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Une femme qui profite bien de son mari soumis

Ce matin-là, j’ai regardé mon mari et lui ai dit que cette journée en serait une de jeux. J’ai vu le léger trouble dans ses yeux, mélangé à la surprise et à la joie. J’adore ça ! Il savait de quoi je voulais parler, mais ne savait pas exactement encore ce que j’entendais faire.



Cela m’a pris du temps à comprendre les subtilités de la domination, mais comme mon mari me parlait sans cesse de son fantasme d’être soumis sexuellement, je suis peu à peu tombée dans son jeu. Et quel jeu ! J’avoue que le sexe pur et simple a un côté qui ne me plaît guère, un peu lassant, mais son aspect psychologique est des plus intéressant et amusant et, qui plus est, avantageux comme je ne l’aurais jamais cru.



— Que veux-tu veux que je fasse chérie ? m’a-t-il d’abord demandé.
— Hmmm. Laisse-moi y penser, ai-je répondu. J’ai d’abord envie d’un bon massage des pieds.


Je me suis étendue sur le sofa, les pieds dépassant l’appui-bras. Il s’est agenouillé à mes pieds et a commencé son massage ; mais de toute évidence, le cœur n’y était pas. J’ignore à quoi il pensait, mais en tout cas, il ne pensait pas assez à me plaire. Quand mon mari est très excité, il met une ardeur incroyable à me plaire, même pour les tâches qui ne sont pas d’ordre sexuel. J’imaginai qu’il avait planifié autre chose pour cette journée et que ma proposition l’avait pris par surprise, alors je décidai d’orienter son cerveau, comme j’aime à le dire.



— Ah mais, ça ne va pas du tout, lui ai-je lancé en me relevant. Déshabille-toi !
— D’accord Véro, a-t-il simplement répliqué.


Il s’est déshabillé et sa verge pointait joliment vers le plafond, mais ça n’était pas assez. Il aime se faire dominer, alors quoi de plus facile pour lui que de lésiner sur le service afin que je le punisse, c’est ce qu’il veut ! Mais moi, punir pour punir, ça ne m’apporte rien. Ce n’est pas mon plaisir, mais le sien. Sauf quand il s’agit d’une vraie punition, non désirée, et là, c’est un jeu agréable. Quel délice ! Mais nous verrons plus tard. Pour l’instant, il s’agissait pour moi de le mener où je voulais, sans passer par où il voulait passer…



Je l’ai donc solidement attaché sur le sofa, bras et jambes écartés. Jusque là, ça allait, monsieur avait l’air content. Je me suis penchée à son oreille et lui ai effleuré le bout du gland avec mon index :



— Tu aimes ça, être attaché ?
— Oui chérie, m’a-t-il répondu, l’air comblé.
— Quand on joue, tu ne m’appelles pas chérie. Et tu ne me tutoies pas. Tu m’appelles Madame, à moins que je ne te dise autrement.
— D’accord, Madame.
— Tu aimerais que je te punisse ? Que je te fouette ?
— Oh oui, Madame.
— Tu sais que tu dois le mériter ? Et bien le mériter ?
— Oui Madame, je suis prêt à vous servir.
— Alors, pauvre imbécile, pourquoi tu ne m’as pas massé les pieds avec toute l’ardeur nécessaire ?
— Je… je ne sais pas, je devais avoir la tête ailleurs.
— Quand tu me parles, ai-je hurlé, tu finis par « Madame » ! sinon on ne joue plus et je te laisse toute la journée comme ça !
— Entendu Madame. Je ne sais pas Madame.
— Moi je le sais, lui ai-je scandé. Tes couilles sont trop molles, voilà pourquoi. Et je vais les faire durcir un peu.


Je me suis éloignée et suis allée insérer un film dans le lecteur. J’avais ma petite idée quand je l’avais commandé. Il mettait en vedette une jolie professeure qui rencontrait ses étudiants dans son bureau et les faisait baver les uns après les autres. Ça ne m’intéressait pas trop, mais l’effet allait être bon. J’ai laissé mon mari là, devant le film, et suis partie m’entraîner au sous-sol. Il m’a regardée partir, se demandant où je voulais en venir. Il n’a pas dit un mot car il savait bien qu’une fois nos jeux commencés, il ne pouvait parler sans en avoir la permission. Je suis remontée une heure plus tard. La moitié du film avait passé.



— C’est un bon film ? lui ai-je demandé. Je vois que ta queue a l’air d’aimer.
— Oh oui Madame.


On voyait présentement la jolie professeure se faire prendre en levrette par un étudiant. Ils haletaient tous les deux. Mon mari bougeait un peu le bassin sur le sofa, comme pour permettre à son pénis d’effleurer sa peau et lui donner le plaisir qu’il voulait.



— Tu sais que si tu jouis sans permission, le jeu est fini, et pour plusieurs semaines ? lui ai-je rappelé.
— Oui Madame, je fais attention, Madame.


Je voyais qu’il était maintenant terriblement excité et je commençais à avoir l’effet désiré. Je regardai son membre turgescent se balancer et je trouvai sa faiblesse pitoyable. Et je me sentis l’envie d’en abuser. C’est ce que j’aime. Je n’étais pas excitée le moindrement, pas encore du moins, et il y a cinq ans j’aurais même été choquée de le voir ainsi, mais je ne voyais pas à ce moment, les avantages.



Pauvres hommes ! Être tellement bêtes et soumis à ce sexe pour lequel ils sont prêts à tout ! Il aurait pu passer la journée à faire de la planche à neige, mais au lieu de cela, j’allais m’amuser à ses dépens et l’utiliser pour les travaux de la maison ! Et dire que c’était lui qui m’avait appris tout ça.



— Regarde ses belles fesses rondes. Regarde ses seins qui bougent d’avant en arrière, lui ai-je dit en pointant du menton la jolie professeure. Tu aimerais me prendre par derrière ? Tu aimerais soupeser mes seins pendant que tu le fais ?
— J’adorerais ça, Madame ! Oh, que vous me rendriez heureux Madame !


Il avait ouvert de grands yeux. Il les roulait tantôt vers moi, tantôt vers l’écran de télé. Il ignorait que je n’avais aucune intention de le laisser me prendre par derrière, mais j’avais toujours laissé planer le doute. J’adore l’exciter avec toutes sortes de pensées. J’adore jongler avec son cerveau et avec ses couilles.



Je me suis approchée de lui, par le côté, j’ai collé ma bouche à son oreille et j’ai chuchoté :



— Regarde comme elle lèche bien sa queue. Regarde comme son gland disparaît dans sa bouche. Ohhhh, elle a même mis un doigt dans son anus. Tu ne penses pas que c’est le nirvana ? Pauvre de toi, et dire que tu es là, attaché, à les regarder faire depuis une heure, sans rien pouvoir faire, pas même te branler. Pauvre de toi. Comme c’est dommage ! Peut-être que j’aurais dû te fouetter, comme tu le souhaites tant.


Il faut dire que, même si je n’étais pas excitée du tout, j’adorais jouer avec ses émotions. J’adore voir son cerveau s’affoler et perdre le contrôle sur lui-même tellement l’excitation l’envahit. Je me suis alors penchée vers son sexe. J’avais un t-shirt moulant assez décolleté qui laissait voir le début de mes seins et un short de sport moulant. Il avait les yeux rivés sur ma bouche et mon décolleté. J’ai approché ma bouche de son sexe et j’ai sorti la langue. J’ai fait mine de la passer le long de sa queue, tout en restant à quelques centimètres de distance. Je souriais.



— Tu ne crois tout de même pas que je vais te faire un tel cadeau ? lui ai-je dit en riant et en me relevant.
— Madame, Madame, vous êtes tellement belle !


Il arquait le dos en disant cela, pour approcher sa bite de moi. Il faisait des mouvements du bassin, ses yeux roulaient de ma bouche à mes seins. Je le regardai faire quelques instants, appréciant la mainmise que j’avais sur son cerveau. J’ai collé mon visage au sien et, en le regardant dans les yeux, lui ai dit de façon autoritaire :



— Maintenant, je te détache et je veux un massage des pieds, comme je les aime. Et si je suis satisfaite, je continuerai à jouer avec toi, mon petit chien. Je pourrai peut-être même te punir.
— Oui Madame. Tout ce que vous voudrez Madame.


J’ai eu mon massage de pieds. Une bonne heure je dirais, soit trente minutes par pied. Avec de la f***e dans les pouces et aucun temps mort. Je m’étais entraînée et la journée s’annonçait merveilleuse. Mon mari ne pensait qu’à baiser, et moi j’étais en train de me demander ce que j’allais faire d’autre. C’est ce que j’ai compris de la domination. Pour lui c’est le sexe, pour moi, c’est la belle vie. Plus un peu de perversion, je l’avoue, car j’ai pris goût à le voir bander pour moi sans pouvoir rien faire…



Quand il eut terminé de me dorloter les pieds. Je lui ai intimé l’ordre de vider le lave-vaisselle et de s’occuper de divers autres corvées. Pendant ce temps, j’ai avancé mes projets et j’avoue que j’ai oublié mon mari pendant une heure ou deux. Mais quand j’ai vu que l’ardeur au travail commençait à faiblir, je me suis dit qu’il me fallait réinvestir un peu temps dans la maîtrise de son cerveau. Il était présentement à nettoyer le plancher de la cuisine, nu comme un ver. Sa queue était redevenue molle et je voyais bien que l’ardeur commençait encore à disparaître. Je dirais que pour dix minutes que j’investis à le faire bander, j’en récolte environ soixante de travaux divers. Plus les minutes où je m’amuse vraiment.



Je me suis approchée de lui. Il est resté à genoux devant moi. Debout devant lui, je lui ai dit en le regardant de haut :



— Voilà, tu as bien travaillé, tu mérites une récompense. Baisse mon pantalon et mon slip. Allons, vas-y. Ce n’est pas une blague.


Il avait les yeux tout grands d’incrédulité. J’ai écarté un peu les jambes une fois qu’il eut baissé et enlevé mon short et mon slip.



— Qu’est-ce qui est devant toi ?
— C’est… votre chatte, Madame.
— Et tu l’aimes, ma chatte ?
— Oh oui, j’adore votre chatte, Madame.
— Quelle partie de mon corps aimes-tu le plus ?
— Votre chatte Madame, j’adore votre chatte.
— Récite-moi la promesse que tu as apprise pour moi.
— J’adore et je vénère votre chatte, symbole de votre féminité et de votre ascendant sur moi. Je jure d’être à vos genoux tant que cela sera votre désir. Je jure de ne jouir que par vous, pour vous et avec votre accord, Madame.
— C’est bien. Tu as bien travaillé et tu connais tes leçons. Tu vas pouvoir avoir une récompense. Tu veux être giflé ?
— D’accord Madame, oui Madame. Ça me fera plaisir d’être giflé par vous.


Je n’ai pas encore compris pourquoi son plaisir réside dans le fait de souffrir, ni pourquoi j’y prends aussi un peu de plaisir. Mais j’en tire des avantages de taille pour les travaux de la maison, et je trouve l’aspect psychologique de la chose, intéressant.



— Tu vas pouvoir lécher ma chatte. C’est un rare privilège et tu le sais. Une léchée, une gifle sur la joue. Tu arrêtes quand tu veux.
— D’accord, Madame. Vous me comblez, Madame, et je vous en remercie.


J’ai senti sa langue passer sur ma vulve de bas en haut et se frayer un chemin entre les petites lèvres. Je n’étais pas encore très excitée, mais je me suis sentie commencer à mouiller. J’avais en tête de le récompenser un peu afin qu’il continue à travailler sans trop se lasser. Aussitôt que sa langue eut quitté ma vulve, PAF ! Je lui ai donné une bonne gifle sur la joue. Il a passé sa langue sur ma chatte une seconde fois puis PAF ! Je l’ai giflé à nouveau sur la même joue.



Le même manège s’est répété à plusieurs reprises durant deux ou trois minutes. Sa joue était très rouge. Je frappais de plus en plus fort car je ne voulais pas y passer la journée, je mouillais de plus en plus et l’entendre gémir de douleur m’excitait. Ma main n’avait rien, j’utilisais toujours un gant pour ce genre de punition (c’est bizarre comme les termes récompense et punition se confondent lorsqu’il est question de domination).



Je sentis sa langue passer de plus en plus profond dans ma vulve. J’écartai les jambes davantage. Hmmm. Que c’était bon ! Je le frappai toujours et encore. J’entendis ses soupirs et sentis ses hésitations.



Vers la fin, il a tiré la langue, l’a approché de ma vulve, mais a hésité. Je vis dans ses yeux à la fois le désir ardent et la crainte du châtiment. Son cerveau s’affolait. Il ne savait plus que faire. J’adore le voir ainsi en déroute. Ses yeux fixaient ma chatte. Puis il s’est reculé un peu et a baissé la tête. Il n’en pouvait plus. Je lui ai caressé les cheveux doucement, me suis accroupie devant lui, en prenant soins de bien écarter les jambes et ainsi mettre ma chatte bien en vue devant lui.



— Tu as aimé ça, mon chéri ? Tu aimes le goût de ma chatte ? Dis-moi ce que tu aimes.
— J’adore votre chatte, Madame. Lorsque je passe ma langue sur elle, je goûte votre beauté. Je m’enivre d’elle. C’est comme si je buvais l’eau d’une fontaine. C’est…
— Cesse de regarder ma vulve. Regarde-moi dans les yeux et continue.


Je lui soulevai le menton avec deux doigts pour lui relever lentement la tête et le f***er à me regarder, et plongeai mon regard dans le sien. Ce sont des moments que j’apprécie. Je peux lire dans ses pensées parce qu’il les ouvre complètement lorsqu’il est dans un tel état.



— C’est un bonheur et une joie immenses, continua-t-il. Je sens avec ma langue les replis, je goûte votre féminité, Madame. C’est comme si tout mon être ne voulait que cela, Madame.
— Et ton pénis, tu y penses pendant ce temps ?
— Un peu, pas trop. Je suis trop concentré sur ma bouche car je sais que le plaisir de lécher votre chatte est éphémère et tout mes sens y sont concentrés.
— C’est bien, dis-je en souriant. Et les gifles, tu aimes ?
— J’aime sentir votre domination, votre charme sensuel en une douleur, Madame. J’ignore pourquoi, mais j’aime ça.


Je passai doucement ma main sur son sexe, très doucement pour ne pas qu’il jouisse, car je le sentais près du summum de l’excitation. En fait, il était prêt pour une autre série de corvées.



— Allons, lui dis-je en effleurant son membre. Tu as eu ta récompense. Va terminer les choses que je t’ai demandées de faire pour aujourd’hui. J’ai pris dix minutes de mon temps pour te châtier, tu devrais être reconnaissant à présent.
— Madame, je vous remercie énormément. J’apprécie ma récompense et je me mets aussitôt au travail.


Et ainsi de suite. Moi de lui donner des récompenses ou des punitions, appelons-les comme on voudra, lui de me servir docilement.





À un autre moment, je l’ai fait mettre, nu évidemment, à quatre pattes sur le tapis et me suis assise sur un pouf près de ses fesses. J’ai mis un gant et, avant même qu’il se demande ce que j’allais faire, je l’ai frappé très fort sur la fesse gauche, PAF !



— Qu’est-ce que ça fait ? lui ai-je demandé en caressant ensuite la zone rouge sur sa fesse.
— Je me sens soumis Madame. L’humiliation me fait du bien Madame. Je ne sais pas pourquoi, je me mets à bander, mes couilles deviennent plus dures.
— PAF ! Alors tu aimes vraiment ça ? PAF !
— Oui… oui… Madame.


PAF ! PAF ! PAF ! Je frappais de plus en plus fort et sans retenue, pour le plaisir.



— La douleur, c’est ça que tu aimes ? PAF !
— Ahhrrrg.


Il commençait à gémir de douleur.

PAF ! PAF ! PAF !



— Allons, répond quand je te parle ! PAF ! C’est la douleur que tu aimes ? Parle !


Je voulais lire dans son âme.



— C’est… PAF ! Aie… PAF ! C’est… je crois le fait que vous me fassiez mal et m’humiliiez, Madame, je pense… PAF ! Aie ! Mais… PAF ! pas la douleur… PAF ! en elle-même.


Je caressai doucement la rougeur sur sa fesse, avec ma main qui n’était pas gantée. Je sentis sa peau frissonner sous mes doigts. Il ne savait pas si j’allais à tout moment le frapper très fort ou le caresser. Tous ses sens étaient à l’affût. J’ai regardé son anus, petit, rose.



— J’imagine que tu aimerais être enculé aussi ? Ça peut être humiliant, surtout par une femme.
— Oh oui, Madame.
— Je l’aurais parié. Mais tu as bien travaillé toute la journée et ton comportement me plaît. Tu me réponds bien, tu ne cherches pas à contrôler la situation.
— Merci Madame. Je veux tout faire pour votre plaisir.
— Écarte les jambes.


Il est resté à quatre pattes et a écarté les genoux. Je voyais son pénis, turgescent comme jamais, qui pendait sous lui, animé d’une petite secousse à chaque battement de son cœur. Il était prêt et il attendait. Mais j’adorais le surprendre et jouer avec lui comme un chat joue avec une souris. Je voulais le pousser un peu plus. PAF !



— Aie !
— Dis-moi merci, de prendre de mon temps pour te donner une fessée.
— Merci Madame de… PAF ! PAF !
— Comment ? Ne cesse pas de parler pendant que je te frappe. Concentre-toi et dis-moi ce que tu as à me dire. PAF !


Et pendant qu’il parlait, je le mitraillai d’une série de coups d’une f***e qui me surprit moi-même.



— Merci… PAF ! Madame… PAF ! de… PAF ! vous… PAF ! occuper… PAF ! ainsi de… PAF ! moi.
— Qui est le sexe fort ?
— C’est la femme, Madame.
— Qui mène dans notre maison ?
— C’est vous, Madame.
— Es-tu heureux de ça ? Es-tu heureux d’être à genoux devant moi, pour moi ?
— Oh oui, Madame. Ça me rend heureux et je ne désire que ça, Madame.


J’ai enduit son anus de lubrifiant et j’ai appuyé dessus le bout d’un gode assez gros. J’ai appuyé un peu plus fort, mais pas assez pour le faire pénétrer. J’ai lâché le gode et me suis remise à le frapper. PAF ! Mes coups étaient entrecoupés de ses gémissements et de ses cris. Assise sur le pouf et les jambes écartées, j’ai commencé à me masturber de ma main gauche en le frappant de la droite. Je rythmai mes caresses avec ses cris. Puis j’ai repris le gode de ma main droite et l’ai appuyé fermement sur son anus et l’ai poussé à l’intérieur. Il a lancé un cri :



— Ahh !
— Quoi ? J’ai rentré plus loin le gode.
— Ahh ! Madame !
— C’est mieux. Tu es content de te faire enculer comme ça ?
— Oui Madame !
— Tu te sens comme une salope ?


Pendant ce temps, je me branlai de la main gauche et fis faire des mouvements de va-et-vient et des tourbillons avec le gode. Celui-ci tenait tout seul quand je le lâchais, de sorte que je pouvais alterner des coups de butoir dans son petit cul avec des claques sur ses fesses rougies.



— Oui, je me sens comme une salope, Madame !
— Tu aimes être défoncé comme ça, sale chien ? PAF ! PAF ! PAF !
— Aïe ! Oui Madame, défoncez-moi, Madame !


Je me branlai de plus en plus vite et sentis le jus de mon vagin couler sur mes doigts. Quand je voulais l’entendre crier, je le frappais et mon plaisir décuplait. Quand j’ai senti que j’allais jouir, j’ai enfoncé le gode jusqu’au bout.



— Tiens ! Pauvre cochon ! Sale mâle soumis ! Tiens pour toi !


Puis j’ai attrapé ses couilles entre ses deux jambes avec ma main droite. Je les ai serrées fort dans ma main et les ai tirées vers le bas. Il fallait que sa douleur soit proportionnelle à ma jouissance.



— Ça fait mal ? Ahhh, je vais jouir ! Ça fait mal, sale petit con ?
— Affffff. Oui… Madame… ça… fait… mal…


Il avait de la difficulté à parler.



— Ahhhh ! Ahhhh ! Ahhhh ! Ai-je laissé échapper en atteignant le paroxysme du plaisir. Allez ! Parle quand je jouis ! ai-je ajouté.
— Madame, votre jouissance est la mienne. Jouissez Madame, à mes dépens, c’est mon plus grand bonheur que ma douleur vous fasse jouir.
— Ahhh ! Ahhhhhhhhhh…


Tellement bon ! J’ai enlevé mes doigts de ma chatte et les lui ai donné à lécher.



— Vas-y, mon petit chien. Lèche ton nonos.


Il a léché tout le jus de ma chatte qui restait sur mes doigts. Puis je lui ai enlevé le gode des fesses. J’ai failli le lui mettre dans la bouche, mais je ne l’ai pas fait.



— Écarte les genoux, lui ai-je ordonné. Là, voilà… gentil petit a****l.


Puis, en lui empoignant la queue mais sans faire de mouvement pour ne pas qu’il jouisse, je lui ai dit :



— Tu aimerais jouir hein ? Tu sens bien ma main sur ta queue ? Hmmm. Comme tu aimes ça. Imagine, je n’aurais qu’à faire quelques mouvements et ahhhhhh ! le nirvana. Imagine, tu pourrais jouir si je le voulais ! Tu te souviens cette sensation d’extase quand ton sperme sort à grands jets ? Tu te rappelles de cette sensation exquise ? Les muscles du bassin qui se contractent, les frissons ? Puis tu sens ton jus qui sort…
— Madame, s’il vous plaît, faites-moi jouir !
— Oh là ! On ne parle pas sans permission ! PAF !


J’adore être en pouvoir absolu sur tout son être. À ce moment, tout son être ne veut qu’une seule chose, atteindre l’orgasme. Et je détiens la clé, car il sait qu’il n’y a pas droit sans mon autorisation. Il parlait en haletant. Il tentait de bouger le bassin pour faire bouger son pénis que j’avais repris dans ma main.



— Désolé Madame. Je ne voulais pas contrevenir, Madame.
— Tu aimerais jouir ?
— Oh oui, oui, oui Madame ! Je le veux, Madame !


J’ai lâché son pénis et j’ai ri avec mépris.



— Pas question mon petit cochon. Tu vas m’être encore utile dans cet état plus longtemps. D’ailleurs j’ai envie de jouir une autre fois. Tu vas me regarder. Tu restes assis devant moi, les jambes écartées et tu ne te touches pas.


Je me suis étendue sur le dos et me suis mise à me masturber à nouveau. Je regardai ses yeux, exorbités par l’excitation. Je souris de le voir ainsi, soumis, impuissant. Je me branlai allègrement et pris mon temps. J’émis de petits sons d’extase.



— Hmmmmmm ! C’est tellement bon de jouir, tu ne trouves pas ? Regarde, c’est si facile ! Regarde le plaisir que j’ai ! Pauvre-toi qui ne peux rien faire. Pauvre petite queue laissée à elle-même.
— …
— Tu ne parles-pas ? Ah, c’est vrai, j’oubliais, tu ne peux même pas parler sans permission. Quelle misère ! Hmmmmm regarde ma chatte brûlante ! Je vais jouir encore ! Hmmmm que c’est bon.


Je caressai mon clitoris de plus en plus rapidement, de temps en temps j’allai caresser l’intérieur de mon vagin, en écartant bien les jambes pour que mon mari ne rate rien du spectacle qui le faisait mourir de désir.



— Approche ! Allez approche, sale cochon. Tu meurs d’envie de me baiser hein ? Regarde ma chatte ouverte ! Elle n’est pas pour toi. Approche !


J’ai écarté les jambes au maximum. Je me sentais offerte, mais en plein contrôle et maîtresse de lui. J’avais envie qu’il me lèche le cul, j’avais envie de sentir sa langue sur mon anus, en signe de soumission sans borne. Je voulais qu’il me voie et m’entende jouir. Je voulais me perdre dans un plaisir inouï alors que tout plaisir lui était interdit. Son plaisir, c’était la souffrance, et j’adorais lui en donner.



— Lèche-moi le cul, sale cochon, lui dis-je en me branlant encore. Allez, montre à ta femme ce que tu sais faire de ta langue ! Montre-lui que tu es à elle et esclave de tous ses désirs.
— Oh oui Madame, je vous appartiens, je suis à vous Madame. Slurp ! Slurp !


J’ai senti sa langue et entendu les jolis bruits de succion qu’il faisait sur mon anus. Quelle volupté !



— Plus profond ! Ah oui ! Ta langue dans mon cul, sale vicieux ! Avoue que tu ne rêves qu’à ça ! Ahhhhhh ! Oui… !


Je remuai les fesses pour augmenter mon mouvement contre sa bouche. Je perçus le bout de sa langue forçant le passage pour s’introduire. Je me caressai d’une main la chatte et l’autre les seins.



— Regarde mes seins, ai-je dit en bombant un peu la poitrine et en me tortillant de plaisir. Regarde mes seins !


Il a relevé la tête et m’a regardée pendant quelques secondes malaxer mes seins d’une main. Puis je lui ai attrapé les cheveux brusquement et j’ai ramené sa tête et sa bouche contre mon anus.



— Fini le spectacle ! Rends-toi utile maintenant. Lèche ! Allez, lèche ! Ahhhh ! Que c’est bon ! Ahhh ! Je vais jouir !


Je tirais sur ses cheveux et je l’entendais gémir en me léchant. Puis l’orgasme est arrivé, comme je l’aime, me remplissant de frissons et de secousses. J’ai gardé la pression sur sa tête jusqu’à ce que les derniers soubresauts de plaisir se soient évanouis. Je l’ai alors repoussé.



— Voilà, mon chéri. Oh que tu peux être utile quand tu veux ! Je remercie la vie de m’avoir donné un mari comme toi. Si tu es gentil, tu auras d’autres récompenses demain…


Il s’attendait sans doute à ce que je le fasse jouir. Mais quand il jouit, il devient ensuite moins docile. La fréquence des orgasmes doit être assez faible pour le garder excité et sous contrôle, mais assez élevée pour que son cerveau garde l’espoir de la récompense ultime qu’est l’orgasme. Mais l’état de soumission et d’excitation intense semble tellement lui plaire…



Nous sommes montés nous coucher. Une fois au lit, j’ai passé la main sur son sexe encore dur, puis sur ses couilles rendues sensibles par l’excitation extrême. C’est ainsi que j’aime mon mari, véritable jouet, soumis, subjugué par mon corps, et combien utile à la maison !





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