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Un contrat qui fais du bien

J’étais en cours lorsque j’ai reçu le « page » de l’agence. Je ne pouvais bien entendu pas sortir pour aller téléphoner alors ce fut un supplice pour moi d’attendre à la pause pour savoir ce qu’on me voulait. Comme la session d’examen arrivait, j’avais demandé d’avoir plus de temps pour moi donc de m’appeler qu’en cas de contrat vraiment payant là je ne pouvais quand même pas manquer un contrat qui me ferait vivre une semaine ou deux). Bref, à la pause, je m’apprêtait à me rendre à la cabine téléphonique la plus loin de notre cours ( j’ai mes petits secrets) lorsque j’ai vu une silhouette familière dépassant de presque deux têtes la majorité des étudiants qui semblait scruter la foule du regard. « Marcus ??? » Je me dirigeai vers lui, faisant semblant de rien, après tout je n’étais peut-être pas la seule à faire l’e****te pour cette agence dans ce CÉGEP.


Lorsqu’il me reconnue, son visage s’éclaira et il me fit signe de le suivre, ce que je fis. Dehors, à l’abri des regards indiscrets, il me serra dans ses bras comme un ours et me leva de terre. Je me sentais toujours comme une gamine quand je me retrouvais dans ses bras. S’était à la fois amusant et terrifiant. « Désolé de venir te déranger ici mais ils ont besoin de toi et comme tu ne répondais pas bien j’ai pris sur moi de venir te voir, il y a un gros contrat, j’ai entendu parlé de quelque chose comme 1500$ pour quatre heures… » Ma bouche est devenue soudainement toute sèche. Oui l’offre était très alléchante, mais généralement il y a toujours une petite close dont ont fait omission. Marcus a paru lire dans mes pensées parce qu’il m’a chuchoté à l’oreille. « T’en fais pas ma belle, je connais pas toute la demande…mais je sais que je vais être présent pendant la séance ». Wow… rien pour me rassurer, je n’ai jamais eu de séance où Marcus doit être présent, il m’attend en général dans la voiture et vient cogner à la porte si je ne sors pas à l’heure prévue et que je ne l’ai pas pager…ce n’est pas arrivé souvent, mais jusqu’à maintenant la présence de Marcus a toujours été appréciée…mais de là à l’avoir avec moi pendant que je travaille…. Enfin… je n’ai comme pas vraiment le choix. J’emprunte le téléphone de Marcus, appelle l’agence et décide de quitter mon cours tout de suite. De toute façon l’animation de jeux n’a jamais été ma grande f***e.

J’ai environ 1h30 pour me préparer, drôle de contrat en après-midi. C’est assez rare ça mais bon… Je vais finir plus tôt…J’enfile mon uniforme de travail, petit jupe de jeans courte, bas aux genoux, souliers plateforme, et un bustier rouge médiévale que j’adore parce qu’il met mes seins en valeur, puis je rejoins Marcus à sa voiture. Il me sourit, un air béat sur les lèvres. Depuis que je lui ai offert un peu de bon temps, je soupçonne Marcus d’en pincer pour moi. Je ne l’encourage pas mais bon de temps en temps je lui fais plaisir…

Je suis vraiment surprise ( et Marcus doit l’être aussi parce qu’il vérifie l’adresse au moins trois fois) lorsque nous arrivons dans un centre de loisir. Un homme d’une cinquantaine d’année attends dehors. Marcus me laisse dans la voiture pour vérifier que nous avons bien la bonne adresse puis il revient l’air mystérieux. « Je crois ma belle que ça va être une première!! » Puis il me fait un clin d’œil et m’aide à sortir. Je marche vers la salle, il y a peu de gens à cette heure mais j’entends qu’une des salle est occupée. L’homme qui attendait dehors m’accompagne, il me parle rapidement et j’ai peine à comprendre ce qu’il me dit, il doit être aussi nerveux que moi… Il ouvre la porte de la salle et oufffff Mon cœur s’emballe, je manque de planter sur mes talons et Marcus me récupère sans trop que cela paraisse. Dans la salle, il y a environ cinq fauteuils roulants, et cinq ou six marchettes. Il y a en tout neuf hommes, et deux femmes qui me regardent entrer avec envie, désespoir, appétit. WOW… je comprends peu à peu les paroles de l’homme… « Un CHSLD, droit des patients d’avoir une vie sexuelle, ouverture d’esprit… » OUF… heureusement que je suis vraiment ouverte d’esprit parce que sinon j’aurais prit mes jambes à mon cou.


Je ne trouve qu’une chose à dire… « Ils ont prit leur bain aujourd’hui j’espère sinon je ne fais rien ! » Il faut comprendre que dans le système… à moins de vivre en milieu carcéral où vous serez lavé à chaque jour si vous n’êtes pas en état de le faire… Bien il faudra vous contenter d’un bain au 3 ou 4 jours…. L’homme me sourit de connivance « Oui, bien entendu, ils attendent ce jour depuis presqu’un mois ». Je passe devant chacun, je leur souris, leur caresse le visage, les laissent me caresser ou prend leur main pour les glisser sur mes seins lorsqu’ils n’y arrivent pas par eux-mêmes. Je vois Marcus un peu plus loin les larmes aux yeux. Pour vrai, il y a quelque chose de touchant dans ce que je fais.


Puis une fois ma tournée faite, je passe aux choses sérieuses… Je prends soin de me déshabillée peu à peu… et je demande à Marcus et à l’homme de déshabiller les trois premiers monsieurs. Il y a dans le groupe un gars d’environ 25 ans, victime d’un accident de moto, paraplégique, un vieux monsieur d’environ 75 ans qui a la tremblotte et un autre d’environ quarante ans qui est quadraplégique après un suicide manqué… ces informations, je les tiens du responsable qui me parle à l’oreille pendant que je m’éfeuille. Je fais coucher mon gars de quarante ans sur le dos qui malgré sa paralysie des quatre membres est bandé comme un cheval, une belle queue bien nervurée. Je la lèche gouluement et forçant pour se lever la tête, il me regarde avidement, puis je glisse un condom sur sa queue et m’enfile dessus… doucement je passe mes mamelons au niveau de son visage et sa langue la seule partie encore agile de son anatomie les happent avec envie. Une fois bien campée sur lui, je fais signe à Marcus d’amener le jeune, il se tient à genou ( avec l’aide de Marcus et je le suce, sa queue est petite mais bien vigoureuse et ses bras agrippe vivement ma crinière pour me faire sucer plus fort… De son côté le vieillard est amener derrière moi, malgré sa tremblotte, il caresse mon cul. Il me dit en caressant mon anus de son doigt qu’il avait toujours rêvé de faire ça avec sa femme mais qu’elle s’était toujours refusée … l’église le condamnait!!! Je le sens glissé une langue malhabile dans mon anus, je tâche de ralentir le mouvement afin de lui faciliter la tâche, je ne le vois pas, ma bouche et ma tête son pris en grippe par le jeune, mais je le sens, le vieillard est plus détendu et ses gestes tremblent moins. Il me caresse de sa langue, de son doigt…puis je sens quelque chose de plus gros s’enfoncer en moi… je jouie sur mon bonhomme couché par terre qui n’a malheureusement aucune idée de ce qui vient d’arriver, mais mon cri de jouissance à déclencher un effet domino et jeunot me vient dans le visage et je sens que d’un côté comme de l’autre, leur queue devient molle et flasque. Je redeviens vide, m’essuie le visage avec une serviette et embrasse avec la langue chacun des hommes. Je me sens déjà épuisée, mais en même temps remplie d’une énergie nouvelle…je sais que je fais une bonne action ( qui me rapportera du cash…mais quand même, je connais nombre de mes collègues qui auraient refusées).


Je passe trois autres hommes, cette fois, mes trois bonhommes préfèrent que je les sucent, ils ont envies de me jouir sur le corps, j’engloutie les queues parfois un ou deux à la fois, je lèche leurs couilles, un me demande de lui doigté l’anus ce que je fais sans ménagement ce qui déclenche immédiatement une éjaculation sur mes seins… éjaculation qu’il s’empresse de nettoyer à grand coup de langue…hummmm pendant que je continue de sucer. Finalement un à un je les fais éjaculer et ils retournent à leur place le sourire aux lèvres.
Je prends cinq minutes de pause pour aller me doucher et reviens à peu près présentable pour ma troisième cohorte. Encore trois hommes, ils ont tous entre 40 et 50 ans, et mit à part quelques problèmes de langage ( je vous passerai les détails du diagnostic) ils sont trèsssss bon. Je suis entre leur main comme un jouet. Ils malaxent mes seins durement, morde mon fessier, me doigtent en dilatant bien ma chatte prenant soin de montrer aux autres mon trou béant. Je me rend compte que quelques un des messieurs que j’ai passé recommencent à se tripoter…ça m’excite encore plus…J’ignore comment ils réussissent, mais soudainement je sens deux queues dans ma chatte, mais je suis occupée à ne pas étouffer avec la queue de mon troisième client qu’il enfonce dangereusement dans ma gorge en me disant « Allez salope fait la moi reluire! » réplique à laquelle je manque de m’étouffer tellement j’ai envie de rire. Toujours est-il que finalement, après un traitement choc de me faire défoncer la chatte ainsi…et d’un léchage en règle de chatte et d’anus après la pénétration, j’éjacule sur le visage de ces messieurs ce qui les rends ma fois perplexe au début et fou de joie. Ils lèchent jusqu’à la dernière goutte de ma mouille puis se rhabillent heureux. Dans leur cas, la maladie ne leur permet plus d’éjaculer, mais ils ont quand même bien appréciés.


Je suis à bout, ma chatte et mon cul sont en feu mais je vois là…qui se tortille sur leur chaise deux dames d’allure distinguée. Ce sont des « mademoiselles » comme ont disaient dans le temps où l’homosexualité n’existait pas. Elles n’ont pas perdue une minute du spectacle et à présent, elles ont bien hâte. Je m’avance vers la plus âgée, une belle grand-maman aux cheveux courts et blanc. Elle a peine à marcher mais nous arrivons au matelas et j’entreprends de la déshabiller peu à peu, doucement, lui baisant le front, le cou. Je sens que ce spectacle n’est pas sans effet sur les autres clients. Une fois toute nue, je vais chercher la deuxième femme, elle pourrait être ma mère, mais elle a une démarche qui rend la marche seule périlleuse. Elle me sourit et je vois des étoiles dans ses yeux. Je l’embrasse doucement sur ses lèvres et je sens des larmes qui coulent sur ses joues. Je la couche, la déshabille l’embrasse, entre les deux femmes que je caresse, je me sens ensevelie sous la douceur, comme jamais je n’ai rien ressentit. Je lèche leurs seins flétris et leur donne les miens à sucer, je doigte doucement la première pendant que je bouffe la seconde. La plus vieille a une chatte aussi grande qu’un garage et j’y entre sans difficulté mon poing, ce qui m’excite et lui arrache du coup un cri de jouissance. Je titille le clitoris de l’autre, le suce, avec ma langue, je glisse jusqu’à son cul, lui arrachant aussi un gémissement. Je les fais jouir, une et l’autre ( l’avantage des gars c’est que je peux le faire plus souvent!!) Puis ensuite, la plus vieille se place entre mes jambes que j’écarte pour bien lui laisser le champs libre et me lèche à fond pendant que l’autre suce mes seins ( moi je la doigte à son tour et y enfonce un malheureux trois doigts tellement sa chatte est serrée). Je sens la langue qui lèche ma chatte, suce mon clito, descend jusqu’à mon cul et remonte de nouveau puis deux doigts se glissent doucement, ils ouvrent ma chatte au maximum…puis se referment, et s’ouvrent de nouveau… ce traitement me fait jouir et je lâche un maigre jet au visage de ma bienfaitrice qui s’en délecte. Je termine ce que j’ai entamée puis nous nous embrassons avant que je me rhabille. Tout le monde applaudit, je sens que j’ai vraiment fait plaisir à ces gens… Ma vieille dame me glisse un billet de cinquante dans la main et me dit à l’oreille « Je sais pas ce que tu peux faire pour ça, mais j’aimerais que tu remercies Roger de notre part à tous, sans lui, je serais morte sans pouvoir toucher une femme de ma vie!! ». ( En principe avec 50 je fais pas grand-chose de plus qu’une branlette mais au point où j’en suis…)

Je me tourne vers le dit Roger qui discute avec les résidents. Je lui souffle à l’oreille ce qu’on vient de me dire et il rougit comme une tomate. Je sais qu’il ne voudra pas accepter, pas ici devant tout le monde, il perdrait alors toute crédibilité, mais je l’entraine un peu à l’écart, dans la salle de bain. Il est visiblement gêné et ne sait quoi faire, je descends sa braguette, et entreprend de sortir un engin de belle taille. Je le suce, passe cette splendide queue entre mes seins et lui enfile une capote (que j’avais amenée en douce) déposant ma jambe sur le lavabo, ma chatte est exposée. Il se glisse doucement en dessous et lèche avidement mon trou, suce mon clito qui est devenu presque insensible tellement il a servi… Puis il me pénètre sans ménagement, il me prend par les cheveux et me défonce avec f***e. OUFFFF je ne m’attendais pas à ce genre de baise mais ça fait du bien… Lâchant mes cheveux, il s’en prend à mes seins, puis change brutalement de trou ce qui m’arrache un cri ( de surprise et de jouissance) dans mon cul, bien serré, il ne dure pas longtemps, il éjacule en pinçant mon mamelon et en expirant très fort. Il se retire de moi mais me maintient la jambe dans les airs… et pendant cinq bonnes minutes, il lèche à la fois ma chatte endolorie et mon anus qui doit maintenant avoir la taille d’une bouche de métro. OUFFFFF

Une fois terminé, il se rhabille. « Tu as fait vraiment quelque chose de bien aujourd’hui ma belle… ils ont vraiment apprécié…en même temps…tu comprends que ce n’était pas vraiment légal et que je pourrais avoir de gros ennuie si ça se savait…mais je trouvais que ça valait le coût… ». Je lui donne mon plus beau sourire et sort avec lui main dans la main sous les applaudissements de la « foule ». Roger est rouge pivoine, mais il est bien fier, et jamais il ne m’a été donné de voir autant d’étoile dans les yeux de personnes que cette journée-là.

Marcus m’a raccompagné, je lui ai demandé de monté, j’avais envie qu’on prenne soin de moi. J’étais heureuse, mais j’étais fatiguée. Il m’a porté comme une gamine jusqu’à mon appartement, m’a dévêtue, et m’a fait couler un bon bain. Ensuite, il m’a glissée dedans. De ses grosses pattes d’ours, il m’a lavée doucement, comme si j’étais un bébé, je me sentais si bien… Puis il m’a sorti du bain, séchée et nous avons regardé un film moi enroulée dans ma serviette couchée sur lui… De temps en temps, il me caressait un sein, glissait sa main jusqu’à ma chatte et me donnait un peu de plaisir… moi je me laissais faire, trop fatiguée pour répliquer. Finalement, il m’a lécher la chatte pendant presque une heure ( soit la moitié de l’autre film) puis une fois que je n’ai plus en endurer plus… nous nous sommes endormis sur le divan, moi couchée sur lui.



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