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La postulante


La postulante



Lundi 7 mai, 10h30.



Tu appuies sur le bouton de l'interphone. "Bonjour, je viens pour la place de…" Tu as à peine le temps de terminer ta phrase que le bruit électrique de l'ouvre porte résonne désagréablement à tes oreilles. Tu essayes d'ouvrir la porte qui ne s'en laisse pas compter. Tu dois pousser un bon coup pour qu'elle cède dans un bruit de raclement désagréable.

Tu sais que tu ne viens pas postuler pour une place ordinaire dans un endroit quelconque. Déjà par ta tenue, très courte robe de vinyle noir, ne fait que souligner que tu ne portes pas de culotte. De plus, elle laisse apparaître ton dos nu et ta poitrine généreuse bien à la vue de tous ceux qui souhaiteraient se faire un plaisir visuel. Des bas noirs et des chaussures aux talons trop courts complètent ta tenue. Autour de ton cou, un collier métallique ne laisse rien ignorer de ta condition.

Drôle de tenue pour venir se présenter pour un job. Lorsque je t'ai donné l'adresse du site Internet qui comportait l'annonce, tu savais que ce n'était pas pour un job banal. Le reste a suivi, tu as rempli un formulaire très pointu et tu as reçu un mail de convocation. Ce matin, j'ai choisi ta tenue. Tu n'as rien dit. Tu sais fort bien que c'est inutile.

Tu entres dans un petit hall. Face à toi, un grand escalier en bois, à ta gauche, une porte vitrée sur laquelle la mention "récepsion" fait naître un léger sourire sur ton visage. Pour peu, tu corrigerais la faute avec un feutre si tu en avais l'occasion. Tu entres dans la pièce. Face à toi, un énorme bureau derrière lequel trône une blonde cendrée. Tu t'approches. "Je viens pour…" Sans un mot, elle t'indique une rangée de chaises en plastique qui semblent délicieusement inconfortables.

Tu t'assieds au milieu de la rangée, relevant à peine ta robe pour poser directement tes fesses sur le plastique comme tu l'as appris au premier jour de ta soumission. Par réflexe, tu commences à croiser les jambes lorsque tu te remémores la dernière punition que tu as reçue pour cette faute. D'un geste un peu trop vif, tu reposes le pied sur le sol, faisant claquer ton talon sur le sol. La réceptionniste te lance un regard agacé, comme si tu l'avais dérangée dans une tâche importante, alors qu'elle ne semble rien faire, sinon admirer son vernis à ongle et répondre au téléphone d'une voix rauque, qui n'est pas sans te rappeler la tienne au lendemain d'une séance. Tu connais cependant un baume apaisant pour la gorge, chaud, épais, laiteux que seul ton Maître te permet de boire à satiété. Tu chasses cette pensée de ton esprit avant qu'elle ne laisse des traces sur la chaise.

Sur une table basse, des revues trônent éparpillées comme dans une salle d'attente. Même si ce ne sont pas exactement le genre de revues que l'on trouve dans la salle d'attente de son dentiste, tu n'es guère intéressée de les lire. Tu es trop nerveuse à l'idée de passer ton interview. Tu te contentes d'observer la pièce.

La réceptionniste se lève sans un regard pour toi. Elle s'avance vers une porte au fond de la pièce. Elle juchée sur une incroyable paire de talons. Tu regrettes de ne pas en posséder de tels, mais ton Maître te les a interdits, comme beaucoup de choses. Certains de ces interdits ne sont pas pour te déplaire, d'autres, que tu regrettes profondément. Mais, il est ton Maître et tu lui dois tout. Un instant plus tard, la réceptionniste revient avec une tasse de café, sans t'en avoir proposé, et reprend sa place derrière son bureau avec un dédain consommé.

Trahissant son occupation intense, le bureau est vide de tout papier et même de tout ordinateur. Seul, un chevalet avec son nom diane B. et un téléphone encombrent le meuble. Pour tuer le temps, au lieu de compter les mouches au plafond, tu observes la tapisserie sur le mur d'en face, tout en écoutant d'une oreille distraite les conversations téléphoniques. L'une d'elle te fait sourire. "Non, Madame. Le sieur Lavigne ne fait plus partie de notre cabinet médical. Il a été viré pour incompétence notoire." Tu te dis qu'incompétence notoire dans un tel endroit ne peut signifier qu'incapacité à faire jouir une femme. Une nouvelle sonnerie de téléphone interrompt tes pensées. "Tu es attendue à l'étage" t'annonce la voix rauque.

Sans se lever pour t'accompagner, elle t'indique le plafond de son majeur. Tu n'es même pas choquée de son insolence. Tu montes l'escalier en balançant bien des hanches comme je te l'ai appris. Tu montes avec lenteur, tu ne tiens pas à être essoufflée. C'est un vieil escalier en bois, raide. Tu m'imagines derrière toi, profitant du spectacle de tes fesses offertes à mon regard lubrique. Arrivée à la dernière marche, n'ayant reçu aucune indication, tu te diriges au son des voix que tu perçois. Un virage à droite dans un couloir étroit. Tu entres dans une pièce occupée par deux hommes. Le soleil se déverse à flots par les fenêtres.

Au centre de la pièce, un autre bureau surmonté d'une vaste table de travail. Les deux hommes, habillés de noir, sont assis de part et d'autre du bureau. "Ah, c'est vous. Allez nous chercher deux cafés. Nous discuterons ensuite." Tu es cueillie à froid par cette remarque cinglante. Pour peu, tu répliquerais bien. Mais, tu sais que tu n'es pas en position de pouvoir le faire. Ravalant ton humiliation, tu redescends l'escalier. En montant, tu n'avais pas remarqué à quel point il est raide. Tu te tiens à la rampe. Arrivée au rez-de-chaussée, tu rentres dans la réception et sans un regard pour la téléphoniste, tu te diriges vers la pièce du fond. Tu prépares deux tasses de café que tu déposes sur un minuscule plateau. Lait, sucre et tu remontes le tout.

Lorsque tu arrives devant la porte du bureau, elle est fermée. Tu te débrouilles comme tu peux avec le plateau pour frapper à la porte. Tu fais très attention de ne pas renverser. Dans le bureau, tu te fais un honneur à le servir comme ton Maître te l'a enseigné. A peine as-tu déposé la seconde tasse, que l'un des deux hommes t'att**** par l'anneau de ton collier et le tire vers le bas pour te f***er à t'agenouiller. Toujours sans un mot, il te retire ton collier pour le remplacer par un collier de chienne en cuir. "Installe toi sur le tabouret" Tu te relèves et tu te retournes pour voir un haut tabouret de bar. Celui-ci est d'un modèle particulier, il ne comporte pas de dossier. La seule manière de s'asseoir dessus est de se placer à califourchon.

Tu es quelque peu décontenancée par la situation. En t'installant sur le tabouret, il est évident que ta chatte, fraîchement épilée à la cire le matin même, sera exposée. Même si ton Maître t'a habituée à la nudité, face à des inconnus ou à ses amis, c'est la première fois que tu te trouves seule dans cette position face à des inconnus sans lui. A peine es-tu installée que l'autre homme te passe des bracelets de cuirs à tes poignets. A l'aide de mousquetons, il attache tes poignets à un anneau du collier situé derrière ta tête. Malgré l'inconfort de la situation, tu te redresses pour avoir le dos bien droit en faisant ressortir avantageusement ta poitrine. Tu sais que c'est ce qu'ils attendent.

Reprenant leur place, les deux hommes laissent s'écouler quelques interminables instants dans un silence qui n'est troublé que par le bruit des tasses de café qu'ils boivent avec une lenteur exaspérante. L'un deux prend alors une feuille de papier qu'il relit. C'est le curriculum vitae que tu as rempli sur leur site en réponse à leur annonce. Tu l'as rempli avec l'aide de ton Maître. Ce n'est pas un curriculum vitae normal. Tes caractéristiques de petite salope lubrique y sont largement développées. Les deux hommes ne manquent pas de souligner chacun des points, parfois avec finesse, à d'autres moments, avec plus de lourdeur.

- Quel âge as-tu ?
- Quand as-tu commencé à travailler ?
- Es-tu mariée ?
- As-tu des enfants ?
- Est-ce que tu fumes ?
- Quel travail exerçais-tu avant ?

Les questions, anodines au départ, prennent petit à petit un caractère plus intime.

- A quel âge as-tu embrassé un garçon pour la première fois ?
- Quand as-tu eu tes dernières règles ?
- T'es-tu caressée hier soir ?
- A quel âge as-tu perdu ta virginité ?
- As-tu fait un lavement avent de venir ?
- Qu'est ce qui te fait mouiller quand tu te caresse ?
- Qu'utilises-tu pour te caresser ?
- As-tu déjà eu des rapports avec des femmes ?
- Avec plusieurs hommes en même temps ?
- Depuis quand es-tu soumise ?
- Quand as-tu été dominée pour la dernière fois ?
- As-tu déjà subit la cire chaude ?
- Les aiguilles ?
- Les orties ?
- Les baguettes chinoises ?
- La glace ?
- L'herbe ?
- Les cuillères ?
- L'urologie ?
- La s**tologie ?
- La zoophilie ?
- Fist ?
- Sodomie ?
- Les massages érotiques ?
- Raconte ton dernier examen gynécologique...
- Comment as-tu été cravachée la dernière fois ?

Des dizaines de questions. Tu as à peine fini de répondre à l'une que la suivante arrive. Tu te sens perdre pied. Complètement déstabilisée par le tour que prennent les questions.

- Aimes-tu ton Maître ?
- As-tu eu du plaisir avec d'autres hommes ?
- Depuis quand lui appartiens-tu ?
- Es-tu une soumise obéissante ?
- Quels sont tes défauts ?
- Quelles pratiques refuses-tu ?
- Parle-nous de tes fantasmes
- Quelles sont tes faiblesses ?
- Mouilles-tu rapidement ?
- Es-tu une femme fontaine ?
- Qu'est-ce qui te fait jouir ?
- Sais-tu retenir ta jouissance ?

Tu retiens tes larmes avec difficulté. Le flot de questions ne semble pas vouloir se tarir. Tu te sens balancée entre ces deux hommes. Lorsque cela s'arrête enfin, ils placent des bracelets de cuirs à tes chevilles. Ils libèrent tes poignets et te font descendre sans ménagement du tabouret en te prenant par les cheveux. Ils te font entrer dans un cagibi qui a tout du placard à balais. "Allonge-toi sur le ventre." Tu obéis. Tes poignets sont attachés à tes chevilles. Un bandeau est posé sur tes yeux. "Nous allons nous pencher sur la suite à donner à ta candidature." La porte est refermée. Tu te sens soudainement seule, abandonnée dans le noir. Tu entends les voix des deux hommes sans pouvoir comprendre ce qui se dit.

Lorsque tu entends la porte s'ouvrir à nouveau, tu ne peux pas dire combien de temps s'est écoulé. Tes membres engourdis te disent que cela doit bien faire une demi-heure. Les mousquetons des bracelets sont détachés. Tu laisses retomber lourdement les bras sur le sol. Ton bandeau t'est enlevé. Vu la faible lumière à l'intérieur du cagibi, tu ne clignes pas trop des yeux. "Allez. Lève-toi. Tu n'as pas encore fini." Péniblement, tu te relèves. En sortant du cagibi, tu manques de te heurter à la porte basse. La lumière intense dans le bureau te fait plisser les yeux. "Enlève ta robe." L'ordre te surprend à peine. Ta vue s'habitue progressivement à l'intensité de la lumière. Les deux hommes ne sont plus habillés de noir, mais portent des tenues de chirurgiens. Ils sont nus en dessous.

Tu commences à défaire ta robe, mais pour la mettre, comme pour l'enlever, tu as besoin d'aide. Leurs mains glissent sur ton corps. En quelques secondes, tu es entièrement nue. Robe, chaussures, bas, bracelet et même ton collier ont été ôté. Sur un cintre pend une robe faite de chaîne "Ta tenue de travail." Qui ne cache absolument rien de ton anatomie et qui laisse l'entièreté de tes orifices accessibles à tout instant. Ton collier est remplacé par un lourd collier de métal. Des fers de forçat sont placés à tes poignets et à tes chevilles. Tu as l'impression que tout cela pèse des tonnes.

"Nous allons te faire passer différents tests pour juger de tes aptitudes." Pour le premier test, tu es installée sur une chaise, face à un ordinateur. "Ne t'assieds pas au fond de la chaise, mais sur le bord. Ecarte les cuisses." Un texte manuscrit est posé devant toi. En plus d'être mal écrit, il a l'air assez compliqué. Courageusement, tu entames la typographie. Pour celles qui n'ont jamais essayé de taper un texte avec des fers de forçat aux poignets, rien que cet exercice vaut la peine. Difficile de ne pas écraser le clavier de l'ordinateur et de faire autant de fautes de frappe. Effacer ces fautes en génère de nouvelles. Tu as l'impression de te trouver face au mythe de Sisyphe.

Les deux hommes sont à tes côtés et te surveillent de près. Au bout de quelques phrases, tu sens une main se poser sur ton genou et remonter le long de ta cuisse. Ta chatte est ouverte et rapidement inspectée. Un doigt inquisiteur se glisse dans ton vagin. "Ne ralentis pas ton rythme de frappe. Tu dois être capable de supporter bien plus que ça."

Le doigt ressort de ta chatte pour partir à la recherche de ton clito qu'il ne manque pas de trouver rapidement. Tu as l'impression que la dactylographie du document ne va pas être simple, mais tu t'accroches du mieux que tu peux en te concentrant sur le texte. Les doigts quittent ta chatte pour être bientôt remplacés par un gros gode blanc et vibrant que l'homme enfonce progressivement dans ton vagin. Tu ne tardes pas à mouiller abondamment.

Un autre bruit se fait entendre. Celui te pétrifie. Tu viens de reconnaître le bruit de la brosse à dents électrique. Celle-ci appliquée sur ton clitoris ne tarde pas à te mener à la torture. Pas la peine de demander si tu peux jouir, tu sais bien que cela te sera refusé. Tu te débats comme une folle avec ton texte. "Salauds. Tordus. Vicieux." Penses-tu sans oser vraiment le dire. Ton sexe est en feu, ton cerveau est en ébullition. Tu luttes avec toi-même pour ne pas céder à la vague de plaisir qui monte en toi.

Tu ne sais plus à quoi te raccrocher, tu essayes de lire. Une phrase. Une autre… puis soudain la libération. Tu viens de lire "Maintenant, tu peux jouir, salope" Alors que rien ne t'y préparait, dans ce texte rébarbatif, une phrase vient de faire exploser un violent orgasme en toi. Tu ne pensais pas qu'on pouvait jouir en lisant. Cette phrase reste longtemps imprimée dans ton cerveau. Pas seulement le texte, mais l'écriture, la courbure des lettres, leur forme. Autant de souvenirs qui meurent longtemps après que ta jouissance ne se soit éteinte.

Tu tombes à genoux d'épuisement. Ton front est en sueur. "C'est très bien, putain. Reste sous le bureau. Nous allons voir de quoi tu es capable à cette position." De part et d'autre de la table, les deux hommes commencent à travailler tout en devisant. Un claquement de doigts t'indique que l'un deux requière tes services. Tu te glisses entre ses cuisses poilues pour saisir son membre entre tes mains puis dans ta bouche. La distance qui les sépare t'empêche d'en sucer un tout en caressant l'autre. Aussi, à chaque claquement de doigt, tu dois abandonner ta tâche pour la reprendre avec l'autre homme. Sous le bureau, tu ne peux te déplacer qu'à genoux. Même si le sol est de bois tendre, au bout de quelques déplacements, tu as l'impression qu'il est fait de braises.

Naturellement, les deux hommes ne te laissent pas en paix. Les claquements de doigts se font de plus en plus fréquents. Tu n'arrêtes pas de te glisser entre les cuisses de l'un et de l'autre. Soudain, les deux se lèvent. "Sors de la dessous, sale pute. Nous avons d'autres tests pour toi." Tu ne te fais pas prier. Tu as de la difficulté à te redresser tellement tes genoux sont douloureux. Tu es emmenée dans la pièce voisine. Au milieu de cette pièce, une table de gynécologue trône. Tu n'es guère étonnée. Quelques instants plus tard, tu es installée, les jambes plus que largement ouvertes.

Ta chatte est à nouveau fouillée par les deux docteurs es vice. "Je pense que si l'on te prépare bien, on y arrivera." L'un d'eux s'empare d'une foreuse au bout de laquelle, le foret a été remplacé par un gode brillant de lubrifiant. Il glisse le gode dans ton vagin avant de mettre l'engin en route. La vitesse est réduite. Et sous l'effet du gode, tu ne tardes pas à mouiller d'abondance. Le gode est promptement enlevé pour être remplacé par un autre plus gros. Toujours à vitesse réduite, celui-ci t'ouvre de plus belle. Lorsqu'il t'est enlevé, tu te sens béante. Tu trembles un peu à la vue du suivant. Il a l'air énorme. Et malgré qu'il soit lubrifié, il te semble impossible qu'il entre dans ta chatte. Lorsque tu le sens en toi, tu es très étonnée qu'il soit entré. Tu as l'impression d'être remplie, pleine, fourrée comme une praline.

Deux godes plus tard, tu te sens totalement ouverte. Aussi, c'est presque sans étonnement que tu vois l'un des docteurs passer un gant de latex et le lubrifier. Il glisse rapidement deux doigts dans ta chatte, puis trois, puis quatre… puis toute la main. Bien sur, malgré la longue préparation dont tu as fait l'objet, cela ne passe pas d'un coup. Patiemment, sans f***er, il va et vient dans ton sexe, poussant à chaque fois un peu plus loin. Progressivement, tu sens ses doigts envahir ton sexe. Cela te procure des sensations terriblement excitantes. C'est tellement nouveau et différent que tu mouilles telle une fontaine. Soudain, tu vois un sourire éclairer son visage et tu as compris qu'il a réussi à te fister. Tu sens ses doigts en toi. Tu te pencherais bien en avant, car tu as l'impression qu'ils remontent jusqu'au milieu de ton ventre. La sensation est énorme. Tu as plusieurs orgasmes incontrôlés. C'est tellement nouveau que, malgré ta position semi allongée, tu sens la cyprine s'écouler de ton sexe et mouiller ton cul et la table avant de goutter au sol. "Une vraie chienne lubrique. Avec un peu d'expérience et d'éducation, on pourra en faire quelque chose." Tu es un peu surprise. Tu pensais que ton Maître t'avait bien éduquée, tu ne pensais pas encore avoir besoin d'instruction.

Lorsque le docteur retire sa main, tu ressens comme un énorme vide. Tu frissonnes de froid. Une pensée te traverse l'esprit "et si je restais à jamais ouverte" Comme s'il avait lu dans ton esprit, le docteur lance à ton attention: " Ne t'en fait pas dans moins d'une heure, tu seras totalement refermée." Cela te soulage un peu, mais à peine as-tu tes apaisements sur le sujet que l'autre docteur lance à son tour "La prochaine fois, je te fisterais le cul." Tu trembles à cette idée, toi qui as déjà de la difficulté à subir les sodomies répétées de ton Maître au cours d'une nuit de jeux.

Tu es détachée da la table gynécologique et sommée d'aller chercher des rafraîchissements pour tes futurs employeurs. Tu es très gênée de devoir redescendre dans ce que tu as de la difficulté à imaginer être ta tenue de travail. Tu imagines la tête de la réceptionniste lorsque tu passeras devant elle. Curieusement, elle n'est pas à sa place. Soulagée, tu vas dans la cafétéria prendre des boissons fraîches et des verres. Personne ne t'a demandé ce que tu souhaites boire. Tu n'oses le demander. Tu bois rapidement une gorgée d'eau au robinet.

Tu retraverses la salle de réception, toujours déserte, lorsque la sonnerie stridente du téléphone te surprend. Tu étais tellement concentrée sur ton plateau, que tu sursautes littéralement. A ton grand dam, tu vois les verres vaciller et avant que tu n'aies réussi à esquisser le moindre geste, s'écraser sur le sol en mille morceaux. Tu es pétrifiée sur place. Tu n'oses plus bouger de peur de t'enfoncer des bouts de verre dans les pieds. Tu n'as pas à attendre bien longtemps. Tes employeurs, toujours en tenue de docteurs, font irruptions dans la pièce. Heureusement, ils ont pris soin de porter des sandales de plage. L'un deux s'empare du plateau et le dépose sur le bureau de la réceptionniste toujours absente. Puis, dans un mouvement d'ensemble bien coordonné, ils te soulèvent en te prenant sous les bras pour te ramener dans le hall.

Tu montes l'escalier à leur suite. Tu sais que tu vas subir une juste punition pour ta bévue, mais tu ignores encore laquelle. A peine la porte du bureau franchie, le premier d'entre eux te jette sur ses genoux pour te fesser avec vigueur. Sans pitié pour tes fesses rougissantes, sans entendre tes cris déchirants qui emplissent la pièce, il frappe avec f***e. Tu es désorientée. Ton Maître t'annonce toujours tes punitions à l'avance. Tu as le temps de t'y préparer. Ici, la v******e de cet homme te fait hésiter sur la volonté réelle de postuler cet emploi. Tu essayes de te débattre, mais il te bloque en te tordant le bras au milieu du dos. Tu as appris à exprimer ta douleur, à ne plus la garder en toi. Tu as toujours eu un Maître attentif à tes cris, sachant les décoder et les comprendre. Ici, tu as l'impression d'avoir affaire à un butor sans aucune sensibilité.

Lorsque les coups cessent, tu te redresses le visage en larmes. Toute ta superbe a disparu. La table du bureau a été dégagée… sauf un paillasson qui l'occupe de bien inquiétante manière. L'autre docteur t'enjoint de te coucher sur le dos, sur la table du bureau. Bien sur, le paillasson est situé juste sous tes fesses cuisantes de la correction qu'elles viennent de subir. Tes membres sont attachés aux quatre coins du bureau. Ta chatte est bien exposée. Tu ne peux t'empêcher de trembler à la vue de la cravache qu'il tient en main.

D'abord à petits coups, il explore ton corps. Tes seins, tes tétons, ta chatte, l'intérieur de tes cuisses, mais sans exagération. Il demande ensuite à son confrère de tenir les lèvres de ta chatte ouvertes pour bien exposer ton clitoris. Si ton Maître ne l'avait déjà fait à diverses reprises, tu aurais prononcé ton safeword. Avec une dextérité qui n'a d'égale que celle de ton Maître pour manier une cravache, il frappe doucement ton clitoris de manière répétée. Lentement d'abord, il augmente progressivement le rythme tout en réduisant encore la f***e des coups. Cela peut sembler invraisemblable aux soumises qui ne l'ont jamais vécu, mais tu sens le plaisir monter en toi. Lentement au début, il arrive rythmé par les coups de cravache sur ton clitoris.

Tout en maintenant ton clitoris exposé à la cravache, l'autre docteur glisse un gode vibrant au fond de ton vagin. Ce faisant, il achève te consommer ton plaisir. Tu exploses dans un long orgasme qui te semble sans fin. Ce n'est qu'en reprenant tes esprits que tu te rends compte que le paillasson soumet tes fesses à une douleur cuisante. Tu t'es légèrement débattue sous la cravache. Tu as frotté, sans t'en rendre vraiment compte, tes fesses sur le paillasson, alliant la douleur et le plaisir pour atteindre un orgasme qui te laisse pantelante.

Tu es détachée et relevée. Il te reste une dernière épreuve. Mais cette fois, tu es autorisée à boire un peu d'eau, non pas dans une gamelle, mais dans les mains tenues en coupe de l'un des hommes. Tu as toujours apprécié ce geste. Tu le trouves bien plus intime que de devoir boire dans une gamelle. Même s'il n'est pas accompli par ton Maître, tu es reconnaissante de leur sollicitude à ton égard.

Pour la dernière épreuve, ta robe et tes fers te sont ôtés. Tu as l'impression qu'un poids énorme t'est retiré. Tu te sens franchement plus légère. Tu retrouves presque avec joie ton collier et les bracelets de cuir. Tu es emmenée dans une pièce à l'étage qui ne demande pas grand-chose pour être transformée en donjon. A une poutre de la charpente, tu es attachée par les poignets. Deux cordes te tiennent les bras séparés.

Tu t'attends à être à nouveau flagellée, mais tu vois, avec un frisson de crainte, l'un des hommes s'approcher avec un seau de pinces à linge. Tous deux commencent à te les placer une à une sur le corps. La morsure des pinces est douloureuse. Plus d'une centaine de pinces sont ainsi disposées sur tout ton corps. Tes seins, tes cuisses, ta chatte, tes fesses… même tes bras, rien n'est épargné. Lorsque le seau de pince est vide, les deux hommes s'écartent pour admirer leur œuvre. Ils te laissent subir la morsure cuisante des pinces pendant qu'ils se rhabillent de leurs tenues noires. "Maintenant, nous allons te les enlever… à la cravache."

Tu n'oses exprimer ta réprobation. Les coups de cravache se succèdent rapidement. A chaque coup, la douleur est intense. Pas du coup de cravache, car aucun ne t'atteint directement, mais le pincement de la pince qui s'en va te procure une véritable sensation d'arrachement qui à chaque fois génère un cri que tu ne peux retenir au fond de ta gorge. Tu ne tardes pas à pleurer à chaudes larmes. Tu as l'impression que c'est sans fin. A chaque coup, la douleur de l'arrachement semble plus forte que la précédente. Les deux hommes tournent autour de toi lentement, choisissant leur pince avec un plaisir consommé. Aucune pince ne semble plus douloureuse qu'une autre. Qu'elles soient sur tes seins, ta chatte ou ailleurs, la même douleur accompagne chaque arrachement.

Lorsqu'il ne reste plus de pinces, les deux hommes poursuivent leur ronde. Les coups de cravache ont presque l'air soft après la douleur intense des pinces. Durant un long moment délicieux, ils poursuivent ton cravachage. Tu pleures toujours, mais de bonheur cette fois, tant le moment est magique. Tu ne sais dire lequel te frappe car ils accordent leurs coups dans un ensemble parfait, t'enroulant dans une suite ininterrompue de coups plus ou moins forts, plus ou moins doux.

Lorsqu'ils s'arrêtent enfin et que tu es détachée, tu t'écroules dans leur bras. Tu es emmenée dans une salle de bain équipée d'une grande douche. Devant eux, tu te laves et tu te savonnes en laissant l'eau chaude ruisseler avec délices sur ton corps. Tu es étonnée de ne ressentir aucune douleur, comme si le cravachage final avait effacé la morsure cruelle des pinces.

Après avoir été essuyée par tes employeurs, tes vêtements te sont rendus. Tu te rhabilles sans attendre. De retour dans le bureau, ils te signifient que tu as satisfait à toutes leurs exigences et qu'ils se font un plaisir de t'engager. Au moment de te quitter, l'un d'eux te demande quel nom tu souhaites voir figurer sur la plaque qui ornera la porte de ton bureau. Avec un sourire complice, tu lui dis d'une voix, à présent parfaitement rauque : sam de Melun

Fin



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