre pleinement conscience du coté à la fois naturel et a****l du sexe. Ils avaient l'impression de revenir à leur état le plus primitif.
Sven rencontra sous l'aisselle une odeur si forte qu'elle fit sur lui l'effet d'une drogue. Il se demanda comment ça devait être en bas... Mais il avait d'abord envie de découvrir un autre territoire. Il passa ses mains dans le dos d'Edna. Celle-ci poussa un "oh" de soulagement en sentant sa lourde gorge se dégager de son ferme soutien, que Sven prit soin de retirer doucement en le faisant glisser sur les épaules d'Edna, puis lui fit rejoindre la robe et sa chemise. Sven laissa échapper un "oh" d'émerveillement face au paysage qui se découvrait à lui. Jamais il n'avait vu de telles proportions. Edna n'était pas seulement épanouie au niveau des poils, mais aussi de la chair. En fait, tous les symboles esthétiques de fertilité étaient surdéveloppés. Comme si son corps, au fil des ans, avait accentué ses efforts pour attirer le mâle, se refusant à être caché et délaissé. Ses seins étaient énormes, deux poires s'étalant de tout leur possible dans les trois dimensions. Au toucher, ils étaient à la fois lourds et doux. Habitué à la fermeté de la jeunesse, Sven découvrit la peau détendue, au propre comme au figuré, celle qui respire, qui se lâche, décomplexée, libre, et tellement douce. Les tétons étaient tout aussi superlatifs : longs et épais, avec de larges auréoles, le tout de teint assez sombre. Ils ne pointaient ni vers le haut, ni vers le bas, mais droit devant. Sven ne pût rés****r à l'envie d'y goûter. Il déposa d'abord sur chacun d'eux un baiser, puis lécha leurs contours. Enfin, tout en continuant à jouer du bout de sa langue, il les mordilla.
"Ah..." gémit Edna. Elle était très sensible de cette partie du corps, et déjà des premières effluves d'intense plaisir lui parvenait de cette zone. Sven n'était apparemment pas inexpérimenté, ses gestes étaient assez assurés. Sa main gauche saisit l'épaule d'Edna pour l'inciter à s'allonger sur le dos, ce qu'elle fit avec plaisir. L'autre main se baladait sur le corps d'Edna, descendant du sein vers le ventre, faisait un petit détour par la hanche. Il caressait doucement. Parfois, il enfonçait légèrement ses doigts, comme s'il voulait s'agripper à la chair, se l'approprier. Puis du nombril, sa main trouva peu à peu son chemin vers la culotte d'Edna. Sven caressa les plantes épaisses qui s'étalaient à la limite de la dentelle. Edna posa sa main sur la sienne, faisant mine de la guider plus bas. L'accès était autorisé. Ses doigts, s'enfonçant dans la flore toujours plus dense, glissèrent sous le tissu. Là, à tâtons, Sven arriva sur les bords du canyon. Il les longea pour descendre jusque la source du Nil, où il s'hydrata suffisamment pour remonter partir à la découverte du temple perdu. Lorsque Sven, du bout du doigt, effleura doucement le fruit défendu d'Edna, celle-ci reçu instantanément une décharge électrique aussi intense que profonde. Depuis combien de temps n'avait-il pas été touché ? Elle-même ne pensait plus depuis bien longtemps à se masturber. Elle sentait l'agile majeur de Sven jouer délicatement, parfois lent, parfois rapide, effleurant juste ou pressant. Ses mouvements semblait suivre les rythmes d'une mélodie symphonique. L'intensité monta. Le pouce pris le relais du majeur pour laisser ce dernier redescendre doucement vers son orifice. Dans le monde confiné, étouffant, vaporeux, dense de la petite culotte d'Edna, les doigts de Sven nageaient littéralement dans la mouille. Un climat tropical. Son majeur caressait maintenant la porte d'entrée. Il poussa légèrement. Le chemin était très étroit, même pour un doigt, contracté par l'intense excitation. Heureusement, les huiles essentielles d'Edna lui permirent de s'y glisser en douceur. Il alla et vînt, tout en caressant les parois d'un mouvement circulaire, en synchronisation avec le pouce dansant sur le clitoris. Edna sentit son ventre trembler, comme si une énergie spectaculaire tentait de l'envahir. Son corps céda. Elle jouit.

Un cri retentit. Sven sentit un petit jet de faible pression sur son doigt. Dans son innocence, Sven croyait que seules quelques rares femmes étaient capables d'éjaculer. Evidemment aucune de ses partenaires inexpérimentées n'avait manifesté de telles réactions. Etait-il tombé sur l'une de ces perles rares ? L'idée l'excita. Le moment était enfin venu de voir ce qui se cachait sous cette bande de tissu trempé. Sa bouche quitta le téton d'Edna. Ses mains se posèrent sur ses hanches généreuses et glissèrent jusqu'à rencontrer la dentelle. Il l'agrippa et l'écarta légèrement de la peau d'Edna. Puis la tira le long des étendues infinies de ses larges cuisses. La culotte se dégagea doucement, ou plutôt se décolla vu l'humidité, de la raie de ses fesses, puis de la fourrure de sa chatte. Une odeur extrêmement forte se répandit, ensorcelant toujours plus Sven. Non, ce n'était pas de la puanteur, c'était bien un parfum, un charme, une incantation dont la puissance entraînait sa victime dans l'antre de la sorcière. La culotte se libéra des pieds. Sven se surprit à la porter à son nez, ultime manifestation de sa dépendance à l'essence. Ceci excita Edna. Depuis des années elle pensait ne plus exercer aucune attraction sur la gente masculine. Et voilà ce mâle vigoureux soumis au pouvoir mystérieux de son corps. Enfin elle se sentait désirable. Enfin, on la voulait.
Sven contempla son entre-jambe. La toison d'Edna était si noire, si épaisse, si dense, si mystérieuse. Les poils étaient humides et collés entre eux. Plus bas, ses deux grandes lèvres dégoulinantes fendaient la forêt tel un volcan en éruption sur une île du pacifique, débordant de sa lave brûlante, dégageant une épaisse vapeur. Il y plongea la tête.
Sa langue s'occupa du bouton d'extase avec la même dextérité que pour les tétons, léchant et mordillant doucement, tantôt lent, tantôt rapide. Sa main gauche s'occupait du sein droit d'Edna, et sa main droite retourna dans la chaleureuse grotte qu'elle avait trouvé. Edna, débordée par tant de stimuli, ne tarda pas à ressentir une nouvelle fois son bas ventre monter en puissance, et enfonça ses ongles vernis dans la chevelure de Sven. Comme s'il comprenait le langage que le corps d'Edna exprimait, il déplaça tête et main droite de telle façon que l'un occupait l'ancienne position de l'autre. Cela permit d'accélérer la cadence de stimulation du clitoris, tout en laissant la langue de Sven découvrir le goût fort, prononcé, chaud, ayant eu une longue fermentation laissant l'arôme se développer dans toute sa richesse. Edna ne tînt plus. Orgasme. Sven reçu une bonne giclée. Edna l'ayant sentit, elle se redressa dans une vaine tentative de s'excuser de l'avoir arrosé. Mais Sven la devançant, excité à bloc, s'acharna à tenter de lécher sur le sexe luisant toute la mouille qu'il pouvait. Toujours plus admirative de tant de dévotion de la part de Sven, elle saisit la tête de Sven, l'enjoignant à se redresser. Ils se regardèrent alors passionnément dans les yeux en se souriant.

Edna poussa Sven, lui faisant comprendre que c'était maintenant à lui de s'allonger. Elle lui retira son jean. Elle vît son boxer déformé par un énorme cylindre. Elle le caressa à travers le tissu. Comme il était dur et chaud. Elle ne tenait plus. Elle se débarrassa au plus vite du boxer.
Que la verge de Sven était belle. Bien droite, fière, de belles veines épaisses la parcourant tout le long, un gland superbement profilé. Une touffe épaisse de poils recouvraient son pubis et ses lourdes testicules. Sven était bien membré. Elle le saisit. Quelle vigueur, quelle puissance elle sentait dans sa petite main. Edna avait, certainement pour la première fois de sa vie, véritablement envie de sucer. Sa bouche s'approcha. Le large gland de Sven était déjà bien humide de son propre lubrifiant. Elle le goûta. D'abord du bout de la langue. Que sa peau était tendue et douce à la fois… Que son sirop était bon, aromatisé aux essences d'homme, de virilité. Ses lèvres se posèrent. Elle sentit des contractions. Sa deuxième main vînt aider la première à maintenir cette indomptable f***e de la nature, dont la puissance était telle qu'il était difficile de la maintenir à la verticale. Edna branla Sven. Pendant que ses lèvres, serrées autour de la colonne, suivaient les mouvements de va et vient de sa tête, sa algue titillait la région du frein. Edna avait une petite idée en tête. Sven avait eu tellement de plaisir à la boire qu'elle voulait elle aussi goûter à son jus. Elle accéléra la cadence, bien décidée à le faire éjaculer dans bouche. Sven ne tarda pas à sentir les intenses contractions de plaisir précédent l'orgasme. Bien au courant de sa puissance de tir, Sven tenta, avant qu'il ne soit trop tard, de se dégager d'Edna. Mais celle-ci maintînt ses positions avec f***e, lui faisant bien comprendre qu'elle sait ce qu'elle fait.
Sven éjacula. Son jet fut fort et durant longtemps, de sorte qu'Edna eût très vite la bouche remplie. Elle s'en dégagea rapidement, laissant Sven arroser abondamment son torse. "Que c'est beau un homme qui s'éjacule dessus" pensa-t-elle. Sa sauce blanche eu sur Edna l'effet d'un alcool mielleux fort et dense, ou plutôt d'un miel alcoolisé, avec un complexe panel d'arômes tout aussi émoustillants les uns que les autres. Elle se jeta sur le torse velu de Sven pour le nettoyer de sa langue, tel un chat, devenue dépendante à sa boisson.

Délectée de son sperme, Edna profita de la position allongée de Sven pour prendre les dessus. Elle l'enjamba et s'accroupît sur lui, les lèvres de son sexe toujours plus chaud et humide embrassant délicatement son long pénis. Elle bascula vers lui, prenant appui sur ses deux bras plantés de part et d'autre de la tête de Sven, qui se retrouva plongée dans la gigantesque poitrine.
Edna se branla ainsi, mouvant ses hanches de manière à frotter son clitoris contre la bite de Sven. Ce dernier s'occupait en agrippant l'énorme fesse gauche d'Edna de la main droite, ayant réussi à faufiler sa main gauche jusqu'à son vagin où maintenant deux doigt étaient insérés. Edna arrosa le sexe de Sven.
Elle se releva alors et saisit d'une de ses main l'énorme bâton qui avait eu le temps de retrouver toute sa splendeur. Comme il avait déjà été vidé une première fois, il pouvait se enfin se positionner dans des angles plus importants tout en restant bien dur. Elle le guida vers sa caverne. Sven eu du mal à rentrer. Malgré les tonnes de lubrifiant que les deux sexes avaient sécrétés, la contraction d'Edna était telle que Sven dû y pénétrer lentement, petit à petit. Edna sentit peu à peu le corps chaud et épais, glissant, écartant ses parois. Cela faisait des siècles qu'elle n'avait pas été honoré par une telle présence. Edna commença à remuer les fesses, en synchronisation avec le mouvement de bassin de Sven. Celui-ci après s'être difficilement remis du magnifique contraste entre le sexe si étroit et le corps si ample d'Edna, alla chercher des mains téton et clitoris. Ces trois stimulations eurent encore raison d'Edna, inondant toujours plus Sven et le lit.
Gardant Sven en elle, elle fit volte-face, afin que sa puissante verge fasse pression sur une autre partie de sa paroi vaginale.Sven eu le droit à un nouveau spectacle bien plus impressionnant que lorsque Edna montait les escalier. Ses deux fesses étaient deux collines de plusieurs kilomètres d'étendue, molles mais restant bien rondes, dont chaque mouvement semblait faire trembler la terre. Voulant rendre le show encore plus extraordinaire, Sven s'empara de ces deux ballons et les écarta, ce qui plut énormément a Edna. Au fond de la vallée la forêt était toujours aussi dense, le petit anus étant presque caché. Au loin, son propre sexe ruisselait. Sven se fit emporter par la passion qui montait en lui.
Edna sentit les mains de Sven se poser fermement sur ses hanches. Elle sentit l'homme sauvage se réveiller en lui, l'étalon qui prenait possession de sa jument. Elle se retira et se mit à quatre pattes, pour faire offrande de sa croupe à sa toute puissance phallique. Sven se releva et la prit en levrette. Edna n'arrivait pas à croire qu'un homme si jeune puisse déjà manifester une telle f***e sexuelle.Sven la pénétra d'abord lentement, puis prit peu à peu de la vitesse. Edna se retrouvait véritablement possédée par un mâle dominant, qui la rendait soumise à son art du sexe.
Sven, maintenant rapide, se délectait de la vue de l'anus poilu et en sueur d'Edna. Une idée le traversa. Il n'avait jamais essayé la sodomie, ses précédentes partenaires s'y refusant fermement. Se sentant pousser des ailes, il osa aller caresser l'anus de la belle d'un doit, se balançant sur le pourtour. Edna poussa un "Hmmm" de satisfaction. Edna non plus n'avais jamais essayé cette pratique, n'ayant pas eu l'occasion dans sa jeunesse et son mari trouvant cela trop sale. L'audace de son complice l'excitait et les sensations étaient loin d'être désagréables. Sven enfonça son doigt. Le mélange de sueur et de mouille fit qu'il n'eut aucun mal à pénétrer. Edna lâcha un "Oh". Elle prenait conscience d'une nouvelle zone érogène. Sven n'eût le temps de faire que quelques aller-retours du doigt avant qu'Edna n'ait un orgasme. La vue de son doigt dans le cul, l'idée de la sodomiser ainsi que la pression sur son sexe du vagin jouissant d'Edna le fit violemment éjaculer en elle. Edna autant que Sven furent surpris de la puissance inédite du jet. Le sexe d'Edna fut vite rempli, et Sven se retira en continuant d'éjaculer pendant encore quelques secondes, aspergeant le lit. Edna se retourna vers lui, les jambes tremblantes, la chatte dégoulinante de foutre. Tous deux n'avaient jamais autant joui.

Sven eu une vive inquiétude : l'excitation lui avait fait complètement oublier l'usage d'un préservatif. Risquait-il une MST ? Rendrait-il enceinte Edna ? Edna pouvait lire l'inquiétude sur son visage. Elle était saine et ménopausée. Elle lui fit comprendre que tout irait bien en lui mettant un index index sur la bouche tout en lui souriant, puis lui fît un baiser torride.
Nos deux êtres étaient assommés, ils se laissèrent tomber sur le lit. Ils se firent mutuellement des caresses, comme si leurs corps avaient encore besoin de se remercier pour l'aventure qu'ils avaient vécus. Quelques minutes suffirent à ce que tous deux sombrent dans un profond sommeil.

Le lendemain, le réveil d'Edna sonna. Elle devait se préparer pour aller bosser. Elle stoppa l'alarme et, encore toute fatiguée d'hier soir se rendormit sans s'en rendre compte. Quand elle rouvre les yeux, elle constata avec panique qu'il ne lui restait plus que 15 minutes pour s'habiller et filer au travail. Sven, qui ne s'était rendormi qu'à moitié après la sonnerie, voyant l'agitation d'Edna, comprit son retard et se dépêcha pour s'habiller.
Ils sortirent prestement de l'immeuble. Alors qu'Edna commença à se diriger vers le métro, elle remarqua que Sven restait planté devant le porche. Elle comprit qu'il devait aller dans l'autre direction. Elle retourna vers lui. Elle s'arrêta à quelques centimètres de lui. Ils se regardèrent dans les yeux quelques secondes puis, presque simultanément, se dirent "Merci."
Chacun repartit de son côté. Ce n'est que quelques minutes plus tard qu'ils se rendirent compte que ce simple "merci" était le seul mot qu'ils avaient échangés. Un regret de ne pas avoir échangé leurs numéros leur vînt même à l'esprit. Ils commençaient seulement à émerger d'un rêve de quelques heures, qui leur avait semblait durer un siècle.

Pour la première fois dans leur vie, ils n'avaient pas fait l'amour.

Pour la première fois dans leur vie, ils avaient baisé.

Virblizee


Story URL: http://xhamster.com/user/Virblizee/posts/149307.html