Serge, un prof. sous influence 3

Chapitre3
« Elle m’a dit que tu avais été super cool avec elle, de l’autoriser à utiliser la douche et de la laisser me confier son linge. »
« Euh oui vraiment ! Il n’y a pas de quoi, j’ai trouvé ça naturel, tu es sa mère après tout. »
Je reprenais progressivement des couleurs, ouf elle n’avait rien vu, ou du moins n’en avait elle pas parlé à sa mère, l’angoisse montait derechef en moi.
Le reste de la soirée se passa bien, Murielle et moi fîmes l’amour avec fougue, comme souvent et à la fin chacun de son côté du lit nous nous assoupîmes.
Au réveil, mes pensées ne pouvaient se défaire du souvenir du dernier mail d’Elodie. Surtout de sa photo, de ses cuisses écartées dévoilant son pubis duveteux, exposé à la vue de son professeur, qui avait l’âge d’être son père. Qu’est ce qui a pu pousser une fille comme elle à vouloir me contacter de la sorte ? Je sentais son emprise insidieuse commencer à m’envahir, je succombais progressivement à son appel au sexe. Du coup je ne pouvais que m’avouer que je redoutais ma prochaine confrontation avec elle, en cours, le lundi suivant. Après tout elle ne pouvait pas deviner que je m’étais furieusement branlé sur ses photos, avec la culotte souillée de ma belle-fille sous le nez. Si elle savait ! En réalité le pire c’est qu’elles auraient pu se rencontrer en effet Elodie à beaucoup redoublé alors que ma belle-fille avait un an d’avance, les deux ans d’écart entre elles étaient finalement un écart assez faible, de plus Sophie fréquentait le même établissement.
Le week-end se passa sans encombre à un détail près, quand Sophie, vint pour récupérer son linge propre, le dimanche, elle fit la remarque devant sa mère qu’il lui manquait sa culotte de gym. Un énorme coup de gong m’assaillis, quel idiot ! J’avais jeté précipitamment cette culotte que je sniffais sous le lit de mon bureau et je l’y avais laissé là, sans plus m’en préoccupé. Mais quel âne je fais !
Sa mère ne releva pas plus que ça l’incident et lui promis de revérifier dans le bac à linge sale.
Mais le plus étrange dans cette histoire, fut quand Sophie quitta la maison, je la raccompagnais sur le perron, alors que sa mère était à la cuisine. Elle lança alors à l’attention de Muriel :
« Au revoir, maman. Penses bien à regarder dans le bac si ma culotte ne s’y est pas perdue. »
Tout en disant ça elle me fit un rapide clin d’œil et se lécha les lèvres !
Mon dieu, mais pourquoi fait elle ça ? se doute-t-elle de quelque chose ?
« Promis ma chérie, je vérifierais, bonne semaine, ma fille »
« Bonne semaine à toi aussi maman ».
Elle me saluât et pris la direction de sa voiture.
La première chose que je fis, une fois la porte verrouillée fut de récupérer la culotte de Sophie et de la mettre dans le bac à linge caché sous un jean entortillé, afin que ma femme la découvre par hasard.
Après ce week-end, c’est avec un certain vague à l’âme, que je me présentais au lycée. Je gambergeais sur ce petit clin d’œil envoyé par ma belle-fille tout autant que je redoutais de tomber au hasard d'un couloir sur Elodie Schmitt, ma tentatrice.
Par chance, j’ai regagné ma première salle de cours de la semaine sans encombre. Je fis distraitement mes interventions toute la matinée, consultant cent fois ma montre dont les aiguilles me rapprochaient inexorablement de l'heure à laquelle je devrais prendre en charge la classe de Terminale L. La classe de cette petite peste qui m’obsédais au-delà de toute raison. Je craignais ce moment tout autant que je sentais l’excitation me gagner à mon corps défendant.
Et rien ne pouvait me raisonner. J'avais beau me répéter qu'elle ne savait rien, qu'elle ne pouvait se douter de rien, qu'elle n'avait, au fond, reçu de moi que quelques mots sans conséquence, me retrouver face à elle me terrifiait et mettait en ébullition ma libido dans le même temps.
L'heure fatidique finit par arriver et, comme je me l'étais promis mille fois au cours du week-end, je pénétrais dans la salle de cours avec la plus grande décontraction, me dirigeais droit vers mon bureau sans poser le regard sur les élèves qui s'installaient bruyamment à leurs tables. Je ne voulais en aucun cas croiser le regard de ma jeune élève. J'ouvris mon sac et en sortis mes livres, en lâchant dans le vide un « On s'installe en silence s'il vous plait » qui ne trouva aucun écho entre les rangs de la classe.
Après deux minutes, le calme se fit enfin et je me retournais, toujours avec la même décontraction apparente, vers mon jeune auditoire. Mille fois j’avais repassé la scène dans mon cerveau au cours de la nuit passée, croiser le regard d’Elodie, braqué sur moi, sourire aux lèvres, avec une attitude aguicheuse. Ma première surprise fut de ne pas la trouver à sa place habituelle, mais un rang plus loin, au fonds de la classe. Elle ne me regardait pas, chuchotait avec sa voisine en feuilletant distraitement un livre.
Pendant tout le cours, je me suis demandé si je n'avais pas exagéré la situation. Mademoiselle Schmitt ne trahissait aucun signe particulier envers moi, aucun regard, aucune attitude ambigüe, qui aurait pu faire indiciblement allusion à nos échanges électroniques de la semaine passée. C'était comme si rien ne s'était passé. Je commençais alors à me détendre. Elodie avait juste voulue me taquiner et jouer avec moi, mais sans réponse à son dernier mail, de ma part, elle aura tourné la page et ce se sera rabattu sur des garçons de son âge. Une chance que je n'ai pas répondu de façon trop précipité à ce maudit mail !
Je me rassurai tout à fait, et je terminais la dernière demi-heure de cours, en roue libre, avec même une certaine sérénité. Pas une fois Elodie ne croisa mon regard et je me gardais bien de l’interroger sur le fond du cours de la journée. Comment avais-je pu prendre cela au sérieux ! Et même si quelque chose, au fond de moi, regrettait quelque part qu'il n'y ait rien au final entre nous, je pouvais enfin déculpabiliser, face à cette situation.
Je conclus le cours avec enthousiasme, saluant les élèves qui quittaient la salle d'un grand sourire, un à un. Je fis même un semblant de révérence à Elodie lorsqu'elle passa avec sa copine devant mon bureau, ne pouvant tout à fait oublier les formes parfaites que cachait à peine la robe trop courte qu'elle portait en ce chaud début de mois de septembre. J'ironisais intérieurement sur le fait qu'elle ne pouvait qu'ignorer ce qui me mettait ainsi en joie, un réel soulagement.
Je n'avais plus qu'une heure de cours, après l'entracte de la récréation, et je pourrais alors rentrer chez moi, retrouver ma femme, et oublier ce fâcheux épisode, qui avait créé un tel malaise en moi. Les élèves avaient tous désertés la salle de classe quand je finissais de ranger les livres dans mon sac en sifflotant.
Mais alors que je me retournais pour rejoindre la sortie, je vis, avec stupeur, cette petite diablesse d’Elodie dans l’embrasure de la porte. Elle se retourne et ferme la porte derrière elle, pour finir par se retourner vers moi et me fixer directement et intensément dans les yeux.


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Categories: FetishTaboo
Posted by siouxy
3 years ago    Views: 1,030
Comments (5)
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SophiaX
retired
3 years ago
j'adore te lire!!!!encore!!!
3 years ago
5/5 ça c'est l'histoire =) franchement superbe, je suis ton plus grand fan ^^
3 years ago
ca va venir soyez patients
3 years ago
la suite!!!
3 years ago
Diable que cette histoire est excitante !! Vite vite la suite !! :)