Ma première soirée en club... fetish

Chapitre 3

Après une vingtaine de minutes, nous arrivons dans une petite zone industrielle en périphérie de la ville qui, à premier abord, semble très "normale" et "calme"… Pas grand monde dans ce quartier. Mais dans la rue sombre, je devine deux silhouettes, sans doute un couple, qui semble se diriger vers l'entrée d'un immeuble, le seul d'ou l'on distingue de la lumière s'échapper à travers quelques fenêtres… C'est à ce moment que Stéphanie me lance: "C'est juste la, l'immeuble avec le panneau bleu". Je n'ai pas le temps de bien le voir car je suis intriguée par ces deux personnes marchant dans la nuit. Je constate que la femme du couple marche lentement à cause de ses talons aiguilles très fins et hauts, cela me laisse imaginer sa tenue sous son imperméable… et je me réjouis de la découvrir plus tard, à l'intérieur. Nous roulons encore quelques dizaines de mètres puis nous nous parquons. Stéphanie att**** alors son sac à main, en sort son porte-feuille et vérifie qu'elle à de l'argent. Elle me dit que la soirée est payante naturellement, mais que c'est elle qui m'invite. Elle ouvre sa porte et sort. Je pousse un dernier soupir, puis à mon tour je sors du véhicule.

Je suis maintenant dehors dans la pénombre de cette rue peu fréquentée à coté de ma partenaire de vices. Dans l'attente d'aller me dévergonder, je m'allume une cigarette sur le chemin que j'aborde encore avec hésitation. Bras dessus bras dessous, nous marchons sur cette route mal goudronnée et faisant attention à nos chevilles délicates. Une petite brise hivernale souffle, je peux sentir sa fraîcheur caresser mon visage et glisser sous mon trench en me chatouillant le bas des jambes. Enfin nous voici devant l'entrée de cette immeuble, ou engare que sais-je. Sur le panneau bleu il est écrit: "La Kave". Stéphanie toque trois coups sur la porte métallique. J'entends un bruit de verrou puis la porte s'ouvre doucement vers l'intérieur sans que personne ne se montre. Stéphanie entre devant moi ou je la suis. Nous voilà à l'intérieur. La porte se referme dernière moi et nous nous trouvons face à deux types assez costaud vêtus de noir qui nous regarde d'un air blazé. "Bonsoir, c'est par l'escalier au fond de la pièce…" l'un d'eux nous lance-t-il. En descendant cet escalier lugubre je commence à entendre un bruit sourd de musique, comme une résonance venant d'une autre pièce, qui au fur et à mesure que nous descendons se fait de plus en plus distinct. On y est bientôt, me dis-je. Arrivées en bas, je découvre un long couloir avec une lumière rouge et tamisée qui donne un aspect malsain à cet endroit déjà franchement limite. Nous empruntons donc ce couloir au fond duquel j'aperçois le couple qui se trouvait dans la rue quelque minutes avant. L'homme, relativement grand, est devant sa compagne qui vient de déposer sa veste au vestiaire. Je devine qu'elle porte un leggings en cuire qui moule délicieusement son superbe cul, et un top très moulant se cache sous sa longue chevelure blonde et bouclée. Je n'arrive toujours pas à la voir mais elle à l'air sublime, on verra bien plus tard pensai-je… En attendant nous arrivons devant un comptoir ou Stéphanie est accueillie comme une "habituée". La fille derrière la caisse, une très jolie brune à la poitrine généreusement mise en avant par son corset rouge, la salue en la tutoyant: "Bonsoir ma belle, ça fait longtemps! Tu viens avec une amie ce soir?!" dit-elle en me lançant un regard complice. Stéphanie lui répond, comme pour me rassurer, que je ne suis pas d'ici et que c'est une soirée un peu particulière pour moi. "Je vois." finit la jeune caissière souriante en me tendant un billet d'entrée que ma compagne vient de payer. "Bonne soirée les filles, et à plus tard peut être…" nous lance-t-elle finalement. Nous nous dirigeons quelque mètres à coté de la caisse pour déposer nos vestes et écharpes au vestiaire. Je déboutonne doucement mon manteau puis retire mon écharpe… Je suis maintenant juste en latex et collant, perchée sur mes talon de quinze centimètres et plus de trench pour cacher la petite salope. J'ai les mains moites et froides, sans doute le stress, mais je continue à me dire que ça va aller, que ça va être génial. J'entend la musique qui résonne derrière la porte… je suis impatiente.

Stéphanie ouvre la porte en métal que nous passons ensemble. A mon grand étonnement la musique n'est pas si forte que ce que ça, moins forte en tout cas que dans les clubs que je fréquentes habituellement. Mais la musique, franchement je m'en fout, maintenant j'observe et je me fait observer… Je suis maintenant dans l'arène et qui sait pour combien de temps. Ma compagne emboîte le pas sans que j'ai le temps d'examiner les lieux. On se dirige au fond du local, j'essaie de rester à sa hauteur tout en me déhanchant d'un air naturel. J'avance en me tenant bien droite, les épaules en arrière en marchant d'un pas décidé. "Ce n'est pas super plein, mais les gens devraient arriver bientôt " me dit Stéphanie en se tournant vers moi. En effet, le club n'est pas très plein malgré sa taille qui me paraît moyenne. Je découvre sur ma droite, un coin canapé, avec des sofas zebrés ou noirs, ainsi que quelques tables basses massives. Je constate que les quelques personnes y étant assise nous reluquent du coin du regard, comme pour dire: "Regardez-voir ce petit lot qui vient d'arriver"… Toujours en avançant, sur ma gauche il y a le dance floor, au milieu duquel quelques personnes se trémoussent et se caressent de très très prêt. Au fond il y a même deux cube à pole dance sur lesquelles de superbes plastiques tournent avec grâce et dextérité. Sur ma droite s'en suit quelques tables hautes ou nous croisons d'autres personnes au tenues suggestives. Après une traversée d'une vingtaine de mètre, nous voilà alors arrivées au bar. Jusqu'ici tout va bien me dis-je. Pourtant je sens cette tension au fond de moi, cette peur d'être découverte ou de rencontrer quelqu'un que je ne voudrais pas. Mais cette pression commence à diminuer face à l'excitation de la situation grandissante. Je deviens une chercheuse examinant des petits animaux de laboratoire…

Stéphanie à commandé deux coupes de Champagne à une délicieuse serveuse vêtue d'une mini-jupe moulante et d'un top qui met bien en valeur sa poitrine volumineuse. C'est à ce demander comment ses seins arrivent à rester la dedans! Décidément c'est une marque de fabrique ici. Nous restons au bar en buvant notre breuvage, d'ou je peux contempler la situation. Je constate qu'il y a presque autant d'homme que de femme, et je distingue au milieu d'un petit groupe sur la piste de dance deux filles. Deux filles sexy comment Stépahnie et moi, qui se déhanchent avec élégance sur la piste. L'une à l'air vraiment pas mal du tout, d'un style léger et naturel. Elle porte un délicieux short en cuire brillant ainsi qu'un petit haut noir en dentelle avec de fines bretelles pour le soutenir, laissant sa jolie poitrine dévoilée. Ses longues jambes sont montées sur de délicieux escarpins beige vernis, style Louboutin. Je ne vois pas bien sont visage mais il a l'air fin et précieux sous sa belle chevelure blonde. Elle a remarqué que je la matte et me lance un regard complice avant de se retourner vers sa compagne. Elle, a également un joli corps mince, mais son style est plus engagé disons. Elle porte une mini jupe en latex (elle), avec un serre taille qui monte sous pas poitrine cachée sous un chemisier moulant. Elle porte également des bas résilles noirs et une paire d'escarpins ouvert un cuire noir brillant… "On dirait qu'elle nous font concurrence ces deux minettes!" me dit Stéphanie en souriant. Je rigole et j'ironise en disant qu'on n'a pas de soucis à se faire, et qu'on sait ce que l'on a entre les cuisses. Mais c'est vrai qu'elles ont l'air mignonnes. Nous savons toutes les deux qu'elles nous plaisent fortement. Elles dansent avec légèreté et leur formes subtiles bougent parfaitement sur le rythme profond de la musique électronique. Elles ont l'air délicate mais vicieuses…

Je commence déjà à imaginer qu'est-ce que ça pourrait donner dans une chambre, une partie à quatre avec elles… Je me f***e à ne pas y penser pour éviter une excitation incontrôlée dont je suis experte. Malgré moi j'arrive à pousser mon regarde sur la gauche. Au fond la porte vient de se refermer. On dirait que quatre ou cinq nouveaux pervers sont arrivés. Au même moment, je remarque la blonde de la rue, qui revient d'une autre pièce dont je n'avais pas remarqué l'entrée. Cette bimbo est vraiment superbe, elle dégage une quantité de sexe dans l'air qui parvient jusqu'ici. Elle a des jambes fines qui commencent par ses fesses bien rondes et charnues et son décolleté laisse découvrir sa belle et volumineuse poitrine. Ses seins on l'air fermes et pulpeux, ils me font rêver. Je me surprends à penser que j'aurai plus envie d'être comme elle, bien salope et sexy, que de plonger dans sa poitrine pour lécher ses mamelons. Je voudrais être comme elle, mais avec mes quelques centimètres de plus entre les cuisses. Elle vient en direction du bar avec son mec et je la regarde se déplacer à travers cet espace sombre chargé de pulsions sexuelles… Soudain, je sens quelque chose qui m'effleure le bras. C'est Stéphanie qui me fait signe. J'en profite vite pour me tourner vers elle pour éviter à la belle blonde et son type en regard direct.

"Alors comment tu te sens ma Chérie? Ca te plais…?" me dit Stéphanie en se penchant vers mon oreille. "C'est hyper chouette, je me réjouis de voir ce que ça va donner!". Elle enchaîne alors sur quelques anecdotes croustillantes tout en me caressant la main, le bras ou les cuisses. Ce qui commence à être problématique car si on additionne le lieu, les récits de Stéphanie, les caresses, le latex, etc… je sens que je vais exploser sous ma mini jupe de plastique.

Après quelques minutes passées à l'écouter me raconter ses moments de masturbation sous la table, de fellation aux toilettes ou de doigté sur le dance floor, elle me prend par la main et m'emmène dans la pièce que je n'avais pas vu. Sur le chemin je croise de nouveaux regards pervertis, surtout venant des hommes… étrange?! Je ne crois pas… Nous pénétrons alors dans un long couloir sombre avec pour seul éclairage de petites lampes au dessus des entrées de plusieurs pièces. Un lourd rideau de cuir noir sert de séparation entre le couloir et les pièces, et la plupart des rideaux sont que partiellement tirés. On distingue même assez facilement quand une pièce est occupée ou non. Je comprends alors que ma compagne cherche de l'action. On marche doucement dans le couloir lorsque Stéphanie s'arrête devant une cabine ou le rideau est à peine tiré, et dont la lumière vibrante me laisse comprendre que celle-ci n'est pas du tout libre… Je suis en retrait derrière ma Maîtresse mais je ne me cache pas. Une femme en catsuit noir perchée sur des talons fins se tient les avants bras plaqués contre le mur, les seins compresser par sa tenue de latex entre-ouverte, les jambes écartées et le cul bien galbé est en train de se faire défoncer par un type assez costaud dans un pantalon de cuire moulant, le torse musclé apparent sous sa chemise ouverte et portant à son cou un gros collier en cuir. Nous sommes arrivés au moment ou le mec commence à la sodomiser avec f***e et les gémissements de la femme tournent aux cris aigus. Le type la bourre de plus en plus fort tandis que le bruit du de ses couilles devient lui aussi de plus en plus claquant. Stéphanie me dit alors: "Ca t'excite ma Chérie, je suis sûre que tu voudrais être à sa place…" – "Tout comme toi ma belle!" lui dis-je. Nous observons la scène excitante quelques instants avant que ma compagne me tire par le bras. Nous nous enfilons dans la cabine suivante. Entrées dans la petite pièce, Stéphanie tire délicatement rideau et s'avance vers moi. Je me tiens dos au mur, juste devant elle. Les jambes écartées, je fais glisser mes ongles sur mes cuisses en bougeant mon bassin sur le rythme de la musique qui traverse les parois. Elle s'avance alors en posant sa main sur mon sexe. Je continue à me déhancher pendant qu'elle me masse de plus en plus vigoureusement. Je pousse de petits gémissements en la fixant dans les yeux. Je lui traduit du regard mon excitation en même temps qu'elle la palpe de sa main gauche. Soudain, elle me plaque contre un mur, se retourne et commence à frotter son cul sur ma petite "chatte". On se matte dans le reflet du miroir comme deux déesses sexuelles et perverses prêtent à se soumettre l'une à l'autre. L'ambiance obscure de la pièce illuminée par un néon caché derrière le canapé plaqué contre le mur laisse transparaître des reflets tranchants sur ma tenue de latex ce qui m'invite à me dandiner de plus en plus fort. Je pose mes mains sur ses épaules et les fais délicatement glisser sur ses hanches lubrifiées. Je tire dessus pour lui faire sentir mon excitation. Elle remue son cul comme une vraie chienne en chaleur... Mon sexe dur vient alors se caler entre ses fesses qui dans leur mouvement de va et vient me masturbe sous ma jupette. Puis, elle se retourne, remonte ma petite tenue de plastique sous laquelle ma queue bave à travers la dentelle et le lycra. "Tu mouille comme une petite putti en chaleur…" me lance-t-elle avec son regarde perverti. Elle glisse ensuite ses longs doigts sous mon collant pour faire jaillir ma verge humide et tendue.

Ma queue est maintenant dans sa bouche, je continue à remuer mon bassin et à me caresser en m'observant dans la glace comme une féline gourmande. Je sens quelques bruits venir de sa bouche sous l'intensité de sa pipe et ça m'excite. Je la regarde alors pendant qu'elle travaille ma queue et lorsque je couine trop fort elle serre ma verge en me fixant du regard et tout en léchant le bout de mon gland. Cela devient de plus en plus excitant et je n'ai pas envie de jouir maintenant. Je bascule doucement sa tête en arrière, l'invite à se lever, puis la guide vers le canapé de cuire…

"C'est à mon tour maintenant." Je me mets alors à genoux sur l'assise du canapé et je commence à faire mon petit travail. Je prends sa queue fermement dans ma main et commence à la masser lentement, jusqu'à ce qu'elle soit bien dure. Cela prend vite forme et une perle de mouille sort de l'orifice de son gland brulant. J'en profite pour le fourrer dans ma bouche et commence à rouler ma langue pour bien l'humidifier. Je lui spatule méticuleusement le bout de sa verge, puis sa bitte dure et douce commence à pénétrer ma bouche lorsque ma compagne décide de me l'enfiler. Stéphanie comprend vite que je veux qu'elle me maltraite. Elle commence par appuyer ma tête contre elle pour être sûre que je ne vais pas lâcher le morceau, puis elle l'immobiliser pour faire entrer et sortir sa verge pour que je la sente toute entière. Pendant un instant seulement, car je reprends la direction de la fellation et je commence à mon tour à secouer ma tête pour la sucer avec voracité. Je bande autant qu'elle et j'ai envie de me faire prendre… "Bouges pas ma belle…" lui dis-je. J'att**** mon sac à main et j'en sors une capote et un tube de lubrifiant que dépose à coté de moi. "Petite salope… tu es vraiment une petite salope…" constate Stéphanie. J'en sors également une paire de bas que je remplace à mes collants pour que je n'ai pas à le défoncer en tirant dessus. Finalement je lui enfile le préservatif et me mets en place...
100% (4/0)
 
Posted by vynyly
2 years ago    Views: 497
Comments (2)
Reply for:
Reply text
Please login or register to post comments.
OALINE
retired
2 years ago
superbe aventure
bi49
retired
2 years ago
grandiose j'attend la suite ....