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Anne

Elle s’installe en face de moi; elle place ses talons sur le bord du divan, les pieds légèrement écartés…

Deuxième jour de notre périple en Corse, dans un gite près de Porte-Veccio. Le gite est sympa : une grande pièce cuisine-salle à manger-salon sur laquelle donne directement les deux chambres. Dans le fond, la pièce d’eau, toilettes et douche.
Nous nous apprêtons à sortir au resto après une journée de balades à moto. Murielle et moi avons déjà pris notre douche, Anne et Robert sont encore enfermés dans la salle de bain. Je suis dans le salon, je regarde les cartes pour le lendemain. Murielle est dans la chambre, elle se prélasse au lit avec un livre.
J’entends la porte de la salle de bain s’ouvrir et je ne peux m’empêcher de jeter un coup d’œil. Anne en sort, enrobée dans un drap de bain. Elle se dirige vers leur chambre. Nous nous regardons avec beaucoup d’amitié. Il y a toujours beaucoup d’amitié entre nous quatre et ce malgré ce qui s’est passé il y a deux ans.
Je retourne à mes cartes et j’entends Anne s’enfermer dans la chambre. Quelques instants plus tard - est-ce un bruit, est-ce un mouvement que j’aurais perçu du coin de l’œil - je découvre la porte de la chambre d’Anne et Robert ouverte. Je suis intrigué, il n’y a rien à voir sinon le lit. Un mouvement pourtant, Anne apparaît, un T-shirt sur le dos qui lui tombe au ras des fesses. Elle me tourne le dos. Elle se penche lentement en avant pour enfiler sa culotte et je vois ses fesses toutes blanches. Elle prend son temps. Je me mets à bander et je peste de ne pas avoir mes lunettes sous la main. Je suis sûr que j’aurais pu voir sa chatte. Après avoir mis sa culotte, elle enfile son jeans, lentement également, prenant bien soin de se pencher plus que nécessaire. J’ai une trique ! Quel cadeau pour le voyeur que je suis. Lorsqu’elle fait mine de se retourner, je replonge comme si de rien n’était dans mes cartes.

Plus rien ne se passera durant toute la soirée.

Troisième et dernier jour dans le gite. Nous venons de rentrer du restaurant et décidons de boire un dernier verre avant d’aller au lit.
Murielle a mis son boubou, assez décolleté, dans lequel elle est à l’aise et est assise dans un fauteuil près de moi; moi j’ai un short et un T-shirt tout frais sur moi. Je suis comme la veille assis dans mon fauteuil préféré, en face du divan. Un verre de bière dans la main, je bouquine, Murielle et Robert, qui est assis dans le divan, sont en pleine discussion. Des sujets divers, politique, commerce international, peu intéressant pour moi. Anne est encore dans sa chambre, je l’entends fouiller et déplacer des choses.
Elle apparaît enfin; je la regarde. Elle porte le T-shirt de la veille, pas de jeans, pas de short, pas de jupe, rien que le T-shirt et bien sûr, j’imagine, sa culotte.
Elle passe devant moi, fait une remarque humoristique à Robert et Murielle sur leur manière de discuter et dans un éclat de rire fait remarquer à son mari qu’il n’a pas ses yeux dans les poches. Elle s’installe près de Robert, en face de moi, s’enfonce bien au fond du divan, son T-shirt remonte sur ses jambes ; elle place ses talons sur le bord du divan, les pieds légèrement écartés. Mon cœur se met à battre la chamade ! Je ne sais ou n’ose regarder vers elle, mais finalement……j’ai une vue plongeante sur son sexe. Je me mets à bander sec.
…..
Deux ans plutôt.
Nous sommes sur le retour d’un périple en Espagne et nous avons trouvé un Hostal Rural, espèce de petit hôtel, sympa, pas cher pour passer la nuit. Notre hôtesse nous laisse les deux dernières chambres (vous avez remarqué que ce sont toujours les dernières chambres qu’on reçoit quand on arrive sans réserver ?) au dernier étage. Pendant que j’aide Robert à débarrasser les motos, les femmes vont découvrir les chambres.
Lorsque je rejoins la notre, abandonnant Robert qui voulait faire un petit entretien de leurs deux motos, je découvre Murielle immergée dans une immense baignoire remplie de bulles. Quel pied !
Elle me demande d’aller chez Anne et Robert voir si leur chambre est équipée comme la notre. Et sinon, leur proposer d’utiliser notre salle de bain. Aussi tôt dit, aussi tôt fait.
Après avoir frappé à leur porte, j’entre à l’invite d’Anne. Je reste pétrifié au milieu de l’entrée. Anne est assise sur le bord du lit, au bout de la pièce, côté fenêtre. Elle est torse nu, me tourne le dos mais s’est tournée vers moi, un sourire gêné aux lèvres. Elle a le jeans sur le haut de ses cuisses, je vois sa culotte, blanche. Tournée de trois quart, je vois un sein, petit, avec un gros téton qui pointe. Je ne peux m’empêcher de bander; je suis mal à l’aise. Anne m’interpelle : » Tu ne vas pas rester comme ça toute la soirée, et ferme au moins cette porte ». Ce que je fais, puis tout en continuant à enlever son jeans elle me demande ce que je veux. Moi je mate, je bredouille, je bégaie même - quelle image désastreuse je donne - et fini par lui passer le message de Murielle. Elle me demande d’aller voir par moi-même dans la salle de bain.

Je suis assis sur le bord de la baignoire, je teste le mécanisme, je n’y comprends rien. Comment Murielle s’est t’elle prise ? A moins que je n’aie pas toute ma tête ? Concentré sur mes mouvements, je sens un frôlement sur l’extérieur de ma cuisse. Un courant électrique me parcourt, j’ai des frissons qui me remontent dans le dos, j’att**** la chaire de poule sur mes bras, je sens une douleur tendre dans mon bas ventre. Je me redresse et tourne la tête ; je tombe nez à nez avec une culotte blanche, mon nez touche le tissu. Je suis assailli de senteurs, l’odeur d’urine, forte, mélangée avec celle de la transpiration et presque masquée, l’odeur douce si caractéristique du sexe. Mon érection est instantanée (quel joie vu mon âge) et j‘ai un mouvement réflexe : j’enfonce encore plus mon nez, je m’imprègne de l’odeur, je commence à lécher le tissu, partout, tout en m’approchant de l’endroit où je devine un sexe. Je salive beaucoup et le tissu ne tarde pas à être trempé. Ma langue trouve la fente, le gonflement léger des lèvres et je m’y attarde. J’entends des débuts d’halètements et de soupirs, légers. Je suis comme fou, j’hume, je lèche, j’inonde de salive le tissu odorant qui cache la fente de plaisir que je suis impatient de goûter, je fouille cette fente de ma langue à travers le tissu.
Ma main gauche va à l’exploration de ses fesses; j’ai en mémoire la cambrure de ses reins qui m’a toujours attiré, excité. Je palpe ses fesses, plus rebondies que celles de Murielle, plus fermes aussi. Ma main glisse sous sa culotte, je prends ses fesses en pleine main, je palpe, je pétrie, je caresse et ma langue continue à fouiller, à essayer de percer le tissu. Je me donne à cœur joie à cette exploration, passant entre deux caresses un doigt dans la fente de ses fesses. Je deviens impatient, je bande à me faire mal et je tire sur la culotte à deux mains. J’arrête mon travaille de fouille avec ma langue, pressé d’enlever ce bout de tissu. La culotte glisse le long de ses jambes, Anne m’aide en se tortillant du cul. J’ai en face de moi enfin sa toison; c’est une vraie blonde; ma langue repart à l‘assaut de cette fente qui est inondée de mouille et de salive qui a percé à travers le tissu. Je suis comme fou, je lèche, je suce, ma main est repartie à l’assaut des fesses. Anne a écarté ses jambes et je glisse un, puis deux doigts entre ses fesses. Je sens son cul, je sens sa fente, je touche avec les doigts ma langue qui œuvre frénétiquement. Anne halète de plus belle. Je glisse un doigt de mon autre main dans son sexe et commence des va et vient. Anne m’accompagne du bassin tout en poussant de petits cris, puis soudainement elle arrête le mouvement de ma main, me fait retirer mon doigt de son sexe. Je suis frustré, étonné, je résiste mais elle insiste. « Branle-toi !» que j’entends dans un soupir. Je crois avoir mal entendu, mais elle répète plus fort, plus sèche, comme un ordre. « Sors ta queue, je veux voir ta queue, et branle-toi. Je veux te voir te branler ». Surpris par la sècheresse du ton, j’arrête tout et rabaisse pantalon et slip. Ma queue est raide, et je me mets à me masturber. Je l’entends me dire : « Oui, c’est bien, comme ça, n’arrête pas ». Elle pousse ma tête contre son ventre, contre son sexe et m’intime de reprendre mes caresses buccales. Elle prend les choses en main, guide le rythme de ma tête, balance son bassin et continue à m’intimer de me branler. Ma main libre retourne à ses fesses, je caresse sa fente avec deux doigts, recueille de la salive de ma langue que j’étale dans mon va et vient. Anne halète fort, des « Oui » sonores, des « J’aime voir ta queue, branle–toi, continue ». C’est de la folie pure, jusqu’à ce que, sans savoir pourquoi, dans mon va et vient, j’enfonce un doigt dans son cul et un autre dans son sexe. Un hurlement échappe de sa bouche, des spasmes compressent mes deux doigts freinant leur va et vient, son corps se tend, se crispe et d’un mouvement brusque elle me sert la tête contre son sexe, tellement fort que j’en ai mal et je ne résiste plus, je jouis moi aussi. J’éjacule en de longs traits, j’en fous sur ses cuisses, son ventre, son bras, je m’arrose la figure, je goûte même mon sperme sur ma bouche et est-ce mon grognement ou la sensation du sperme sur sa peau mais Anne redécolle avec un « Oui » aigu et long. Nous nous apaisons, ma tête contre son ventre, sa main sur ma nuque, mes doigts toujours en elle. Après quelque temps, quelques secondes, quelques minutes, l’éternité, je ne sais, Anne me repousse tendrement Ce sera le seul geste tendre qu’elle aura pour moi. Elle tire sur mon bras pour que je me retire d’elle.
« Va t’en maintenant, Robert va rentrer ». J’atterri, qu’avons-nous fait ? Que nous est-il arrivé ? Sans un mot je me rhabille après m’être épongé avec un drap de bain qu’Anne m’a tendu. « Va t’en ». Bien que je comprenne, cela me fait mal.

Anne me regarde droit dans les yeux. D’une manière presque compulsive, spasmodique, nerveuse, elle balance ses genoux, m’offrant et m’occultant alternativement la vue sur sa chatte. Je suis fasciné, hypnotisé, tendu, hyper excité, heureux, quel bonheur de mater - j’adore voler d’un regard l’intimité d’une femme, - je bande terrible. J’ai envie de lui sauter dessus, d’enfourner une fois de plus ma langue dans sa chatte.
Robert met fin sans le savoir à ce jeu malsain, pervers. Il pose sa main sur un des genoux d’Anne et l’oblige a reposer ses pieds à terre. Discrètement il lui remonte doucement le T-shirt sur les jambes.
J’aurai beau jeter régulièrement des regards obliques en direction des jambes d’Anne, elle a rejoint Murielle et Robert dans leurs discussions et la récréation est terminée.

Une bonne partie de la nuit nos soupirs se mêleront à ceux d’Anne et Robert qui filtrent atténués à travers la paroi séparant nos deux chambres.



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