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Mon premier époux...... (suite)

Je vous ai raconté comment mon premier époux, Kees V.D.K. me livra une ou deux fois par semaine à un couple de vieux pervers Bros et sa grosse vieille femme, au début, j'étais assez effarée de tout ce qu'ils exigeaient de moi, puis, je finis par y prendre goût, car Bros avait quelque chose que mon mari n'avait pas, ou n'avait plus: un membre large, gros, long et une érection qu'il pouvait faire durer si longtemps qu'à la fin il n'arrivait plus qu'à éjaculer douloureusement et difficilement, et c'est avec ce couple, et non avec mon mari que j'ai eu mes premiers orgasmes véritables, et que j'ai aussi découvert que j'avais des orgasmes à répétition.

Finalement Kees cessa de fréquenter ce couple, pourquoi ? je n'en sais trop rien, peut être craignait-il que mes deux initiateurs ne m'éloignent de lui en me faisant pénétrer un milieu où il n'était pas invité ? possible.

J'avais alors un peu plus de vingt ans, et Kees avait provoqué en moi un besoin de sexe inextinguible qu'il ne pouvait pas satisfaire vu son infirmité. Il m'interdisait de porter des vêtements à la maison, je devais toujours être en guêpière bas noir, escarpins à talons de 9/10 cm, sexe rasé et apparent, il m'avait fait faire sur mesure, par un artisan de Scheveningen une sorte de ceinture de cuir et de métal avec à l'intérieur deux membres factices , l'un pour mon vagin, l'autre dans mon anus, la ceinture se bouclait avec un petit cadenas, et je devais porter cela devant lui toute la soirée !

Trés souvent, nous prenions la route le Samedi après-midi pour aller à Paris, dans le quartier de Pigalle, mon mari avait réservé deux chambres contiguës dans un hôtel rue André Gill, prés de la rue des Martyrs.
Ces chambres communiquaient par une porte qui se trouvaient à l'intérieur de la penderie.
Le soir, Kees me demandais d'aller draguer sur le boulevard , "d'aller faire la putain," me disait-il, et de ramener un homme dans une des deux chambre, nous étions en 1966, la mode des mini-jupes venait d'arriver, j'allais donc avec une mini-jupe "raz-du-cul", comme disait mon mari, m'asseoir sur un haut tabouret au bar des artistes, face au cirque, laissant entrevoir la chair, un peu au dessus de mes bas, immanquablement un homme venait prendre place à coté de moi pour me faire des propositions.
Je ramenais mon "client" à l'hôtel, où Kees avais pris soin de laisser la porte de communication légèrement ouverte, afin qu'il puisse voir ce qui se passait dans la chambre.

Je faisais durer la "passe" un peu plus d'une heure, puis je disais à mon "client "que l'on devait libérer la chambre, j'ai eu ainsi des "clients" de toute sorte, des jeunes, des vieux, des gros, des maigres, et même des noirs de l'armée américaine, heureux de trouver une putain qui parlait anglais!

Je devais tout accepter, tout faire, sans refus: sucer, baiser, me faire sodomiser, et Kees exigeait que je ne prenne pas de préservatifs, heureuse époque d'avant le sida ! aussi, lorsque mon "client" m' avait quitté, que j'était encore chaude et gluante du sperme de mon baiseur et de ma mouille, vagin dilaté;
Kees venait me rejoindre par la porte de communication, pour me sucer, me lécher, laper le foutre qui
sortait de ma chatte et mon anus, "faire ma toilette" me disait-il.

Je me faisais ainsi en moyenne trois "clients" durant le week-end, quelque fois plus; et Kees me ramenait le Dimanche à R.

Je n'en pouvais plus de cette vie, d'être traitée comme un objet, un sac à foutre, un jour, je me suis révoltée, j'ai jeté à la face de mon mari mes oripeaux de "putain", j'ai fait ma valise et suis allée m'installer chez une amie étudiante en médecine, six mois après j'avais divorcée au désespoir de mes parents qui ne comprenaient pas que je puisse quitter un "garçon si gentil, et qui gagne si bien sa vie".

J'ai obtenu de une bourse remboursable après la fin de mes études, et j'ai repris mon statut d'étudiante.

Je vous raconterai peut être plus tard, la suite de ma vie d'étudiante, lors de cette époque merveilleuse qui va de 1969 à 1973, où je me suis installée à A'Dam, et où j'ai trouvé le moyen de très bien vivre en dépit de la maigre bourse qui m'était allouée !


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