Le talisman - 1

14 février, Saint Valentin, fête des amoureux... Vous l'appelerez comme vous voulez, mais en ce 15 février 2012, je n'ai plus vraiment la tête à la célébration de ce genre de sentiments. Je m'explique : ma copine, avec qui j'étais depuis plus de 6 ans maintenant, a eu la bonne idée de me quitter hier... Vous comprendrez donc que la Saint Valentin, je ne la porte plus vraiment dans mon coeur !
Heureusement, elle a quand même eu le tact de me l'annoncer avant que je lui offre son cadeau : une semaine en amoureux à Marrakech, dans un somptueux petit hôtel.
Je nous y voyais déjà, lovés dans de grands sofas, derrière l'intimité de longs rideaux orientaux, profitant de chaque moment...

Mais le destin en avait decidé autrement et je me retrouvais seul avec un voyage non remboursable pour deux personnes, et je commençais à m'en vouloir d'avoir voulu économiser quelques euros en ne souscrivant pas l'assurance annulation !
Le voyage était prévu au 12 mars, j'avais donc presqu'un mois pour trouver quelqu'un pour m'accompagner. Enfin, j'espérais plutôt quelqu'une !
Après tout, quoi de mieux pour oublier les idées noires qu'une semaine de vacances avec une nouvelle partenaire ? J'étais bien entendu très triste de ma situation mais je ne comptais pas me laisser abattre pour autant !

Un peu plus tard dans la soirée, je pensais que Jessica, une jeune collègue de bureau, ferait parfaitement l'affaire. Belle brune pulpeuse aux grands yeux verts, elle n'avait pas cessé de me faire des avances depuis qu'elle était rentré dans la boîte ; et moi, fidèle à mon ex Véronique, j'avais toujours refusé la moindre invitation... Mais là, les données n'étaient plus les mêmes, et je décidais de ne plus perdre de temps : elle serait mon invitée, et j'étais sûr qu'elle accepterait sans hésiter.

Ni une ni deux, dès le lendemain, je lui demandais par téléphone de monter me voir dans mon bureau. Je ne fus aucunement décu quand je la vis franchir la porte : elle portait un chemisier blanc qui mettait parfaitement en valeur son imposante poitrine et sa peau si bronzée pour un mois de février. Quelque peu déboutonné, il offrait à la vue de tous un magnifique décoletté, sans doute un aperçu de ce dont pourrait profiter un jeune ou moins jeune homme entreprenant. il faut dire que Jessica avait une sacrée réputation. Mis à part moi, mes collègues masculins étaient peu à n'avoir encore goûté aux charmes de la demoiselle. Du haut de ses 26 ans et 1m70, la sauvageonne n'avait pas froid aux yeux !
Mon regard se fixa ensuite sur ses jambes, habillées d'une mini-jupe grise du meilleur effet. Elles me semblaient si fines, quasi interminables ; les hauts talons qui habillaient ses pieds n'y étaient sans doute pas pour rien. Quelle beauté me disais-je, quel imbécile j'ai été de ne pas en profiter plus tôt !
Mais ne dit-on pas que tout vient à point à qui sait attendre ?

Je la fis s'assoir et me plongeai dans son regard et son beau sourire. Je n'y suis pas allé par deux chemins :
- Jessica, ça te dirais une semaine de vacances en mars ?
- Je ne sais pas, hésita-t-elle, je n'ai pas posé de jours, et à vrai dire je n'ai rien de prévu de spécial...
- Rien de spécial, alors c'est parfait ! pose donc une semaine à partir du 12 mars et je t'emmène avec moi à Marrakech.
- ... euh ... ?? !!

Elle resta bouche bée, et j'ajoutais :
- Bien, tu peux retourner à ton travail. Informe moi de ta décision d'ici demain, et je m'occupe de poser tes jours de congés, il n'y aura aucun souci.

J'attrapai d'un geste mon téléphone, et lui signifiai d'un geste de la main de me laisser seul.
Elle se leva, l'air si étonné, se retourna et se dirigea vers la sortie.
Mes yeux étaient rivés sur ses fesses, elles me semblaient charnues et musclées, et je sentais pointer un début d'érection dans mon pantalon.
Bien, je n'avais plus qu'à attendre, je ne doutais pas de quelle serait sa réponse.

Je n'eus pas à attendre le jour suivant : le soir-même, alors que je révisais mes e-mails, je tombais sur un message de Jessica :

"Bonsoir,
Tout d'abord je tiens à m'excuser pour avoir eu l'air si idiote aujourd'hui ! Je ne trouvais pas mes mots, j'étais si surprise de ta proposition. Mais j'accepte avec plaisir, ça fait longtemps que j'ai envie de mieux te connaître lol et un voyage sera l'occasion parfaite pour se rapprocher !
Donc tu t'occupes de poser mes vacances ? parce que sinon je crois pas que le chef va me les accepter ;)
Bisous, on se voit demain au bureau, je t'invite à un bon café.
Jessica"

Je ne m'étais donc pas trompé, ça avait été très facile. Cette semaine au soleil s'annonçait des plus intéressantes ! Dans un accès de colère envers mon ex, j'attrapai mon téléphone et supprimai son numéro du répertoire. Il n'y a plus de retour en arrière, jubilai-je.
Et je partai tranquillement me coucher, serein et heureux de la tournure de la situation.

Le lendemain, 09h35. Le téléphone de mon bureau sonne, c'est Jessica qui me rappelle son invitation. Je ferme le dossier en cours sur l'écran de mon ordinateur et range rapidement quelques papiers sur mon bureau. Je vérifie mon haleine et me dirige à l'étage inférieur.
A peine entré dans son bureau, l'entreprenante jeune femme se lève et me sers dans ses bras.
- Quel accueil, lui dis-je, je devrais descendre plus souvent pour un café !
- C'est pas faute de t'avoir déjà invité ! me corrigea-t-elle.

Assis autour de son bureau, nous échangeons quelques banalités et discutons des modalités du voyage. Je sens l'excitation bouillir en elle, elle meurt d'envie de partir une semaine avec moi. Et moi je jubile, quel pied !
Je lui confirme que je m'occupe dans la foulée de ses jours de congé parce que je dois m'absenter un peu plus de deux semaines pour un important congrès à l'étranger.
- Super, me dit-elle, on est en contact téléphonique de toute façon.

Je me retire quelques minutes plus tard, me rend dans le bureau des ressources humaines et fais le nécessaire pour ses congés (les miens étaient déjà posés bien entendu). Voilà une bonne chose de faite, ne reste plus qu'à attendre le jour J.

J'étais le lendemain en partance pour Berlin. Ces deux semaines allaient être ennuyeuses au possible, mais les affaires sont les affaires, et les Allemands sont des clients importants.

En effet, la première semaine me confirma ce que je savais déjà : le "fun" n'était pas au rendez-vous de ce congrès ! Heureusement, la belle Jessica m'envoyait chaque soir un petite message sur mon téléphone. Elle me répétait sans cesse qu'elle avait hâte que je revienne, qu'elle était pressée de s'envoler avec moi, qu'elle était excitée telle une jeune pucelle (selon ses propres mots)... Ca me faisait chaud au coeur et me redonnait de l'allant. Moi aussi j'avais hâte !

Seul dans ma chambre d'hôtel, le soir, je pensais de plus en plus souvent à elle, et à tout ce qui nous attendait. Les fantasmes grandissaient en moi, je nous imaginais nus sur la plage, faisant l'amour dans l'eau turquoise, ou encore enlacés dans les vapeurs humides des hammams de Marrakech... Décidemment, cette petite me plaisait de plus en plus, et mon désir augmentait à chaque instant, le désir de la déshabiller, découvrir ses seins sans aucun doute magnifiques, caresser ses hanches, la sentir frémir sous mes doigts, baisser lentement sa culotte, embrasser tendrement ses cuisses, goûter à chaque centimètre de son intimité...

Et voilà, une fois de plus, me voilà seul sur mon lit, le sexe démesurément gonflé par l'excitation, et ma seule main pour me soulager...
Lentement je me masturbais, l'imaginant gémir sous mes coups de boutoir et se laisser aller vers un puissant orgasme avant de me demander de jouir entre ses lèvres charnues et si sexy...

Un petit passage à la douche, et je me remettais au lit pour une courte nuit de sommeil avant que le réveil ne sonne et ne m'annonce le début d'une nouvelle journée de travail.

Vendredi, 19h32. La journée, que dis-je, la semaine, se termine enfin. Je vais pouvoir me reposer un peu et penser à autre chose qu'à mes clients. Je rentre à l'hôtel prendre une petite douche et me changer. J'ai l'intention d'aller manger un bout dans un bon restaurant, puis d'aller boire quelques bières dans un bar typique et enfin, si j'en ai encore la f***e et l'envie, d'aller danser quelques heures dans une discothèque. Après tout, peut-être y ferai-je une rencontre intéressante ?

Le repas terminé, je me balade quelques minutes dans le centre de Berlin. C'est la première fois que je mets les pieds dans cette ville, et elle me plaît déjà. Un sentiment d'émancipation se dégage de chaque mur, de chaque édifice rencontré. Un vrai bol d'air à vrai dire, je ne saurais pas vraiment l'expliquer, mais je me sens bien.
Au détour d'une ruelle, je rentre dans un petit bar enfumé, m'assois et commande une pinte de bière. Je l'ai bien mérité après cette longue semaine !

En attendant d'être servi, je regarde autour de moi. Beaucoup d'hommes venus entre amis, quelques couples mais mon regard s'attarde sur une tablée en particulier : Un vieux monsieur, d'au moins 80 ans, est entourée de 6 jeunes femmes toute plus superbes et plantureuses les unes que les autres. Tous ont l'air de beaucoup s'amuser, ils rient à gorge déployée, mais je décèle quelque chose en plus dans les yeux des demoiselles. Je ne sais pas exactement ce dont il s'agit, mais il me semble voir en chacune d'elle une profonde excitation. C'est bien ça, pensai-je, toutes ces excitantes créatures dégagent quelque chose d'incroyablement fort, elles sentent le sexe à plein nez !
Je me demandai alors ce que pouvait posséder ce vieil homme, en dehors d'un fort charisme et sans doute d'un portefeuille bien rempli, pour avoir la chance et l'honneur d'être si bien accompagné.

La serveuse m'amène ma bière et je me la siffle d'un trait. Je ne perds pas des yeux ce curieux groupe.
A la gauche du petit vieux, une blonde d'une beauté inouie, et à sa droite une jeune asiatique. Leurs mains se baladent sur les cuisses du chanceux, elles posent parfois un baiser dans son cou, lui caressent les rares cheveux qui lui restent encore sur le crâne. Etrange, me disai-je. Et toutes étaient somme toute assez distinguées, elles ne paraissaient pas être de vulgaires prostitués...

Quelques bières plus tard, et après m'être tout de même désintéressé de cet étrange spectacle, je me rends au toilettes. Au même moment se lèvent le vieux monsieur et la belle asiatique. Eux aussi se dirigent vers les toilettes, mais quelle ne fut pas ma surprise quand je les vis tous les deux entrer dans les toilettes pour hommes et rapidement s'enfermer dans une cabine. Curieux, je m'installe moi-même dans la cabine voisine. Je pus entendre le coulissement d'une braguette, suivi de doux gémissements et de bruits de succion. Plus de doute possible, cette salope était en train de lui tailler une pipe ! Excité par la situation, je grimpais sur les toilettes. Je pourrais ainsi attendre le haut de la paroi et observer quelques instants la scène.

Le spectacle en valait la peine : la jeune femme, d'une vingtaine d'année peut-être, s'était débarrassé de sa mini-jupe noire et ne portait pas de sous-vêtement. Accroupie au pied de son amant, elle engloutissait le sexe comme s'il s'agissait d'un petit bonbon. Il disparaissait littéralement au fond de sa gorge et je pouvais voir le bout de sa langue titiller les bourses de son partenaire. Quelle fellation fanstastique ! Elle se carressait furieusement le clitoris et je les entendais gémir, bien peu intéressés par l'éventuelle présence d'autres personnes dans les toilettes.
Soudain, le vieil homme lui attrapa les cheveux et entama de violents va-et-vient dans sa bouche. Son visage se déforma, il était sur le point de décharger et son intention semblait de vouloir se vider dans la bouche de sa belle suceuse.
Dans un râle de plaisir, il vint, secoué par de forts spasmes dans tous le corps, et le sperme s'échappait de la bouche de sa partenaire.
A ce moment-là, elle-même se crispa. Sa main s'agita de plus belle entre ses cuisses, et, la bite toujours profondemment ancré au fond de sa gorge, se laissa aller à un terrible orgasme.
Quelques instants plus tard, elle nettoya le sexe de son amant du bout de la langue, remonta son caleçon et son pantalon et se releva. Elle l'embrassa tendrement, l'air satisfait du travail bien accompli, et enfila de nouveau sa jupe. Les deux sortirent main dans la main et s'en allèrent retrouver leurs amies.

Je restai bouche bée. C'était la première fois que j'étais témoin de ne genre de situation, et le spectacle de cette femme pompant royalement le sexe du vieil homme m'avait vraiment plu !

Je partis me rassoir, et quelques bières plus tard, me mis en route à la recherche d'une boîte de nuit.
Je ne cessais de penser au pouvoir d'attraction que pouvait avoir cet homme. Comment quelqu'un de si vieux et si peu désirable pouvait posséder une si belle femme, tant de si belles femmes finalement, car j'imaginai que chacune d'entre elles étaient ses maîtresses, ses jouets sexuels.

Dans la discothèque, je commandais une bouteille. Beaucoup pour moi seul, mais j'avais bien l'intention d'inviter à ma table une jeune étudiante sans le sou, la séduire et la ramener à l'hôtel.
Je n'eus pas trop à attendre ; deux jolies blondes s'approchèrent de moi et, dans un allemand approximatif, me demandèrent si elles pouvaient se joindre à moi. J'acceptais sans hésitation et les invitai à un verre, puis deux, puis trois... Rapidement, nous étions tous les trois bien emméchés ! Carol et Jenny étaient anglaises, en vacances pour quelques jours à Berlin. le courant passait bien et j'imaginai déjà l'orgie qui s'annonçait...

Elles se rendirent un peu plus tard aux toilettes. Vous savez comment sont les femmes, à se rendre en groupe aux toilettes, soit disant pour se tenir la porte, mais en réalité simplement pour discuter de choses intimes !
Mais 15 minutes plus tard, elles n'étaient toujours pas revenues. Couillon que je suis ! Et moi qui m'imaginai tant de bonnes et excitantes choses ! Elles n'avaient jamais eu l'intention d'accepter plus que les quelques verres d'alcool auxquels je les avais invité, et maintenant elles étaient parties, me laissant la queue entre les jambes.
Je me dirigeai à tout hasard vers les toilettes, peut-être avaient-elles eu un problème, qui sait ?
Et là, je les vis toutes les deux échangeant un torride baiser. Je m'approchai, et me rendis compte qu'elle n'étaient pas seules. Le vieil homme du bar était là, à quelques centimètres d'elle, et il leur parlait :
- Oui c'est ça embrassez-vous mes salopes... Carresse ses fesses, je veux vous sentir mouiller dans vos culottes... Et toi, pince ses tétons, fais lui mal ! Donne lui une fessée !

Jenny et Carol s'éxécutaient sous les ordres de leur maître.
- Et maintenant suivez-moi, je vais vous baiser commes deux petites chiennes que vous êtes !

le vieil homme les attrapa chacune par les fesses et les trois se dirigèrent vers la sortie. Gardant mes distances afin de ne pas être vu, je les suivais discrètement.

Quelques mètres derrière eux, je pouvais voir comment ce vieux pervers tripoter les fesses des deux étudiantes que j'avais convoité, et je l'enviais, oh oui je l'enviais tant !
Ils se dirigèrent rapidement dans une petite ruelle sombre, et à l'abri derrière un container poubelle, l'homme leur ordonna de se déshabiller, ce qu'elles firent dans la foulée.
Elles étaient réellement très belles. Toutes deux d'une blondeur angélique, elles avaient le sexe entièrement épilé. Carol avait une poitrine imposante, aux impressionants alvéoles violettes et jenny des seins bien plus menus, mais ses tétons étaient incroyablement longs et pointus.
Elles s'embrassèrent langoureusement, leurs mains s'abandonnèrent à milles et une caresses et le vieux commença à se déshabiller. Il bandait fort et dur et les deux blondes s'agenouillèrent devant lui. De ma cachette, je ne distinguais pas très bien la scène mais vert de jalousie ! Cette pipe c'était celle dont j'avais rêvé il y a si peu de temps !
Je les imaginais, l'une aspirant ce gland turgescent et l'autre léchant du bout de la langue les couilles gonflées par le désir. J'entendais le vieux gémir de plus en plus fort, et il les fit se relever et se retourner. Fessant violemment chacune d'entre elle, il dirigea son sexe entre les fesses de Carol et s'enfonça profondemment. Je pouvais entendre le claquement de ses couilles sur les cuisses de sa partenaire qui couinait comme une truie en rut.
Mais à cet instant, sortant de nul part, un jeune délinquant s'approcha d'eux, un imposant couteau à la main.
- Arrêtez tout bande de baiseurs ! Donnez moi votre fric, et que ça saute !

Bien évidemment appeurés, les trois amants attrapèrent leurs habits et lui tendirent tout ce qu'ils possédaient.

Personne ne m'avait vu, il était peut-être temps pour moi d'agir. je n'étais vraiment pas loin d'eux, le délinquant était de dos et il me serait facile de l'assommer par derrière.
Il ne fallait pas hésiter trop longtemps. j'attrapai une bouteille vide oubliée par là, et me rapprochai à tatons de l'agresseur. D'un violent coup dans la nuque, l'homme s'effondra par terre et je me saisis de son arme.

les trois amants, nus comme des vers, furent si surpris de mon intervention qu'aucun mot ne sortit de leur bouche.
- Il faut s'en aller maintenant ! Vous me remercierez plus tard !

En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, ils furent rhabillés et nous courrions nous mettre à l'abri dans le premier bar encore ouvert à cette heure tardive.

Nous nous sommes assis à une table. Jenny et carol semblaient si gênées et confuses par la situation.
- Merci jeune homme, nous vous devons une fière chandelle, je ne sais comment vous remercier !, me dit le vieil homme. Je m'appelle Gunter. Laissez moi vous inviter une bonne bière, vous l'avez amplement mérité !

Je me tournai vers les deux jeunes filles :
- Et vous, allez vous en maintenant ! Je ne veux plus vous voir.

Elles se levèrent, et balbutiant :
- Merci... et pardon, désolées...

Sans un mot de plus, elles sortirent du bar et nous laissèrent seuls.

- Pourquoi les avoir chassés ? me demanda Gunter.
- Elles étaient avec moi, avant que vous finissiez entre leurs jambes, cher monsieur, lui dis-je d'un ton ironique.
- Je ... suis... vraiment désolé... Mais je vous promets que je désire me racheter. Vous m'avez sauvé la vie et je vous suis redevable.

La serveuse nous amena nos boissons.

- Vous vous demandez sans doute comment un vieil homme comme moi a pu séduire ces deux jeunes et jolies femmes...
- Ah ça, lui répondis-je, j'avoue que c'est un mystère. Et je dois vous avouer que je vous ai aussi vu dans les toilettes d'un bar un peu plus tôt, avec une asiatique.
- Je vous dois une explication.

Et Gunter se lança dans une longue histoire. Sa jeunesse en Bolivie, ses années passées dans les montagnes andines auprès de puissants chamans et sorciers, qui en échange de son labeur en faveur des communautés locales, lui offrirent un talisman, unique, permettant à celui qui l'arbore de posséder n'importe quelle femme, lui permettant de dégager un sex-appeal inexplicable, mystique, auquel aucune ne peut rés****r.

- Tout ça me paraît bizarre, vous vous moquez de moi ? lui demandai-je.
- Pas du tout, et je peux vous le prouver. Que pensez-vous de la serveuse ?
- C'est une jolie femme en effet, mais ?

D'un geste il l'appela. Il glissa sa main dans une poche et sans sourciller, dit à l'employée :
- Tes lèvres m'excitent salope, je veux y glisser ma bite.

La jeune femme s'approcha, lui sourit et glissa sa main entre les cuisses de Gunter. Elle caressait doucement son sexe à travers le tissu de son pantalon, et je pouvais le voir se gonfler lentement.
- Suis moi, lui dit-elle.
- Accompagnez nous, me dit Gunter, je vous invite !

Nous suivons donc la belle serveuse, qui nous emmène dans la réserve. Aussitôt franchie la porte, elle retira ses vêtements. Ses longs cheveux chatains carressaient de leur pointe les fesses charnues de la demoiselle. Elle n'était pas mince, mais ses formes généreuses lui donnaient un charme indéniable.

Gunter me tendit la main et me dit :
- Tenez, gardez ceci avec vous et dites lui que vous la désirez.

La serveuse était déjà à genoux et commençait à déboutonner le pantalon de Gunter.
Je lui montrai le talisman et lui dis :
- Et tu vas bien t'occuper de moi aussi ! moi aussi je veux goûter à ta bouche.

D'une main elle attrapa ma braguette et la descendit. Gunter et moi nous sommes rapprochés, nos deux sexes tendus en direction de la bouche de notre salope.
J'étais stupéfait ! Cela semblait irréel, si facile !

Elle passa nos deux glands sur sa langue, elle s'efforçait de nous regarder dans les yeux, son regard était si excitant... Elle gémissait doucement, semblant réellement apprécier d'avoir nos deux bites pour elle. Elle nous branlait tout doucement, aspirant le bout de nos bites une à une. Elle s'attarda un instant sur mon sexe, tout en continuant de masturber avec douceur mais profondemment la bite de notre compagnon.
Lentement, ma bite s'enfonçai dans la bouche de la serveuse ; centimètre après centimètre, je pouvais sentir sa chaleur, sa langue s'affairait tendrement autour de mon membre, des filets de salive coulaient le long de ses lèvres. Ele entama de lents et savants va-et-vient qui me firent encore gonfler la bite. Cette sensation, mêlée à la vision de cette fille qui nous était soumise et aux petits gémissements dont elle nous gratifiait me rendait fou. Elle accelérai légèrement la cadence, m'enfonçant de plus en plus profondemment en elle.
Puis, ses lèvres m'abandonnèrent, laissant place à une main experte. Ses doigts attrapèrent ma tige, la serrèrent délicatement et entamèrent une tendre masturbation, qui s'accélera quand elle attrapa la bite de Gunter en bouche. Quelle exquise situation ! J'adorai sentir cette main me branler et la voir s'agiter, suçant de plus belle la bite du vieux Gunter, qui avait fermé les yeux et se laissait complètement aller au plaisir.

Elle me fit me rapprocher, et ouvrant la bouche en grand, entreprit de nous avaler tous les deux. La bite de Gunter vint se coller à la mienne, quelle étrange sensation. Elle poussa, poussa, et la moitié de nos deux sexes vint disparaître dans cette bouche si gourmande.

L'excitation était à son comble, et j'avais envie d'aller plus loin. Je n'avais jamais fait l'amour en trio, et l'idée m'excitait énormément.
- On va bien te baiser maintenant ! lui dis-je.

La serveuse me regarda d'un air lubrique, et m'indiqua une chaise sur laquelle m'assoir. A peine installé, elle me chevaucha et vint planter mon pieu dans sa chatte trempée. Ses gros seins étaient collés à mon visage, et je m'empressai de les sucer avidement. Enfoncé au plus profond de son intimité, je me laissai faire. Cette belle salope balançait ses reins d'avant en arrière, de haut en bas, si sensuellement que je sentais que je ne tiendrais pas longtemps.
Elle gémissait vraiment comme une chienne et me disait combien elle aimait sentir ma grosse bite au fond de sa chatte.
Gunter s'approcha et lui donna de grandes fessées.
- Mmmmmmh, gémissait-elle, encule moi ! Je veux me sentir pleine de vous, bourre moi maintenant !

Gunter approcha son sexe de la rondelle de la demoiselle, et s'enfonça d'un coup sec. La jeune femme stoppa ses mouvements, le laissa quelques instants s'enfoncer encore plus, puis recommença à s'agiter d'avant en arrière. Ses gémissements devinrent cris de plaisir, elle se baisait littéralement sur nos bites, et moi je sentais que j'allais exploser.
Je me retenais encore quelques minutes, quand Gunter sortit son sexe et éjacula sur le dos de notre salope.
- Suce le maintenant, qu'il te gicle sur ton visage de trainée, ordonna Gunter.

Elle se jeta à mes pieds, à genoux et me branla à toute vitesse. Sa langue titillait mon gland et je sentais le sperme monter en moi. quelques instants plus tard, dans un râle de plaisir je jouissais et elle approchai mon sexe de son visage. Je l'inondai de ma semence, qui recouvra son front, son nez et une bonne partie de ses joues.
Gunter lui remit une bonne fessée.
- C'est bien, tu as été une bonne salope, tu peux retourner travailler maintenant !

Elle se rhabilla en vitesse, se passa un peu d'eau sur le visage et nous laissa tous les deux, Gunter et moi.

- Alors convaincu par mon histoire maintenant ?
- C'est incroyable, lui répondis-je, je ne peux toujours pas le croire !

Je peinais à retrouver mon souffle après tant de plaisir.

- Sans vous, je n'aurai peut-être plus la vie sauve, et pour vous remercier, je vous offre mon talisman.
- Vous êtes sûr ? balbutiai-je
- Oui. J'en ai profité une bonne partie de ma vie, et je crois qu'il est temps que ce talisman change de propriétaire. Vous êtes un homme courageux et je crois que vous le méritez.

Il me tendit le précieux talisman et m'invita à sortir de la réserve.
Dans le bar, il me tendit la main et me la serra chaleureusement.
- merci encore, me dit-il, et faites en bon usage.

Et il franchit la porte, sans se retourner. Plus jamais je ne l'ai croisé, plus jamais je n'ai eu de nouvelles de lui. Mais j'avais en ma possession un talisman, au pouvoir suposément incroyable...

Il était 5 heures du matin passées, et je me décidai à rentrer à l'hôtel. J'aurai bien le temps le lendemain d'investiguer sur les pouvoirs de cet étrange cadeau.

11h30, le lendemain. Je me réveille, difficilement. La nuit a été longue. Tout ceci avait-il été un rêve ? j'att**** mon pantalon et glisse ma main dans la poche. Le talisman est bien là.
J'att**** le téléphone et appelle le service de chambre.
- Pouvez-vous m'apporter une corbeille de fruit s'il vous plaît ?

Quelques minutes plus tard, on frappe à la porte.
- Entrez !

Une belle femme d'une quarantaine d'année entre dans la chambre, une corbeille de fruits de saison à la main.
- Bonjour Monsieur, j'espère que votre séjour dans notre hôtel est des plus agréables. Voilà votre corbeille de fruit.
Et elle le déposa sur la table de chevet.

Le talisman à la main, je la regardai et la remerciai. Son regard avait changé, peut-être les effets de ce précieux artéfact ?

- Déshabillez-vous, lui dis-je.

Elle grimpa sur le lit et arracha un à un les boutons de son chemisier. Sa langue humectait ses lèvres et elle ne me quittait pas du regard. Mon sexe se gonfla instantanément. Elle dégrafa son soutien-gorge, et me le tira au visage. L'odeur qui s'en dégageait me fit imploser, cette odeur de femme excitée, de femme en chaleur.
Ele tira sur le zip de sa jupe et la fit descendre lentement le long de ses cuisses. Elle portait un merveilleux tanga jaune du meilleur effet. Elle se retourna et l'enleva aussitôt. Ses fesses étaient rebondies, délicieuses. Elle attrapa ses fesses à pleine main et les écarta, m'offrant le plus beau des spectacles.
Elle glissa un doigt dans sa bouche, le suça doucement puis l'approcha de son anus, qu'elle caressa doucement. Il s'enfonça alors lentement, de plus en plus profond. Elle s'accroupit devant moi, son cul à quelques centimètres de mon visage.
- Mmmmmmh, bouffe moi le cul maintenant !

J'attrapai ses fesses, les écartai et envoyai ma langue à la découverte de cette si jolie rondelle. Je dévorai son petit trou, y enfonçant ma langue sans aucune difficulté. J'y aventurai un doigt, qui s'y perdit immédiatement. Ce furent ensuite 2, puis 3 doigts que j'enfonçai au plus profond de son anus. Elle commençait à bouger lentement, me laissant la doigter sans aucune retenue.

- A quatre pattes ! lui ordonnai-je.

Elle s'éxécuta, et sur le bord du lit, m'offrit sa croupe.Je me levai, et approchai mon sexe. J'appuyai fortement mon gland et il fut aspiré à la première poussée. Elle glissa sa main entre ses cuisses et commença à se caresser.
- Baise moi fort, oh oui, encule moi !

Devant tant d'enthousiasme, j'entrepris de profonds et violents va-et-vient dans son cul. Mes couilles frappaient fort sur sa chatte et je l'entendais gémir fort, si fort. Elle fut secoué par un orgasme au bout de seulement une minute ! Les muscles de son cul me serraient la bite mais je continuai de la limer désesperemment, lui assénant au passage de grandes fessées.
Elle n'avait pas cessé de se masturber, et je pouvais sentir mes couilles s'humidifier sur son con. Qu'est-ce que c'était bon !
Je la fis s'allonger sur le dos, et je passai ses jambes sur mes épaules. J'enfonçai de nouveau ma bite dans son cul et recommençai à la labourer de plus belle. Ses seins se balançaient de haut en bas et je pouvais apprécier son visage déformé par le plaisir. Je ne ralentis à aucun moment la cadence, et sentis quelques minutes plus tard que j'allais venir.
- Viens dans ma bouche, me dit-elle
Elle se jeta hors du lit et s'accroupit. Je me levai à mon tour et l'attrapai par les cheveux. Je m'enfonçai au fond de sa bouche, des larmes lui coulèrent le lond du visage, et je baisai cette bouche si gourmande. De longs jets de sperme inondèrent sa gorge, je relachai soudain mon étreinte et quittai mon sexe de ses lèvres.
Elle ouvrit la bouche et me montra la quantité de sperme incurgitée. Elle se pencha en arrière et l'avala jusqu'à la dernière goutte.
Elle se releva et se rhabilla.
- Vous savez où me trouver Monsieur, me dit-elle.
- Oui bien sûr, merci pour la corbeille de fruits !
- A votre service Monsieur !

Et elle s'en alla, me laissant seul à ma chambre d'hôtel.

Quel cadeau incroyable j'avais reçu ! Ma vie ne serait plus jamais la même me semblait-il. Il me restait une semaine à passer à Berlin avant de rentrer chez moi, et deux semaines de plus avant de m'envoler pour le Maroc, et j'avais bien l'intention de profiter à fond de tout ce temps !

A SUIVRE TRES PROCHAINEMENT...






92% (15/1)
 
Categories: AnalGroup SexHardcore
Posted by smith13
1 year ago    Views: 1,020
Comments (4)
Reply for:
Reply text
Please login or register to post comments.
1 year ago
Très chouette, bravo !
1 year ago
J'aime beaucoup ! Il y aura une suite ?
1 year ago
Yeah ! That's a good one !
1 year ago
Quelle talisman!!!