Mes couilles sur son visage de mature


J'ai écumé pendant une période les sites de rencontres et la pêche miraculeuse n'arrivait que rarement. Beaucoup d'hommes, peu de femmes, vous connaissez la chanson.
Heureusement, célibataire que j'étais, j'avais quelques épouses frustrées qui m'appelaient parfois, visiblement satisfaites de mes services.

Un jour, ding dong, un message depuis un site, d'une femme au profil comme je les aime : mature, vivant avec un homme trop pressé pour s'occuper d'elle. Après quelques messages elle me laisse son tel et comme elle a eut quelques "lapins" et expériences malheureuses, elle veut voir de suite si je suis décidé et pas un fantasmeur.

Ni une ni deux, le jour même du dernier message j'arrive chez elle. Elle travaille dans la ville voisine, très proche et est antiquaire.
Quadra en fin de quarantaine, elle me reçoit de façon très cosy dans son magasin : thé, conversation mondaine, j'ai l'impression d'être venu pour acheter une commode Louis XVI.

Je sens que Madame est un peu intimidée malgré son air de femme du monde, je décide donc de la brusquer un peu : elle m'excite et c'est elle qui se plaignait que les hommes se débinait, alors on va voir. Très coquette, elle a bientôt cinquante mais porte beau : mince, elle est marquée par le temps mais très féminine et entretenue comme les femmes qui ont de quoi s'occuper d'elles. Svelte donc, poitrine effondrée et cul blafard sous une robe, je me demande ce qu'elle donne une fois à poil.

Je viens vers elle, lui prends le bras et lui demande comment elle nous voit "passer aux choses sérieuses". Elle me dit qu'elle est très heureuse que je sois venu, "qu'il se passera quelque chose", mais que pour ce jour, quel dommage, Madame à ses règles. A son âge, ce propos est tendu comme une fierté (pas de ménopause) et surtout semble pour elle couper à toute possibilité "sexuelle". Je sens qu'elle a surtout un peu peur.

Je la pousse un peu vers le fond du magasin et note la porte du fond qui mène vers "son stock". Nous quittons le magasin luxueux pour arriver donc dans une sorte de remise bien rangée, qui fait penser à un garage. Je la plaque au mur et elle ne résiste pas. Comme elle est très maquillée, je pense de suite à son rouge sur ma bouche et bientôt je l'espère, sur ma pine.

Nos respirations s'accélèrent et je la touche comme un dingue. Je pince ses gros tétons, étranges accessoires sexuels sur des seins menus et touche son cul... mes doigts découvrent qu'elle ne m'a pas menti.
Elle me touche la queue à travers mon pantalon et mon instrument semble l'exciter passablement malgré sa période non compatible. N'ayant aucun recours sur elle, je décide de concentrer l'attention sur ma queue qui n'en peut plus d'être enfermée.

Elle s'agenouille et me sort l'instrument. Elle me branle et regarde l'objet. Est elle en train de faire une expertise ? Impossible, ma queue n'est pas une antiquité et je lui signifie en lui pressant contre son visage. Elle me pompe mollement : damned, madame n'est pas une super suceuse. Elle me dit que je suis mieux monté que son mari et suçotte sans avoir l'air de trop connaitre les techniques... je comprends que son Jules aille voir ailleurs.

Je vois un divan rouge parmi les meubles en stock et je l'attire dessus. Elle se laisse faire, madame n'est pas vraiment une dominatrice. Je l'allonge et baisse très vite mon pantalon et enlève mon boxer.
Je passe à une des mes positions favorites. Mes couilles sur sa bouche, je frotte ma queue sur son visage. Elle tente de me sucer mais je lui fais lécher mes bourses, j'ai transpiré et mon sexe odorant a bien besoin d'être nettoyé par une langue de jolie salope.
Elle se prend au jeu et sa petite langue nerveuse me lèche de la naissance de mes couilles, presque mon anus jusqu'à ma tige.
J'adore ce moment et je lui fait comprendre qui dirige la scène. Vu d'ou je suis, je surplombe son visage et ma pine parait démesurée sur son visage de mature excitante.

Excité, je décide de limer sa bouche de belle femme qui n'a pas l'habitude visiblement de se faire exploiter paraillement. L'accorde t'elle seulement à son mari ? Je lui fourre tout ce que je peux dans le bec. Elle absorbe peu, mais je la fais couiner un peu et elle me repousse.
Je lime sa bouche comme un sexe et elle se retrouve femme objet... elle à l'air d'apprécier.

Je décide de me vider les couilles sur son visage fatigué. De longs jets chauds viennent décorer sa face. Les yeux fermés, elle cherche le foutre avec sa langue et les derniers jets honorent sa bouche.
J'ai noté que dans cette position, toutes les femmes, bien baisée de la bouche, finissaient par "chercher" le foutre et obtenir le jus tant désiré.

Elle reçoit donc sa dose de crème chaude. Je tartine le tout sur son minoi d'antiquaire... elle apprécie et elle découvre qu'elle est une belle salope. Une vraie qualité. Je remet ma pine dans son bec et elle semble vouloir m'arracher jusqu'à la dernière goutte.

Fini de jouer, je remballe le matériel et vais dans sa boutique chercher de quoi "l'essuyer". Quand je reviens vers elle, elle s'est assise et repousse ma crème pour ne pas qu'elle coule dans ses yeux. Ses cheveux sont touchés... je garde l'espoir que mon foutre laissera des traces jusqu'à la fin de journée.

Je suis repassé la voir plusieurs fois. Nous avons réitéré cette position... qu'elle n'avait jamais faite avant ! Je l'ai baisée devant et derrière. Son mari l'a délaissée car elle m'a l'a avouée, la routine a fait qu'elle le repoussait.

Je lui souhaite d'avoir trouvé ailleurs pareille salope en sommeil.


80% (11/3)
 
Categories: HardcoreMature
Posted by x900
3 years ago    Views: 1,290
Comments (3)
Reply for:
Reply text
Please login or register to post comments.
brunozz95
retired
3 years ago
hmmm très bonne histoire
3 years ago
tres belle histoire
belamant44
retired
3 years ago
pas mal du tout. du style, bien écrit... excitant.