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Henry

Les vacances. Le soleil. La ville. Les promenades. Déambuler. Souvenirs.
Il y a deux ans. Une ville du Sud-Ouest.
Nous marchons tout les trois dans les rues piétonnes du centre ville. La chaleur est écrasante et nous entrons dans les magasins pour nous rafraichir avec les climatisations.
Mes compagnes sont légèrement vêtues. Véronique d'un léger chemisier ouvert en un décolleté profond et d'une petite minijupe portefeuille laissant apparaitre sa cuisse à chacun de ses pas.
Sylvia a simplement passé un t-shirt blanc et une jupette écossaise rouge et noir.
Toutes deux sont nues sous leurs vêtements. Nues et épilées de frais. Je devine leurs seins sous leurs petits hauts, balançant au rythme de la marche. Les tétons de Sylvia pointent au travers du tissu. Sylvia porte, pendu à l'épaule, un sac.
Je me plais à les regarder marcher devant moi dans la rue. Complices, quelques fois caressantes et amantes, échangeant quelques baisers furtifs sous les regards des passants.
Au fur et á mesure, les filles avaient fait des achats; Sylvia des escarpins à talons aiguilles comme elle les affectionne et Véronique une parure de lingerie. Le moment est à la détente. Dans une parfumerie, par jeu, j'ai utilisé un spray de démonstration par dessous leurs jupes, parfumant leurs entre-jambes.
Nos pas nous amènent sur une petite place carré. Pratiquement au centre sont plantés trois oliviers paraissant centenaires, entre lesquels se trouvent deux bancs de pierre. D'autres bancs sont disposés en carré. A gauche de la place se trouve la cathédrale et une de ses portes auxquelles on accède par une volée de deux ou trois marches.
Près des oliviers se trouvent une statue représentant un légionnaire romain et un chien.
D'une fente dans le sol longeant les oliviers sort un brouillard d'eau pulvérisée rafraichissant l'air ambiant. Les bâtiments alentours, relativement hauts, font de l'ombre.
- Trouvez un endroit pour vous asseoir, dis-je, je vais dans la rue en face acheter une bouteille d'eau.
Je traverse la place et vais dans un boutique acheter une bouteille et trois gobelets en plastique.
Au débouché de la rue sur la place, je m'arrête pour voir où sont Véronique et Sylvia. Elles sont installées sur les marches de l'église. La position assise fait que les jupes remontent largement sur leurs cuisses. Je remarque qu'elles ont l'air de bien s'amuser toutes les deux, et la raison en est bien simple. Par moment, quand un homme passe devant elles, et qu'il regarde dans leur direction, Sylvia ouvre ses cuisses pour dévoiler son intimité. Elle referme aussitôt les jambes et devant l'air décontenancé du passant elles éclatent de rire.
De mon poste d'observation je remarque aussi, assis sur un banc, un vieil homme. Cheveux blanc coiffés d'un chapeau de paille, petit polo et pantalon de toile légère, chaussé d'espadrille. Près de lui, posée contre le banc une simple canne de bois. Il est seul sur le banc, et de sa place, regarde discrètement vers les filles. Il est au spectacle et quand son regard regarde le reste de la place, il sourit, comme satisfait.
J'envoie un petit texto à Sylvia. Je leur demande de ne pas bouger et de continuer ce qu'elles font. Et je vais m'asseoir près du petit vieux sur le banc.
Il tourne la tête vers moi. Poliment je lui dis bonjour.
Un petit dialogue s'ouvre :
- il fait chaud.
- oui.
- mais la brumisation là rafraichit bien l'atmosphère.
- Oui c'est ce que j'aime en venant ici. Il fait un peu frais. Avec ces chaleurs.
- Moi c'est Christian.
- Hein ?! A oui, votre prénom. Moi c'est Henry.
Il parle régulièrement en regardant dans la direction des filles.
Je feins de m'apercevoir de ce qu'il regarde.
- Elles sont mignonnes.
- hein ?! me dit-il en me regardant. Vous dites ?
D'un mouvement du menton dans la direction des filles je redis:
- Elles sont mignonnes.
- Oui. C'est bien la jeunesse de maintenant.
- Comment çà la jeunesse de maintenant.
- Vous savez les filles d'autrefois, quand j'étais jeune, elles avaient des robes plus longues que çà. Quand on leur voyait le genou c'était pas mal. Le décolleté de l'une est bien. Le polo serré de l'autre n'est pas mal non plus. On devine un peu les poitrines.
- Ouais certainement. Vous voulez de l'eau ?
- Oui. C'est gentil.
Je lui sers un verre. Pendant qu'il boit, je texte vite fait à Sylvia d'ouvrir les jambes dans la direction du papi. A quelques mètres de là, instantanément, les cuisses s'ouvrent.
- Vous avez vu? me dit-il, elle a ouvert les cuisses.
- Oui. C'est pas mal.
- Pas mal. Pas mal. Faut être difficile.
Il sirote son gobelet à petites gorgées.
- Oui. Je suis peut être difficile.
Je lui ressers un autre verre.
- Et si un génie passait par là, vous lui demanderiez quoi à leur propos.
- Ben ! je sais pas moi. Que l'autre ouvre aussi les cuisses !
Il regarde dans la direction des filles. Texto. Miracle. Véronique ouvre les siennes.
Un coup de coude.
- Eh ! vous avez vu ? Je dois parler trop fort. L'autre aussi.
Il rougit un peu.
- Ah oui! C'est vrai. Et ! je crois qu'elles n'ont pas de culotte.
- Vous croyez ? Je vois pas bien. J'ai pas de bons yeux.
- Attendez, je vais vous décrire ce que je vois.
- Ouais, vous êtes plus jeune.
- Celle de gauche a une jupe qui est fendue sur le coté. Elle a la cuisse découverte dans le fendu. Comme je vous le disais elle n'a pas de culotte.
- Oui ?!
- Elle a de belles jambes.
- Et l'autre ?
- Elle a une mini jupe écossaise. Elle non plus n'a pas de culotte. Elle aussi a de belles jambes.
Comme il me regarde à ce moment là, je feins de f***er mon regard. J'ouvre grand les yeux et sur un air étonné, je lui dis :
- Bon dieu! je crois bien qu'elles n'ont pas de poil au minou.
Il tourne brutalement la tête vers les filles en me disant:
- Tu crois ?
- Oui, j'en suis sûr papi. Elles n'ont pas de poil. Elles doivent s'épiler. C'est pas possible autrement.
- Zut. Je vois pas bien. J'ai pas de bons yeux. Je vois pas. Je vais quand même pas m'approcher.
- Non quand même pas.
- C'est bête.
- Que veux-tu ? C'est pas mal. Elles auront au moins egayé mon après midi. Même si j'ai pas bien vu.
- Ouais. Si vous le voyez comme çà.
Il continu de regarder vers les filles.
Je texte à Sylvia de venir vers nous.
Elles se lèvent, et lentement viennent vers nous.
Un autre coup de coude.
- Eh elles se lèvent.
- Oui je vois, dis-je en souriant.
- Elles viennent par ici. Vu d'un peu plus près, c'est vrai qu'elles sont bien mises.
- Oui. C'est pas mal.
- Vous êtes difficile.
Il regarde les filles approcher. Sous son regard ébahi, Véronique et Sylvia se plantent à un mètre de lui. Légèrement déhanchées. La cuisse de Véronique apparait dans le fendu. Sylvia fait tendre le tee shirt au maximum.
Henry, baisse les yeux, regarde ailleurs.
- Henry, je vous présente Véronique et Sylvia. Les filles je vous présente Henry.
Henry me regarde, les yeux grands ouverts, se tourne vers les filles, me regarde encore et finalement bredouille:
- Tu les connais ?
- Ben. Oui. Se sont mes compagnes.
Il descend sur terre.
- Tes... Tes compagnes ?
- Oui. On est ensemble.
- Ah ! Décidément.
Je dis aux filles.
- Henry ne voit pas bien de loin. Il n'a pas pu distinguer ce que vous cachez sous vos jupes.
- Mais, tu sais bien que nous n'avons rien.
- Ouais moi je sais mais Henry, lui, ne le sait pas et n'a pas pu voir. Il a pas les bons yeux pour voir de loin.
- Ah ! C'est çà.
Et joignant le geste à la parole, sous les yeux de Henry, Véronique soulève le pan de sa jupette, découvrant son intimité. Dans le même mouvement, Sylvia soulève elle aussi le bas de sa jupe montrant elle aussi son minou.
- Tu avais raison, elles ont pas de poil. Mais que je suis bête, tu n'as pas eu à f***er; tu le savais.
- Oui, lui dis-je en riant.
- Merci mesdemoiselles. C'est très mignon. J'ai 60 ans de trop.
- Coquin, lui disent les filles.
Les jupes retombent, dissimulant le secret.
Henry, heureux, sourit.
- Oui, mignon, très mignon.
Je sers un autre verre à Henry.
- Tenez, buvez, c'est pas parce que l'air est rafraichi qu'il ne faut pas boire.
Je me lève. Je tends la main à Henry. Il me la serre.
- Merci gamin. Tu m'as bien eu. Mais bon, vous avez une belle complicité. Continuez comme çà.
- On en a bien l'intention. Faites réparer les yeux Henry. On ne sait jamais. Il pourrait bien y en avoir d'autres.
- Faut pas rêver. C'est la première fois que çà m'arrive.
Il regarde les filles.
- Vous revenez pas demain après midi par hasard?
Véronique et Sylvia éclatent de rire, se penchent et déposent un baiser sur les joues de Henry.
Henry retient légèrement Véronique par le bras. Elle est encore penchée et il lui glisse quelques mots à l'oreille. En se redressant elle part d'un énorme rire.
- Ciao Henry, à la prochaine.
- Au revoir les petits. Soyez heureux.
Nous nous éloignons.
Sylvia et moi demandons alors à Véronique ce qu'Henry lui a glissé au creux de l'oreille. Elle en rit encore.
- Ce qu'il m'a dit?! Que quand je me suis penchée il venait de voir dans mon décolleté et que j'ai de beaux seins.
Tout les trois nous nous retournons et regardons papi, sur son banc, sa canne posée près de lui, et sirotant le verre d'eau. Il nous regarde nous éloigner et lorsqu'il s'aperçoit que nous le regardons, il part d'un bon rire.
Nous avons passé encore quelques jours dans cette ville. Nous n'avons pas revu Henry. Peut être est il allé se faire soigner les yeux.
On ne sait jamais.... Les rêves, des fois, deviennent réalité.



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