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Céline, pucelle de Villefranche

Céline, vingt et un ans, grande silhouette de femelle sans être trop mince, cheveux chateins longs bouclés, joli visage mais sans être celui d'un mannequin, avec de grands yeux ronds et un sourire que tout le monde appréciait. Ce sourire innocent d'ailleurs, trahissait sa virginité. Un homme comme moi, pervert et coquin l'aurait tout de suite remarqué. Pourtant, c'est bien elle qui fit le premier pas dans cette boîte de nuit, m'aguichant comme une coquine en m'invitant à se frotter à elle pendant qu'elle dansait. Moi, j'étais clairement venu pour chasser de la femelle et la proie c'était elle-même mise dans mes filets. Je la caressais, elle voulait jouer visiblement. Je lui montrais mes intentions en l'ont serrant virilement entre mes bras, la coquine rigolait, puis je commence à approcher mes lèvres et m'aperçois qu'elle n'ouvre pas la bouche pour donner sa langue, elle voulait juste des bisous. Mais l'excitation était si intense que je commençais à lécher ses lèvres fermées, alors après un petit couinement elle dit: "non, pas avec la langue je n'aime pas!" C'était la première fois que cette situation m'arrivait mais j'étais loin de me décourager. J'avais la chance de fricoter avec une véritable pucelle! En effet, la différence d'âge qui nous séparait, environ sept ans et qui la faisait naïvement rire en me traitant de "vieux", ne faisait qu'augmenter ma fierté d'être convoité par une jeune vierge. Le restant de la soirée fut une banale mise en connaissance entre elle et moi d'où je lui fis dévoiler son numéro de téléphone.
Le lendemain après-midi, je décidais de l'appeler pour convenir d'un rendez-vous dans les lieux de son choix, galanterie oblige.
Et c'est donc dans un pub Australien dont elle avait l'habitude de fréquenter avec ses amis que je la rejoignis pour conclure. Visiblement, elle n'attendait rien de ce rendez-vous, les effluves de la soirée ayant disparu, elle était habillée d'un vulgaire jogging et n'avait rien fait pour être attractive. Néanmoins, Néanmoins durant notre conversation, ma perseverance, mon discours bien tenu, entre autres, quand elle voulait vérifier si j'étais quelqu'un de sérieux, et mes gestes doux, parvinrent à la convaincre et à la rassuré. C'est en l'accompagnant jusqu'à la voiture de ses parents qu'il lui avait prêté que je me permis de l'embrasser, toujours sans la langue!
Durant les semaines et même les premiers mois de notre relation, je n'ai pas pu l'a sauté, pour être clair.
On se voyait deux ou trois fois par semaine, ses intentions de jeune fille étaient bonnes, elle cherchait une relation sérieuse et par ma retenue et mes convaincants propos, je fus même présenté à ses parents. Elle était si imberbe et innocente! Elle ne se doutait pas que ma véritable intention était juste de libérer mon sperme dans son trou intime, parce que durant toutes ces semaines, ce fut l'abstinence totale pour moi. Pas même une seule masturbation! Me contentent seulement des petits câlins que l'on faisait dans la voiture où j'avais quand même reussi à lui baisser son soutien-gorge. C'était d'ailleurs la seule chose coquine qu'elle appréciait, me dévoiler ses seins.
Étant très excité par cette longue abstinence, vous vous doutez bien que je profitais de cette poitrine sans modération!
Elle avait des seins d'une taille moyenne, bien jeunes, bien lisses et agréables au toucher. Son sein gauche était plus joli et mieux dessiné que le droit surtout le bout, sans être choquant c'était juste un détail, elle s'en doutait et complexait un peu sans doute, mais je ne disais rien et c'est sur celui-ci que je m'attardais le plus pour la rassurer. Je malaxais vigoureusement ses mamelles, puis avec ma grosse main, je pressais le sein pour faire sortir le téton et son aréole que je prenais entièrement dans la bouche et que j'aspirais fortement et bruyamment, sans aucun complexe, comme pour lui faire sortir son lait. Cette coquine aimait ça, surement à cause de ses instincts maternels. C'était par contre la chose la plus érotique que j'avais pu tirer d'elle. Si j'ai réussi à lui montrer et à lui faire toucher ma queue et mes couilles en revanche moi, je n'ai vu que le haut rasé de son pubis pour l'instant!
Mais un beau jour, ce qui devait naturellement arriver, arriva enfin! Je vous passe les détails de comment j'ai pu l'attirer dans mon lit, c'est la suite qui nous importe!
Donc, nous nous retrouvons tous les deux dans un lit commun, moi entièrement nus et toujours sans aucun complexe, et elle, les seins à l'air mais portant un slip rouge. Cette coquine voulait juste dormir avec moi pour me faire plaisir et ne cherchait que de petits câlins d'amoureux! Elle était loin de se douter que c'est ce soir-là qu'elle allait se faire dépuceler comme une chienne par un mâle en pleine rute! En effet après s'être enlasser et bisouiller comme de petits amoureux, je décidais de passer ma main dans sa culotte. Elle grimaça en disant:"non!" d'un petite voix capricieuse et retira ma main. Mais, étant très excité je continuais mes avances.
Je la caressais de plus en plus pour la mettre en chaleur et je remis ma main dans sa culotte et cette fois malgré son refus, je baissais enfin ce bout de tissu qui cachait son trou à foutre. Elle chouinait en serrant très fort ses jambes pour que je ne les écarte pas et que je mette mes doigts dans son intimité, je voyais juste ce petit triangle de poils qu'elle laissait seulement au-dessus de sa fente, le reste étant rasé. Je pus quand même glisser ma main entre le haut de ses cuisses, je sentais ses poils! c'était tous nouveaux ces sensations pour elle. Au bout d'un moment, malgré sa gêne et sous mes caresses d'homme, elle décrispa un peu ses jambes sans toutefois les écartées mais je pouvais dorénavant passer ma main sur ses lèvres. Elle boudait, elle chouinait toujours, mais je sentis bien que c'était humide! Elle mouillait bel et bien cette pute! alors je fis ce que je fais tout le temps avec une femme, j'introduis mon majeur dans son vagin et dû pouce je caresse le clito. Elle poussa un cri en essayant de retirer mes doigts. Je lui dis"Relax!, ça va bien se passer! je veux juste te donner du plaisir, fais-moi confiance!". Un peu calmée sans être rassurée pour autant, elle se laissa tout de même doigter. Ces petites plaintes se transformaient peu à peu en de petits couinements! Elle commençait à apprécier mon gros doigt faire des va-et-vient dans son vagin très serré, alors je pris la décision d'accélérer le mouvement en enfonçant bien à fond mon doigt et en le bougeant dans ses parois vaginales. C'a y est! elle gémissait! Elle était en chaleur cette pute! Elle appréciait de se faire doigter par un homme plus âgé qu'elle! Je l'aurais bien traité de "salope", pour mon plaisir à ce moment-là, mais je me retins! Il ne fallait pas l'a brusquer, c'était très bien parti mais ce n'était que le début, elle devait absolument se laisser pénétrer par ma queue pour que je puisse décharger au fond de son vagin et ainsi me satisfaire. Car comme je vous l'avais dit, j'avais peut-être plus de trois mois d'abstinence totale dans les bourses! Quand j'étais en érection, il y avait même un peu de liquide séminal qui coulait par l'urètre au bout de mon gland! Je devais faire mon devoir d'homme et cette innocente fille sympa et souriante allait me servir à faire sortir toutes mes tensions érotiques, pervers et lubriques dans des conditions optimales!
J'étais donc entrain de lui rentrer mon doigt dans le vagin, quand l'idée m'est venu de lui en mettre un deuxième! et c'est là qu'elle a à pousser un cri car j'ai bien senti que je devais f***er pour le rentrer et je l'ai dépucelée à ce moment-là! Je l'ai immédiatement prise dans mes bras pour la rassurer en lui disant:" C'a y'est tout va bien, c'est fini! Tu n'auras plus mal maintenant! oui, tu as saigné mais ne serais pas peur, c'est tout à fait normal!" Elle était dans tous ses états la pauvre! Elle ne savait plus ce qu'il fallait penser ou faire, si elle devait rire ou pleurer! Je l'invitais à venir avec moi à la salle de bain pour se nettoyer, elle resta entre mes bras et me suivit sagement sans broncher j'ouvris le robinet et me lavai rapidement les doigts qui avaient du sang pour lui laisser la place. Puis je retournais au lit, après lui avoir tendrement caressé le dos et posé mes lèvres sur son cou. Quelques minutes plus tard, après s'être lavé la chatte, elle revint timidement dans la chambre dorénavant éclairée. Je regardais sa grande silhouette de mon lit, elle était de face, elle croisait ses bras pour cacher ses seins, ne se rendant pas compte que je pouvais alors aisément admirer ses poils pubiens d'autant que ma tête était quasiment à la même hauteur! Puis d'une petite voix colérique, caractéristique lors de nos petits conflits amoureux, elle dit: "Tu vas vouloir tirer ton coup maintenant, hein?!" Je souris et j'essayai de trouver les mots pour la rassurer, en prétextant que je ne veux lui faire aucun mal et que j'aimerais qu'elle me rejoigne dans le lit. Peu convaincu par mon dialogue et sachant très bien que j'étais un coquin, je fus très étonné mais très soulagé aussi quand elle se décida à se recoucher. Peu être que finalement, malgré ses dires, elle ne voulait pas que son dépucelage se soit fait ainsi, avec les doigts et qu'elle aurait voulu que je fasse ça dans les règles!
En tout cas, c'était une fois de plus à mon avantage et je m'en réjouissais! Elle fit le tour du lit et d'une main elle ouvrit les draps de son coté tout en essayent de cacher sa poitrine d'un seul bras. Elle ouvrit un peu trop les draps de mon coté d'ailleurs, laissant à sa vue mes organes génitaux. Bien que n'ayant rien d'exceptionnel, ma bite est assez épaisse, mes bourses sont aussi assez volumineuses et je suis fière de les montrer à une femme. À ce moment précis, j'avais la "mi-molle" comme on dit, mon sexe ressemblait plutôt à une trompe courbe et mes couilles n'étaient pas rondes et hautes comme lors d'une belle érection, elles pendaient et ont apercevait bien la forme des testicules. Ceci dit, durant les deux ou trois secondes qu'elle mis à s'assoir et à se coucher à mes côtés, elle fixa, sans faire paraître la moindre expression à son visage, mon entre-cuisses puis referma les draps en me tournant le dos. Peut-être voulais elle bien observer le premier sexe qui allait la pénétrer?
À peine ai-je éteint la lumière, que je pose mes mains sur ses hanches. Sans réaction de sa part, elle se laisse caresser. Étant sur le côté dans son dos, j'agrippe ses mamelles par-derrière et je l'embrasse dans le cou. Je lui mordille ses petites oreilles et commence à sentir de petites réactions de sa part. Je continue en la caresse longuement et doucement sur tout son corps, mon but étant de lui faire écarter les jambes pour qu'elle me laisse "faire" dans son orifice. Finalement, je parviens à la faire coucher sur le dos. Mes mains sont sur ses cuisses. Je décide de me mettre sur elle. Elle le sent, elle tourne la tête, son souffle est un peu plus fort. Doucement, j'écarte ses jambes. Elle se laisse faire, la garce! Je vais pouvoir me vider les couilles dans ma salope! Merci mon dieu!
j'aurais bien aimé lecher cet abricot mais je ne suis pas sur de ses réactions, je décide donc de commencer la pénétration. Durant les caresses ma bite s'est durcie et j'introduis enfin ma verge décalottée qui fuit un peu du trop-plein dans son vagin serré! J'entends un petit: "ouh!" de sa part, son premier coup de queue! Je commence doucement, ma bite est bien assez épaisse pour une pucelle! Mes va et vient sont lents et doux pour qu'elle s'habitue. Mais non de Dieu, que c'est serré et que c'est bon! C'a y 'est, j'entends de petits gémissements de femmes, très encouragent pour moi, elle ne me touche pas de ses mains mais elle se laisse bien faire! Je vais un plus profond maintenant, elle libere un gémissement plus fort cette fois: "hann!", elle doit sentir mes couilles tapoter ses fesses maintenant! Je continue comme ça, lentement mais profondément. Elle a envie de gémir cette pute, mais elle se retient! Alors, je m'approche délicatement de son oreille et lui murmure: "laisse toi aller bébé, lâches-toi, ne te retiens pas, si tu as envie, on n'est que toi et moi ici!" puis de lui lancer un hypocrite: "je t'aime chérie!" J'accélère un peu et c'a y est, elle se lâche! Elle couine sans retenue! Elle aime ça, elle le prouve en écartant elle-même un peu plus ses jambes! C'est une vraie femme dorénavant! Cette fois elle, m'existe vraiment, je la pilonne virilement en soufflant comme un sportif. Cette fois, elle pose le bout de ses doigts tendus sur mon torse,à ce moment, elle me regarde en arrondissant sa bouche grande ouverte comme si elle faisait une pipe et se met à gueuler des: "oh! Oh! oh!" avec une voix de petite bourgeoise qui se ferait enculer! C'est trop excitant! Puis toujours avec cette voix et cette bouche à queue qu'elle arrondit comme une carpe voulant gober une boulette de pain, elle sort des:"oh oui! oh oui! Je la sens! aaah! c'est bon! Vas-y mon chéri!"
Cette naïve pucelle n'avait pas pensé que, comme je m'abstenais depuis très longtemps et que le sperme accumulé de longues et longues semaines dans mes couilles, jaunit et s'épaissit, se mélangeant sans doute avec un peu d'urine et que plus elle couinait, plus mon éjaculation serait grosse avec la certitude de lui décharger ce mélange de pisse et de semence jusqu'à la dernière goutte! Et c'est bien ce qui se passa! Je ne pus me retenir! À f***e de la troncher et de l'entendre couiner à haute voix, je sentis venir le foutre. De ma voix grave sortit un gros gémissement de soulagement, je mis ma queue bien profond en lui tenant bien serré les hanches pour qu'elle une boue par, elle paniqua un peu à ce moment d'ailleurs je pense, puis enfin la jouissance tant attendue! C'était une grosse éjaculation comme prévu, c'était bien chaud, même très chaud pour moi, ça me brulait presque l'urètre quand ça sortait, surement à cause des grumeaux de vieux sperme jaune comme je vous l'ai expliqué, c'était une sensation très agréable, très lubrique, qui me fit donner un petit sourire de satisfaction alors qu'elle justement, elle avait tourné la tête et me regardait dans les yeux maintenant, ces cris ressemblant plus à des plaintes à présent, car elle sentait le précieux liquide chaud couler dans son con pour la première fois, et elle fixait les réactions de mon visage. Et justement, sans aucune gêne, je souriais sournoisement la gueule ouverte et poussais des brames d'éléphant en pensant bien sur à cette immonde et épaisse crème de fonds de couilles que je déchargeais dans son ventre sans le moindre soupçon de sa part! Bloquée part mes bras, elle ne put rien faire d'autre que gueuler et attendre que je termine mon "gros besoin".
Une fois mes bestiales intentions satisfaites, essoufflé, je lui tombais dessus en lui aspirant les tétons. C'était juste une diversion! Elle, la tête encore dans les étoiles se laissant faire, et moi qui ne m'étais pas encore retiré, forçait sur ma queue pour faire sortir une ou deux dernières gouttes, ma bite ayant déjà débandé. Je n'insistai pas plus longtemps, elle en avait déjà pris bien assez dans son trou puant pour un premier ébat. Satisfait, je la laissais se reposer.
Ma Céline, cette innocente grande fille imberbe et souriante était soudainement devenue pour moi: MA PUTE A FOUTRE!



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