Journal d'une tapette Ch.6

Chapitre 6 – Transformation en bonniche
Puis, s'adressant à moi : " Enlève cette petite culotte souillée et files m'attendre dans la salle de bains, nu sous la douche, les mains sur la tête et le nez au mur, et surtout ne bronches pas"
J'enlevais la culotte, et la jetais par terre. Mal m'en pris car Magalie m'attrapa vigoureusement par le bras, et me conduisit dans la chambre, me poussa sur le lit où je tombais sur le dos. " Lève les jambes en l'air, misérable ! Je vais t'apprendre à tout jeter par terre au lieu de tout ranger comme une vraie bonniche. Viens ici Emma et amènes le paddle ! "
Pendant qu'Emma nous rejoignit dans la chambre le paddle à la main, rouge comme une furie, Magalie avait enlevé sa petite culotte de dessous sa jupe et s'installa à califourchon sur mon visage. J'eus immédiatement le nez coincé entre ses lèvres gluantes. Elle sentait très fort, et visiblement n'avait pas fait de toilette intime le matin même. Avant même que j'essaye de me dégager, Magalie dit :
" Emma, tiens lui les chevilles ensembles et levant ses jambes bien droites en l'air pour bien dégager son cul et fesse le vigoureusement ! "
Et sur ce Magalie commença à frotter avec vigueur sa chatte gluante sur mon visage, empêchant tout son de sortir de ma bouche. C'est à peine si je pouvais respirer.
Vlan ! Vlan ! Vlan !
Emma s'en donnait à coeur joie. Les coups pleuvaient sur mon fessier déjà endolori. Et Magalie frottait de plus en plus vite sa chatte sur ma figure, je ne pouvais plus respirer, je manquais d'air et je sentais que j'allais étouffer.
Vlan ! Vlan ! Vlan !
Pendant ce temps Emma continuait à me frapper comme une folle. Magalie poussait des cris de plus en plus forts. " Ah... Oui... Sort ta langue sale pute sinon je t'étouffe... Ouiiii. Oui, là, plus profond ! Oh... Je vais jouir, salope ! "
Vlan ! Vlan ! Vlan !
" Aaaah ... C'est trop bon ! Oui ! Là ! Voilà ! Je jouiiiiis "
Heureusement elle jouit très vite et retira sa vulve dégoulinante de mon visage. Emma s'arrêtât aussitôt de me fesser avec le paddle. Je pus alors avaler une grande goulée d'air frais, et commencer à respirer normalement. Tout mon visage était trempé avec sa moule, même mes cheveux étaient trempés. Mais la douleur qui irradiait de mes fesses était atroce. Effondré, je me recroquevillais sur moi même et je mis mes mains sur mon visage et partit en sanglots, mêlant mes larmes au jus de chatte de Magalie. J'étais secoué de sanglots par tout le corps, et je n'arrivais pas à me calmer.
Je n'entendis pas Magalie qui chuchotait à l'oreille d'Emma :
" Console-le " dit doucement Magalie.
" Quoi ! Et puis quoi encore ! Il n'a eu que ce qu'il méritait ! Et puis moi aussi je suis excitée... Je suis trempée ma chérie, si tu savais... J'ai envie... comme toi... qu'il me lèche aussi ! "
" Plus tard, voyons, tu vois bien qu'il en est incapable. Crois-moi et fait ce que je te dis, jusqu'à présent cela a très bien marché non ? Prends le dans tes bras et caresse le tendrement, donne lui des baisers et dit lui combien tu l'aimes ! "
" Et puis quoi encore ! "
" Si. Si, je t'assure, c'est très important, cela fait partie du dressage et c'est essentiel. Fait moi confiance, s'il te plaît. Tu n'as qu'à jouer la comédie. Il s'y prendra crois moi. "
" Bon si tu veux ma chérie, mais pas pendant des heures alors ".

Mes sanglots s'étaient un peu calmés. Oh mon Dieu, dans quel cauchemar étais-je tombé ! Quand cela prendrait-il fin ? Retrouverais-je jamais ma petite Emma aimante d'avant ?
" Allons... mon doux bébé, ne pleure pas comme cela. Viens mon chéri, viens mon amour, viens contre moi, je vais te bercer mon bébé " susurra Emma
" Emma, Emma, mais pourquoi ? Pourquoi tu m'as puni si fort ".
Je ne me rendais même plus compte qu'au lieu de me révolter et de lui rendre la pareille, je lui demandais, simplement, POURQUOI elle m'avait frappée, et même pas, mais POURQUOI elle m'avait PUNIE SI FORT. Inconsciemment, je commençais à intégrer que je POUVAIS ETRE PUNI, que cela était presque normal.
Elle me prit dans ses bras alors que j'étais toujours recroquevillé en chien de fusil et me berça doucement en me baisant la nuque et le cou et en me murmurant des petits mots doux à l'oreille.
"Mon petit chéri, je t'aimes, mais tu dois te corriger. Ce n'est pas de ta faute si tu as un petit zizi, tu es né comme cela, voilà tout. Tu dois l'accepter, accepter ce que tu es vraiment au fond de toi. Je suis désolée mon chéri mais tu n'es pas un vrai homme. Tu sais bien que tu es incapable de me satisfaire mon chéri."
"Mais pourtant quand je te faisais l'amour tu prenais du plaisir il me semble. Tu poussais des petits cris, souviens toi..."
"Je jouais la comédie car je ne voulais pas te blesser. En fait c'est à peine si je te sentais en moi. Et souviens toi, ta nouille était parfois si molle que tu arrivais à peine à entrer en moi."

A ces mots je partis dans une nouvelle crise de sanglots qui me secouèrent tout le corps.
"Mais alors tu vas me quitter Emma ! " Criais-je entre deux sanglots.
"Tu sais bien que je t'aimes mais il faut que nous arrêtions de vivre dans le mensonge. Que je cesse de mentir en te faisant croire que tu me satisfais sexuellement, et tous que tu cesses de faire semblant d'être un vrai mâle. Nous devons trouver un nouvel équilibre dans notre relation pour être vraiment heureux ensemble."
"Mais où cela nous mènera-t-il Emma ? J'ai peur de ce qui risque d'arriver. Je ne veux pas te perdre Emma. Je serais perdu sans toi."
"Je ne sais pas très bien non plus où nous allons chéri. Mais je ne supporte plus ces mensonges. Toi non plus, n'est ce pas ?"
"Moi aussi Emma, je veux que nous nous aimions comme avant."
"Voyons tu sais bien que ce passé n'était qu'illusion. Tu jouais le rôle du mâle et moi de la bonne épouse satisfaite. Mais ce n'était qu'un mensonge, tu l’admets ?"
"... Oui Emma"
"Donc tu es d'accord avec moi. Plus de mensonges. Tu vas m'aimer comme tu le peux, en fonction de tes vraies capacités. Et pour commencer que tu sois la ménagère du foyer, puisque tu ne travailles pas."
" Je veux ben faire le ménage, mais pas me déguiser en bonniche Emma. C'est ridicule ! Je ne suis pas un travesti ! "
" Tu sais que je te trouve croquant dans cette petite culotte mon chérie ! Cela m'excite beaucoup de te voir ainsi. Regardes, je suis toute trempée pour toi. Mets ta main là sur ma culotte, tu sens comme elle est humide ? Tu sens mes lèvres gonflées et ouvertes sous ma culotte "
" Oh Emma, je ne t'ai jamais connue si excitée ! Vraiment, c'est le fait que je sois en petite culotte qui te fait tant d'effet ? "
" Bien sûr gros bêta, que veux-tu que cela soit d'autre ? Alors imagines ce que ce sera quand je te verrais travesti en bonniche ! Je vais littéralement fondre pour toi mon chérie. "
" Si c'est le cas, je veux bien essayer un peu Emma, je te dois bien cela. "
" Oui, tu as beaucoup à te faire pardonner mon amour. Oui... Appuie plus fort, là... caresse moi à travers ma culotte mon chéri. Ah. Ouiii... continue, frotte mon clitoris ! "
"Ca fait plaisir à voir, deux amoureux qui se réconcilient."
dit hypocritement Magalie, interrompant ainsi cette séance qui risquait de dégénérer. Elle avait un programme et désirait s'y tenir. D'autant qu'elle ne voulait pas que son mari donne du plaisir de façon trop classique à Emma, cela risquait de les rapprocher pour de bon. Et cela venait trop tôt. Cela risquait aussi de redonner confiance en lui à Michel. Bref cela brisait complètement la mécanique de précision qu'elle avait mise en route.
A suivre...
100% (5/0)
 
Categories: BDSMFetishHardcore
Posted by siouxy
2 years ago    Views: 281
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