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DUEL DE CHATTES À L'AUBE

DUEL DE CHATTES À L'AUBE

Il faut dire qu'elle n'avait pas envie de se presser. Manuela de Gonzalez était toujours en retard et, de plus, elle en voulait à cette petite romancière de lui avoir envoyé ses témoins. C'est vrai que Manuela lui avait fauché son amante mais il y a 20 ans, les choses se seraient régler par un crêpage de chignons. Mais on était en 1925, et les femmes d'une certaine classe sociale, et dont les mœurs avaient évolué, suivaient l'exemple des hommes et réglaient leurs conflits de jalousie amoureuse par un duel. Alors il fallait avoir des témoins, se lever tôt pour se rendre dans une forêt, etc…et Manuela trouvait le tout embêtant. Pour bien comprendre la suite de l'histoire, il faut savoir qu'une petite Américaine prénommée Angela, fraîchement arrivée à Paris, s'était d'abord amourachée de Nathalie Rousselot, une romancière qui avait un certain succès parmi les adeptes d'un nouveau mouvement de libération féminine, lesbiennes pour la plupart. Elle avait par la suite rencontré Manuela à Chantilly et s'était donnée à la belle Espagnole, de dix ans son aînée. La rupture avec Nathalie avait été déchirante et orageuse. Un soir Manuela, accompagnée d'Angela, avait rencontré Nathalie dans un salon à la mode. Nathalie avait fait des reproches à l'Américaine qui fondit en larmes puis Manuela s'en était mêlée et une querelle avait éclaté entre la nouvelle et l'ancienne amante. Les deux rivales s'étaient envoyé leurs témoins. Dans le monde des lesbiennes de cette époque, les querelles se réglaient par un duel d'un genre très particulier. Elles n'utilisaient ni pistolets ni épées mais plutôt une arme qu'elles possédaient toutes… leurs appâts. Il s'agissait pour les deux belligérantes d'utiliser leurs seins, leur chatte et même leurs fesses pour exercer une domination sexuelle sur l'autre. À l'aide de leurs mains, de leurs doigts, de leur bouche et surtout de leurs appâts, chacune tentait de faire jouir sa rivale la première. Certains hommes avaient même imité les femmes duellistes et on raconte que deux marquis " croisèrent le fer " d'une façon très originale à cause d'un éphèbe.
Manuela se battait souvent dans ce genre de duel car elle s'était fait une spécialité de séduire les petites amies des autres. Née en Espagne il y avait plus de 35 ans, Manuela avait la crinière très fournie et d'un noir anthracite, et, en plus d'être grande, elle possédait des seins et des fesses bien rondes et accrochées à un corps musclé. Manuela faisait beaucoup d'équitation et elle était en excellente forme physique. On disait aussi, qu'au lit, peu de lesbiennes égalaient son ardeur et sa résilience. Bien qu'elle n'utilisait que rarement son titre, elle s'appelait en fait Manuela, comtesse de Gonzalez, et la petite particule - en plus de celle entre ses cuisses - faisait des ravages.
Quant à Nathalie Rousselot, elle venait d'un milieu bourgeois de Paris. Grande intellectuelle, elle faisait partie depuis son jeune âge de ces femmes qui écrivaient, discutaient et se réunissaient chez l'une ou l'autre pour échanger sur la politique, les arts et les lettres. Ce monde intellectuel féminin de 1925 grouillait de disciples diaphanes de Sapho. Les couples se formaient et se défaisaient au gré des rencontres, le tout ponctué de hurlements, de tentatives de suicide et, bien entendu, de duels. Nathalie était moins athlétique que Manuela et ses charmes, bien que moins évidents sous ses robes tubulaires, n'étaient pas à négliger. Un peu plus courte que sa rivale, elle savait montrer ses seins nus retroussés très visibles à travers des robes droites et minces. À 38 ans, et romancière à la mode, elle était adulée par plusieurs jeunes filles et elle avait la réputation d'être une rapace qui ne reculait devant rien pour assouvir son désir. Un jour elle avait même été vue, complètement nue et en pleine action, sur le siège arrière de son automobile en compagnie de la fille d'un ministre du gouvernement.
Manuela, qui habitait presque la campagne, voulait d'abord se rendre au bois à cheval mais elle avait changé d'idée, avec raison d'ailleurs, craignant que l'odeur du cheval sur ses vêtements indispose sa rivale. Il fallait la faire jouir, non la faire vomir. Elle avait donc demandé à son chauffeur de la conduire dans sa Delage puis de revenir dans quelques heures. Le duel devait se dérouler dans la forêt de Chantilly, tout près d'où habitait l'Espagnole. Le lieu était souvent utilisé pour les duels car les grands arbres érigés sur un terrain dégagé permettaient aux combattants de se déplacer à l'aise et aux témoins de bien observer le combat. À son arrivée, Manuela remarqua que le brouillard, très fréquent dans ce lieu, s'élevait rapidement mais que les feuilles étaient encore humides. Les quatre témoins et Nathalie, qui commençait à s'impatienter, étaient déjà sur place. Manuela avait demandé à Louise Fromentin et Éléonore de Safran d'être ses témoins. Louise était dans la trentaine et la petite-fille de l'écrivain. Sportive, elle portait une robe-culotte qui lui donnait un air particulièrement masculin. Éléonore, à l'orée de ces 60 ans, était une amie, et parfois amante, de Manuela depuis toujours. Elle portait encore sa robe de bal car elle avait passé la nuit à faire la fête et ne s'était pas encore couchée. Manuela remarqua qu'elle était un peu saoule mais qu'importe. Nathalie avait amené ses deux témoins habituels, Liane de Pujol, jeune et jolie actrice très en demande dans ce cercle de femmes mais totalement dévouée à la romancière, et Andréa de Silva, une femme de près de 60 ans mariée à un juriste très connu. Andréa était de la vieille noblesse et avait préféré se marier jeune pour éviter les ragots. Le mariage était blanc et Andréa s'amusait follement depuis des décennies en compagnie des femmes plus jeunes ou plus âgées. Pour Nathalie, elle était un mentor. Les témoins de l'une et l'autre se connaissaient de réputation et se firent des saluts polis. Andréa et Éléonore ne s'étaient pas fréquentées depuis longtemps et semblaient heureuses de se retrouver. La jeune Américaine n'était pas présente mais Louise avait une de ses culottes qu'elle avait l'intention de produire en temps et lieu.
Il faut dire que les deux rivales avaient abusé de leur amante respective ce matin-là, Manuela, de l'Américaine, et Nathalie, de Liane. Il s'agissait de réduire leur désir au minimum pour avoir une chance de rés****r aux assauts de l'autre. Mais les deux femmes connaissaient l'astuce et savaient que l'autre sortait, elle aussi, d'une session amoureuse torride. Le petit sourire qu'elles se firent en disait long. On maintenait quand même une certaine solidarité dans le plaisir.
Manuela et Nathalie se serrèrent la main, mais sans émotion, car c'était la règle. Sous les yeux des témoins, Manuela enleva son chemisier de soie et montra ses seins ronds et pleins au grand jour. Il ne lui restait que sa jupe noire pour cacher sa nudité. Nathalie donna son fume-cigarette à Liane et dégrafa les deux bretelles de sa robe. Retenue par une ceinture de tissu, la robe se rabattit autour de sa taille. Les seins de Nathalie étaient un peu plus petits mais plus retroussés que ceux de Manuela et ses tétines très longues et noires. Louise produisit la culotte de l'Américaine - une culotte qu'elle avait portée quelques jours - et la présenta à Manuela qui la huma quelques instants puis la remit à Louise qui la passa à Nathalie qui lécha la partie de l'entrecuisse en fermant les yeux. Ce petit manège avait mis les deux rivales dans l'ambiance. Éléonore voulut la sentir également mais Louise l'en empêcha.
" Vous êtes prêtes mesdames ? ", demanda Louise.
" Oui ", répondirent les deux rivales.
" Si, après ce premier assaut, il n'y a pas de gagnante, alors nous poursuivrons avec le second assaut ", déclama Louise solennellement.
Les deux femmes, habituées à ce genre de combat, ne mirent pas de temps à se prendre par les épaules et à s'écraser la poitrine l'une contre l'autre. Manuela passa sa main dans son abondante crinière en frottant ses seins de droite à gauche contre ceux de sa rivale. Nathalie avait croisé les doigts derrière la tête, ce qui faisait saillir ses appâts encore plus. Elle préférait écraser les seins de Manuela de face avec ces longues tétines. Ce frottage dura quelques minutes sans que ni l'une ni l'autre ne paraisse excitée le moins du monde. Puis Nathalie prit ses tétines avec ses doigts et les frotta contre celles de l'Espagnole.
" Allez…montrez-les vos petits mamelons…vous n'êtes pas de taille", dit Nathalie entre ses dents.
" Ce n'est pas avec ces petits bouts de chair que vous aller récupérer qui que ce soit ", répliqua Manuela.
" Peut-être..mais vous aimeriez bien les sucer…n'est-ce pas ? …vous en mourez d'envie..avouez-le ", dit la romancière en souriant.
Manuela ne répondit pas mais baissa la tête et commença à sucer le sein gauche de Nathalie avec appétit. Nathalie récidiva immédiatement en prenant le sein gauche de l'Espagnole dans sa bouche. Les deux femmes se sucèrent les tétines en grognant et en gémissant. Le combat avait bien débuté. Soudain Manuela, qui semblait un peu plus excitée que sa rivale, lâcha la tétine, prit sa rivale par le menton et l'embrassa. Même les témoins reculèrent d'un pas pour laisser de l'espace aux deux femmes qui dansaient dans les bras l'une de l'autre en s'embrassant à pleine bouche. Un violent combat de langues faisait rage dans les bouches soudées pour l'occasion. La lèvre supérieure de Manuela était couverte du rouge à lèvres de sa rivale tandis qu'une longue traînée de salive dégoulinait du menton de Nathalie et tombait goutte à goutte sur ses seins. Les narines écartées, les deux femmes continuaient à se manger la bouche. Nathalie agrippa sa rivale par les fesses et Manuela fit de même. Elles se frottaient le ventre puis elles se lâchèrent les fesses pour se pétrir mutuellement les seins. Les deux combattantes émettaient de petits cris de plaisir et de douleur. Elles se battaient avec férocité et les témoins étaient satisfaites du combat jusqu'à maintenant mais l'issue en était encore très incertain. Se léchant les tétines, puis s'embrassant, puis s'attaquant encore les fesses, les deux femmes donnaient et recevaient sans retenue. Soudain Manuela gifla sa rivale, qui lui rendit immédiatement sa gifle. Les témoins se ruèrent vers les combattantes pour les séparer mais les deux femmes s'étaient déjà éloignées l'une de l'autre.
" Je suis tout à fait désolée, veuillez m'excuser, je vous demande pardon ", dit Manuela les larmes aux yeux.
" Il n'y a pas de mal. Ça me surprend d'une femmes d'honneur, c'est tout ", répondit Nathalie visiblement ébranlée.
" Je suis une femme d'honneur ", dit Manuela en relevant la tête.
" Je sais. Je sais. " dit Nathalie.
" Est-ce que ces dames veulent passer au second assaut ? ", demanda Louise, " ou est-ce que quelqu'un veut déclarer forfait ? ".
" Je pense qu'on devrait passer au second assaut ", déclara Manuela.
Nathalie était d'accord et elle rejoignit ses témoins qui lui enlevèrent le reste de sa robe et ses souliers. Elle en profita pour prendre une bouffée de la cigarette que tenait Liane. Nathalie portait une culotte à mi-cuisses et qui cachait à peine son triangle pubien. Habituellement elle portait des bas de nylon, très à la mode, avec un porte-jarretelles, mais elle ne les croyait pas utiles pour un duel. Manuela enleva sa jupe et dévoila une culotte bouffante qui faisait un peu " grande couche ". Nathalie toisa sa rivale et baissa sa culotte assez pour dévoiler sa touffe poilue.
" Alors..on la découvre ? ", demanda Manuela.
" Oui…on la découvre ", confirma Nathalie.
Et les deux femmes enlevèrent leur culotte qui arborait une tache foncée sur le devant, preuve que le premier assaut avait commencé à exciter ces dames.
Les deux femmes nues se pavoisaient devant les témoins. Manuela était très fière de son fessier et ses boules bougeaient de bas en haut lorsqu'elle marchait, les surplus de chair se frottant dans sa raie centrale. Son triangle pubien était d'un noir éclatant et la touffe un peu bouclée. Elle ouvrit ses lèvres brièvement question de bien préparer ses armes de combat. Nathalie était un peu moins ronde mais attirait quand même les regards envieux des témoins.
" Tu as goûté ? ", demanda Éléonore à l'oreille d'Andréa.
" Divin ", fut la réponse non équivoque d'Andréa.
Les deux femmes se regardèrent avec un sourire cochon avant de se prendre par la taille.
" Alors mesdames, vous êtes prêtes ? " demanda Louise.
" Je suis prête ", dirent les deux combattantes.
Tel deux lutteuses, les deux rivales nues s'enlacèrent de tel sorte que leurs appâts se touchèrent et se frottèrent. Elles écartèrent leurs jambes pour que les monts de Vénus se collent, sans parler des seins qui se retrouvèrent après une petite pause. Elles recommençaient le combat où elles l'avaient laissé et s'embrassaient à pleine bouche. Cette fois-ci elles se prirent mutuellement par les fesses, et tentèrent de se soulever, puis, après quelques tentatives infructueuses, se contentèrent d'explorer avec leurs doigts la vallées profonde qui les séparait. Plus agressive, Manuela tenta de rejoindre la vulve de Nathalie par l'arrière puis se résigna à lui mettre carrément la main à la chatte par devant. Nathalie l'imita et couvrit le grand triangle noir avec la paume de sa main. Les deux lesbiennes se caressèrent la chatte ouvertement pendant plusieurs minutes. Même si l'air du matin n'était pas encore très chaud, elles étaient toutes les deux en sueur. Manuela porta sa main mouillée à la bouche de Nathalie et la romancière fit de même. Les deux se sucèrent les doigts tout en se jetant des regards de défi.
" C'est la vôtre que je veux goûter ", grogna Nathalie visiblement excitée.
Et elle porta sa propre main à sa bouche invitant sa rivale à faire de même.
" Si vous voulez goûter à la source, ne vous gênez pas ", lui répondit l'Espagnole.
" Je vais vous faire exploser dans ma bouche ", défia Nathalie.
" Je vais vous sucer le clito, mademoiselle ", rétorqua Manuela.
" Vous le trouverez facilement, d'ailleurs il a pénétré votre conquête tellement de fois ", dit Nathalie en riant.
" Maintenant c'est celui que vous aurez dans le fond de la gorge qui la pénètre ", rétorqua Manuela dont la respiration devenait haletante.
Les témoins étaient surprises de l'échange cochon entre les deux femmes.
" Mille francs sur Manuela ", dit Éléonore à Andréa.
" Marché conclu ", répliqua celle-ci en lui pinçant les fesses sous sa robe.
Les deux belligérantes étaient prêtes à engager un autre type de combat et le duel devenait chaud et personnel. Les témoins s'activaient et se rapprochaient de l'action, car il y avait possibilité d'orgasme et elles devaient s'entendre sur la gagnante. Louise eut l'idée de ressortir la culotte de l'Américaine pour exciter encore davantage les deux lesbiennes. Les quatre témoins entourèrent les deux rivales de leurs bras pour les ramener ensemble et Louise leur passa la culotte sous le nez. Les deux femmes entrèrent dans une sorte de transe et se jetèrent l'une sur l'autre. Elle se retrouvèrent enlacées sur le sol humide couvert de feuilles mortes. Elles n'avaient qu'un but : lécher la chatte de l'autre. Elles se retrouvèrent immédiatement tête-bêche et roulèrent sur le sol jusqu'à un arbre puis de nouveau vers la clairière. Elles étaient soudées l'une à l'autre, se tenant par les fesses, la bouche écrasée contre la chatte mouillée de la rivale. Les deux femmes se léchaient avec vigueur, leurs hanches ondulant contre le visage de l'autre. Les mains et les doigts s'activaient pour séparer les fesses et s'introduire dans la vallée profonde. Des cris étouffés provenaient des bouches remplies de chair rose et de poils pubiens. Les témoins étaient à genoux ou accroupies autour des combattantes, à l'affût d'un orgasme soudain. Manuela pistonnait la vulve de Nathalie avec sa langue longue et dure, tandis que Nathalie suçait le clitoris de sa rivale. Les visages étaient couverts de cyprine et l'odeur de l'amour commençait à se répandre autour des combattantes. Manuela fut la première à s'étirer le cou pour que sa langue rejoigne l'ouverture plissée bien cachée entre les fesses de la romancière. Elle sentit Nathalie frissonner dès que sa langue toucha à la chair tendre. Nathalie, pour ne pas être en reste, prit les fesses de Manuela à deux mains, les amena vers sa bouche et eût l'occasion de pistonner la rosette de l'Espagnole avec sa langue dure. Les deux femmes, complètement recroquevillées l'une sur l'autre, se mangèrent le fessier de cette façon pendant quelques minutes. Il était surprenant qu'elles puissent tenir aussi longtemps sans jouir mais elles n'étaient pas à leur premier duel et savaient retenir leur plaisir aussi longtemps qu'il le fallait. Les témoins étaient aussi excitées par le combat que les combattantes. Louise et Liane se tenaient loin l'une de l'autre mais avaient commencé à se caresser en solo. Par contre Éléonore et Andréa ne se gênaient pas pour s'embrasser et se caresser ouvertement à travers leurs robes retroussées. Elles commençaient d'ailleurs à jeter un regard autour d'elles pour trouver un endroit plus propice à leurs ébats. Les corps nus des combattantes étaient recouverts de feuilles, de brindilles et de boue. Louise et Liane s'approchaient de temps en temps de la masse de chair pour regarder les caresses. Les deux femmes se mangeaient littéralement la moule. Leur vulve était grande ouverte et elles se léchaient la langue bien sortie et sans aucune retenue. Louise s'attendait à ce qu'une ou l'autre craque de plaisir à tout moment, mais il n'en fut rien.
" J'arrête…je suis…je suis fourbue ", murmura Nathalie
" Moi aussi….j'en ai assez… ", répliqua Manuela haletante.
Les deux rivales se laissèrent et se couchèrent sur le dos côte à côte. Elles demeurèrent dans cette position, tentant de reprendre leur souffle, pendant quelques minutes. Elles s'essuyaient la bouche du revers de la main. Nathalie se pencha pour cracher des poils pubiens. Leur visage était couvert de cyprine et les cheveux leur collaient aux tempes et aux joues.
" Vous voulez mettre fin au combat ? ", demanda Louise
" Non…moi je veux la baiser…la faire râler ", dit Nathalie qui avait abandonné le vouvoiement.
" Ah…tu peux toujours rêver…tu mouilles rien qu'à me regarder ", répondit Manuela en la tutoyant également pour la première fois.
" Tu m'as sucée, gouinasse ", cria Nathalie
" Et toi ?… gouinasse toi même…toi aussi tu t'es servi ", répliqua Manuela
" Mesdames…mesdames…un peu de décorum s'il vous plaît ", remarqua Louise. " Alors vous voulez passer à l'étape finale ? ".
" Je vais te racler la chatte avec mon clito ", dit Manuela en guise de réponse
" Clito contre clito…et je te fais grimper au septième ciel ", cria Nathalie
" Clito contre clito alors… ", dit Manuela en acquiesçant au défi.
La séance de soixante-neuf avait bien entendu fait sortir les clitos de leur capuchon et ils étaient très visibles même à travers la touffe pubienne. Il faut dire que les deux lesbiennes dominatrices transportaient un clito d'au moins un centimètre de long.
" Allons mesdames..il faut faire ça selon le règlement…approchez-vous ", dit Louise qui appréciait bien ce rôle de témoin.
Les deux rivales s'approchèrent en se tenant la vulve bien ouverte avec leurs doigts. Elles se placèrent de telle sorte que les deux clitos étaient à quelques centimètres l'un de l'autre. Les deux femmes se concentraient et regardaient, la tête baissée, leur instrument de plaisir. Louise avait posé ses mains sur les épaules des deux duellistes et fixait le tout pour que le contact se fasse bien. Les deux femmes aspirèrent une grande bouffée d'air lorsque les deux petites épées se touchèrent. Puis, toujours en se tenant la vulve ouverte, elles ondulèrent les hanches pour que les clitos se frottent. Manuela se mordait la lèvre supérieure de plaisir et Nathalie se fermait les yeux. Manuela cracha sur les chattes pour aider au frottement. Après s'être assurée que le contact était bien engagé, Louise enleva ses mains des épaules des combattantes et cria :
" Battez-vous "
Manuela s'élança sur Nathalie qui tomba à la renverse avec l'Espagnole sur elle. La romancière se débattait mais Manuela avait glissé ses hanches entre ses cuisses et la montait. Les jambes relevées de Nathalie permettaient à Louise et à Liana de bien voir les deux vulves poilues qui se frottaient. Manuela avait l'avantage d'être dessus et de contrôler les mouvements du coït entre femmes. Nathalie se sortit de sa position précaire en mordant sa rivale au cou et en la renversant sur le côté. La romancière prit alors le dessus et laboura la vulve de l'Espagnole avec la sienne. On pouvait presque entendre le frottement des deux tapis de chatte. Liane admirait la technique de Nathalie qui donnait de grands coups de chatte à sa rivale. Les deux femmes criaient en même temps et pleuraient de plaisir. Louise entendit d'autres cris étouffés mais derrière elle. Après avoir demandé à Liane de surveiller le combat, elle s'éloigna dans la forêts quelques dizaines de mètres et aperçut la culotte d'Angela accrochée à une branche. Les deux cochonnes avaient soutiré la culotte à Louise pour pimenter leurs ébats. Éléonore et Andréa avaient retiré leur culotte, retroussé leur robe et se caressaient avec leur langue dans la position classique des amours lesbiens. Elles n'avaient pas pu attendre la fin du combat pour assouvir leur passion. Louise sourit et retourna au combat.
Pendant son absence, les deux combattantes avaient encore une fois changé de position et Manuela était dominatrice. On pouvait voir des traces de morsure sur le cou des deux rivales.
" AHHHHHHHHHHHRRRRRRRRRRRrgggggggggg ", criaient les deux femmes qui se battaient avec une férocité sans précédent. Elles se donnaient des coups de chatte et les bassins se balançaient de haut en bas avec vivacité. Les fesses boueuses bougeaient à chaque mouvement. Nathalie retourna en position dominante et attaqua Manuela en ciseau puis les deux femmes se détournèrent l'une de l'autre sans le vouloir de telle sorte que leurs fesses se frottèrent ensemble. Chacune retenant la jambe de l'autre, les deux rivales choisirent cette position inusitée car elles étaient désespérées. Chaque combattante se positionnait de telle façon qu'une fesse pénétrait dans la raie de l'autre et lui frottait la rosette. Puis elles se prirent encore face à face, chatte à chatte. Louise et Liane s'approchèrent sur le bout des pieds. La fin était proche et la cyprine collait aux cuisses des deux combattantes. Nathalie venait de reprendre le contrôle quand les deux corps salis et boueux commencèrent à tressaillir. Un long cri sortit de la gorge des deux lesbiennes puis elles commencèrent à gicler toutes les deux. Les deux jets de cyprine s'emboutirent et éclaboussèrent même les deux témoins. Les deux femmes, couvertes de leur jus d'amour, se retrouvèrent haletantes et sur le dos. Louise, folle de joie, se dirigea vers Manuela pour la complimenter. Liane resta bouche bée, convaincue que Nathalie avait joui la dernière. Elle s'approcha de Nathalie et l'embrassa sur la bouche pour la féliciter.
" Je déclare Manuela gagnante ", dit Louise en regardant l'autre couple.
" Tu déclares…tu déclares…mon cul ", cria Nathalie, " C'est cette salope qui a joui la première ".
" Ah non…sale gouine…c'est toi qui n'a pu rés****r à mon clito ", s'exclama Manuela.
Manuela et Nathalie s'étaient prises aux cheveux et, quand Louise vint en aide à son amie, Liane l'agrippa par le haut de sa robe-culotte et la renversa sur le sol. Les deux jeunes femmes toute habillées se chamaillaient dans la boue tandis qu'entre les deux duellistes, encore complètement nues, c'était vraiment une véritable bataille de femmes qui s'engageait. Ni l'une ni l'autre ne s'étaient battu aux poings depuis plusieurs années mais la rivalité entre les deux pour la jeune Américaine, doublée de l'excitation sexuelle causée par le duel de chattes, faisaient en sorte qu'elles s'échangeaient des coups comme deux poissonnières. Louise et Liane n'étaient pas des habituées des combats de rue. D'un commun accord, elles décidèrent de retirer leur culotte pour s'affronter sexe à sexe. Les fesses traînant dans la boue, elles se rejoignaient dans la position du ciseau pour se frotter la vulve, comme avaient fait précédemment leurs amies. Elles s'étaient déchiré leur chemisier et en profitèrent pour se pincer les tétines tout en continuant à bouger le bassin de gauche à droite et de haut en bas. Louise était plutôt du genre hommasse et habituée à dominer tandis que Liane était la poupée de Nathalie et du genre soumise. Le combat était tout à fait inégal et Louise n'eût aucun mal à refermer ses grosses lèvres autour du petit clito de Liane. Elle lui suçait littéralement le clito avec sa vulve. La jeune actrice se débattait du mieux qu'elle pouvait et réussit à reculer, traînant ses petites fesses dans la boue. On entendit même le bruit des deux lèvres de Louise qui se refermaient, laissant échapper la motte de Liane. Louise, qui rêvait de posséder la belle actrice depuis longtemps, se jeta sur sa proie et la prit en position missionnaire. Ses petits seins durs pénétrant ceux, plus mous, de l'actrice, Louise activa son bassin et son mont de Vénus écrasa le délicat triangle bien découpé de Liane. Après quelques assauts bien sentis de la part de Louise, Liane jeta un cri perçant avant de s'affaisser sur le dos. Pendant ce temps, Manuela, plus forte et athlétique que sa rivale, avait le dessus sur Nathalie qu'elle martelait de coups de poing. La romancière se défendait avec la rage du désespoir. Elle voulait la petite Angela dont elle pouvait encore sentir l'odeur. Elle étendit la main et enroula ses doigts dans la touffe bouclée de Manuela. D'un coup sec, elle lui arracha la moitié de la touffe. Folle de rage, Manuela se jeta sur sa rivale et lui mordit un sein à pleine bouche. Nathalie lui tira les cheveux pour la faire lâcher prise puis elle se tourna elle-même de côté pour mordre le téton de l'Espagnole. Il fallait donner crédit à Nathalie de tenir tête avec autant de courage à une femme plus forte qu'elle. Les deux rivales se roulèrent l'une sur l'autre, couvertes de boues et de sang, se déchirant les seins avec leurs dents. De peur qu'elles ne se tuent, Louise et le chauffeur de Manuela, qui venait d'arriver en compagnie d'Angela, tentèrent de séparer les deux femmes. Aussitôt que ces pacificateurs posèrent les mains sur le couple, les deux femmes commencèrent à pisser de douleur, ce qui fit reculer les spectateurs pour éviter d'être aspergé. À ce moment, Éléonore et Andréa apparurent à moitié nues et les cinq personnes réussirent finalement à séparer les combattantes, couvertes de sueur, de cyprine et d'urine, et qui continuaient à s'invectiver. Le chauffeur et Louise recouvrirent Manuela d'une couverture et la ramena à sa voiture. Liane courait partout ramassant les lambeaux de vêtements de tout le monde, tentant de couvrir la nudité de son amante. Elle la coucha sur le siège arrière de sa voiture et partit en trombe. Tout le monde avait oublié Angela qui, surexcitée à la vue des deux femmes qui s'étaient presque entretuées pour elle, errait dans les bois. Éléonore et Andréa, qui l'avait reconnue à l'odeur de sa culotte, tentèrent de la ratt****r. Angela courait pieds nus, ses petites fesses bondissant sous sa robe courte, suivie d'Andréa quelques mètres derrière mais qui se faisait ratt****r par Éléonore dont l'odeur de la chair fraîche avait fait perdre la raison. Éléonore sauta dans les jambes d'Andréa et les deux femmes commencèrent à se chamailler au sol. Angela s'arrêta et grimpa sur une roche. Les jambes recroquevillées sous son menton, elle était très consciente que sa position laissait voir son petit pubis recouvert d'un alléchant duvet châtain. Elle ricanait en observant les deux femmes de 60 ans qui se battaient pour elle comme des chiffonnières. Elle se dit qu'elle aimait bien la France et qu'elle comptait bien y rester.

FIN



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