Un propriétaire compréhensif

Résumé :
Deux jeunes mariées sont séduits par le vieux propriétaire de leur appartement.

Mots clés :
Bisexuel Cocu Contraint GrosSexe Humiliation PlusGros Soumis Vieux Voyeur

Nota bene :
La première partie de cette histoire a été écrite par Loic d'Angers sur Revebebe.


Lorsque je croise un couple dont l’homme est nettement plus mûr que la femme l’accompagnant, je ne peux m’empêcher de penser à notre première année de mariage datant d’un peu plus six ans, en décembre 2007, lorsqu’Elodie et moi, Loïc, avions emménagé dans un petit appartement intégré dans une maison individuelle, à Perpignan. Le propriétaire, un veuf de 71 ans, fut d’abord très réservé lorsque j’avais visité l’appartement qu’il proposait en location car il exigeait des ressources financières élevées, alors que Elodie et moi, bien que très correctement diplômés, gagnions encore peu à l’époque où chacun débutait. J’avais insisté en lui promettant un règlement régulier et lui demandais d’être sympa pour un couple de jeunes mariés. Il a répondu qu’il faudrait que la jeune mariée soit très jolie pour qu’il accepte de nous le louer.

Je me doutais bien qu’un veuf relativement âgé, était du genre vieux cochon, et je savais Elodie si belle qu’il ne pourrait qu’accepter. Après tout, me disais-je, si cela lui fait du bien de regarder ma belle épouse, il n’y avait pas de mal à cela. Elodie que j’avais mise au courant s’était habillée très courte, ravie et amusée, et a visité avec moi le logement. Henri, c’est ainsi qu’il s’appelait, avait été subjugué et nous avons signé le bail, la vue des jolies cuisses de ma petite femme ayant produit son effet.

Il s’était montré discret au début et nous avons vécu là avec Elodie la folie des premières semaines d’un mariage pétillant. Nous faisions l’amour comme des fous, jusqu’à épuisement. Elle découvrait vraiment le sexe, après nos trois années d’étude trop studieuses pour nous lâcher, elle aimait cela, était toujours partante et m’excitait violemment car elle ne parlait que de cela, de vive voix, sur nos portables ou dans ses SMS. J’aimais la masturber avec un gros gode en caoutchouc, très veiné et ressemblant, et on délirait sur des folies, des fantasmes tout en s’adonnant sans retenue à notre occupation favorite. Elle entrait dans mon jeu en se disant être ma petite putain personnelle, prête à tout.



Petit à petit, Henri se fit plus présent, venant nous saluer le soir en nous apportant notre courrier, discutant un peu autour d’un café. Il n’avait d’yeux que pour elle et cette adorable coquine adorait me piquer en s’habillant courte dès qu’elle rentrait du travail, pour le recevoir craquante à souhait. Il ne cessait de la complimenter, puis s’enhardit en disant en plaisantant qu’en cas de difficultés de paiement de notre loyer, il se payerait en nature sur elle, ce qui la faisait glousser. Dès que la porte se refermait sur lui, je me jetais sur elle, et je la traitais volontairement de tous les noms : elle riait, adorant que parfois je lui parle crûment. On faisait alors l’amour avec fougue, et mon gode que j’appelais à la rescousse devint dans nos fantasmes le pieu d’Henri venant se payer en nature. Ce jeu avait visiblement le don de beaucoup l’exciter, bien plus que lorsque j’attribuais le gode à tel ou tel de nos amis, pourtant à mes yeux mille fois plus sexy que ce retraité, même s’il n’avait rien d’un vieillard. Elle me disait souvent que ce fantasme sur nos amis ne la faisait pas vibrer, n’imaginant pas goûter à d’autres hommes comme moi car elle avait épousé le plus beau et le meilleur amant du monde (que ça faisait du bien d’entendre ça !).

Manifestement, le gode Henri l’excitait et elle le reconnut volontiers. Elle m’avoua que depuis qu’elle s’asseyait systématiquement sur le canapé à côté de lui, Henri profitait toujours que j’aille en cuisine chercher le café (eh oui, je faisais le service) pour effleurer ses cuisses, jusqu’à les palper ouvertement. Elle me dit avec sa spontanéité naturelle qu’il n’y avait pas de mal à lui offrir quelques secondes de bonheur, et me demanda si je lui en voulais. Au contraire ! Je comprenais mieux pourquoi elle mouillait tant quand je la prenais dès son départ. Je l’ai traitée de perverse attirée par les vieux messieurs et elle me rappela qu’elle était ma petite putain. Je crois que si cela avait concerné un de mes amis comme Thierry, un homme jeune qui me ressemblerait donc, j’aurais été jaloux, mais curieusement son étonnante attirance pour Henri n’en faisait pas pour moi un rival, et cela m’excita beaucoup.

Dès lors, ce jeu nous excita si violemment que Elodie ne cacha plus son véritable fantasme. Elle m’avoua sans gêne, droit dans les yeux, s’imaginer se pervertir avec lui, car il lui rappelait un oncle qui n’avait cessé, lorsqu’elle était adolescente, de la peloter. J’en découvrais des choses ! Elle était bien plus coquine que je ne l’avais imaginée, et j’adorais, car loin de la choquer, ce jeu malsain l’avait excitée et elle me dit avoir longuement rêvé être violée par cet oncle qu’elle imaginait velu, viril et très cochon. Je lui ai alors demandé ouvertement si elle désirait réaliser ce fantasme avec Henri. Elle sembla choquée par l’évocation d’un passage d’un fantasme à la réalité crue et garda un temps le silence. J’ai regretté d’avoir exprimé brutalement ce désir, et d’avoir peut-être brisé le charme. Puis son visage s’éclaircit lentement avec l’apparition d’un sourire malicieux :
— C’est toi le cochon ! dit-elle. Avoue que ça t’exciterait que je couche avec lui !…
— Tu te dis ma petite putain, mais une putain qui ne couche qu’avec son mari n’en est pas vraiment une alors… et tu aimes qu’il te tripote comme ton oncle …

Elle me regarda avec intensité et ses yeux brillèrent. Je la connaissais, elle était excitée. Je l’ai serrée contre moi et l’ai embrassée. Pendue à mon cou, elle me toisa d’un air coquin :
— Tu veux que je te fasse « cocu » (elle insista sur le mot) avec un vieux monsieur, moi, une jeune mariée amoureuse ? Tu veux que ta petite putain ait son premier client ?
Elle ne me laissa pas répondre, m’embrassa et sa main glissa dans mon caleçon. Nous avons fait immédiatement l’amour, mais après nous être embrasés, elle me dit ne pas être sûre d’oser cela.



Depuis cet échange, je m’arrangeais pour les laisser seuls plus longtemps, et Elodie me confia qu’il en profitait pour caresser fugitivement son sexe par-dessus sa culotte, et palper ses seins. Elle retenait sa main, pour le principe, mais n’empêchait rien. Quand je lui ai demandé de le recevoir sans culotte, elle s’est raidie, a hésité, puis a décidé d’en rester à ce jeu coquin et brûlant, sans aller jusqu’à une caresse intime. Elle n’était pas prête et je n’ai pas insisté.

J’adorais son corps, et je ne pouvais m’empêcher en le regardant de l’imaginer nue aux côtés d’Henri : c’est le contraste, type Belle et la Bête, qui m’excitait le plus, et d’ailleurs c’est aussi ce qui visiblement l’excitait, car il n’avait rien de vraiment attirant, en tout cas pour une belle jeune femme de 23 ans et je me croyais plus viril que lui, tout en étant aimé d’elle. Ses cheveux noirs mi-longs et épais, légèrement ondulés, ses yeux marrons foncés, ses seins fermes aux aréoles sombres, son épaisse toison noire, son sexe joliment dessiné et souligné par un fin duvet sur ses lèvres charnues, ses fesses rondes et fermes, tout cela m’affolait. Ajoutons à cela un beau visage aux traits fins, un sourire désarmant et une expression constante de fausse timidité qui lui donnait avec ses fines lunettes qu’elle portait trop rarement à mon goût un air très sage contrastant avec son appétit sexuel, ses fantasmes crus et sa désarmante franchise.

Plus le jeu se prolongeait, plus elle évoquait son vieil oncle dans nos délires, disant regretter qu’il ne se soit rien passé d’autres que des attouchements, surtout quand elle eut 18 ans (je l’ai connue à 19, étudiante). C’est là que j’ai su que le soir même de notre mariage, en pleine fête, alors que son oncle la faisait danser et qu’elle était éblouissante de beauté, il lui a dit qu’elle était si jolie qu’il aurait du aller au delà de ses gestes, qu’il aurait du lui faire l’amour alors que désormais c’est moi qui avais cette chance. J’ai ainsi appris qu’il me détestait et aussi que l’aveu de l’oncle avait violemment excité ma petite femme, le soir de ses noces. Il l’avait alors serré très fort, elle l’avait senti bander et elle lui a dit qu’il aurait du oser, car elle en avait rêvé, et qu’elle en rêvait encore mais qu’il était trop tard. Cet aveu bouleversa l’oncle, se traitant d’imbécile, qui lui promit de lui faire l’amour bientôt, malgré ce mariage qu’il maudit. Cela me glaça.

— Pourquoi avoir épousé un jeune de ton âge, alors que les vieux t’attirent ? Je t’excite moins qu’eux ? Si je dois attendre encore 25 ans, d’avoir presque 50 ans, pour t’exciter comme eux ?
— Mais non, idiot ! C’est toi je t’aime ! Je ne sais pas pourquoi ça m’excite, c’est comme ça, je ne me pose pas de question, peut-être parce que c’est très différent de toi ? Que dirais-tu si j’étais attirée par les hommes te ressemblant ? Mais avoue que ça t’excite aussi que j’aie ces fantasmes, non ?
— Fantasme ou désir ? Ton oncle Daniel, il ne faudra pas que je te laisse seule avec lui…
— Mmmm, non ! A moins que tu souhaites vraiment être cocu, que ça t’excite de me partager avec lui… ou d’autres… ? Après tout, ça t’excite bien qu’Henri me touche, et tu lui facilites la chose, non ? Peut-être tu aimerais que je me débauche réellement ? Ce n’est pas toi qui as proposé que je le reçoive sans petite culotte ?

Elle était magnifique. Elle me regardait avec intensité, cherchant à deviner mes pensées. Allongé nu contre elle, j’ai tendu mon bras et j’ai recommencé à caresser son sexe englué de sperme. Elle ferma un instant les yeux et me sourit.
— Tu rebandes déjà ? C’est ma seule beauté qui t’inspire ?
— Ta beauté ma chérie.. fis-je sans conviction
Elle tendit la main et se saisit de mon membre dressé.
— J’ai lu récemment qu’il y a des hommes qui rêvent d’être cocus, que leurs femmes soient infidèles et même qui les poussent à avoir des amants… Peut-être es-tu un de ceux-là ?
Elle sourit.
— Je vois que ça t’excite quand je te dis être ta putain, ou quand je te dis qu’Henri me touche les cuisses, ce qui n’est pas grand-chose. Je n’utilise pas beaucoup de mots crus comme toi parfois, mais quand je te dis « cocu » ou je me dis « putain », tu aimes, tu bandes ! Qui sait, tu as peut-être envie de me prendre au mot ? Dis-moi, tu aimerais que j’ai des amants, que je couche avec Henri ? Tu aimerais ass****r, ou tu préfèrerais plutôt que je te raconte tout ensuite, ou bien que je te dise simplement que je me débauche avec mon vieil amant cochon, ou même que je le fasse sans rien te dire ? Ta jalousie, pourquoi elle ne fonctionne pas quand Henri glisse sa main sous ma jupe ?

Elle parlait vite, les questions succédant aux questions. Je ne savais pas quoi répondre. J’avais très envie qu’on corse notre sexualité, qu’elle joue avec ces hommes. Peut-être le fait qu’ils soient vieux ne me gênait pas, alors que j’aurais été écarlate de jalousie avec des jeunes ? Elle attendait une réponse. J’étais persuadé qu’elle en avait envie, même inconsciemment, ces fantasmes étaient forts, constant et elle en parlait. J’ai poussé ma caresse et mon doigt glissait contre son sexe délicieusement inondé.

Elle m’embrassant goulûment. On tournait autour du pot depuis un moment, mais là, elle venait de se dire prête à franchir le pas si je le voulais. Pour échapper à une réponse qui me faisait peur, je l’ai prise avec vigueur, et on s’est étourdis.

J’avais conscience d’être lâche, de ne pas assumer mes désirs fous. Nous continuâmes nos jeux coquins, nos délires sans revenir trop près en parole d’un passage à la réalité pour ne pas avoir à nous retrouver à nouveau devant une décision. Henri venait chaque soir, et lorsqu’il pleuvait et que nous ne sortions pas le week-end, il passait désormais une heure l’après-midi pour boire un café disait-il, peloter Elodie traduisais-je. Il devenait de plus en plus audacieux lorsque je m’éclipsais. Elodie continuait à le retenir sans vraiment le repousser. Elle m’a dit avoir été enlacée à plusieurs reprises et avoir nettement senti son érection.



Lorsque soudain la boîte d’Elodie la licencia en raison d’une restructuration, ce fut d’abord pour moi une catastrophe. Très affectée, elle promit de s’activer pour chercher un nouveau job, et je la savais compétente, débrouillarde, mais je savais surtout qu’elle allait être plus présente chez nous, donc sans moi, à la merci d’un vieux cochon opportuniste, et elle aimait les vieux cochons. Henri feignit d’être affecté, certainement ravi au fond de lui, et dit de ne pas nous inquiéter pour le loyer. Ses propos me revenaient en mémoire… En y réfléchissant, cette catastrophe n’était pour moi que matérielle. J’avais envisagé d’économiser pour nous construire au plus vite une maison, et la perte du salaire d’Elodie ne contrariait en fait que cela. On avait le temps finalement, et j’ai relativisé. Pour le reste, je me surpris à penser qu’il allait enfin se passer quelque chose à laquelle je n’avais pas osé dire oui, mais que je souhaitais au fond de moi. Bizarrement, bêtement peut-être en raison du risque de corrompre ma jeune mariée adorée, mais cela m’excitait, je devais me l’admettre.

Elodie consacra sa première semaine de chômage à démarcher les entreprises locales, et profita de sa présence en ville pour venir me chercher au travail. On rentrait ensemble et Henri n’eut pas le loisir d’en profiter pour se manifester. Je le fis remarquer un soir à Elodie.
— C’est mieux comme ça, non ? On rentre ensemble. Si je rentre avant toi, il va sûrement se précipiter… mais c’est peut-être ce que tu désires, me savoir seule avec lui ? Dis-moi…
— Eh, tu veux une autorisation ? Fis-je amusé
— Idiot ! lança-t-elle. Mon mari est un idiot, hi, hi ! Je suis toujours ta femme fidèle, non ? C’est le rêve de tous les hommes, non, à moins que ce que j’ai lu sur certains d’entre eux… ?
— Ceux aimeraient que leurs petites « putains » les fassent « cocus »… En attendant que tu touches ton chômage, il faudra bien payer le loyer d’une manière ou d’une autre… et Henri se montre si conciliant.

Elle eut une expression très coquine.

— Et tu vois ça comment ? Tu veux que ta petite femme se prostitue ? Qu’Henri devienne mon client et me paye en oubliant de demander le loyer ? Tu veux que je fasse la putain, dis-moi…
— Tout dépend si tu en as vraiment envie..
— Non, dis-moi toi, ce que tu as envie que je fasse.

A nouveau son regard de braise me transperça. Ce qui me plaisait en elle, c’est qu’il n’y avait jamais de faux semblant. Elle était nature, directe, franche. J’imaginais ma jolie et jeune épouse écrasée sous le poids du propriétaire, à recevoir son sperme en paiement d’un loyer qu’on ne pouvait plus payer. Et je bandais !

— Au risque de te choquer, j’aimerais que tu le fasses, lui dis-je enfin.
— Tu veux me prostituer, dis-moi..
— Oui, prostitue-toi pour moi.
— Parle-moi crûment, ça m’excite, fit-elle en se serrant contre moi

J’ai retiré sa petite culotte, et j’ai palpé ses fesses comme Henri aimerait le faire.

— Des gros mots ?
— Ce que tu veux, dis-le avec tes mots.
— Je veux que tu te prostitues, que tu fasses la putain, que tu deviennes très salope avec ton vieux cochon. Je veux le savoir, que tu me dises tout, peut-être même le voir, je veux te posséder après lui, pleine de son sperme, je veux que ma tendre épouse me fasse cocu, me le montre, me le prouve… Je veux dormir dans nos draps tachés par ton amants..

Là, c’est moi qui perdais les pédales, j’allais trop loin, je disais n’importe quoi, j’allais tout foutre en l’air en la choquant, et je l’ai embrassée longuement.



Le dimanche suivant, comme de coutume, Henri vint nous rendre visite. Elodie, émoustillée par sa nos propos de la semaine avait cette fois accepté de retirer sa culotte. Ce fut pour moi à la fois un soulagement et une terrible angoisse, sentiment paradoxal fait d’excitation et de crainte. Fuite en avant. J’ai servi le café et ai prétexté devoir compléter le niveau d’huile dans la voiture pour les laisser. Je suis remonté une bonne demi-heure après, en faisant beaucoup de bruit. Elodie avait le regard brillant des moments de grande excitation. Henri était rouge… Je me doutais bien qu’ils n’étaient pas passés à l’acte, mais ils avaient dû se caresser, s’embrasser. Ils auraient tout le temps le lendemain, et tous les jours qui allaient suivre. Qu’avais-je fait, qu’avais-je osé ? Je me pris pour un fou, un fou qui pourtant bandait fort. Paradoxe encore. Terrible paradoxe d’une envie hors norme, excitante parce qu’elle était hors norme, et angoissante aussi pour cela.

Quand Henri fut parti, je me suis précipité sur elle pour caresser son sexe velu. Plein de sève, naturellement, mais apparemment rien d’autre.

— Je n’ai pas couché avec lui si c’est ce que tu veux vérifier…
— Il t’a embrassée ?
— Oui, embrassée, caressée…
— Et toi ? Tu l’as touché ?
— Oui…

Elle m’embrassa, comme toujours quand elle était embarrassée.

— Si tu es jaloux, je le comprendrais, fit-elle.
— Tu l’as sucé ?
— Un peu…
— Il a éjaculé ?
— Tu ne lui a pas laissé le temps

Elle ne répondit pas. Je caressai avidement son sexe humide et surmontait péniblement mon angoisse. L’excitation se fit enfin la plus forte, et je me sentis libéré, surexcité.

— Ma petite putain me trompe en suçant le propriétaire ? Ma petite salope a fait une pipe à un autre homme que moi ? Dis-moi, elle est plus longue que la mienne ?
Elle fouilla dans mon pantalon et saisit ma queue, dure comme du bois.
— Pas plus longue, par contre, il a de très grosses… couilles, comme un taureau ! Cela fait bizarre, ça m’a excitée comme une folle.
— Tu pars avec moi au travail demain ?

Elle se recula, bras tendus autour de mon cou.
— Je lui ai promis de le finir demain matin ... Si tu le veux toujours…
— C’est lui qui viendra, ou toi qui iras ? Demandai-je la gorge nouée.
— Chéri… c’est toi qui as dit que tu voulais ça dans nos draps, mais si tu préfères…
— Non, c’est très bien ! dis-je en l’interrompant. Si tu as envie comme ça c’est le principal. Dis-moi, toi, des mots crus s’il te plaît, j’en ai besoin, là, maintenant… dis-moi que tu es une salope…

C’est à ce moment que j’ai remarqué que son chemisier était taché. Cela m’a fouetté, et a définitivement dissipé toute cette angoisse paradoxale qui étouffait une fois encore mon excitation. Je l’ai prise le soir, et surtout le matin avant de partir. Elle allait juste après faire l’amour avec Henri qui piaffait d’impatience en attendant de prendre ma place toute chaude, le salaud, et je voulais qu’elle garde les traces de moi. C’était stupide, mais je l’ai voulu comme ça.

Ce fut la semaine la plus étrange de ma vie. Je vivais un peu cela comme un rêve. Elodie a reçu Henri chaque matin, chaque après-midi juste avant que je ne rentre. Moi qui croyais qu’à partir de soixante ans on ne pouvait plus souvent ! Chaque fois, elle me téléphonait et me racontait ce que je voulais qu’elle raconte, pudiquement ou crûment selon mon degré d’excitation, c’est moi qui décidais.

Le lundi soir, elle était venue me chercher au travail. Elle m’a serrée fortement et j’ai éprouvé un sentiment très étrange de sentir ce corps si connu et si adoré, que je savais avoir été possédé la matin même, pour la première fois, par un septuagénaire viril qui l’avait souillée. Elle serrait tendrement son cocu de mari et j’ai eu terriblement envie d’elle.

Le plus bizarre fut le mardi soir où je rentrai seul. Je croisai Henri qui regagnait son appartement. Il évita mon regard et me salua du bout des lèvres alors que Elodie lui avait sans doute dit que j’étais d’accord et que cela m’excitait qu’elle me fasse cocu avec lui. Elle était encore au lit, nue, une énorme tache s’étalant sur le drap entre ses cuisses ouvertes et me tendait les bras. Son sexe velu, sa belle toison noire était totalement engluée d’un sperme épais qui continuait lentement à s’échapper d’entre ses lèvres. Même dans les films X, je n’avais jamais vu ça. Cela aurait dû me dégoûter, mais ça m’a violemment excité. Je me suis allongé sur elle, nous nous sommes longuement câlinés. Enfin, n’en pouvant plus, je l’ai pénétrée. Le bruit des clapotis que faisait mon membre dans son vagin plein de sperme me rendait fou. J’avais l’impression de pistonner un gant plein de nouilles et de mayonnaise. Très vite je jouis, ajoutant un peu de ma semence au liquide collant dont elle était emplie. Elle, sans doute fatigués par les assauts du début de semaine n’émettait qu’un petit râle.

En sortant de son sexe, je me rendis compte de l’ampleur des dégâts. Une bonne partie de mon corps (de l’entre jambe, jusqu’au-dessus de mon nombril) était souillée par le sperme de mon voisin retraité. En particulier, mes bourses et mon pénis (qui s’était très vite ratatiné) étaient badigeonnés de cet épais liquide jaunâtre. Je courrais dans la salle de bain pour me nettoyer. Furtivement je vis Elodie se mettre deux doigts dans le vagin puis les porter à sa bouche.



Je n’ai vu Henri que le dimanche matin suivant, en lui rendant visite. Un peu inquiet de m’apercevoir en ouvrant sa porte, je l’ai rassuré d’un sourire et lui ai dit que j’allais faire un peu de vélo, pour m’entretenir, jusqu’à midi, que la place était libre, chaude, et qu’Elodie l’attendait. Dès lors, il ne se cacha plus, ne se gêna plus. Elle aimait ça, ne s’en cachait pas Avec lui, elle jouissait à répétition, bien plus qu’avec moi m’avoua-t’elle.

Finalement, elle convainquit Henri, réticent au départ, de me laisser les regarder. Mais celui-ci émis une condition, que je ne sois vêtu uniquement que des dessous d’Elodie. Il ne voulait pas avoir la sensation d’être espionné par un autre homme.



Lorsque le jour arriva, je me sentis gêné et timide. Je ne savais pas comment me comporter. Je portais un soutien-gorge et ma bite était comprimée dans mon entrejambe par une fine culote de ma femme On sonna à la porte. Elodie me fit assoir sur une chaise dans un angle du salon en me disant de ne pas bouger puis s’en alla accueillir son vieil amant. Quand ils entrèrent dans le salon elle avait déjà tombé sa robe de chambre de soie et se frottait nue contre cet homme un peu ventru. Henri me sourit, lui aussi sans doute gêné.

Elle le dévêtit rapidement, ne lui lassant uniquement que son marcel sur le torse. Elle attrapa sa queue déjà dure puis se tourna vers moi en souriant.
— Voici l’arme du crime, mon petit mari chérie. Dit-elle en l’agitant devant son visage.
Si sa bite n’était pas plus longue que la mienne, elle était bien plus grosse, au moins deux doigts. Des veines saillantes luisaient le long du chibre tandis que la main d’Elodie le serrait. Mais le plus impressions restaient ses énormes couilles, ridées, bouffis, ces couilles qui produisaient du sperme en quantité industrielle. Complètement imberbe, on aurait dit un cerneau de noix plus gros qu’un pamplemousse.
— Alors c’était vrai, tu as envie d’être cocu et de profiter du spectacle demanda t’il.
Je fis un oui de la tête.
— Tu vas en avoir pour ton argent. Dit-il en riant.

Il attrapa la tête de ma femme qui commença à lécher sa bite et son gland. Un fois son sexe recouvert de bave, il la fit se coucher sur le sofa. Lentement il enfonça son gland, bien plus large que le mien, dans son vagin. J’étais fasciné par cette pénétration, ses lèvres d’Elodie dessinant un O autour de la grosse bite d’Henri dont les grosses couilles balançaient lourdement sous lui. Tous mes sens étaient à la fête, la vue bien sûr, même l’odeur si délicieusement musquée de l’amour, et plus encore l’ouïe enchantée par les sons qu’elle produisait en faisant l’amour : elle respirait fort, bruyamment au rythme où on la prenait. À chaque expiration, un petit son plaintif et parfois un « oui » murmuré. Quand son plaisir montait, des gémissements brefs accompagnaient le rythme jusqu’à un plainte continue annonçant son orgasme couronné d’une longue plainte aiguë, accompagnée de spasmes et de tremblements de son menton. Parfois, Elodie embrassait son amant à pleine bouche.

Au bout de dix bonnes minutes, ils changèrent de position. Henri s’assit sur le sofa, et Elodie se mis à califourchon sur sa bite, en lui tournant le dos.
— Je vois que ça te plait. Dit le vieux Priape en désignant la bosse dans mes sous vêtement féminin.
— Viens ici me dit Elodie.
Elle caressa ma culote. Ma bite vibrait. Puis elle m’ordonna de me mettre à genoux entre ses jambes.
— Regarde comme il me la met bien.
Elle agrippa ma tête:
— Lèche-moi le minou dit-elle en m’attirant vers sa chatte.
Je fus déséquilibre et mon visage s’écrasa contre les bourses potelées et rebondies d’Henri. On aurait dit que j’enfonçais mon nez dans un coussin.
Je repris l’équilibre et entreprise de lécher le clitoris qui pointait entre les deux lèvres étirées à l’extrême. A cause des mouvements, je léchais parfois accidentellement les pieux de notre vieux voisin.
— Tu en veux un peu, demanda-t-il ?
Il souleva un peu ma femme et sorti sa queue de son vagin. Elodie l’attrapa d’une main et l’enfonça dans ma bouche. De son autre main, elle obligeait ma tête à faire des va et viens sur cette vielle bite qui remplissait ma bouche. Je poussais des cris étouffés par le gland gonflé de mon voisin vicieux.
— Avale ma grosse bite. Comme ça tu sais ce qu’elle ressent.

Au bout de quelque minutes, il me libera et pénétra à nouveau ma femme a quelque centimètres de mon visage
— Carresse-moi les burnes, je vais bientôt lâcher la purée.
Instinctivement, j’attrapais ses couilles à deux mains et lui massais les bourses. On sentait littéralement le fluide séminal se déplacer à l’intérieur.
Ma femme montait et descendait avec frénésie et jouissait à chaque mouvement
— Heureusement que je prends la pilule car aujourd’hui commence ma période d’ovulation. Dit-elle en haletant.
— Ça n’y changera rien, j’ai un 100% de réussite, mon sperme et trop épais pour les anti contraceptifs, dit-il en riant.
Rapidement, je repensais au volume de semence visqueuse qu’il avait déversé les jours précédents, je revoyais la chatte d’Elodie déversant le foutre d’Henri sur les draps complètement trempés de par cette pate jaunâtre. Je savais qu’il avait raison.
— Noooon criais-je dans un élan de lucidité.
C’était trop tard. Le vieux jouissait abondamment au plus profond du vagin de ma femme. Le sperme dégoulinait le long des lèvre d’Elodie.
— S’il vous plait sanglotais-je
— Tu ne veux plus que je jute dans ta femme ? Dit-il en sortant sa bite et empalant ma bouche dessus.
Il éjaculait toujours. C’était presque un flot continu qui se déversait dans ma gorge. Son sperme se collait sur mes dents et sur mes amygdales. Je régurgitais un peu de son liquide, mais comme il maintenait fermement ma tête, son foute ressorti par mes narines.
Finalement il me relâcha.
— Chérie, la tout n’est pas perdu, tu vas me nettoyer pour ne pas qu’il me féconde. Dit-elle en m’allongeant sur le sol.
Elle posa sa chatte contre son visage. Le liquide brulant coulait sur mon visage. J’enfonçai ma langue au plus profond pour essayer de sauver ce qui pouvait l’être, mais je savais que tout était déjà perdu. Je pleurais tout en continuant ma besogne avilissante. Debout, au-dessus de moi Henri écrasait son gland pour crachait la dernière goute visqueuse qui vint s’écraser sur mes yeux.
— Alors satisfait ? Demanda-t-il avec un ton sournois. C’est bien que tu voulais ? Cocu !

Depuis ce jour, Henri a augmenté notre loyer, mais comme ma femme ne veux pas partir, j’ai été obligé de trouver un second emploi. Bien entendu, elle ne veut plus travailler, elle préfère passer sa journée avec notre vieux voisin, tandis que moi je vais chercher mes enfants adoptifs à l’école.

Une histoire de Roberto Maloch
Adapté d'une histoire de Loic d'Angers
33% (2/5)
 
Categories: HardcoreMatureVoyeur
Posted by robertomaloch
1 year ago    Views: 1,577
Comments (1)
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8 months ago
excitant.