Premier jour de vacances (Episode VIII)

Le repas se déroule calmement, tout du moins jusqu'au moment du dessert. Je sens ton pied venir frotter contre ma jambe, puis s'immiscer entre mes cuisses pour finalement se poser sur mon entrejambe que tu malaxes avec application. Je lève les yeux vers toi, tu continues de manger ta glace comme si de rien n'était. Au bout de quelques secondes, tu croises enfin mon regard, tes yeux pétillant de malice me fixant d'un air songeur. Le rouge qui te monte aux joues trahit le fait que tu sois légèrement pompette, ou bien déjà sous l'emprise de l'aphrodisiaque, ou plus probablement es-tu assaillie par un mélange détonant des deux. La pression de ton pied s'accentue sur mon sexe, lequel sort petit à petit de sa torpeur pour vite se retrouver à l'étroit dans son boxer. Tu te dandines sur ta chaise, excitée de tâter ainsi ma virilité. Tu plonges une main sous la table et clos un instant tes paupières, puis ta main émerge à nouveau. Tu trempes un doigt dans ta glace et le tends vers moi. "Tu veux goûter mon dessert?" Je prends ton doigt dans ma bouche, et sous le parfum du sorbet, je devine le goût délicat du nectar qui s'écoule en ce moment de ton sexe. Tu as l'air à la fois très fière de ton coup et troublée par les caresses de ma langue. Il est temps de prendre un peu l'air.

Nous quittons le restaurant, non sans avoir attendu quelques minutes que mon érection perde un peu de sa vigueur, et décidons de faire une petite promenade digestive le long de la plage. La lune est déjà haute et éclaire les alentours d'une lueur pâle. Main dans la main, nous nous approchons du rivage. Il n'y a pas âme qui vive autour de nous, autant en profiter. Nous nous asseyons côte à côte sur le sable, puis nous nous embrassons longuement, blottis dans les bras l'un de l'autre. Ta langue tressaute dans ma bouche, et tu te mets à gémir plus que de raison. Ta respiration se fait plus saccadée et je sens ton cœur battre bien plus vite. Les effets combinés de l'alcool et de l'aphrodisiaque commencent à porter leurs fruits. L'air de rien, je laisse vagabonder ma main le long de tes jambes, remontant tes bas jusqu'à atteindre la portion de ta cuisse nue que je pétris vigoureusement, t'arrachant de nouveaux petits cris de satisfaction. De ton côté, tu n'y vas pas par quatre chemins et empoignes d'un geste brusque le contenu de mon boxer. "J'ai envie de toi", glisses-tu dans un souffle. Tu att****s le bas de ta robe et le soulèves au niveau de ton ventre. "Touche-moi", m'intimes-tu en posant ma main sur ta culotte fendue. Le tissu en est déjà bien mouillé, et du bout du doigt, j'effleure tes lèvres humides et chaudes. Tu sembles déjà te dérober sous ces tendres caresses.

Cependant, je ne me sens pas la motivation de rééditer l'exploit du câlin en plein air, et j'ai surtout envie de pouvoir contempler ton corps en te faisant l'amour, en pleine lumière. Aussi, je retire ma main, ce qui me vaut un grognement désapprobateur de ta part. Tant pis, je me relève, t'aide à en faire de même, et d'un commun accord, nous décidons de rapidement rejoindre notre bungalow. Il est déjà presque minuit et les parages de l'hôtel sont déserts. Plus que quelques mètres et nous pourrons enfin consommer notre amour. Soudain, je me rends compte que tu n'es plus à côté de moi. Je m'arrête, me retourne et scrute l'obscurité à ta recherche. Je t'aperçois enfin, tapie dans l'ombre, devant un autre bungalow. Alors que je viens te rejoindre, tu me fais signe de garder le silence. Je m'approche de toi et comprends quel genre de spectacle a attiré ton attention. De là où nous sommes, à travers la baie vitrée, nous pouvons voir à l'intérieur du bungalow un jeune couple enlacé sur le lit. Des bougies sont disposées un peu partout dans la pièce, apportant suffisamment de lumière pour que nous puissions distinguer ce qu'il se passe depuis l'extérieur. Tu sembles fascinée par cette vision, incapable de bouger. Je présume que notre câlin va devoir attendre un peu.

Sur le lit, les deux tourtereaux s'embrassent avec passion. Lui, un grand brun athlétique, ne porte qu'un simple caleçon. Elle, de taille moyenne, les cheveux châtains, est juste vêtue d'une nuisette transparente. "Regarde le montant du lit", me chuchotes-tu à l'oreille. Je distingue un long bout de tissu qui passe entre les barreaux du lit et viens enserrer les mains du garçon. Pas besoin de te demander si ce genre de jeu t'émoustille. Sur le lit, la fille prend le contrôle des opérations, déposant une série de baisers sur la poitrine du garçon tout en descendant vers son caleçon. Lui, les bras tenus en arrière, semble d'ores et déjà sur le point d'exploser. Du bout des doigts, la fille cherche l'ouverture de son caleçon, glisse sa main à l'intérieur et en ressort une verge de bonne taille, déjà bien gonflée. A la vue de cet engin, tu laisses échapper un long soupir. Je me colle derrière toi et pose mes mains sur tes cuisses. Sur le lit, la fille s'est mise à l'envers au-dessus de son copain, prenant sa bite dans sa bouche. A quatre pattes sur lui, elle laisse flotter sa chatte quelques centimètres au-dessus du visage du garçon, tout en prenant bien soin de ne pas lui laisser accès à son intimité. Cette douce torture ne te laisse pas indifférente. "Chéri, caresse-moi, j'en ai trop envie", me demandes-tu. Comme si j'allais me faire prier...

Je remonte mes mains vers ta petite fleur déjà bien ouverte et moite, glissant un doigt entre tes lèvres sans difficulté et tapotant en même temps ton clitoris, pendant que tu portes une main à ta poitrine, faisant durcir un téton à travers le tissu. Sur le lit, la fille continue sa fellation, mettant son ami au supplice, ce dernier tentant en vain d'atteindre son minou avec sa langue tendue. Puis, elle fait volte-face et se place langoureusement à califourchon sur lui. Elle approche sa bouche de la sienne sans l'embrasser, puis elle s'empare de sa tige de chair et frotte sa chatte sur son gland, sans jamais chercher à l'insérer en elle. Le garçon a beau se tortiller, rien n'y fait, c'est elle seule qui est aux commandes. Ta fente s'élargit au fil des minutes, laissant échapper une rivière de mouille qui vient souiller tes bas. Mes doigts s'activent de plus en plus vite sur ton clitoris, et tu te contractes sous l'effet du désir. "Ça t'excite de les voir faire l'amour?", me demandes-tu, le souffle court. "Presque autant que de t'avoir vue te caresser ce matin pendant ma douche", te réponds-je. Prise de court par cette révélation, tu laisses échapper un hoquet de surprise. Je te rassure d'un doux regard, t'assurant que ce spectacle matinal ne m'a pas déplu, bien au contraire.

Soudain, nous entendons un cliquetis métallique, et voilà que la baie vitrée s'ouvre...

A suivre...
100% (2/0)
 
Posted by sophiemarc06
1 year ago    Views: 207
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1 year ago
votre plumme est fantastique
xxxxxxxxx sandra