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L’été de tous les vices

Derrière la grange

Il faisait plutôt frais en ce matin d’automne 1971 au Québec, même très froid, mais le ciel était sans nuages et d’un bleu azur éblouissant et donc, cet après-midi, il ferait chaud tout comme hier. Les yeux fermer, les mains dans les poches de ma veste, je laissais le soleil, qui s’élevait lentement au-dessus des arbres, me chauffer le visage, le dos bien appuyer contre le mur arrière d’une vieille grange abandonner au milieu d’un champ en friche. Elle était d’un gris uniforme et menaçait de s’écrouler mais elle tenait bon, pour le moment. Mais tôt ou tard cette grange s’affaisserait sur les vieilles machines agricoles toutes rouillées qu’elle abritait toujours.

Jamais je ne me sentais aussi bien que quand j’étais seul et là, j’en profitais pleinement. Au bout d’un moment, j’ouvris les yeux pour admirer le paysage. Le champ était entouré de forêt aux couleurs de l’automne, c’était magnifique.

Comme on venait d’emménager en campagne, en ce matin de congé scolaire, j’explorais mon Nouveau Monde. Solitaire de nature j’adorais cet endroit, que des champs délaisser et de la forêt à perte de vue jusqu’a Chicoutimi-Nord, ma ville natale et le lac St-Jean vers le nord. Peut de voisin, que des vielles maisons et si éloigner les une des autres le long de la route qu’il était difficile de les apercevoir à travers les arbres y compris celle que ma mère avait loué. Une petite maison canadienne blanche, tout en bois, sur deux étages, qui avait grandement besoin de rénovation. Malheureusement, le proprio semblait attendre qu’elle s’écroule, elle aussi. Mais, à moi, elle me plaisait bien cette maison. Je préférais ces vieilles demeures ancestrales avec leurs toits en pente et leurs fenêtres à pignons aux bungalows modernes à l’américaine d’une laideur épouvantable et j’espérais que cette fois, l’on resterait ici au moins quelques années, car je détestais la ville et je détestais les gens.

Soudain, j’aperçus Guy pour la première fois. Un gars de mon âge mais plus costaud avec de grosses lunettes noires sur le bout nez. Il surgit du bois soudainement sur ma gauche pour enjamber une vieille clôture barbelée et s’approcher tranquillement, tête basse, main dans les poches, levant les genoux très haut à cause des longues herbes sèches qui avaient poussé tranquillement tout l’été.

— Salut ! Dit-il en stoppant près de moi pour baisser aussitôt sa fermeture éclair, renter une main dans son pantalon pour en sortir une grosse bite avec un long prépuce qu’il rabattit pour se mettre a uriné sans ce tourner, sans gêne aucune apparemment, les yeux tout petits.

— Salut ! Fis-je surpris, mais surtout embarrasser de le voir faire ne pouvant quand même m’empêcher de fixer sa queue un moment. Même molle, elle était déjà aussi grosse que la mienne en érection. J’avais déjà pissé avec des cousins et des amis et leur pénis était semblable au mien mais celui-là me semblait vraiment démesuré. Habituellement, voir la bitte d’un autre me laissait indifférent mais pas ce matin là. Je ressentis des chatouillements dans la mienne sans vraiment savoir pourquoi.
— Moi c’est Guy.
— Luc, réponds-je en regardant à nouveau son pénis surpris qu’il ne se cache pas. Après tout, on ne se connaissait pas.
— C’est toi qui viens d’emménager dans la maison blanche ?
— WAIS ! Répondis-je en levant les yeux finalement.
— La mienne c’est cella-la, là-bas.

Je regarder vers l’endroit qu’il pointait du doigt pour n’apercevoir qu’un petit carré rouge au loin à travers les branches des grands saules, des érables et des ormes qui bordait la route. En retournant la tête je vis qu’il se la secouait et au lieu de la remettre dans son pantalon il commença à se masturber avec le pouce et l’index étirant sa bite encore molle. Je ne pus m’empêcher de déglutir en ressentant des fourmillements cette fois dans le bas ventre et il me demanda :

— Tu le fais ?

Timide de nature je rougis en voyant ça bitte enflé rapidement et s’allonger fièrement, au point ou il put se la prendre à pleine main pour se branler. Il le faisait lentement sans gêne aucune et à chaque fois que sa main descendait son gland se découvrait. Mon cœur se mit à cogner et j’avais des bouffées de chaleur, je n’en revenais pas qu’il fasse ça devant moi. Je le faisais depuis plus d’un an mais jamais je n’aurais eu l’audace de le faire devant un autre gars. Mais lui, apparemment, ça ne le dérangeait pas du tout, bien au contraire. Ça semblait l’exciter terriblement. Je déglutis fasciner, troubler mais surtout exciter moi aussi me sentant bander dans mon pantalon en répondant simplement tout en soulevant les épaules :

— WAIS !

Je n’avais jamais vu un autre gars bander, ni imaginer qu’une bite pouvait devenir aussi longue et surtout, aussi grosse. Un membre veiné parfaitement droit avec un tout petit gland qui pointait déjà vers le ciel. Je compris tout à coup ce que voulait dire l’expression « avoir une bite de cheval. » Il se branlait en projetant son bassin vers l’avant apparemment très fier de sa bitte et surtout de me la montrer et ça me donna la chair de poule. Je fixais sa main droite qui allait et venait toujours aussi lentement sentant mon pénis devenir si dure qu’il me faisait mal coincer dans mon pantalon. J’étais fasciné par ce spectacle tout en ressentant une grosse envie de l’imiter. Puis il sortit de son pantalon, avec sa main gauche, ses couilles lourdes et pendantes pour se les presser doucement. La, je ravaler ma salive une nouvelle fois le regardant se les caresser comme je le faisais quand je me branlais dans mon lit en retenant mes gémissements sous les couvertures à cause de ma soeur qui dormait juste a côté. C’est grosses couilles luisait au soleil, je n’en revenais toujours pas de le voir faire. Malgré l’air froid, j’avais vraiment chaud tout à coup.

— Aller ! Sort la tienne, dit-il, c’est plus bandant de le faire dehors. T’inquiète pas, y'a personne qui viens par ici.

Pendant que je regardais aux alentours les joues en feux, lui, il fixait ma fourche les yeux luisants ou j’avais une sacrée bosse a présent et étrangement, ça me plaisait. Mon cœur accélérait juste a l’idée de lui montrer ma bite et surtout de le faire avec lui, la, en plein air.

Embarrasser, j’hésitai encore un instant tandis qu’il continuait a m’encourager a le faire. Finalement, je baisser ma fermeture éclair pour rentrer la main dans mon jean sous mon slip et sortit ma bite bander dur pour l’imiter. Je le vis déglutir à son tour les yeux river sur mon membre palpitant chatouillé par l’air frais du matin. Ma queue, parfaitement droite également et sans prépuce pointait fièrement vers le ciel comme la sienne en sursautant au rythme de mon coeur. Je sortis mes couilles, sans poil comme lui, puis il s’adossa contre la grange près de moi et on se masturba en silence. Je trouvai ça fantastique d’être la, bite et couilles a l’air, a me branler avec lui au risque de se faire surprendre. C’était si excitant que cela m’étourdit un peu.

On se branlait en se regardant faire et c’était vraiment bandant. Il avait raison, le faire dehors c’était le pied, mais c’était surtout de le faire ensemble qui me grisait, de voir sa bitte et ses couilles énormes et de lui montrer la mienne. Jamais je n’avais senti ma queue devenir aussi dure ni aussi sensible tandis que ma main heurtait mon gland en forme de cloche. J’avais déjà les yeux tout petits, les fesses serrer et les orteils replier dans mes baskets mouiller par la rosée et je sentais que je jouirais vite en respirant à pleins poumons l’air froid du matin. Comme lui je ralentis la cadence pour bien profiter de ce moment magique car des gouttes de liquide transparent semblable à du blanc d’oeuf gouttaient déjà de nos bittes en s’étirant. Lui, il le cueillait du bout du doigt pour le lécher. Je l’avais déjà fait par curiosité, ce liquide transparent avait un goût saler et n’était pas mauvais, même chose pour mon sperme. Je fis donc comme lui et dès que mon doigt effleura mon gland ultra sensible, ma bitte sursauta.

— C’est la première fois que tu le fais avec un autre ? Me demanda-t-il les yeux petits derrière ses verres épais pendant que je me léchais l’index.
— Oui, et toi ?
— Non !

J’attendis plus de détail en reprenant ma queue mais rien, et je ne posai pas plus de questions, préfèrent me concentrer sur mon plaisir. On continua un long moment, très exciter tous les deux, n’entendant que le flic flac de nos mains contre nos scrotums durcis à présent, nos soupirs et les rares voitures qui passaient sur la route au loin devant la grange. De notre salon on voyait assez bien ce bâtiment isoler au milieu du champ et je me demandais si ma mère ou ma soeur nous avaient vues y venir et si elles étaient en train de se demander ce qu’on pouvait bien faire. Et si l’une des deux surgissait soudainement ? J’en frémis juste à l’imaginer. Surtout ma soeur de trois ans mon aîné, elle me détestait et se foutait de ma gueule sans arrêt. Je la détestais aussi mais par contre, ce que j’adorais c’était de porter ses vêtements quand j’étais seul a la maison, ceux de ma mère également mais moins. Ma soeur était de ma taille alors j’enfilais ses bas collants, ses mini-jupes, ses blouses, ses slips, ses petits soutiens-gorge dans lesquels je fourrais des débarbouillettes rouler en boules. Dieux que cela me faisait bander de m’habiller en fille. J’aimais même me mettre du rouge et me maquiller. Comme j’avais de longs cheveux fins d’un noir corbeau et que j’étais frêle et un peu efféminer, j’étais plutôt joli en fille. Je me branlais en me regardant dans le grand miroir de la chambre de ma mère, je jouissait puis prenait soin de tout remettre en place soigneusement. Je le faisais par ce que ça m’excitait terriblement et sans me poser de question et...

— T’as pas de prépuce, me demanda-t-il, me sortant de ma rêverie ?
— Non.
— Pourquoi ?
— Je ne sais pas, je n’en ai jamais eu.
— C’est bizarre. T’es juif ?
— Non ! La tienne est vraiment grosse.
— WAIS ! Fit-il fièrement en se la secouant comme un gourdin en se pressant les couilles, ce qui me fit sourire.

On continua notre petite séance concentrer sur notre plaisir, toujours en se regardant faire tout en accélérant peut a peut le vas et viens de nos mains sans pouvoir s’en empêcher cette fois. J’essayais de me retenir mais le plaisir était de plus en plus intense au point ou je dus serrer les lèvres pour étouffer un gémissement gênant. Mes couilles se contractèrent dans ma main gauche tandis que mon gland rougissait de plus en plus et dégoûtaient de sperme à présent. Et soudain, c’est lui qui gémit en propulsant son bassin vers l’avant, sa main stoppant juste sous son gland y faisant des pressions. Il éjacula avec f***e en grognant, les joues toutes rougies, les yeux quasi révulser sous ses lunettes épaisses. Je regardais fasciner son pénis énorme d’où giclaient de puissants jets de sperme blanc et épais qui tombaient sur les herbes sèches avec un bruit mat. Cela m’excita tellement que je jouis à mon tour me masturbant à une vitesse folle en pressant mon scrotum durci. L’orgasme puissant me coupa le souffle. Mes genoux ramollirent et se frappèrent tandis que mon premier jet, le plus puissant jaillit de ma bitte avec f***e pour tomber sur de vieux morceaux de bois qui pourrissait, la, dans l’herbe, depuis des lustres. Je ne pus m’empêcher de gémir très fort sous le coup du plaisir intense que je ressentais. Je décharger beaucoup plus qu’a l’habitude et c’était fantastique. J’en tremblais de plaisir, bouche ouverte en me regardant éjaculer. Lui aussi me regardait jouir les yeux vicieux en finissant de se vider les couilles, l’oeil hagard. Je lâcher 7 ou 8 jets puissants, un record pour moi, sentant mon coeur battre à toute allure. C’était si excitant de le sentir me regarder éjaculer que cela redoublait mon plaisir.

Le plus fort de l’orgasme déjà passé mon corps se détendit peu à peu, ma main stoppa près de mes couilles tandis que j’avais le coeur qui voulait me sortir de la poitrine. Je fixer mon gland rougit qui dégoûtait, encore sous le choc du plaisir ressentit en reprenant difficilement mon souffle. Jamais cela n’avait été si intense, même habiller en fille, sauf une fois, où je l’avais fait loin du chalet dans les bois en pensant aux gros seins d’une de mes tantes. Je me redresser en me la pressant, soulager, en me cognant un peut la tête contre la grange et me vider les poumons. J’avais l’étrange impression que le soleil était plus chaud et l’air beaucoup plus frais tout à coup. Je me sentais si bien que j’avais même le sentiment de flotter et que la tête me tournait. On se la secoua puis on resta comme ça, bite a l’air au soleil, toujours bander en se caressant distraitement les couilles, adosser au mur. Au loin, en avant, vers la rivière Saguenay, le seul fjord d’Amérique du Nord, invisible de ce champ, une envolée de corbeaux s’éleva pour disparaître sous les arbres en gueulant comme si quelqu’un les avait déranger. Me masturber avec lui ce matin-là fut un moment magique qui resta à jamais graver dans ma mémoire.

— Pis ? C’est bandant hein ? Me dit-il en me fixant les yeux tout petits tandis que son membre impressionnant mollissait en sursautant tout comme le mien.
— WAIS ! Répondis-je encore un peu essouffler.
— Quand je t’ai vue de dos tout à l'heure venir par ici, je pensais que t’étais une fille avec tes cheveux longs et ton petit cul serrer.

Je souris sans répondre, nullement choquer de l’entendre car on me le répétait souvent, surtout à l’école. J’étais grand, maigre, un peut efféminer et je n’y pouvais rien, j’étais comme ça. Puis il rajouta en rentrant sa grosse bite difficilement dans son pantalon et remontant sa fermeture éclair avant de s’essuyer la main sur son jean :

— Viens, je vais te montrer quelque chose.

Je me la secouer une dernière fois avant de la rentrer moi aussi et je le suivis en silence, curieux. Tandis que l’on marchait côte à côte dans les hautes herbes sèches vers notre nouvelle maison juste en face, de l’autre côté de la route, mon coeur cognait toujours en réalisant que je venais de vivre le moment le plus excitant de ma vie... jusque-là.







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