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Gourgandine, mutine, coquine...



Ce fut un soir de Février, ce soir là elle avait décidé, je ne sais pourquoi, de m’en faire voir de toute les couleurs.
La soirée commença par un apéritif léger, l’alcool me monta à la tête directement, je n’avais pas mangé depuis la veille. Le repas se fit léger et raffiné. Je la voyais, les yeux rieurs et plein de malice, tout en me demandant à qu’elle « sauce » elle allait me croquer, mais une chose était sure, la nuit n’allait pas être calme. J’étais arrivé la veille et elle avait tenu absolument à ce que je porte une cravate. Pourquoi ? Mystère. Ce n’était pas faute de lui avoir demandé, mais elle avait tenu à garder le secret. Je m’imaginais déjà tenu en « laisse » avec cette cravate, mais non, ce n’était apparemment pas dans ses projets.
Le repas terminé, nous sommes passé au salon, j’avais emporté mon verre et me délectait du vin en m’embrumant volontairement. Elle me laissa finir mon verre puis me prit la main et m’entraîna vers la chambre. Là, elle me poussa sur le lit et entreprit de me déshabiller lentement. Son forfait accomplit elle se débarrassa de ses vêtements en 5/7 et ne me laissa pas profiter du spectacle de son corps, elle saisit une écharpe, qu’elle avait préparé et me banda les yeux. Elle prit mes mains, me les mit au dessus de la tête et me passa une paire de menottes aux poignets. Le déclic de l’engin et le contact du métal froid, ne me laissèrent aucun doute sur ce qu’elle venait de faire. Je me retrouvais entravé, aveuglé, allongé sur le dos et nu comme un ver. Elle s’allongea sur moi et commença à me caresser avec son corps. Ses mains courraient sur ma poitrine, descendirent sur mon ventre pour finir sur mes cuisses et enfin mon sexe. Aveuglé je me concentrais sur la sensation du touché, qui était exacerbée. Elle laissa trainer sa langue le long de ma verge quelques secondes, puis sans aucune retenue, avala goulument mon sexe. Je sentais ses lèvres autour de ma verge et sa langue qui venait délicieusement et ‘sadiquement’ titiller mon frein, source de plaisir intense. Elle commence de longs et profond aller retours, puis sans crier gare, la gourmande, lâche mon sexe, se met accroupis au dessus de moi et s’empale d’un coup. L’espace d’une seconde je me sens défaillir… Je vais jouir… Puis non cela passe et voila ma gourgandine qui commence à remuer frénétiquement son bassin autour de mon pivot. Elle se soulève de temps en temps pour mieux s’empaler la seconde d’après. Mes mains tire sur les chaînes des menottes sans parvenir à calmer mon désir de la toucher, la palper, la pétrir. Son sexe, trempé, glisse autour du mien, elle me connais la coquine, et viens titiller mon gland en se soulevant jusqu’à ce que mon sexe sorte presque du sien. Ses mains ne sont pas de reste, elles glissent sur mon torse, tandis que tendrement elle se penche pour m’embrasser. Et voila ma coquine qui décide alors de changer de position, brusquement. Elle se retire d’un coup, me saisit par les mains et me tire contre elle. Je me retrouve à genoux sur le lit sans savoir quoi faire, mais voila, la traîtresse, qui continue de mener la barque, tambour battant si j’ose dire. Elle se met à quatre pattes devant moi, passe sa main entre ses cuisses et saisit mon sexe qu’elle introduit directement en elle. La voila qui recule brutalement en soupirant bruyamment. Elle se déhanche, remue son cul frénétiquement dans de rapides vas et viens jusqu’à m’emmener suavement à l’orgasme. Elle contrôle mon orgasme en resserrant son sexe autour du mien. Épuisée, elle s’arrête, puis se retire. Elle détache mes poignets et me rend la vue.
Je la discerne dans la pénombre. Elle me sourit, s’assoit, impudiquement, en tailleur en face de moi et m’embrasse.
- « Alors ? » demande t’elle, comme si elle ignorait le plaisir qu’elle m’avais donné.
… J’en reste sans voix…



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