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Sortie au sauna

Nous sortons ce soir. C’est jeudi, mais nous préférons ce jour plutôt que le vendredi ou le samedi, car il y a moins de monde. Il faut dire aussi que j’ai la possibilité de ne pas travailler le vendredi, cela compense mes nombreuses heures supplémentaires !

Pour Christine, ma femme, c’est pareil. Son rythme de travail en tant qu’infirmière lui permet d’avoir régulièrement des week-ends de 3 jours.

Au programme ce soir : restaurant "chinois". Nous avons fini par en dénicher un qui nous rappelle (de loin) la cuisine asiatique que nous avons découverte lorsque nous étions en Polynésie.

Ce soir est un jour un peu particulier, puisque nous fêtons mon anniversaire ! Je pense qu’après le restaurant nous irons prendre un verre du côté du Vieux Port.

Christine s’est faite belle, nous sommes au mois de juin, je lui ai donc suggéré de mettre une de ses jupes en tissu crépon, légère sous laquelle on pourra deviner son petit slip. J’aime que ma femme attire le regard, j’en suis fier et à dire vrai, cela m’excite aussi.

Le repas se passe bien, l’apéritif nous a mis en appétit et le rosé de Cassis se marie très bien aux plats commandés. Le dessert avalé, Christine me dit qu’elle boirait bien un cognac en digestif. C’est vrai que c’est mon anniversaire et cela ne nous empêchera pas de boire un autre verre plus tard ! Nous trinquons donc tous les deux, en nous disant des choses gentilles et en nous tenant la main par-dessus la table.

Nos verres finis, je demande à Christine où elle veut aller :

— Et si nous allions faire un tour au sauna ? me dit-elle.

Alors là, je suis étonné. Bien sûr que je suis d’accord ! Nous y sommes allés quelques fois, mais "ce n’est pas son truc". Il s’agit en fait d’un lieu de rencontre, avec sauna, piscine, hammam, jacuzzi et bien sûr différentes "salles de repos", coins sombres et autres, suivant envies et affinités. Je ne lui aurais pas proposé ce soir, par peur de lui déplaire et pour ne pas gâcher notre humeur si harmonieuse. Mais si c’est elle qui me le propose…

— Je voudrais bien, tu sais que cela me plaît.

Un baiser scelle notre accord et nous voilà partis vers "Les Bains".

Le gérant habituel nous remet nos serviettes et la clé de notre vestiaire. À l’étage, nous nous déshabillons. Christine est joyeuse, ce qui me rend joyeux aussi. Nous rejoignons la salle principale, située près du bar et nous nous asseyons dans deux fauteuils moelleux.

— Il n’y a pas grand monde, me dit Christine.
— Tant mieux, tu seras plus à ton aise.

C’est vrai que ma femme n’apprécie pas trop la foule.

J’ai commandé deux cognacs que nous commençons à siroter. C’est vrai qu’il n’y a pas grand monde ! Pour l’instant, je ne vois que nous comme couple. Il y a par contre quelques hommes seuls qui, bien sûr, regardent discrètement dans notre direction.

— On y va ? me demande Christine.

Elle parle bien sûr du hammam, nous n’apprécions guère le sauna, trop chaud.

Dans le hammam rempli de vapeur se trouve déjà un homme, assis à droite de l’entrée, sur la banquette carrelée inférieure. Christine s’installe d’emblée à l’étage supérieur et s’allonge. Elle a défait sa serviette et se trouve donc nue. Elle replie toutefois sa jambe droite, cachant ainsi son pubis. Je m’assoie sur la banquette inférieure, du côté de la tête de Christine, je peux ainsi la voir et voir tout ce qui se passe.

Cela ne fait que deux minutes que nous sommes là quand la porte s’ouvre et qu’un homme, que je n’avais pas remarqué auparavant, entre dans le sauna. Il est grand et assez bel homme ! Dès son entrée, son regard a rapidement fait le tour de la pièce. Il n’hésite pas et s’assoit à l’étage supérieur, au bout de la banquette, entre les pieds de Christine et le mur. Il n’a guère de place et il ne peut se tenir qu’assis, par contre sa position est idéale pour regarder ma femme. Il n’en profite pas encore, certainement assez intelligent pour être discret.

Christine n’a d’ailleurs pas bougé, tout au plus a-t-elle refermé encore un peu sa jambe droite, pour mieux se cacher.

Quelques minutes passent, dans le silence. La vapeur est assez épaisse. Discrètement je regarde l’homme assis à côté de Christine. Non, il ne la regarde pas, sa tête est droite, son regard aussi.

— Quelle andouille ! me dis-je. C’est bien la peine qu’il se soit assis à côté !

C’est alors qu’un détail attire mon attention : son bras. Son bras droit ne pend pas normalement. L’avant-bras est décollé du corps, vers Christine, le bras étant lui carrément dirigé vers les jambes de ma femme. Quant à sa main ? Elle ne peut être qu’au contact des jambes de Christine…

Et elle qui ne dit rien ! Je suis sidéré ! Heureux, mais sidéré !

Je détourne mon regard, ne voulant pas contrarier les avances, si avances il y a, de cet inconnu, car il sait certainement que Christine et moi formons un couple. Une ou deux minutes se passent encore. Mon regard est cette fois attiré par l’autre homme, qui se caresse le sexe doucement, le regard tourné vers la banquette supérieure. Je regarde à mon tour et maintenant, la main de l’homme s’est déplacée, plus haut vers le pubis de Christine. Il me semble que l’homme s’est rapproché tout doucement, afin qu’elle soit plus à sa portée.

Je regarde ma femme, apparemment rien n’a changé dans son attitude. Si, pourtant. Son bras droit est replié sur son visage, plus exactement sur les yeux. C’est la position qu’elle prend quand je la caresse, de mes doigts ou de ma bouche, elle s’isole ainsi de l’extérieur et laisse monter le plaisir.

Ça, c’est quand c’est moi qui la caresse. Mais là, je n’en crois pas mes yeux et la réalité me déclenche une érection soudaine. Ma femme se fait caresser par un inconnu, devant un autre homme et devant son mari! Pour moi, elle sait que cela me fait plaisir. Elle sait aussi que je suis à côté, elle ne risque rien, je suis aussi là pour la protéger. C’est pour cela qu’elle s’abandonne en toute confiance. Je la regarde mieux. Son bras cache ses yeux qui doivent être fermés. Par contre, elle se mord les lèvres, afin de ne rien laisser paraître de la montée de son plaisir. Aucun son, aucun bruit, juste par intervalles de plus en plus courts, son ventre qui se creuse.

L’autre homme, sur la banquette du bas, continue de se caresser, doucement, il ne veut visiblement pas mettre un terme trop brutal à son excitation.

Quant à l’inconnu qui s’occupe si bien de Christine, il est maintenant moins discret. Sa serviette est défaite, laissant voir un sexe de belle taille fièrement dressé. Je sais ce qu’il fait, je n’ai rien dit, il est plus à son aise pour prodiguer des caresses à ma femme, et il en profite!

De son côté, Christine a inconsciemment écarté sa jambe droite, toujours fléchie, mais cette fois penchée vers l’extérieur, laissant plus de champ à son conquérant.

Ma main se pose sur les cheveux de ma femme. Par ce geste, je lui fais comprendre que je suis là, que je suis en accord et en harmonie avec elle.

Comme s’il s’était agi d’un signal, ma femme a alors un orgasme silencieux, violent, qui la fait se cambrer. Son ventre est agité de spasmes, mais pas un son ne sort de ses lèvres. Ses jambes se referment sur la main de l’homme, comme pour l’emprisonner et l’empêcher de continuer ses caresses. Je l’admire, mais la plains à la fois d’être si pudibonde.

Christine semble maintenant s’éveiller d’un rêve : elle se redresse, me regarde, regarde l’homme qui lui a donné du plaisir et se penche vers lui. Toujours sans un mot elle lui tend ses lèvres et l’embrasse fougueusement. Dans le même temps, elle lui saisit le sexe et le masturbe pendant quelques instants.

Tout aussi soudainement elle se détache de lui, renoue sa serviette et me dit :

— Tu viens sous la douche ?

Nous sortons donc. Je vois en me levant que l’homme qui a caressé Christine a une formidable érection, son sexe est de plus d’une taille plus que respectable, en tout cas plus long et plus gros que le mien.

Sous la douche je me frotte contre ma femme, je suis moi aussi en érection, la scène vue et devinée m’ayant excitée. Je lui demande :

— C’était bon ?
— Tu as dû t’en apercevoir, non ?
— Merci de ce cadeau d’anniversaire, je t’aime.
— Moi aussi je t’aime et tu sais, si cela ne m’avait pas plu, je ne l’aurais pas fait !
— Viens, je t’emmène en haut.

Nous renouons nos serviettes et sortons de la douche, sans apercevoir quiconque. J’entraîne Christine dans le sombre escalier qui conduit à quelques salles de repos. Certaines, très petites, ne sont fermées que d’un rideau. Ces pièces font le bonheur des voyeurs lorsque qu’un couple les occupe. Dans une autre pièce, plus grande, un téléviseur diffuse en continu un film "X". J’avoue que je n’ai pas besoin de ça.

J’entraîne Christine dans la dernière pièce, qui possède une vraie porte. Je me garde bien toutefois de la fermer complètement, je me contente de la repousser au maximum.

J’allonge Christine sur le matelas posé à même le sol et dénoue sa serviette. J’embrase son petit visage, caresse ses cheveux et je lui dis combien je l’aime. Ma main caresse son sein, puis l’autre, puis son ventre et son pubis. Je n’essaie pas de lui caresser le sexe, il est trop tôt après son premier orgasme, je sais qu’elle désire être prise. Je me rapproche encore plus d’elle, je lui écarte les jambes et doucement je la pénètre.

— C’est bon, dit-elle. Continue.

J’entame une série de va-et-vient dans son sexe, doucement, car je ne veux pas jouir trop vite. Je reste un moment sans trop bouger en elle, juste bien enfoncé, qu’elle me sente bien.

— Pourquoi n’as-tu pas fermé la porte ? me demande-t-elle.

Je lui réponds à l’oreille :

— Comme ça, peut-être que l’homme du hammam va venir.
— Tu es fou, je ne veux pas, me dit-elle.

Je l’embrasse pour faire taire ses réticences et comme par hasard, la porte s’ouvre doucement et entre celui que j’attendais. Il referme la porte, cette fois complètement, s’approche et s’assoit à côté de nous. Je lui souris, marquant ainsi mon accord, Christine, quant à elle, ferme les yeux.

J’ai repris mon lent va-et-vient, en appui sur les bras. Doucement l’homme pose sa main sur un sein de ma femme et il la caresse, passant d’un sein à l’autre. Christine a ouvert les yeux, elle laisse l’homme la caresser, gémit doucement. L’homme lui passe maintenant sa main sur tout le corps, sur le ventre, jusqu’au pubis quand mon va-et-vient le lui permet.

Les gémissements de Christine sont un encouragement à continuer. Je m’arrête pourtant, me laisse aller sur le côté, mon sexe abandonnant la place. J’embrasse ma femme sur les lèvres, la serre contre moi, tout en la laissant bien sur le dos. Notre compagnon a compris ma manœuvre, il vient maintenant prendre ma place, Christine ne dit rien, empêchée de parler par mon baiser. Elle a ainsi l’excuse de ne pouvoir exprimer un éventuel refus.

L’homme s’est positionné sur elle, son sexe est gonflé de désir. Christine a toujours les jambes écartées, il n’a donc aucun mal à s’introduire en elle, doucement, mais entièrement. Ma femme a gémi un peu plus, m’a serré un peu plus fort. Je sais que je peux maintenant desserrer mon étreinte. J’abandonne ses lèvres et m’écarte un peu d’elle, sans lâcher sa main.

Son amant a entamé à son tour ses mouvements de va-et-vient. Elle le laisse faire et s’abandonne au plaisir. Cela n’est pas la première fois qu’elle fait l’amour avec un autre homme, mais cette fois les circonstances sont particulières. Elle se fait prendre par un inconnu et cela lui plaît !

L’homme s’en aperçoit, il accélère ses mouvements, se couche sur elle, l’embrasse. Leurs langues se mêlent et leurs bassins vont à la rencontre l’un de l’autre. Christine gémit maintenant sans discontinuer, son plaisir monte de plus en plus. Je lui serre toujours la main, embrasse ses cheveux et je lui dis qu’elle est belle quand elle jouit

Le plaisir de son amant vient aussi, il la pilonne maintenant à grands coups. Il se penche soudain vers elle et lui murmure quelque chose à l’oreille.

— Non, dans moi, répond-elle.

Son amant se déchaîne alors et très vite il se répand en elle, au plus profond qu’il peut. À chacune de ses nombreuses contractions correspond une giclée de sperme, ce qui déclenche chez Christine un fabuleux orgasme. Ils restent encore soudés un moment, savourant leur plaisir commun et laissant peu à peu retomber leur jouissance. Enfin son amant se détache d’elle et roule sur le côté.

Ma main se pose sur le sein de ma femme qui petit à petit s’éveille. Elle ouvre les yeux, sourit et dit :

— Oh, qu’est-ce que c’était bon !
— Merci, dit alors son amant. Au fait, je m’appelle Pierre et je vous trouve formidable. J’espère vous voir tout à l’heure, en bas.

Il se lève alors, renoue sa serviette et sort en nous lançant un « à tout à l’heure ». En gentleman, il nous laisse maintenant tous les deux et il a bien pris soin de refermer la porte derrière lui.

Je serre encore ma femme dans mes bras, lui fais plein de petits bisous pour le plaisir qu’elle m’a donné. Je suis toujours en érection et elle s’en aperçoit.

— Viens, me dit-elle.
— Pas encore, montre-moi ce qu’il t’a donné.

Elle prend alors ma main et la guide vers son sexe. J’introduis alors un puis deux doigts en elle. Son petit vagin est rempli de sperme ! C’est chaud et doux et je ne peux rés****r à l’embrasser là aussi. Je descends entre ses jambes, ma bouche s’approche et se colle à son sexe, ma langue s’insinue en elle et je l’embrasse, la lèche, recueillant sur ma langue le sperme de son amant.

— C’est bon, lui dis-je. Tu en veux ?
— Non.

Je replonge une dernière fois me délecter de ce mélange de leur plaisir à tous les deux. Mon sexe gonflé de désir me fait mal. Je m’introduis en elle et effectue quelques va-et-vient. Je vais jouir, je ressors alors mon sexe et c’est son ventre que j’inonde, à grands traits. Elle étale mon sperme sur son ventre et ses seins et nous nous embrassons encore, heureux de cet instant de bonheur.

L’heure est aux petits bisous, nous sommes comblés tous les deux. Nous verrons tout à l’heure ce que sera la suite de notre soirée…



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