This is a print version of story damien soumis (episode 2 ) by motspassants from xHamster.com

Damien soumis (episode 2 )

J'arrive sur la plage. Il n'y a personne en cette saison. Le sable est toujours aussi fin et l'eau aussi limpide qu'il y a plus de quinze ans. Je retrouve l'emplacement exact ou nous avions l'habitude de venir et revois le corps fin de Sylvie couché à même le sable, offert aux rayons d'un soleil resplendissant. Je me revois aussi à plat ventre sur ma serviette en train de repenser avec angoisse à ce qui m'était arrivé la veille. Heureusement, Sylvie ne s'était aperçue de rien et j'arrivais à jouer la comédie du type sans aucun problème.
Mais la douleur au fond de mon ventre me rappelle que nos deux amis arabes avaient abusé de moi. Abusé était-il vraiment le bon terme? Je n'avais rien fait pour leur échapper, et j'avais beau me dire que j'avais trop fumé, au fond de moi, je sentais bien que je me trouvais de fausses excuses.
Cela faisait une heure que nous étions en train de bronzer et, il était presque midi. En nous réveillant, Sylvie m'a fait quelques avances que j'ai fait semblant de ne pas comprendre. Je n'avais vraiment pas envie de faire l'amour. C'était la première fois que cela m'arrivait de lui refuser. Elle n'avait rien dit et s'était levée plutôt rapidement.
Sur la plage, elle a voulu savoir comment cela s'était passé la veille.
- Très bien. Ils sont vraiment très sympa
- Ils avaient vraiment de l'herbe?
- Oui et elle était fameuse
- Tu en a fumé beaucoup?
- Oui ils me l'ont même offert. Ils en ont un paquet...
- C'est la même que celle qu'on trouve chez nous?
- Non... Elle est plus forte...
- Et vous avez fait quoi?
- Ben rien. J'ai fumé chez eux c'est tout
- Eux aussi?
- Non ils ne fument pas...
- T'as de la veine. Tu aurais pu m'en amener un peu quand même.
- Impossible, ils ne veulent pas que cela sorte de chez eux.
- Tu crois qu'ils nous en re-proposeront?
- Je ne sais pas...
- En tout cas, cette fois ci je viendrais avec toi.
- Bien sur tu m'a manqué...
Ce qui était sur c'est que je n'étais pas prêt à retourné seul chez eux. Je me suis bien gardé de le dire.
Je sentais comme un malaise entre nous. Elle m'en voulait et je ne savais si c'était pour ce matin ou pour l'herbe. Nous n'avons plus parlé. Le soleil commençait à sérieusement chauffer. Je suis parti me baigner. L'eau de mer m'a fait mal à l'anus. Je n'arrêtais pas de penser aux événements de la veille. Je suis revenu sur le sable chaud. Je me suis assoupi. J'étais crevé.
Bien sur ils nous ont rejoint en fin d'après midi. Quand je les ai vu, j'ai une peur terrible. Mais avec un aplomb superbe, ils on été absolument comme d'habitude. Au point que même moi, je commençais à me poser des questions.
Bien sur Sylvie a voulu en savoir plus sur l'herbe et sur notre soirée.
- Elle a été super.
- Oui surtout pour Damien...
- Faut dire qu'il a un peu abusé des cigarettes.
J'écoutais leurs voix chaudes et encore un rien juvéniles. Ils étaient joyeux, décontractés, sympa. On leur aurai donné le bon dieu sans confession. Pourtant c'était bien leurs sexes qui m'avaient enculés sauvagement. C'était bien eux qui m'avaient sodomisé en me traitant de salope et d'enculé.
- En tout cas les mecs, il faudrait moi aussi m'en faire profiter
Quelques micro secondes de silence avant que Khaled ne réponde à Sylvie d'une voix doucereuse en me regardant.
- Pas de problème tu viens un jour et ont te fais le même trip qu'avec Damien.
- Vous êtes sympa les amis. Vous venez vous baigner? ...
- Vas-y on te rejoint dans cinq minutes.
Elle est partie en courant. Son maillot moulait parfaitement ses fesses rondes qui tanguaient au rythme de sa course. Nous l'avons regardés plonger dans l'eau.
Ils se sont couchés à plat ventre en face à moi, têtes et bustes redressés en appuis sur leurs avant-bras. J'ai pris la même pose. Je ne savais pas quoi leur dire. Leurs regards se sont perdus derrière moi. A nouveau un sentiment de peur et de honte m'a traversé.
Khaled a ébauché un sourire sans desserrer les lèvres.
- Tu sais que même vu d'ici, t'as un super cul...
J'ai rougi brusquement. J'osais plus les regarder. Toujours ce sentiment de honte. J'avais peur que quelqu'un entend ou que Sylvie revienne même si la voyais entrain de nager lentement.
- Faut pas te faire de mouron. Ca restera entre nous...
- Oui, et puis, dans notre pays, c'est courant. On ne peut pas toucher aux femmes de chez nous. Alors on en profites entre nous ou avec des étrangers en saison.
- On préfèrent les étrangers....
- Et les étrangères....
- Surtout les français....
- Ouais... Ceux là, une fois qu'ils sont partis on ne les retient plus.... Ils offrent leur cul à tous....
- Vous... Vous êtes complètement barges
J'avais beaucoup de mal à parler. A les affronter aussi d'ailleurs. Ils me faisaient un peu peur. Je regardais obstinément le sable fin de couleur clair.
- Tu disais pas ça hier...
- Tu t'es laissé faire bien gentiment....
- Ouais. Tu t'es pas beaucoup battu pour défendre ton petit cul...
- Tu t'es bien laissé ouvrir la rondelle....
- T'as une très belle rondelle. Tu sais?.... Bien serrée et en même temps très souple.... Une vrai rondelle de fille....
- Presque une chatte.... Maintenant elle est à nous.....
- On plus avec ton bas-ventre rasé, tu es super trognon...
- Un mec qui se rase à cet endroit, c'est ou un saint homme ou une gonzesse.
Mon visage me brûlait. J'avais envie de partir, mais en même temps, je ne pouvais pas bouger. C'est vrai que je ne m'étais pas beaucoup défendu la veille. Je mettais mon attitude sur le compte de l'herbe que j'avais fumé et dont j'avais largement abusé. Mais ils commençaient à me mettre un sérieux doute dans mon esprit. Je regrettais amèrement ce rasage.
Sylvie est revenue. Son corps fin et bien dessiné brillait au soleil. Tout est redevenu normal avec des conversations banales entrecoupées de baignades et de fous rires. Khaled la serrait de très près. Elle ne disait rien. Moi non plus.
A midi, nous avons mangé du maïs grillé que des enfants vendaient sur la plage. Ils faisaient griller les épis devant nous sur des petits braseros, avant de nous les tendre sur les feuilles qui protégeaient les épis. Je mangeais le mien en faisant semblant d'ignorer les très discrets regards assez équivoques que me lançaient Khaled et Mourad.
J'avais de plus en plus de mal à me contrôler. En plus, ils étaient entrain de draguer ouvertement ma copine. Pour me remettre les esprits en place, je suis parti nager. Je me donnais à fonds dans une brasse endiablée . Une fois arrivé à une bonne distance de la plage, j'ai fais la planche en fermant les yeux.
Des flashs de la veille martelaient mon cerveau. Je sentais bien que je bandais et que mon maillot comprimait de plus en plus mon sexe. J'avais envie de me masturber. Mais il y avait trop de monde autour de moi. Je me suis remis à nager en direction de la plage. La situation me paraissait intenable et je ne voyais pas d'issue pour moi.
A mon retour, Sylvie et Khaled n'étais plus là!
Mourad discutait avec le môme qui nous avait vendu les maïs. Ils me regardaient venir à leur rencontre et riaient en parlant en arabe.
A la manière dont le gamin me dévisageait, j'ai tout de suite compris que Mourad lui parlait de moi. Ma voix m'a paru beaucoup trop hésitante.
- Ou est Sylvie?
- Elle est partie avec Khaled.
- Ou?
- Elle avait trop envie.
- Envie?
- Elle manquait de cigarettes. Elle voulait des trucs plus forts.
Il soutenait mon regard avec une espèce d'ironie narquoise. Ses yeux brillaient d'excitation. Il ne m'était pas difficile d'imaginer Sylvie seule avec Khaled dans la fameuse chambre. Pendant un court instant, j'ai voulu les rejoindre. Mais je ne sais pas pourquoi, je ne l'ai pas fait. Même aujourd'hui, il m'est difficile de reconnaître que j'avais eu peur d'affronter Khaled.
Mourad parlait toujours au jeune qui n'arrêtait pas de me dévisager en souriant. Je restais debout comme un con, le corps dégoulinant et le visage inquiet. Ils se sont levés et Mourad s'est campé face à moi, les pieds enfoncés dans le sable chaud, jusqu'aux chevilles.
- J'ai comme l'impression que ton amies va...... Bien Fumer..... Surtout que je suis sur que Khaled lui plaît beaucoup...... Elle a tout de suite accepté d'y aller seule avec lui.... A mon avis, elle ne va pas fumer beaucoup..... Rien que de les imaginer, ça me fait bander....
- Tais toi!...
- Pourquoi?.... Ah pour lui!.... Ne t'inquiètes pas, il ne comprend pas le français..... Il surveille la plage et s'occupe des bungalows...
lls ont repris une assez courte conversation dans leur langue. Le môme à éclaté de rire en me regardant. Il a sorti une grosse clef toute rouillée du sac ou il rangeait ses épis et l'a tendue à Mourad. Puis il s'est assis au milieu de nos affaires et s'est mis à dessiner des arabesques sur le sable.
- Il va surveiller nos fringues... Viens avec moi...
- Ou?
- Il veut qu'on visite un des bungalow....
Le ton moqueur qu'il employait ne laisser aucun doute sur ses intentions. Au regard appuyé que me lançait le môme, j'ai compris qu'il lui avait tout raconté. Le môme savait pourquoi je devais visiter ce bungalow.
Comme je ne bougeais pas, Mourad m'a saisit par l'avant bras pour me tirer à sa remorque.
- Allez viens... On a tout le temps. Sylvie et Khaled ne reviennent pas avant deux bonnes heures.... C'est ce que Khaled m'a dit. Moi je suis sur qu'il y arrivera plus vite..... Et toi, c'est ton petit cul que tu vas me montrer....
Je me sentais sans f***e et comme la veille, incapable de lui rés****r. Je me suis laissé entraîner.
Nous avons traversé la plage, croisant peu de monde.
Il y avait trois petites maisons blanches accolées à l'immeuble du casino. Toutes identiques, avec trois portes peintes en bleue clair. La peinture s'écaillait laissant apparaître le bois et les couches successives des peintures précédentes. Des gamins jouaient au football dans le sable à quelques mètres de nous. Ils connaissaient Mourad.
L'arabe a ouvert la porte du bungalow du milieu. Un grand trou sombre. Une odeur prenante. Il m'a poussé vers l'intérieur en appuyant fermement sur mes fesses.
Nous sommes entrés et il a refermé la porte à double tour. Je ne voyais rien. Nous sommes restés immobiles sur le seuil à attendre que nos yeux s'habituent à l'obscurité ambiante. Le seul éclairage de la pièce, provenait des raies de lumière blanches qui passaient par le bas et le haut de la portes et par quelques planches disjointes. Il y avait aussi deux petites ouverture en haut du mur donnant sur la plage.
Il faisait chaud et humide et l'odeur m'était complètement inconnue. Un mélange d'iode et de poissons séché.
- C'est ici que viennent les fatma qui ne veulent pas se faire niquer dans leur hôtel.... Au début elles ont un peu peur et il faut les amadouer. Mais après elles reviennent ... Avance vers la droite... Encore....
J'avançais lentement, bras tendus en avant et en glissant mes pieds nus sur le sol rugueux. Il y avait des tas de débris sur le sol. Les mains du jeune arabe se sont posées sur mon maillot mouillé et me poussaient pour que je continue d'avancer. Il tenait mes fesses à pleines mains et les malaxait sans répit. Il a fait entrer mon maillot entre mes fesses.
Mes tibias ont heurté un obstacle et je serai tombé si Mourad ne m'avait pas retenu par la taille.
- Voilà, c'est là....
J'ai vite compris que j'avais en face de moi, une espèce de lit de camp, assez bas, collé contre un mur. Je voyais le crépis blanc et des grandes taches noires.
- C'est la dessus qu'elles viennent se faire niquer.... Des fois on est plusieurs pour la même.... Elles adorent...... Et toi aussi tu vas aimer être traité comme ces étrangères..

C'est dans cette pièce minable que j'ai abandonné toute idée de rébellion, et que cet arabe que je croyais mon ami, est devenu en réalité mon maître. J'entends encore les cris et les rires des mômes jouant au ballon, qui traversaient cette porte bleue qui nous séparait du monde extérieur. Dehors, il y avait le soleil, la plage, les vacances, du monde qui s'amusait.
Il aurai simplement suffit que je me débatte, me batte ou que je crie. Quelqu'un aurait entendu. Serait venu.
Mais cela m'était impossible. Quelque chose me bloquait. Et encore aujourd'hui, je ne sais pas quoi.
Je tremblais. J'avais la chair de poule malgré la chaleur. Ma peau était encore mouillée du bain de mer. Les mains chaudes au creux de mes reins m'ont fait frissonner.
- Avec tes cheveux longs, tu ressembles vraiment à une femme... Khaled il dit que tu as le corps d'une fatma.... Il a tout de suite deviné en te voyant que tu es une femelle dans ta tête.... On a l'habitude de vous reconnaître....
Il me parlait à voix basse au creux de l'oreille. Sa voix était grave et autoritaire. Une vraie voix d'homme qui n'avait rien à voir avec son âge. Il était sur de lui et de son autorité sur moi malgré son jeune âge. Il devait sentir ma passivité et en profitait.
- Ta copine, c'est une belle femme... Elle a tout ce qu'il faut ou il faut... T'en as de la chance.... Et nous aussi.... A l'heure qu'il est, elle doit être complètement nase et Khaled doit en profiter... Et toi tu vas bien m'offrir ton petit cul blanc....
Les mots me faisaient mal. Tout combat me semblait vain. Je sentais son odeur de sueur et son haleine caressait ma nuque. Son corps chaud était plaqué contre mon dos et mes jambes. La bosse que formait sa virilité se pressait contre mes fesses.
J'avais envie qu'il arrête de me parler de Sylvie. Mais lui prenait tout son temps.
- Elle a le cul plus cambré que le tien.... Des fesses un peu plus larges aussi... Remarques t'a aussi un joli cul toi.... Tu vas bien me le montrer maintenant qu'il nous appartient.
Il a baissé mon maillot mouillé sous mes fesses pour me peloter. Ses mains très chaudes me caressait lentement. Ses doigts ouvraient ma raie et me faisaient frissonner. Je le laissais faire.
Il m'a débarrassé du tissu collant avant de reculer, me laissant nu dans cette chambre inconnue. J'ai deviné qu'il se mettait à poil lui aussi et j'ai vite senti la pointe de son sexe, dure et chaude, parcourir mes fesses encore humides. Impossible de contrôler les tremblements dont j'étais saisi.
- Tu trembles comme une pucelle... Pourtant hier on t'a niqué sans problème... Tu fais comme hier... Tu m'obéis sagement et je serai tout doux avec toi... Assieds toi... Allez assieds toi....
Je me suis assis sur le bord du lit et Il resté debout en face de moi. Son corps se découpait en contre-jours dans la pénombre. Il s'est approché entre mes jambes qu'il a largement écartées.
- Comment elle suce ta copine?.... Réponds... Pas grave..... Je suis sur qu'elle doit bien sucer..... Khaled me racontera.... Il adore qu'on le suce..... Moi aussi j'aime ça.....
Je n'ai pas vu son sexe. J'ai juste senti une grosse pointe chaude et humide me caresser les joues avant de se poser sur mes lèvres serrées. C'était très doux et brûlant. J'ai eu un mouvement de recul qu'il a vite bloqué en me tenant la tête.
- Montre moi comment elle te suce ta copine.... Vas-y... Montre moi.... Elle doit être en train de faire la même chose à Khaled en ce moment.... Chez nous, les femmes elles ne veulent pas faire la fellation..... C'est très sale.....
Il a forcé et j'ai ouvert la bouche. Sensation étrange que ce corps étranger dans ma bouche. Impression d'avoir un a****l vivant dans la bouche. C'est gros et j'ouvre au maximum. Je ne peux pas bouger la tête et c'est lui quoi s'enfonce dans mon palais.
L'odeur est forte, musquée, a****le, mélange d'iode et de sueur âcre. Je suis très troublé, et ne fais rien pour me soustraire au pal qui entre lentement dans ma bouche sèche. Il donne des petits coups de reins et me pistonne la bouche.
- Regarde ... Tu la sens aller et venir..... C'est comme ça qu'il faut faire..... Serre bien avec tes lèvres autour de mon zob.. Vas-y... Ouvre bien la bouche..... Elle est grosse hein.... Essaye de la prendre le plus loin possible.... Tu vois, ta bouche est moins profonde que ton cul.... Vas-y suce bien.... Tête bien mon biberon....
Au bout de quelques minutes, il lâche ma tête c'est moi qui le suce mécaniquement. Instinctivement, je trouve les bons gestes et le bon rythme. Lui, reste bien campé face à moi, bassin tendu et mains sur ses hanches.
- Applique toi bien on a tout le temps..... Vas y tète moi bien à fonds.... Vas y prends là au maximum.... C'est bien... Tu vois que tu sais le faire.... Vas-y profite bien de mon zob...
Le gland tape de plus en plus vite au fonds de ma gorges. Mes lèvres coulissent autour de la hampe bien droite. Je me débrouille de mieux en mieux. Je sens le membre palpitait contre ma langue. Le gland va tout au fond de ma gorge.
- Tu fais très bien la fellation..... Continue comme ça..... Lèche bien mon sucre d'orge..... Lèche sur toute la longueur.... C'est bien..... Continue comme ça, tu te débrouilles très bien..... Aspire bien mon zob.... Plus fort.... Tu es né pour piper les zboubs toi...
Je l'ai sucé pendant longtemps. Il a utilisé ma bouche autant qu'il l'a voulu. Il s'en servait comme du sexe d'une femme et me pilonnait régulièrement le gosier de la même manière qu'il l'avait fait pour mon cul la veille.
Je le laissais faire. Je participais aussi. Son sexe me semblait d'une taille imposante. Son gland m'obligeait à ouvrir toutes grandes mes mâchoires. J'entendait les bruits de succion et de la salive coulait sur mon menton.
- C'est très bien.....
Il s'est reculé et m'a libéré la bouche. Je me suis essuyé le menton d'un revers de mains. Je ne voyais que son bas ventre devant mes yeux. La masse noir de ses poils. Celle moins sombre de ses couilles et le pal enduit de ma salive tendu vers le plafonds.
- Je suis sur que tu suces mieux que ta copine.... Les hommes ça fait mieux la fellation que les femmes.....
Je n'arrivais pas à détacher mes yeux de son sexe, dressé à quelques centimètres de mon visage, qui se découpait en ombre chinoise. Assez long, avec un gland comme un champignon, et la hampe légèrement courbée vers le ventre plat.
Il m'a semblé complètement incroyable que j'ai pu sucer une bitte d'homme. Et pourtant, j'avais encore envie de la sentir dans ma bouche. Et cette fois, je n'avais plus l'excuse de l'herbe.
- Allez, ma poule, couche toi maintenant.... Vas-y à plat ventre....
J'ai compris ce qu'il voulait. J'ai osé lui dire que j'avais encore mal. J'avais un tout petit filet de voix et beaucoup de mal à articuler.
- J'ai rien compris... Répète.... Plus fort.... N'ai pas peur...
- J'ai encore mal....
- Ou.... Ou t'as encore mal?
- J'ai encore mal.... Au..... A l'anus...
- N'ai pas peur. Comme t'es sage, j'irai doucement et t'aura pas mal à ton cul.... Tu vas voir, je vais bien te niquer et tu vas adorer... Allez mets toi à plat ventre..... Ecarte bien tes jambes.... Encore plus..... Laisse les pendre de chaque coté du lit.... Oui comme ça.... Garde la position, j'adore voir ton cul tout blanc offert.....
Il s'est couché lourdement sur moi, son bassin collé contre mes fesses et surtout sa queue plaquée dans ma raie. Il a mis beaucoup de salive entre mes fesses.
- Je vais bien te préparer le trou....
Ses doigts dégoulinant de salive me massaient lentement l'anus, sans chercher à entrer. Je sentais mes chairs répondre et s'ouvrir lentement....
- T'as la rondelle bien souple..... Je me demande quel effet cela te fait d'être un enculé.... Tu vas voir, tu vas en redemander


J'étais maintenant devant les trois baraques. Là encore, rien n'avait changé. Ils avaient du les repeindre récemment car tout semblait neuf et propre. Comme il y a quinze ans, devant les portes closes, des jeunes jouent au ballon en criant. Ils semblent surpris de voir un touriste en costard sur cette plage pratiquement déserte en cette saison.
J'avais aussi entendu les mêmes cris de joie quand j'étais couché sur le lit de camp, fesses enduites de salive....
Le gland mouillé de Mourad s'est collé contre ma rondelle encore irritée par la séance de la veille. Mes fesses se sont refermées autour de la hampe épaisse et chaude. Ma voix m'a semblé terriblement soumise.
- Non s'il te plaît.... J'ai encore mal... S'il te plaît arrêtes....
- Je vais être gentil avec toi..... Fais ce que je te dit et tu verras, tu ne sentiras rien..... Tends ton cul.... Vas-y, soulève le.... Pousse comme si tu voulais chier..... Vas-y pousse.... Comme pour faire caca.... Fais ce que je te dit sinon tu vas la sentir passer!....
Au ton qu'il avait, j'ai compris qu'il n'abandonnerait pas. Alors, j'ai fait ce qu'il me conseillait, me cambrant au maximum. Je tremblais en lui obéissant. Je lui tendais mon cul comme une pute... Il m'a fermement agrippé par les épaules. J'ai poussé du mieux que je pouvais en sentant la pression du gland contre mon trou. J'avais peur et j'avais honte. Les jeunes jouaient toujours au foot. La pression a augmenté contre mes sphincters contractés.
- Vas-y pousse..... Pousse.... Fait caca....
Un seul coup de rein très puissant. Une douleur fulgurante qui me coupe le souffle. Une brutale envie de vomir. Mon anus qui s'ouvre. Mon cri qui se casse brusquement.
Puis plus rien. A peine une légère brûlure au derrière et le sentiment d'avoir du plomb dans les intestins.
- Tu vois.... Je te l'avais dit.... Ti es emplaé jusqu'aux couilles... D'un seul coup.... T'es un vrai enculé maintenant.....
C'était vrai, je sentais parfaitement les poils de son pubis contre mes fesses et ses couilles collées contre les miennes. Il m'avait sodomisé d'un seul coup de reins. Et sa grosse bitte était entièrement plantée dans la profondeur de mon ventre. J'avais l'impression que mes entrailles allaient éclater. J'avais envie de chier pour me débarrasser de cet énorme suppositoire.
C'est à ce moment précis que j'ai réalisé qu'il avait raison.
J'étais devenu un vrai enculé!
Ce bâton de chair qui venait de se planter du premier coup dans mon anus sonnait la fin de ce que j'avais été jusqu'à présent, et me transformait en individu hors de la norme.
Dehors, les gamins criaient toujours, pendant que moi, j'avais le cul cassé par une bitte d'arabe. Ils avaient certainement entendu mon cri de douleur. Comme le petit vendeur de maïs, ils avaient du deviner ce qui se passait dans le bungalow.
Mourad est resté quelques secondes sans bouger, ses mains crispées sur mes épaules et son visage dans mes cheveux défaits. Puis il a levé son torse en prenant appui sur ses bras tendus. Seul son pubis était collé contre mes fesses.
- Cambre toi bien le français.... Offre moi bien ton cul.... Décontracte toi, sinon tu vas avoir mal...
Il a commencé à me sodomiser très lentement et je serrais les dents en sentant ma rondelle s'ouvrir pour épouser la circonférence de son membre qui coulissait dans mon intimité lubrifiée de salive.
- Tu vois, Damien comme ton cul s'est bien ouvert.... Maintenant je vais bien te niquer.... Tu vas en redemander poufiasse.....
Le calvaire a duré longtemps. J'avais les chairs à vif, les intestins chamboulés, le ventre distendu. La hampe forait mes reins. Le gland ouvrait mon conduit et l'élargissait, la douleur ne me quittait plus. Je serais les dents laissant échapper de temps en temps des gémissements.
Au bout d'un bon moment, j'avais le cul tellement ouvert qu'il pouvait y faire ce qu'il voulait sans ajouter de salive. Il allait de plus en plus vite, de plus en plus fort, jusqu'à ce que le lit manque de s'écrouler. Il sortait tout son membre à l'exception de son gland et le replantait de toute ses f***es en mes fesses m'arrachant un cri à chaque fois que je sentais sa queue taper contre ma paroi anale.
Il me pilonnait le cul sans relâche. Son sexe frottait contre ma rondelle dilatée. De temps en temps, il s'arrêtait pour reprendre son souffle. Il m'a sodomisé longtemps avant de se vider en moi à grands jets de foutre qui m'ont remplis le cul.
Il ne s'est pas aperçu qu'aux seuls frottements du matelas rugueux contre ma pine, j'avais éjaculé en même temps que lui. J'en ai été le premier surpris et complètement dérouté.
Quand il s'est retiré, j'ai eu froid aux fesses. Je me souviens très bien de cette sensation de vide. L'impression d'un manque et en même temps de l'avoir encore en moi.
- Tu vois, maintenant ton cul, il est à la bonne taille.... On va bien te l'ouvrir.... Il faudra faire tout ce qu'on veut..... Si non, on dira à Sylvie que tu n'est qu'un pédé.... Allez remet ton froc.... Ne t'essuies pas.... Il faut que tu sentes que ça coule et que tu m'appartiens....
Je me suis levé complètement crevé. Mon cul coulait et mes fesses étaient glissantes. J'ai laborieusement remis mon maillot de bain. J'avais un peu de mal à marcher. Mal au ventre aussi.
Quand nous sommes sortis de la cabane, les gamins qui jouaient nous ont regardé. Un des mômes a pointé vers moi son majeur tendu vers le ciel, les autres doigt repliés. J'ai rougi. Ils ont tous rigolé de bon coeur.
Nous avons retrouvé le petit vendeur de maïs. Avant de nous quitter, il a prononcé quelques mots que Mourad m'a traduit.
- Il a dit qu'avec la tache que tu as sur le derrière du maillot tout le monde sur la plage va savoir que tu viens de te faire niquer.
J'ai rougi et me suis sauvé pour me précipiter dans l'eau chaude et salée.

Sylvie et Khaled nous ont retrouvés sur la plage en fin d'après midi. Ils étaient resté absents plus de trois heures. J'étais furieux de cette absence et meurtri par leur bonne humeur et leur connivence. Je tentais de deviner ce qui avait bien pu se passer entre eux. Sylvie avait les yeux brillants et semblait très heureuse. Elle n'arétais pas de plaisanter et de rire. On pouvait imputer son comportement sur le compte de l'herbe qui devait encore faire son effet. C'est la seule explication que je voulais lui trouver.
Mourad et Khaled ne se sont parlés ni en français, ni en arabe. Tout semblait parfaitement normal entre nous. Nous étions un groupe de quatre amis profitant de cet été tunisien. Ils nous restait encore six semaines de vacance.
Le soir, Sylvie et moi avons fait l'amour et cela a été une séance fantastique. Sylvie s'est totalement donnée. Moi aussi. Nos corps moites dans cette chaleur lourde se sont déchaînés l'un contre l'autre. Jamais nous n'avions baisé de cette manière.
A quoi ou à qui pensait-elle à ce moment? Je n'arrivais pas à le deviner, mais moi je pensais à cette queue qui m'avait enculé et à ces deux jeunes arabes qui s'étaient soulagés avec mon corps.
Je me demandais si mon sperme s'était mélangé à celui de Khaled dans l'intimité odorante de ma copine ou si elle l'a sucé aussi bien que je l'avait fait pour Mourad.
Et sa queue à lui, comment était-elle? Je ne savais même pas à quoi ressemblaient les deux queues qui m'avaient dépucelé le cul. Je ne les avais jamais réellement vu. Sylvie, s'était-elle laissé sodomiser aussi? Elle me l'avait toujours refusé et même cette nuit, je n'ai pas osé lui demander. Peut être aurai-t-elle acceptée?.

Un ballon de cuir tout élimé est venu mourir sur mes chaussures bien cirées. Un des jeunes joueurs est venu le récupérer. Il respire le bonheur ingénu. Mais j'avais appris à mes dépends, qu'il fallait ce méfier de l'ingénuité dans ce pays. Il m'a juste remercié d'avoir récupérer le ballon et est reparti jouer. J'ai quitté cette plage. Il me reste deux bonnes heures à tuer avant mon rendez-vous.
Je remonte la rue qui mène au centre de la ville. Il y a beaucoup plus de voiture qu'à l'époque. Ca sent l'essence et les épices. Les gens sont bruyants et pressés. Personne ne fait attention à moi. J'arrive sur la petite place cerclée de cafés. Beaucoup de monde sur les terrasses. Je sais qu'en été, tous les vendredi soirs, il y a une fantasia.
Nous avions assisté à l'une d'elle. Le spectacle se déroulait à la tombée de la nuit et il y avait un monde fou autour de la petite place avec une majorité de touristes. Le centre de la place était encerclée de torches qui s'ouvraient pour délimiter un passage au milieu de la rue principale. C'est par là que devaient arriver au grand galop, les cavaliers. Les torches étaient le seul éclairage de la petite ville et tous les autres quartiers étaient plongés dans le noir.
On entendait des cris et des coups de fusil au loin. Sylvie et moi étions côte à côte. Derrière nous Mourad et Khaled nous racontaient ce qui allait se passer.
- Regardez, ils vont venir de la rue.
La pression des spectateurs agglutinés contre et autour de nous, m'a séparé de Sylvie et très vite, je ne voyais plus que sa chevelure à cinq mètres devant moi. Mourad avait réussi à rester à coté d'elle. Khaled lui, était plaqué contre mon dos. Le spectacle allait commencer dans une dizaine de minutes. Il faisait très chaud et nous étions tous serrés les uns contre les autres.
Pour faire plaisir à Sylvie, j'avais accepté de mettre un large pantalon bouffant de couleur blanche. C'était un vêtement local que Sylvie m'avait offert. Le tissu était si fin qu'il en devenait transparent si je passais dans la clarté. Je me sentais ridicule dans cet accoutrement et c'est Mourad et Khaled qui se sont joints à Sylvie pour me convaincre de sortir ainsi vêtu.
Brusquement, sous un tonnerre roulant d'applaudissements et de cris, une douzaine de cavaliers ont déboulé à cheval pour occuper le centre de la place à grand renfort de coup de feu tirés vers le ciel, et le spectacle a débuté. Nous étions de plus en plus serrés les uns contre les autres, tassés comme des sardines, à tendre le cou pour voir quelque chose.
Moi, je n'ai rien pu voir, car dés l'arrivée des cavaliers, Khaled m'a saisi par les hanches, et a pressé son bas ventre contre mes fesses.
J'ai sursauté. Il osait faire cela au milieu de cette foule compacte. Il m'était impossible de me dérober à ses avances. Très inquiet, je ne cessais de regarder autour de nous. Personne ne semblait faire attention à ce que me faisait Khaled.
Brusquement en tournant la tête à plusieurs reprise, je me suis rendu compte que j'étais le seul touriste au milieu des autochtones. Nous étions encerclés par des arabes. Aucun touriste en contact direct. Les premiers, étaient pratiquement à trois ou quatre rangs autour de nous. J'étais le seul étrangers au milieu d'eux et Khaled me pressait de plus en plus fort contre son bassin.
Khaled a parlé en arabe à ses deux coreligionnaires les plus proches qui ont rigolé en me jetant un coup d'oeil.
- Chez nous, il n'y a que les courtisanes qui portent ce genre de pantalon.... Les putes quoi.... Et je leur ai dit que tu en était une qui est la que pour offrir son cul....
J'ai violemment rougis. Je ne savais plus ou me mettre. Impossible de me décoller de Khaled qui me tenait fermement contre lui.
Je sentais parfaitement la bosse de son sexe se frotter lentement contre mon cul. J'étais troublé et désemparé. Je voulais partir, mais il n'y avait aucune échappatoire. Les deux arabes à qui Kalhed avait parlé ont commencé à s'intéresser à ce que faisait Khaled. Ils m'ont regardé d'un drôle d'air, et j'ai baissé les yeux honteux et soumis. Je n'ai tenté aucun mouvement pour échapper aux caresses.
Cela faisait maintenant presque un mois que nous étions dans ce pays et après la séance de la cabane, tout s'était enchaîné sans possibilité d'échappatoire ni de retour.
Sylvie allait de plus en plus souvent fumer avec Khaled et je devinais parfaitement qu'ils ne se contentaient pas uniquement de fumer. J'avais maintenant la certitude qu'il y avait quelque chose entre eux, même si Sylvie ne disait rien.
Mourad lui, se dévouait pour me tenir compagnie et bien sur, assouvir ses envies. Au fil des jours, ils m'ont appris à me plier à tous leurs désirs et j'étais devenu un mec aussi obéissant qu'une de leur fatma. Bien que plus jeunes que moi, ils m'avaient soumis à leur volonté autoritaire.
Au cours des séances, ils me demandaient de plus en plus de chose et j'allais de plus en plus loin dans l'abdication de toute rébellion et la soumission. C'est pourquoi, je ne me suis pas révolté le soir de la fantasia, quand j'ai sentis la main de Khaled passait lentement dans mon pantalon et baisser l'arrière de mon slip sous mes cuisses.
Je me suis retrouvé fesses nues sous mon pantalon bouffant et transparent, en plein centre ville, cernés d'arabes, qui nous cachaient aux éventuels regards et formaient une barrière infranchissable autour de nous. Et parmi tous ces inconnus, deux au moins pouvaient voir ce que faisait Khaled plaqué contre mon dos avec ses mains dans mon pantalon de courtisane.
A un moment, Sylvie s'est tournée vers nous pour nous faire de grands signes de la main, bras tendu au dessus de la foule. Khaled lui a répondu de la même manière pendant que son autre main fouillait ma raie. Il faisait de grands signes à Sylvie pendant que deux de ses doigts sont lentement entrés dans ma raie serrée pour s'enfoncer sans aucun obstacle dans mon anus.
Rouge de confusion et de honte, j'ai serré les dents et baissait la tête. Le spectacle ne m'intéressait plus. Mon anus moite de sueur s'ouvrait sous la pression des doigts vrillés dans mon fondement. Il n'y avait plus besoin de salive. Les deux autres arabes ne regardaient plus la fantasia.
Autour de nous la foule criait des encouragements aux cavaliers. Je ne savais plus très bien ce qui se passait, ni ou j'étais au juste. Un type était entrain de me mettre deux doigts dans le cul au milieu de dizaines d'autres individus. C'était complètement fou.
Khaled a parlé en arabe à son voisin de droite. Un type bien plus vieux que moi, avec une fine moustache et des lunettes à monture dorée. Malgré la chaleur il portait un costume de ville avec une chemise blanche et une cravate.
La foule nous pressait les uns contre les autres. La musique lancinante et les coups de feu empêchait toute les discussions. Khaled devait me parler à l'oreille pour que je comprenne:
- J'ai dit à ce type que tu étais une vraie pute avec un trou bien ouvert....
Le type à moustache à regardé dans mon dos. J'ai compris que Khaled lui montrait ce qu'il était entrain de me faire.
- Il ne voulait pas me croire quand je lui ai dit que je suis en train de te mettre deux doigts dans le cul.... Je suis sur que tu sens bien mes doigts dans ton cul et que ça t'excites de te donner en spectacle devant des inconnus hein Damia....


C'est Khaled qui avait décidé de féminiser mon prénom pendant nos ébats. Il avait commencé à le faire environ une dizaine de jours après la séance du bungalow sur la plage. Mourad avait du lui raconter ce qui s'était passé, et lui n'était peut être pas encore avec Sylvie. C'était la première fois que nous étions seuls lui et moi. Je ne me souvient plus ou étaient les deux autres.
- Mourad m'a raconté ce que vous avez fait sur la plage.... Il m'a aussi raconté tout ce que tu acceptes....
J'ai baissé la tête.
- J'ai envie de te niquer pour voir..... Il parait que tu as fait des sacrés progrès.....
Il ne voulait pas aller dans un des bungalow de la plage. Il voulais mieux connaître ou nous vivions.
- Je veux voir ou vous vivez Sylvie et toi....
Nous y sommes allés. L'appartement qu'on nous avait prêté n'avait rien d'une usine à touristes, trop chère pour notre budget. Il était situé dans un vieux bâtiment minable, en plein centre ville.
Les chambres étaient disposées sur trois étages, autour d'une cour intérieure, et la nôtre était au second. Dans la journée, il n'y avait personne car les appartements étaient loués par des gens de la ville qui travaillaient.
Khaled a rapidement visité lieux. Sans aucun préambule, il a commencé à se déshabiller. Torse nu, il s'est assis sur le lit.
- Alors, c'est sur ce lit que tu la baise?... T'as raison d'en profiter, c'est un super coup. A mon avis, y-en-a plus pour longtemps. Je suis sur qu'il lui en faut plus.
Les mots m'ont fait mal par ce qu'ils sous-entendaient. Pas de doute ils avaient couché ensemble. Lui avait-il dit ce qui c'était passé entre eux et moi?
Il a levé sa jambe vers moi en pointant sa chaussure devant mon torse. Il portait des sandales noires.
- Approche et enlèves moi les sandales.... Allez vite, ne fais pas semblant de vouloir rés****r....
Je lui ai obéis. Il avait les pieds poussiéreux. J'ai été surpris de la corne qui recouvrait sa voûte plantaire. Certainement les sports de combats, et un entraînement intensif.
C'est lui qui a ouvert son pantalon. Il portait le même slip noir à maille qui ne cachait rien de sa virilité encore au repos. Complètement hypnotisé par ses mouvements de félin, je l'ai vu se débarrasser de son dernier vêtement et se recoucher sur le lit.
Pour la première fois, j'ai réellement vu au grand jour son sexe circoncis encore au repos, avec un gland brun et des couilles lourdes plantées au milieu d'une forêt de poils noirs et très frisés.
Même au repos, son sexe me semblait imposant et en tout cas bien plus conséquent que le mien.
- Alors, c'est sur ce lit que tu baises avec Sylvie?
Il y avait de la méchanceté dans sa voix, et en même temps, comme un soupçon de jalousie. Ses muscles jouaient souplement sous sa peau brune. Il avait un sourire inquiétant.
- Allez au pieux le francaoui.... A poil! Viens me montrer tes progrès....
Tête basse, je suis venu me coucher à plat ventre à ses cotés. C'était cette position de soumission que Mourad me demandait de prendre à chaque début de séance de baise.
Je suis resté jambe écartée et derrière relevé, attendant que son corps couvre le mien. Mais Khaled en voulait plus.
- Prends la même position qu'une femme..... Sur le dos, cuisses écartées et bien ouvertes....
Je me suis lentement retourné. J'avais une boule dans la gorge. Une envie de pleurer me bloquait la respiration. Je me sentais encore plus humilié dans cette position. J'ai ouvert mes jambes en les repliant légèrement. Exactement comme une femme qui s'ouvre pour accueillir son mec sur elle.
- Oui comme ça... C'est bien.... Si tu veux pas voir c'est pas grave... Laisse tes yeux fermés.... T'as pas une bien grosse bitte.... C'est elle qui t'as rasé aujourd'hui?..... Réponds.... Il m'a frappé les couilles m'arrachant un cri de douleur.
- Non... Non... Je me rase tout seul...
Il s'est mis à genoux, assit sur ces talons, entre mes jambes repliées et bien écartées. Mais il en voulait encore plus.
- Ecartes tes fesses avec tes mains et montres moi bien ton trou de pédale... Je veux le voir en gros plan.......
J'ai obéis en passant mes mains sous mes fesses. Je me suis mis l'anus à l'air. Je lui exhibait mon cul.
- Il va falloir que tu te rases aussi la raie. Tu as encore des poils autour de ton cul...
J'avais les yeux humides de larmes. Kalhed a saisi sa queue dans sa main droite et s'est rapidement masturbé devant moi en crachant plusieurs fois dans le creux de sa main. J'ai vu son sexe grandir et s'ériger au dessus de mon ventre.
Quand il a estimé qu'il était prêt, il a lâché son membre tendu devant son ventre plat. Son gland mouillé regardait le ciel. J'étais subjugué par la taille de son pieux. Je ne comprenais pas comment un engin d'une telle taille avait pu entrer dans mon cul. Cela me semblait presque impossible. J'ai compris pourquoi j'avais eu tellement mal la première fois.
J'avais maintenant très peur de la suite. Lui, il s'en foutait complètement. Il m'a relevé les jambes pour les passer au dessus de ses épaules.
- Tiens tes fesses bien ouvertes..... T'as déjà niqué ta copine comme ça? Elles adorent cette position parce qu'elles sont bien offertes et que ça rentre bien profonds.....
Il a pointé son engin devant mon anus dévoilé avant de se coucher sur moi, m'obligeant à relever mes genoux jusqu'aux épaules.
Vu ma position, ma raie s'était complètement ouverte. J'ai lâché mes fesses et son sexe bien mouillé a forcé le passage pour s'enfoncer lentement en moi.
Jamais je n'avais senti une telle impression. On aurai dit que mon ventre allait éclater. Je me tortillais de douleur pendant la pénétration. Mais il était bien plus fort et me bloquait bien.
En réalité, je ne pouvais bouger que mon bas ventre et sans que je le veuille, je lui facilitais la pénétration. La douleur est rapidement montée avant de redescendre par palier au fur et à mesure des coups de reins qu'il donnait souplement. J'ai fermé les yeux, visage crispé et souffle haletant. Je devinais qu'il devait me regarder et savourer sa puissance de mâle.
- En quelques séances t'as le cul qui s'ouvre comme les putes du port.... Dés que je t'ai vu la première fois j'ai dit à Mourad que tu devais être une sacrée salope....
J'étais stupéfait que sa bitte soit entièrement entrée aussi vite. Ce n'était que la cinquième fois que l'on me sodomisait et bien sur, je n'avais jamais eu de relations de ce type auparavant. Et pourtant, une bitte aussi grosse que la sienne arrivait à entrer assez facilement.
Les profonds mouvements qu'il donnait à son corps faisait bouger le matelas. Pratiquement couché sur moi, il m'étouffait. J'étais plié en deux, mes genoux au niveau de mes épaules. Complètement cassé est jambes repliées au maximum.
Jamais un sexe n'avait était aussi profondément enfoncé dans mon ventre et j'avais l'impression que mes intestins allaient remonter. Je serrais les dents en gémissant et lui, continuait d'enfoncer son pieux dans mon intimité élargie sans me quitter des yeux.
Il poussait de plus en plus fort. J'étais plié sous lui à la recherche de mon souffle. Quand enfin j'ai sentis son bas ventre contre mes couilles, j'étais à deux doigts de l'évanouissement.
- Ton cul, il est meilleur que celui d'une femelle. Généralement les fatmas n'arrivent pas à la prendre entièrement dans leurs culs....
Il ne m'a pas quitté des yeux tout le temps qu'il m'a limé, et je gémissais comme une femme à chaque coup de boutoir. Son pubis tapait de plus en plus fort contre mes cuisses.
J'ai serré les jambes autour de sa taille. Cela l'a encore plus excité de me voir gémir et bouger sous lui.
Il s'est brusquement immobilisé pour se vider en moi. Pour la première fois, j'ai sentis mon cul se remplir d'un liquide chaud. Il a jouis longtemps à grands jets avant de s'immobiliser.
Puis, il s'est brutalement retiré. J'ai enfin pu m'allonger sur le lit complètement pantelant. Je me sentais faible et j'avais mal au cul. Mon anus irrité me brûlait et son sperme sortait lentement de mon trou. J'avais comme la sensation que mon trou restais ouvert.
- T'es une vrai femelle toi. C'est Damia qu'on vas t'appeler. ça te va mieux que Damien....
Il a ajouté que dorénavant c'est comme cela qu'ils m'appelleraient quand on serait seul car maintenant j'était leur fatma.
- T'es pire que n'importe qu'elle nymphomane étrangère.
Il est resté à poil pour aller boire un verre d'eau. Son sexe lourd et à moitié tendu ballottait entre ses cuisses viriles. Il avait les jambes couvertes de poils noirs et bouclés .
Il a voulu voir nos bagages. Je l'ai laissé fouiller nos affaires. Il a trouvé les sous-vêtements de Sylvie et il les a tous sortis un à un.

A suivre....


Story URL: http://xhamster.com/user/motspassants/posts/138126.html