schopping

Nous sommes tout les deux dans un grand magasin. Nous déambulons entre les rayons, sentant les parfums, regardant les objets divers, les vêtements, etc.
Tu ne porte qu'une robe légère sous laquelle je te sais nue.
Nos pas nous amènent vers le rayon lingerie fine. Nous regardons divers modèles et tu sembles attirée par une parure complète ; soutien gorge, string, porte jarretelle. Ce modèle est finement brodé. Cela semble fortement t'intéresser et je te propose de l'acheter.
La vendeuse du rayon te propose divers modèles. Jolie petite brune grimpée sur des talons hauts, jupe assez courte arrivant à mi-cuisse, petit haut moulant. A la dérobée, je la regarde, imaginant ce qu'elle pouvait bien porter comme petit dessous. Pour le haut : rien, je distingue nettement les tétons pointant au travers du tissu; certainement pas de porte jarretelles non plus ou de collant: je ne vois pas de voile sur ses jambes; sur son petit cul à la croupe cambrée : string? Brésilien? Schorty? Rien? Je ne sais pas, je ne remarque rien.
Néanmoins avant de te lancer dans cet achat, tu désires essayer et la vendeuse nous conduit vers les cabines d'essayages situées un peu plus loin dans le fond du magasin. Ses talons claquent sur le dallage, le cambré de sa chute de rein rend ses fesses plus belles à regarder. Ses hanches et ses monts chaloupent dans la marche. Mais que peut-il bien y avoir la dessous?
Les cabines, assez vastes, sont fermées par un simple rideau en toile épaisse.
- « Je vous laisse, j'ai d'autres clientes. Vous vous débrouillerez sans moi? Si vous avez besoin faites moi signe. Je vous laisse une paire de bas pour l'essayage » – Nous dit l'employée en s'éloignant.

Tu entres dans la cabine et refermes le rideau derrière toi.

Au bout de quelques instants je t'entends me demander : « qu'est ce que tu en penses ? »
J'écarte le rideau, passe la tête et la vision est particulièrement érotique. Le soutien gorge remonte tes seins, rendant ta poitrine plus attrayante. Le string, sur le devant n'est qu'un minuscule triangle de tulle noir au travers duquel je ne remarque que ton mont de Vénus épilé; derrière, une simple ficelle passe entre tes fesses. La ceinture du porte jarretelle ceint ton ventre agréablement. Quatre bretelles pendent, zébrant le haut de tes cuisses et tes fesses, soutenant les bas noir laissés par la vendeuse.
Tu te regardes dans le miroir au fond de la cabine et te remontes les cheveux en te tournant légèrement sur place comme pour mieux t'admirer. Tu t'exhibes, langoureusement, tu tournes sur toi même, t'offrant en un spectacle où je suis le seul spectateur.
Mon souffle devient court. Ma langue passe sur mes lèvres asséchées par le spectacle. Je regarde autour de moi et m'aperçois que nous sommes seuls. Mes yeux sont tout embués. Je ressens une vague de sueur me courir le long du dos. Dans mon pantalon je sens mon sexe gonfler tout émoustillé par le spectacle. Je ne peux exprimer qu'un petit cri dans un souffle : « OUAOUH ! ».

Tu t'aperçois de mon trouble et cela semble te faire quelque chose à toi aussi.
Tu passes la main entre le rideau et la cloison de la cabine. Discrètement ta main se porte au niveau de mon sexe que tu tâtes. Je n'entends que deux mots : « He bien ! ».
Tu refermes la main et tu me tires vers l'intérieur de la cabine. Avant d'entrer, un rapide coup d'œil me fait constater que la vendeuse est toujours occupée et n'est pas sur le retour. Je referme le rideau derrière moi.
Tu défais ma braguette, plonges la main à l'intérieur et en sors mon sexe déjà dressé. Tu le câlines rapidement et il achève sa raideur.
Tu te tournes, face au miroir du fond. Tu te penches en avant, t'appuies sur le miroir du fond, écartes les jambes et creuses les reins faisant ressortir ta croupe fessière.
J'écarte un peu la ficelle du string, présente le gland de mon sexe à ton entrée divine et mouillée, et d'un seul mouvement lent je te pénètre jusqu'au fond. Je prends tes hanches avec mes mains.
Tu me regardes dans le miroir.
La peur d'être surpris nous excite. La situation est haletante.
A coups de rein je vais et je viens dans ton sexe.
Te tenant par les hanches, mes pouces se perdent entre tes fesses, massant ta rondelle. D'un pouce je pénètre ton petit trou, de l'autre main je te donne une petite fessée d'Amour.

Le plaisir est intense. La situation amène une issue rapide à notre acte.
Je sens mon plaisir monter le long de mon sexe. Je te sens réagir.
Lors d'une dernière poussée au fond de ton sexe, je libère ma semence au fond de ton vagin. Je me retiens de ne pas crier. Nous retenons nos souffles, nos muscles contractés par l'orgasme. J'effectue quelques va et vient supplémentaires.
Rapidement tu t'enlèves. Dans ton sac tu trouves un mouchoir en papier. Tu nettoies mon sexe humide de toi, tu y déposes un petit baiser, le remets dans son écrin, refermes la braguette et me repousse dehors.
Je suis juste ressorti de la cabine que la vendeuse revient.
Je dois porter sur moi un changement quelconque, car elle me demande avec un petit sourire:
« Alors ? Çà va ? La parure lui va bien ? L'essai s'est bien passé? »

Toujours troublé, je la détaille de nouveau.
« Mais que peut-il bien y avoir sous cette jupette? »
Comme si elle lisait dans mes pensées, ébahi, je l'entend me dire:
« Rien, je ne porte rien sous ma jupe. C'est bien la question que vous vous posez? Non? Pas de dessous. Juste une boule de geisha et une goutte d'Opium de Saint Laurent »
C'est vrai, en y pensant, qu'elle sent bon.

C'est à ce moment là, après t'être changée, que tu sors de la cabine. Tu me donnes les petites affaires, t'approches de la vendeuse et lui dis:
« pas touchez à mon homme sans que je sois présente. »
Puis, ce qui se passe ensuite, me laisse pantois. Ta main disparaît sous la jupe de la demoiselle qui ne bronche pas mais qui a un petit sourire sur les lèvres.
« Mais c'est vrai qu'elle n'a rien dessous. Et elle doit porter une boule, il y a une chainette. Et elle est épilée. »
Sans plus de trouble, la vendeuse passe sa main sous ta jupe.
« Mais toi non plus tu ne portes rien dessous. Même pas un poil. Et puis tu sais, les hommes ce n'est que quelques fois, je préfère les femmes. Partante? »
« Pourquoi pas ! Lui dis-tu, si mon petit homme est présent et nous regarde. »
« Çà ne me gène pas. Je vais vous donner mes coordonnées. Vous prenez contacts! »
A ce moment là, elle dépose un léger baiser sur tes lèvres.

Nous nous quittons là, nous passons à la caisse régler notre achat avec lequel nous avons déjà un souvenir. Un regard complice avec la vendeuse et nous quittons le magasin.
Un autre essayage à la maison devrait être plus chaud.
Et peut être un autre rendez vous.

100% (7/0)
 
Categories: FetishGroup Sex
Posted by razalgull
2 years ago    Views: 890
Comments (2)
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cokin44
retired
1 year ago
belle histoire ca donne envie d etre a la place de monsieur ...
2 years ago
Très belle introduction, si je puis me permettre... Hâte de lire la suite...