ma mère, puis...ma fille...

Je m'appelle Michel. J'ai 45 ans. Je dois avouer que j'aime les femmes et faire l'amour. Rien de scandaleux là dedans mais voilà : dernièrement, ma fille Mathilde est rentrée dans un jeu trouble avec moi , et là les choses ne sont pas si simples...

Il faut dire que ma mère et moi avons pris des risques : il faut déjà que j'avoue que c'est elle, ma propre mère, qui m'a initiée assez tôt aux milles et une façons de se donner du plaisir.
A l'age où, adolescent, pour me masturber, je feuilletais discrètement des revues pornos, ma mère m'a simplifié les choses : parfois, lorsqu'elle venait dans ma chambre le soir, elle semblait deviner quelles étaient mes pensées secrètes.

Alors, elle s'asseyait en face de mon lit, en culotte, écartait les jambes et me disait :
"Bon...vas y, fais-toi plaisir, masturbe-toi si tu veux..."
Là elle écartait sa culotte.

A la vue de sa chatte, ma respiration s'accélérait et je sentais une forte tension vers mon bas ventre : je sortais ma queue et me mettais à me branler. Ma mère restait alors jambes écartées à me laisser la regarder et à se caresser doucement ce qui m'excitait encore plus...jusqu'à ce que je jouisse.
Après ça, elle me nettoyait avec un mouchoir, et venait s'allonger quelques minutes à coté de moi pour m'embrasser et me faire un câlin. Puis elle me souhaitait bonne nuit.

Un soir où mon père était en déplacement, je suis venu la rejoindre dans son lit, comme je faisais de temps en temps..
On est resté un moment sans bouger, juste à se câliner. Puis ma mère a commencé à me caresser. Elle est allée dans mon caleçon et a trouvé ma queue.
Elle s'est mise à la caresser doucement.
Rapidement, je me suis retrouvé dans un état d'excitation avancé, la bite tellement en érection, que je ne savais pas où la ranger.
On a alors commencé à se frotter l'un à l'autre, et je me suis retrouvé allongé sur ma mère.
Elle a ouvert les jambes... Elle n'avait pas de culotte sous sa chemise de nuit.
J'avais envie, terriblement envie !
Je savais que ma mère me laisserait faire. Alors j'ai avancé la bite vers sa chatte.
J'ai d'abord rentré le gland, puis constatant l'ouverture de la vulve, le corps entier de mon pénis l'a pénétrée...Quelques mouvements délicieux, tout au fond de son vagin...
Comment décrire l'intensité de ce plaisir ? ...
J'accélère...l'extase de sentir mon membre aller et venir en elle...Ma mère gémit... Elle est à la limite de la jouissance... Elle crie... J'explose...

La jouissance était délicieuse, intense...ma première jouissance avec une femme...
De son coté ma mère aussi semblait contente, heureuse d'avoir pu satisfaire son fiston (et s'être fait plaisir en même temps, bien sûr)...

A partir de ce jour là, nous avons donc recommencé assez régulièrement. Ce n'était pas une solution, nous le savions, mais on avait très envie l'un de l'autre...
Un soir que mon père est rentré plus tôt que d'habitude à la maison, il nous a trouvé dans ma chambre, ma mère consciencieusement occupée à me faire une fellation...
On ne l'a pas entendu rentrer, mais lui nous a bien vu : moi allongé sur le dos, mon sexe droit, bien tendu, et ma mère qui le suçait comme une vraie gloutonne...

Bien sûr, devant l'énormité du flagrant délit, ma mère n'a rien pu expliquer. Mon père s'est énervé très fort et les choses ont commencé à dégénérer entre eux.
Quelques semaines après, il quittait la maison...

Depuis ce jour, nous sommes restés ensemble avec ma mère. Elle était quand même vexée d'avoir été "larguée" par mon père et du coup elle s'est reportée sur moi.
Nous avons pris l'habitude de faire l'amour assez régulièrement.
Elle insistait quand même pour mettre quelques limites, et par exemple excluait le fait qu'on partage le même lit : chacun sa chambre, même s'il m'arrivait souvent de venir la rejoindre dans la sienne pour "tremper mon biscuit" dans sa chatte (l'expression la faisait beaucoup rire) et pour finir la nuit dans ses bras...

Malgré tout ça, ma mère insistait pour que je mène une vie d'adolescent "normal" : il fallait, d'après elle, que je sorte, que je rencontre d'autres filles.
Il se trouve que grâce à ma mère, j'en connaissais déjà un rayon en matière de sexualité, et j'avais donc un certain succès auprès des copines que je draguais...

Un beau jour, à la fac, j'ai rencontré ma femme, Hélène, une splendide blonde. Nous nous sommes mariés rapidement et nous avons eu deux enfants, Alan et Mathilde.
Mais je me suis rapidement aperçu que même si ça nous a pas empêché de faire des enfants, la sexualité n'était pas le point fort de ma femme. Une fois par mois était un bon rythme pour elle. Le reste du temps, nous menions une vie agréable , mais très très tranquille...
Tellement tranquille que la tentation d'aller voir ailleurs s'est rapidement imposée...

Ma mère avait tout de suite compris mon problème et elle était bien décidée à ne pas me laisser déprimer. Alors, lorsque j'allais manger chez elle, une à deux fois par semaine, elle m'accueillait le plus souvent en petite tenue sexy, talons aiguille, porte jarretelle...pas de culotte...
Même si elle avait pris de l'age, c'était toujours une femme splendide et rien qu'en la voyant, je sentais mon sang se réchauffer.
Elle m'avait préparé à manger, mais c'est d'abord sa chatte que j'avais envie de bouffer ...
Elle me regardait alors avec un petit sourire malin et m'entraînait vers elle en me chuchotant : " Viens, mon chéri, on fait l'amour, on mangera après ! "...
Avec elle, je retrouvais la sexualité totalement débridée à laquelle j'aspirais...

Le temps est passé comme ça, mes enfants ont grandi, sont devenus adolescents...

Un jour où je ne travaillais pas et où j'étais seul, les enfants au Lycée et Hélène au boulot, ma mère en avait profité pour passer à la maison.
Nous ne faisions jamais l'amour chez moi : trop risqué. Mais comme ça faisait un moment que nous ne nous étions pas vus, nous avons fait exception à la règle...
Nous n'avons pas tardé à enlever nos vêtements et nous avons filé dans ma chambre...

Ce jour là, ma mère avait eu envie que je la prenne en levrette.
La chatte déjà trempée de désir, elle s'était mise à genoux sur le lit, son beau gros cul bien en arrière. Moi, derrière elle, la bite bien droite, et hop ! je l'introduis !
J'avais commencé à lui envoyer des coups de reins puissants comme elle aimait, lorsque, malgré ses gémissements de plaisir, j'ai pu entendre des bruits dans la maison.
Il y avait quelqu'un !
J'ai tourné la tête, et quelle ne fut pas ma surprise de découvrir dans l’entre-bâillement de la porte de la chambre le visage médusé de ma fille ainée, Mathilde.
Je réalisais que j'avais complètement oublié qu'elle rentrait plus tôt du lycée les mardis.." quel âne ! "
Deux secondes après elle avait disparue du seuil de la porte et était retournée dans sa chambre...

J’eus un haut le cœur, à la limite du malaise. Ma mère n'avait rien vu ni rien entendu. Qu'est ce qu'il t'arrive, mon chéri ?
"Rien...Je ... je viens de me rappeler...Hélène va rentrer, il faut que tu t'en ailles, maman...
"bon... t'es bizarre mon chéri, ca va ? "
"heu... oui oui, maman, ca va..." dis je en me rhabillant...

Une fois ma mère partie, je réfléchis à ce que j'allais dire. Elle ne nous avait peut être pas bien vu, pensais je...
J'allais dans sa chambre. Elle était assise sur son lit, un livre à la main...
"Mathilde ? ca va ?
Elle ne me regarda même pas. A voir son visage fermé je compris de suite que j'allais pas pouvoir mentir.
J'essayais quand même :
"écoute, c'est pas ce que tu crois, grand mère a mal au dos, tu sais, c'était des massages que je lui faisais ...."
"prends moi pour une idiote, papa, j'ai plus 15 ans ! . Je sais très bien que c'était pas un massage... ou alors un massage du vagin, hein ?? Moi j'appelle ça une levrette , en fait ! "
J'étais devenu rouge pivoine...
Mathilde eu un petit sourire...
"mmmh... Je crois que là maman va tout savoir...Ca t'embêterait si je lui racontais ça ? "
"hein? tu es folle, Mathilde, tu vas pas tout raconter à ta mère ?"
"... si bien sûr... à moins que .."
"A moins que quoi ? " demandais je livide...
Mathilde jubilait...
"ben écoute, mon petit papa... Montre moi donc ce qui plait tant à grand mère ..."
"hein ? "
"ben oui, je veux voir ton truc..." elle montrait mon bas ventre...
"ca va pas , non ? "
"alors je dis tout à maman. Je vais l'appeler tout de suite ! "
"non non ! attends ! mais pourquoi tu veux me voir ???"
"comme ça... pour rigoler..."
La petite vicieuse ! pensais je !!!
Je baissais mon pantalon.
"là, ca va ? " Ma bite pendait lamentablement...
Le visage de Mathilde s'illumina... Visiblement, voir ma queue la satisfaisait...
"cool, papa ! ... elle est pas mal dis donc ! "
Ma fille est allumée !!! pensais je ... Je ne pouvais pas la critiquer bien sûr, puisque sa grand-mère et moi étions pareils...
"dis papa, elle est pas très grosse par contre, là. Je veux que tu la fasse grossir un peu avec des mains...."
-Non Mathilde tu exagères !
Elle attrapa son portable, fit mine d'appeler sa mère
"non , arrête ok. Je sais pas ce que tu veux, mais n'appelle pas ta mère, ok"

Je me mis à me masturber.
Mais devant sa fille, dans ces conditions, c'était difficile. Impossible d'avoir une érection. Je fermais les yeux, essayais de me remémorer le cul de ma mère qui m'excitait tant... mais rien...

Alors, je rouvrais les yeux. Quelle ne fut pas ma surprise de constater que Mathilde qui ne perdait pas une miette du spectacle avait entre-ouvert les jambes, dévoilant une partie de sa petite culotte blanche... Je me mis à bander...
Mathilde jubila. Elle écarta encore un peu les jambes. Je bandais encore plus.
Je distinguais maintenant bien les plis de sa vulve à travers le fin tissu. Doucement elle écarta un coté de la culotte, dévoilant une des lèvres de son sexe. Elle passa un doigt dessus.
Cette vision inattendue m'excita tellement que je me mis à me masturber frénétiquement. Mathilde, jambes bien écartées vers moi, jouait avec sa chatte et se régalait de voir l'effet que ça produisait sur moi. Au bout d'un moment, j'ai senti la jouissance arriver.
Ca m'a tellement surpris que je n'ai pas pu me retenir. J'ai juste eu le temps de mettre mes mains devant pour m'empêcher d'arroser toute la chambre avec mon sperme...
"hé bien ! c'est du joli, papa !!! la prochaine fois, il faudra pas en mettre partout "... Mathilde rigolait. J'étais furieux...
"Tu es folle ? Il y aura pas de prochaine fois !"
"Mais sur que si, mon papounet chéri ! Sinon..."
La petite vicieuse de 17 ans me tenait...par les couilles... J'ai compris qu'elle était complètement perverse. "C'est de famille décidément..."

Le lendemain soir, elle m'appela dans sa chambre.
Avec un peu d'appréhension j'allais la voir. Je la trouvais allongée sur son lit en sous vêtements. Elle avait une petite culotte quasiment transparente.
"Mais enfin Mathilde , qu'est ce que tu fais ?"
'chut, papa ! ... Bon enlève ton pantalon. Je veux te voir...comme hier..."
J'allais protester, mais en voyant son petit sourire en coin, j'ai compris que j'avais pas le choix...Résigné, je m'exécutais. Je sortais ma queue....
"bon, vas y papa, fais toi grossir..."
- Mathilde ! ?
-Papa ! Vite, allez ! On a pas beaucoup de temps avant que maman ne rentre ! Tu veux pas qu'elle nous trouve comme ça, hein?
Je commençais à me masturber.
Mais cette fois çi, j'étais aidé par ma petite salope de fille qui avait écarté les jambes pour bien me faire voir sa chatte à travers la culotte.
"Tu veux que je l'enlève, papa ? "
"hein ? je ... "
"bon ok, je l'enlève ! "
Elle retira sa petite culotte devant moi. A la vision de sa chatte nue, bien épilée, je me mis à bander encore plus fort...
Je me branlais de plus en plus fort. En face de moi, Mathilde, qui ne quittait pas mon sexe des yeux, avait commencé à se caresser. Avec le plaisir qui montait, elle accéléra aussi ses mouvements, se frottant le clitoris avec vigueur.
Elle était visiblement trempée : son plaisir était intense.

"Viens , papa ! "
- hein ? "
- ben oui, viens, j'ai envie de te recevoir !
- Mathilde, c'est pas possible !
- Papa, s'il te plait ! fais ce que je dis ! Tu le fais bien avec grand mère !
- Mathilde ! avec grand mère c'est pas pareil ! ...
- si ! Viens papa, j'ai envie !

Elle attrapa mon bras et m'entraîna sur elle.

Couché sur elle, je m'étais résigné à faire selon les désirs de ma fille. Ma queue cherchait l'entrée du vagin. Dans ces cas là, une queue c'est comme un missile à tête chercheuse : elle trouve. Et qu'importe si c'est la chatte de sa propre fille dont il s'agit...

Ma queue glissa à l'intérieur d'elle avec une facilité déconcertante...Elle était vraiment large. C'était pas la chatte d'une pucelle, ça !
Mathilde gémissait. "ho oui, mon papa, c'est bon ! tu vois, c'est pas si difficile !"

"elle est givrée..." pensais je... Mais en même temps, je dois avouer que c'était carrément bon...

Nous avons passé un long moment à faire l'amour. Tout cela semblait tellement faire du bien à Mathilde que je ne voulais pas m'arrêter.
Mes va et vient s'accéléraient et Mathilde en rajoutait en envoyant des petits coups de reins à chaque mouvement. C'était délicieux.
Puis j'ai senti la jouissance monter, je me suis retiré pour me lâcher sur son ventre, l'arrosant d'un sperme abondant. Mathilde se régalait, et l'étala sur tout son ventre.

"ho oui, papa, c'est bien ça, c'est bon ! "

Lorsque je m'allongeais, elle rajouta :
"la prochaine fois, je veux que tu jouisse en moi ! d'accord ? "
J'ai faillis dire " la prochaine fois ? quelle prochaine fois ? " Mais Mathilde disait ça d'un ton qui me laissait penser qu'elle n'envisageait pas de ne pas recommencer...
"oui , Mathilde, d'accord..."

C'est ainsi que j'ai commencé à avoir une vie sexuelle carrément active avec ma fille... Entre ma mère, et ma fille, je ne savais plus où donner de la tête, ou plutôt de la queue...

Un jour que je rentrais à la maison, j'ai entendu des bruits suspects venant de la chambre de Mathilde.
Quelle ne fut pas ma surprise de trouver ma mère à poil, à genoux le cul en l'air et la tête entre les jambes de ma fille en train de la lécher !
"Les salopes quand même !!!" Je n'en revenais pas....
En m'entendant rentrer, ma mère redressa la tête.

"ha c'est toi, mon chéri ? Figure toi que Mathilde m'a tout dit ! Tu es vraiment pervers, mon fils ! Mais tu aurais pu m'en parler quand même ! En attendant tu vois, j'ai décidé d'en profiter un peu aussi. C'est une vraie chaude, ta fille tu sais ? "
"Maman ?!? ...tu exagères ! ..."
"bon. Viens te joindre à nous. Ta fille et moi avons toutes les deux besoin d'une belle queue ce soir !"

Je suis monté sur le lit, j'ai enlevé mon pantalon. Les deux vicieuses étaient inquiètes de voir l'état de ma queue, mais elles furent satisfaites lorsqu'elle constatèrent que je bandais fort...
Dès que je me suis couché, elles se sont toutes les deux jetées sur ma bite, se disputant presque pour me sucer.
Ma mère m'a soufflé à l'oreille : "vas y, prends Mathilde, elle en meurt d'envie ! "
Alors je me suis mis à faire l'amour avec toutes les deux... Elles étaient aussi chaudes l'une que l'autre. Quel boulot pour moi !
Mais quel bonheur ! ...

C'est ainsi que nous avons commencé une sorte de ménage à trois...
Si certaines personnes ont déjà vécu ce plaisir là, ont aimé, vous pouvez imaginer ce que c'est de le faire avec sa propre mère et sa fille... exceptionnel !
je le conseille vivement !

95% (60/3)
 
Categories: HardcoreMatureTaboo
Posted by tigrou97234
1 year ago    Views: 4,737
Comments (6)
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17 days ago
Belle histoire excitante !!
3 months ago
wawwwwww vraiment tres excitant,envi de venir vous rejoindre pour t aider a satisfaire tes deux perverses de mére et fille, et de te faire jouer le voyeur, ça peu te faire decouvrire un autre nouveau desire et a eux aussi,et qui sait que ta femme aussi en aura besoin ummmmmmmmmm, de toute façon merci pour ce super recit, bravo
6 months ago
L'appétit vient en mangeant. Deux sacrés gourmandes
1 year ago
Troublant... mais tellement excitant... très très pervers.. mais je comprend la perversion

Bises
1 year ago
carrément pervers et terriblement bandant
1 year ago
un père et sa fille. bien crado.