En mode séduction

J’enseignais le graphisme depuis 3 ans aux adultes dans un collège privé et cet étudiant, toujours assis au fond de la classe, était de loin le plus timide que je n’avais jamais eu et il me plaisait bien. Il plaisait à tout le monde en fait, il était vif, intelligent, brillant et drôle. De plus cet homme-là était né pour faire du graphisme. Il était et de loin l’étudiant le plus talentueux que j’avais eu. Pourtant, comme moi il approchait la cinquantaine, une vocation sur le tard probablement. Moi j’avais commencé a étudier dans ce domaine a 18 ans et j’avais passer ma vie dans le graphisme et ça l’intimidait, je le sentais. Je l’embarrassais beaucoup ! Même si je projetais l’image d’un petit bout de femme sur d’elle, décider, une fonceuse qui n’as peur de rien, j’étais tout le contraire, une timide moi aussi. Ça m’avait tout pris pour me décider à me lancer dans l’enseignement et la première semaine avait été un véritable calvaire pour moi. Mais j’adorais ça et je me sentais bien maintenant dans cette nouvelle carrière mais seul et Pierre était beau, en plein mon genre.

J’étais séparé depuis deux ans et coté sexe c’était au point mort littéralement, je fonçais dans le travail sans trop y pensé, et ce gars me plaisait et je lui plaisais, je le voyais bien juste a sa manière de me regarder, de baisser les yeux quand je me retournais après avoir écrit au tableau. Les autres gars le faisaient aussi, mais lui c’était plus par respect que par peur d’être surpris, ça se sentait. Ou il rougissait un peut quand je me penchais a coté de lui pour lui expliquer quelque chose sur son ordinateur.

Il était grand, mince, un profil à la Sherloc Holmes et secret. Il portait constamment des jeans et une veste de cuir user. Pendant les pauses je discutais toujours avec mes étudiants mais c’était surtout les filles qui m’accaparais, Pierre écoutait, jamais loin. Après trois mois de cour je compris qu’il ne se lancerait pas, il devait me croire marier ou en couple ou il était tout simplement trop gêné pour le faire. Moi je lavais entendu dire a un autre qu’il était séparer et vivait seul. De plus il devait se dire qu’une enseignante ne sortirait jamais avec un étudiant, mais pourquoi pas, on était entre adultes ici, je n’enseignais pas a des ados pourvu qu’on ne le cri pas sur les toits.

Un beau jour a la toute fin des cours je décidais de prendre les devants et de l’aborder, mais de quelle manière ça, je n’en savais encore rien... J’avais rarement couru après un homme depuis la vingtaine et ça me stressait, je le comprenais donc très bien. Autant je pouvais être gêné moi aussi autant je pouvais être directe et foncer pour bien des choses. Je me mis en tête de l’inviter a souper simplement, mais je le rater a la sortit des classes, il avait disparu. Je remis donc cela a demain sauf que, comme pour bien des gens timides parfois quand on se décide ces tout ou rien et la....

Le lendemain au collège j'entrai dans mon bureau vêtu d'une jupe étroite noire un peut plus courte qu’a l’habitude, bas nylon noir a large bande élastique aux cuisses, chandail a col rouler, moulant, noir également et un rouge éclatant sur mes lèvres bien rondes. Aux pieds je portais des petits souliers noirs aux talons plats, je déteste les talons hauts, ça fait trop rebondir mes seins et a l’approche de la cinquantaine les miens gonflait, ramollissais et remuait de plus en plus et je déteste attirer l’attention, surtout devant mes étudiants. Habituellement je cachais ma poitrine sous des tailleurs, mais pas cette fois. Ce n’est pas que je les est si gros que ça mais, ça attire l’attention des étudiants mâles et il en oublie d’écouter. Mais ce matin la quand j’entrai en classe le regard des gars s’alluma et les filles lâchèrent un « ouuhhh... » extrêmement gênant pour moi je les rappeler a l’ordre, en disant, « OK ! OK ! Les filles, » en déposant mes affaires sur le bureau et Pierre n’était pas là, sa place habituelle au fond de la classe était vide. « Merde ! » Je me sentais ridicule a présent vêtu comme je l’étais et si maquiller, enfin pas tant que ça mais pour moi c’était beaucoup. Puis je me dis que les étudiants penseraient que c’était parce que c’était la dernière journée.
Mais en regardant a nouveau vers le bureau vide mon cœur se resserras un peut, il n’avait jamais manqué une seule journée et la, c’était la dernière et il fallut qu’il choisisse celle-là pour s’absenter et moi pour me décider. Je pouvais toujours consulter son dossier, mais oserai-je l’appeler. Pourquoi pas ? Tant pis, y me restait qu’as ne pas trop m’étirer sur la pointe des pieds en écrivant au tableau.

— Personne n’a vu Pierre, demandai-je, ça ne lui ressemble pas d’être en retard !

Tout le monde fait non.

— Sexy notre prof ce matin, lança Thérèse toujours assise au premier rang en me matant des pieds à la tête comme le ferais un gars et en souriant.

Il y eut des murmures amuser.

— Bon, bon, OK ! Dis-je a nouveau me sentant rougir, on commence....

Une heure plus tard je compris qu’il ne viendrait pas à sa dernière journée de cour. Au lunch du midi à la cafétéria avec les autres j’en avais fait mon deuil. Mais soudain il arriva, calme et poser sans rien dire. Je souris soulager en mordant dans mon Sand-Winch. Mon cœur s’emballa...

De retour en classe j’évitai de trop le regarder mais je sentais ses regards a lui sur mon cul, ou je l’imaginais. En tout cas les autres eux, me le regardait sans arrêt ! Je trouver le temps long surtout quand j’écrivais au tableau j’avais toujours l’impression que ma jupe levait trop et que l’on pouvait voir la bande décorative de mes bas. Je passai la journée a avoir des bouffés de chaleur les aisselles humides.

Vers 4 h, à la fin de cours, je le vis s’apprêter à sortir comme les autres mais pas question de le rater cette fois et quand il passa devant moi en me saluant je lui dis d’aller à mon bureau quelques minutes. Mon cœur se mit à battre en rangeant mes papiers, il me regarda étonner mais sans rien dire, je souris disant au revoir et souhaitant bonne chance aux autres puis filer aux toilettes nerveuses. La peur du refus ma toujours terroriser, comme la plupart des gens j’imagine et cela provoqua chez moi une envie pressante.
Une fois aux toilettes je soupirer assise sur le bol petite culotte aux genoux en vidant ma vessie, je m’essuyer, tirer la chaîne puis soupirer encore en remontant mes slips et allant me laver les mains et me remettre un peut de rouge. J’étais assez joli je le savais, sans être d’une grande beauté. Beaucoup d’hommes m’abordaient avant que je ne me jette corps et âme dans l’enseignement et j’avais eu pas mal de relation à une certaine époque. Une petite brune tout de même attirante, j’avais encore une belle silhouette pas trop de gras, ni trop ronde ni trop mince avec de jolies jambes et la, sans réfléchir, je fis une chose qui n’était pas moi du tout. J’entrai a nouveau dans une cabine sous une impulsion soudaine et je glisser les mains sous ma jupe et je retirer mes slips et les fourrer dans ma mallette métallique. J’en frissonner en me demandant pourquoi je faisais ça et surtout si j’aurais le courage de sortir et de me promener dans l’école fesses et sexe a l’air pratiquement. Mes bras se couvrirent de grosse chair de poule, mais étrangement j’aimais cette sensation d’interdit.

Et je le fis, je sortis des toilettes nerveuses, en frissonnant chaque fois que je croisais des étudiants ou d’autres enseignants et mon cœur battait plus vite et ma vulve mouillait. J’avais l’impression que ça se lisait sur mon visage que je ne portais plus mon slip et qu’il était dans ma petite valise qui battait contre ma cuisse, ma main qui serrait la poignée était moite de sueur. Je filer rapidement a mon bureau espérant ne pas rencontrer le directeur de l’école qui s’arrêtait tout le temps pour me parler. Il en pinçait pour moi, je l’avais vue dès mon premier jour, mais il était marié et père de 3 enfants et ça ne l’avait pas empêché de m’inviter à un souper en tête à tête. J’avais refusé net et il n’avait pas insisté, mais il me parlait chaque fois qu’on se croisait. Mais heureusement je ne le vis pas et entré dans mon bureau comme si j’avais le diable aux trousses, le cœur battant à toute allure et je rie toute seul, me trouvant idiote. On frappa a la porte aussitôt, « seigneur y devait être juste derrière moi et regarder mon derrière, » me dis-je en souriant, je le fis entré.

Mon cœur bondit en le voyant hésiter devant la porte ouverte, je lui dis de venir s’asseoir. Il semblait aussi intimider que moi, il entra et s’installa sur la chaise devant mon bureau sans rien dire croisant ses longues jambes. Il portait des runnings minces noir et blanc ceux que les artistes préfèrent et moi également l’été.

Il me regarda et me sourit, c’est la que je compris ce que j’avais envie de faire et mon pouls grimpa quand je m’assis sur le coin du bureau face a lui jambe croiser. « Pourquoi je faisais ça ? » J’avais juste a lui demander de venir souper chez moi, il serait venu j’en suis sur. Mais quelque chose que je ne contrôlais pas m’ordonnait d’être provocante. Je le sentis aussitôt très mal alaise, pauvre lui, a mon âge je savais très bien quel effet pouvait avoir sur un homme de jolie jambe bien moulé dans des bas noirs et une jupe courte. Assise comme ça les muscles de mes cuisses gonflèrent, mon sexe se dilata de plus en plus humide, j’avais l’impression d’en sentir l’odeur en souriant a Pierre, je sentais même mon anus poisseux légèrement étirer contre le tissu de ma jupe, ça me donnait de drôle de sensation. Je me donnais l’impression d’être une professionnelle qui racole un client, pas juste une femme qui en pince pour un bel homme.

Jamais je n’avais été aussi allumeuse, je ne me sentais pas correct de faire ça mais en même temps j’avais tellement envie de lui que j’en avais mal au ventre. En faite je n’avais plus le contrôle sur moi, plus du tout. Je sentis un feu couvrir dans mes veines, mes seins gonfler dans mon soutien-gorge noir en dentelle, même mes mamelons qui s’allongeait et me chatouillaient et devaient paraître, je n’oser même pas regarder mais mes joues s’empourprèrent encore plus tandis que je ramenais mes cheveux fins derrière mes oreilles essayant de paraître calme et détendue. Je dus avaler ma salive avant de lui demander :

— Pis Pierre, qu’est-ce que tu vas faire maintenant ?

Il déglutit aussi, ça devait le mettre dans tout ses états d’avoir mes jambes juste sous les yeux....Si je les avais décroisés et écartés juste un peu il aurait eu une vue imprenable sur mon sexe. Pensé ça me donna encore la chair de poule et me fit suer abondamment, sous les seins surtout et dans ma craque de fesses.

— Prendre de petite vacance, ç’a été six mois intensifs.
— WAIS, c’est très intense comme matière., affirmai-je croisant les bras sous mes seins les gonflant encore plus.

Du coin de l’oeil je vis cette fois mes mamelons qui paraissaient terriblement, là je voulais fondre, une bouffée de chaleur me monta au visage. Je replier mes orteils dans mon soulier droit mon talon en sortit et le soulier tomba entre ses pieds. « Merde ! » me dis-je en décroisant les jambes pour me pencher en même temps que lui en m’agrippant au rebord de la table, il le regarda amuser et le ramassa.

Mon cœur s’emballa et sans vraiment réfléchir j’écartai les cuisses et quand il se releva mon soulier en main il ne put s’empêcher de jeter un regard sous ma jupe, très vite, mais pas assez pour que je ne m’en aperçoive pas et il le savait et rougie, cela avait été plus fort que lui et je l’avais voulue inconsciemment mais ça, il ne le savait pas. Que devait-il penser en voyant que je n’avais pas de petite culotte, en apercevant ma vulve humide et ma toison ovale, que j’enseignais sans slip. Je doute qu’il comprît que c’était juste pour lui, n’empêche que son regard sous ma jupe me fît un effet du diable. Il devait me prendre maintenant pour une satanée vicieuse.

— Merci ! Dis-je aussi embarrasser que lui en tendant mon pied comme Cendrillon.

Il agrandit les yeux de surprise en apercevant mes petits orteils aux ongles couverts de rouge sombre juste sous son nez, je les replier, la, il avait une sacrée vue sur mon entrejambe. Il dut me prendre le mollet pour me le remettre, sentir la pression délicate de ses doigts firent que mes pulsions sexuelles prirent le dessus, je n’en pouvais plus. Une fois mon soulier en place il se redressa en croisant les bras mal a l’aise visiblement, je le regarder droit dans les yeux sans resserrer les cuisses. Il devait avoir les aisselles tout aussi trempes que les miennes et un début d’érection. Visiblement il se demandait ce qui lui arrivait, c’est la que je compris vraiment qu’il me prenait pour une femme inaccessible pour lui, je lui sourit et dit :

— Pierre, j’ai envie de toi !

Il souleva les sourcils, il semblait se dire. « Moi, ces pas possible. » C’était mignon comme tout.

— De moi ?
— Mais oui ! Affirmai-je amuser.
— Wow !

Je ris, c’était vraiment charmant, ces yeux presque noirs me firent craquer, je voulais qu’il se passe quelque chose là, maintenant, je ne me tenais plus. Un autre m’aurait déjà étendu sur mon bureau et écarter les cuisses mais pas lui, pas par qu’il était imbécile, juste par timidité et manque d’assurance. Mais la maudite porte de mon bureau ne se barrait pas et n’importe qui pouvait entré à tout moment, je me lever en disant :

— Suis-moi !

Je décidai alors de l'entraîner dans les toilettes pour handicapé juste à côté. Heureusement ce couloir était peu fréquenté, je ne vis personne, mais quelqu’un pouvait surgir à tout moment.

Je flottais en marchant avec Pierre sur mes talons, j’étais comme drogué, comme sur un trip de pote. Étrangement j’avais l’impression d’être une prisonnière en pleine tentative d’évasion. Je sentais plus qu’a l’habitude mes seins sursauter, mais surtout mes fesses a l’air et ma fente mouillée, « ici au travaille » réalisai-je pleinement et j’amenais un gars dans les toilettes. Ma vision semblait se limiter a ce qu’il y avait devant moi et mon bas me ventre me chatouillait. En fait, j’avais maintenant une telle envie de me faire prendre que j’en avais presque une crampe à l’estomac.

La maudite toilette me sembla dix fois plus loin qu’à l’habitude et mon coeur sursautait chaque fois que j’entendais des bruits de pas ou un rire. Enfin arriver on entra rapidement, je barré la porte et me tourner vers lui, je dus lever le menton bien haut pour le regarder droit dans les yeux en croisant mes mains sur sa nuque pour qu’il penche la tête vers moi, je plaquer aussitôt ma bouche sur la sienne et sortit la langue. Il me serra contre lui avec une f***e étonnante pour un homme aussi mince tout en me frenchant avec vigueur. Je perdis aussitôt toute contenance, cela faisait trop longtemps que je n’avais pas senti l’étreinte d’un homme, une vraie délivrance !

C’était si bon; sentir son corps, sentir son sexe gonflé contre mon ventre, sentir mes seins écraser contre son torse, sentir mes mains sur ses petites fesses à présent et les siennes sur les miennes. Un long et délicieux frisson me traversa le corps des pieds à la tête tandis que nos langues joutaient furieusement. Mon sexe gonfler pulsait avide de sentir une verge dure s’y enfoncer et je ne songeais plus qu’à laisser ses mains d’artiste aux doigts fin et long courir partout sur mon corps.

Je lui en ramener une sur mon sein droit par-dessus le chandail qu’il pressa avec moi un long moment. Il devait en rêver depuis longtemps car il m’enlaça avec encore plus de fougue, presque à me casser en deux en repoussant ma langue dans ma bouche. Je dut me mettre sur la pointe des pieds sentant mon gros orteil droit percer mon bas et mes talons sortir de mes souliers. Je m’en débarrasser avec joie et les repousser derrière moi. La tête me tournait j’aurais aimer qu’il prenne les devants et me saute dessus, me penche sur les lavabos, soulève ma jupe et enfonce ça bite en moi mais je le sentais toujours réserver alors j’abaissai cette même main sous ma jupe par devant, la soulevant et lui fit presser ma fente humide, la frotter, puis je le fis enfoncer son doigt le plus long en moi.

J’étais si mouillé que son majeur entra facilement jusqu’à la jointure. J’en frémis de tout mon être en gémissant dans sa bouche tandis qu’il l’agitait en repliant les autres doigts. Je lui tenais la main et le fit me pénétrer comme je le souhaitais tandis que nos langues s’enroulaient toujours l’une contre l’autre, je perdais la tête et c’était bien. Je sentis rapidement un orgasme se pointer parce que ces jointures frappaient mon pauvre clitoris bander dur et déjà sortit de sa cachette.

Je le fis accélérer, le vas et viens de son doigt glissant me rendait folle, mes jambes flageolaient, je n’avais pas ressenti un tel plaisir depuis si longtemps et j’eus un petit orgasme en mouillant encore plus et gémissant comme une enfant. Tout ça était trop excitant, son doigt, l’endroit, lui, m’être promené sans slip, sa langue si habile dans ma bouche. Mes genoux se frappèrent, l’orgasme me traversa le bas ventre comme une petite décharge électrique. Je repousser sa langue en geignant et appuyer ma tête contre sa gorge sur son épaule et fit stopper son doigt en serrant plus les cuisses a lui écraser la main. J’en tremblais en reprenant mon souffle sentant mon cœur s’emballer. Mon vagin semblait pris de convulsion. Il attendit patiemment que je reprenne mes sens en me caressant le dos de l’autre main et me baisant la joue. C’était gentil mais si doux surtout. Pauvre lui pensai-je tout à coup en sentant toujours la bosse sous son pantalon.

Je retirer son doigt de mon sexe en me reculant un peut et l’amener a ma bouche et le sucer en enroulant ma langue autour en sentant quelque goutte de liquide vaginale couler a l’intérieur de mes cuisses. Son goût salé m’emplit la bouche. Il me regardait les yeux petits, luisants de désir fou, a****l, il fixait mes lèvres arrondies autour de son doigt laissant son autre main presser mes seins. Je savais très bien à mon âge ce que je faisais et ce que je me préparais à faire mais c’était délicat dans l’état ou il se trouvait et surtout dans l’état ou je me trouvais. Je me sentais déchirer entre l’envie de le sentir en moi, là, tout de suite, et l’envie de lui sucer la bite. Il en mourait d’envie et je faisais tout pour ça et j’en avais envie aussi et tant pis si cela se terminait comme ça, j’avais bien l’intention de le ramener chez moi.

Sans rien dire je sortis son doigt de ma bouche et me laisser tomber à genoux en passant mon chandail par dessus ma tête le jetant sur le lavabo tout près, heureuse de le voir me regarder avec envie, puis dégrafée mon soutien-gorge, mes seins tombèrent, je le retirer et il prit le même chemin que le chandail. Il m’admirait comme figer tandis que je détachais son jean et baissait sa fermeture éclair rapidement presser de voir son sexe. Je baisser jean et slip d’un même mouvement jusqu’au genou et ça bite, longue, droite, sans prépuce bondit sous mon nez et gonfler a bloc, sursautant a chaque battement de son cœur. Je me mis à saliver comme une affamée en le regardant palpiter, regardant aussi ses testicules sans aucun poil qui pendait très bas, sans poil non plus sur le pubis ni sur les cuisses, elle était lisse et douce comme des jambes de femme. Ça m’étonna qu’il se rase les jambes mais ça me plaisait. Je n’ai jamais aimé les hommes trop poilus. Mon cœur battait à vive allure en replaçant mes cheveux en arrière sentant mes seins se balancer et le carrelage de céramique qui me faisait mal aux genoux et déchirait mes bas, tant pis.

Alors regardant Pierre droit dans les yeux je pris mes seins les soulever et coincer son sexe entre eux. Ils l’entourèrent complètement, mes mamelons durcit et sensible se touchait et je commencer à le masturber comme ça tandis qu’il me caressait la tête doucement et à chaque aller-retour entre mes seins ma langue venait lécher le bout de son gland qui rougissait déjà.

Et c’est la que je vis par un des grands miroirs au dessus des lavabos des pieds dans le cabinet juste derrière nous dont la porte était fermer. Mon cœur bondit, mon sang se glaça et je reconnus les petits runnings vert lime à fleurs blanches de Thérèse. Seigneur il fallait que ce soit une de mes étudiantes en plus, sur le coup je ne pensais qu’a fuir, si elle en parlait je perdais mon emploie, sans parler de la gêne, de mon embarras une fois devant le directeur. Mes joues sont devenues si brûlantes qu’on aurait pu y faire cuire un oeuf. Mais je vis quelle ne bougeait pas, elle écoutait, peut être se masturbait-elle, ou quelle attendait simplement qu’on en finisse et moi paniquer je continuais mon mouvement de vas et viens les doigts enfoncer dans mes seins. Mon cœur voulait me sortir de la poitrine, puis je me dis que comme on n’avait rien dit jusqu’a maintenant, peut être que Thérèse ne savait pas qui nous étions a moins de regarder et je l’aurais certainement vue faire. Ça devait l’exciter de nous entendre, de deviner ce que l’on faisait et étrangement, de penser ça m’excita encore plus. Je me sentais sur la corde raide, mais d’un autre coté, Thérèse quittait l’école des quelle sortirait d’ici et les autres était probablement déjà tous parti, alors....
Pierre soupirait et geignait faiblement toujours silencieux, profitant pleinement de la situation sans savoir que nous étions épiés et ça me plaisait maintenant. Il devait croire qu’il rêvait, moi aussi d’ailleurs, ce n’était vraiment pas moi ça être aussi vicieuse dans un endroit public tout en me sachant espionner en plus. Moi si prude habituellement et soudain, des bruits de talon haut dans le couloir, je figer paniquer. Pierre regardait la porte, quelqu’un tournait la poignée. Dans mon énervement je ne me rappelais plus si je l’avais barré ou non. La peur de me faire surprendre cette fois soit par le directeur soit par un autre enseignant me fit dresser les cheveux sur la nuque, une montée d’adrénaline décupla tous mes sens. Moi à genoux, a moitié nue coinçant la bite d’un de mes étudiants entre mes seins ouf... La fin de ma carrière dans ce collège.

On tourna la poignée, la secoua, elle était barrée, je lâcher un long soupir... Les pas s’éloignèrent, je me rendis compte que mon cœur c’était pratiquement arrêter, Pierre sourit, soulager lui aussi visiblement, je placer un doigt contre mes lèvres pour qu’il ne dise rien à cause de Thérèse et je me remis a la tache. Son gland qui surgissait de ma chair tendre semblait avoir redoublé de volume et une goutte claire de liquide séminal s’en écoulait en s’étirant. Je la lécher il grimaça, c’était saler, si bon. J’avais chaud, je frissonnais, j’étais nerveuse, excitée, troublée, je ne savais plus si je devais aller jusqu’au bout ou filer avec lui chez moi.

Mon cerveau fonctionnait mal, mon corps ne semblait plus m’obéir, mais tout ce que je ressentais était si bon et la, en me penchant pour lécher son sexe, Pierre, qui n’en pouvait plus sans doute, se mit a remué son membre ce qui poussa son gland entre mes lèvres. Je le laissé faire un moment, ça me chatouillait les seins et les lèvres. Il devait jubiler être terriblement excité, autant que moi si non plus. Il devait rêver de moi depuis longtemps. L’imaginé se masturber en pensant a moi me donna une nouvelle fois la chair de poule. J’avais toujours une sacrée envie de le sentir en moi mais plus maintenant, pas ici, pas avec l’autre juste à côté, oh non. J’allais gémir avec ma voix de petite fille si embarrassante, pas question. J’ai bien cru qu’il me viendrait sur la gorge à le voir grimacer, mais, non, il stoppa les joues rouges.

Je lâcher mes seins et saisis son sexe si dur entre mes petites mains et l’enfoncer dans ma bouche en écartant les mâchoires au maximum me sentant saliver comme une démente tandis que son gland glissait sur ma langue et contre mon palais jusqu’a ma gorge ou presque.

Je le sentis frémir, je serré les lèvres et commencer a le sucer lentement, donnant de la tête en aspirant, enduisant son membre de salive épaisse. Ça me coulait sur le menton jusque sur les seins qui se balançaient mollement. Mes pointes étaient si dures que ça me faisait presque mal et mon sexe si mouillé qu’il dégoûtait mouillant mon anus. Je n’ai jamais été une bonne suceuse mais là je me dépassais. Sucer un gars dans une toilette publique en se sachant espionner ces une sacrée sensation.

Surtout que les bruits de succion me semblaient démesurés, amplifier sans doute par les murs de céramique, avec Thérèse juste là, dont les petits pieds se retournaient par en dedans, l’un par-dessus l’autre. Elle ne pouvait pas ne pas entendre, ne pas comprendre ce que je faisais et ça m’excitait terriblement. Peut être quelle jouissait en se moment, une main entre les cuisses. La belle Thérèse, même a 32 ans elle faisait tourner les têtes a l’école avec ses cheveux noirs très courts, ses camisoles moulantes laissant son nombril a l’air, son sourire dévastateur, ses seins parfaitement ronds et hauts et ses jeans taille basse. Elle s’habillait comme une ados mais elle avait le corps pour ça.

J’agitais ma petite langue tout autour du membre en le pompant avidement. Je donnais de la tête tenant la bite d’une main à présent caressant ses couilles lourdes et si douces de l’autre. Il y avait si longtemps que je n’avais pas sucer un gars et pourtant, a me voir faire y devait se dire que je passais mon temps a tailler des pipes. Il grimaçait de plus en plus, mais la situation m’excitait tellement que je ne voulais pas qu’il jouisse trop vite. C’était un peu sadique de ma part je l’avoue. Je la sortis donc de ma bouche, laissant une longue traîner de bave me tomber sur le menton en s’étirant jusqu’à son gland.
J'entrepris ensuite de le lécher tout le long de la hampe à petit coup de langue sans oublier de gober ses testicules tout doucement, les pinçant avec mes lèvres, les étirant, les mordillant, l’entendant gémir et sentant une de ses mains sur ma tête. Je remonter le long du membre veiné et alterner de petit vas et vient avec mes lèvres et ma langue tournoyant sur le bout de son gland, ça bite était si raide que le moindre attouchement la faisait rebondir, puis, langue sortit et bouche grande ouverte, je raidis la nuque et je décider de gober en entier sa verge. Chose que je faisait rarement a mes amants, je regarder son membre disparaître peut a peut entre mes lèvres étirer au maximum. Narines dilatées pour ne pas étouffer je sentis ma bouche se remplir de salive qui débordait sur mon menton a nouveau. Je le regarder droit dans les yeux, ça bite enfoncer jusque dans ma gorge comme la dernière des putes et je vis dans les siens le désir brûlant qui l’habitait. Un feu doux bouillonna dans mon ventre me dictant de continuer.
Mains sur ses cuisses je tourner la tête de droite à gauche le sentant frissonner les deux mains maintenant dans mes cheveux fins sans essayer de me f***er a quoi que ce soit, mais n’en pouvant plus je laisser la bite ressortir lentement de ma bouche pour reprendre mon souffle. Je crus entendre Thérèse gémir mais c’était si tenu que je n’en étais pas sur, mais, toujours par le miroir, je vis ses orteils qui se retroussaient dans ses runnings en toile. Du revers de la main j’essuyai la bave qui me pendouillait du menton en me sentant plus chaude et femme que jamais en fixant son membre rougit et palpitant luisant de ma salive.

Et c‘était moi qui faisais cela, l’enseignante timide et réserver, habituellement j’avais besoin d’avoir bue pour être aussi cochonne et la, en pleine toilette publique avec une autre personne juste a coté je lui suçais la bite comme une pro. Et ça m’électrisa, mon sexe pulsait et il me caressait les seins doucement à porter de ses mains. Ma fente mouillait plus que jamais, je revins gober son sexe et sans réfléchir je glisser ma main sous ma jupe pour recueillie un peu de ma cyprine sur mon index, j'enfonçais alors tout doucement mon doigt dans son petit trou le sentant se raidir. C’était étroit, chaud et glissant, je pousser mon doigt a l’intérieur jusqu’a la jointure et l’agiter de bas en haut tout en le suçant.
C'est alors que je sentis son sexe se contracter et son sperme gicler avec une puissance telle que je sursauter en avalant vite. Le goût acre et salé m’emplit la bouche et passait lentement dans ma gorge. Le premier jet fut suivi de plusieurs autres, longs et continus... Son sperme liquide se faufilait partout dans ma bouche, j’avalais au fur et à mesure en femme d’expérience, il trépignait sur ses pieds en déchargeant les mains agripper à ma tête. Mains bien fermer sur son membre je le pompais de plus en plus lentement pour bien vider ses couilles et ça fini par cesser de couler sur ma langue. Essouffler je le sucer tout de même encore un peut avant de sortir ça bite de ma bouche. Je garder les lèvres fermer couverte de sperme, j’en avais même sur les seins. Mon coeur battait à cent à l’heure. Il se la secoua, remonta slip et pantalon et alla me chercher du papier au distributeur. Tandis que je m’essuyais en me relevant il voulut parler mais a nouveau je lui fis signe de se taire lui montrant les petits runnings sous la porte. Il fut surpris en jetant les papiers a la poubelle puis m’aida a remettre mon soutien-gorge et j’enfillai mon chandail et je vis mes bas déchirer laissant voir mes genoux rougit. Je les enlevé et les jeter a la poubelle avant de me laver le visage un peut et l’on sortit sans voir personne. Une fois dans mon bureau je soupirer soulager affaiblit et il m’enlaça et voulue m’embrasser mais je tourner la tête en disant.
— Je ne me suis pas brossé les dents.
Mais il m’embrassa quand même, se fut long et passionné puis me dit a l’oreille en me serrant fort :
— Merci Lyse !
Je souris gêner contre sa joue piquante de barbe. Puis je me reculer et le regarder droit dans les yeux.
— Ouf j’ai chaud, je ne sais pas ce qui ma prise, dis-je mes bras entourant sa nuque, tu dois me prendre pour une...
— Une femme magnifique... Oui !
Je rit, me sentant soulager, vider d’une tension accumulée depuis trop longtemps et la je ne pensais qu’a l’avoir sur et en moi.
— C’était Thérèse dans la toilette, dis-je, je ne l’avais pas vue, j’espère qu’a ne parlera pas ! À ses peut-être pas que c’était nous.
— J’espère aussi, pour toi, mais c’est quelqu’un de bien je pense, je ne croîs pas quelle va en parler. On peut se revoir ?
— Tient, dis-je amuser, y se dégêne enfin ? Ouais, ce soir si tu veux, viens souper.
— Wow, J’ai de la misère a croire a tout ça, tes tellement belle Lyse, je n’aurais jamais cru que tu puisses être intéressé pas moi.
Je me contenté de lui sourire, il était si charmant, si cute dans son genre.
Il accepta, je lui donner mon adresse et on s’embrassa très fort a nouveau et il partit. Je flottais après son départ, j’étais encore sur l’adrénaline, je ne pensais qu’a me brosser les dents et prendre une bonne douche une fois a la maison et on frappa a ma porte, ça m’électrisa. Je me rajuster vite avant de dire entré, c’était Thérèse. Je me sentis rougir des pieds à la tête. Elle souriait en entrant les petits mamelons pointant sous sa camisole et referma la porte.
Mon cœur s’arrêta encore en m’assoyant derrière mon bureau essayant de paraître calme croisant les bras et mes jambes nues à présent.
— T’inquiètes pas Lyse j’en parlerai pas ! Tu savais que j’étais la hein ?
Mon cœur repartit mais tout croche et là, j’avais si chaud, comme si j’étais assis sur un calorifère.
— Pas au début !
— Hum, désolez, mais ça m’a donné des petites sueurs. Écoute j’ai déjà fait ça aussi sucer un gars dans une toilette c'est trippant, je ne dirai rien tu perdrais ton job, mais je veux juste une chose !
Là je déglutis le cerveau embrouillé, j’étais coincé. Je voulais garder cet emploi et éviter la honte de me faire virer pour avait sucé un étudiant, même adulte dans les toilettes.
Je soupirer.
— Quoi !
Elle plissa ses jolis yeux bruns pale et sourit, ses mamelons pointaient toujours sous sa minuscule camisole et cela me rappela les miens.
— Je veux juste passer une nuit avec toi !
J’ouvris la bouche de surprise mais aucun son n’en sortit, je refermer les lèvres sentant mon cœur battre sous mes seins. Je déglutis à nouveau. Je n’aurais jamais cru qu’elle était aux femmes.
— Je ne suis pas lesbienne Lyse si ses ce que tu te demandes, j’en pince juste un peut moi aussi pour ma belle prof. C’est juste un fantasme, juste une nuit d’ici a lundi, je fantasme sur des filles parfois même si je préfère les hommes et toi déjà essayer ?
Oui j’avais déjà essayé mais ça ce n’était pas ses affaires et j’étais saoul cette fois-là. N’empêche que j’y repensais souvent en me masturbant et puis je n’en mourais pas de baiser a nouveau avec une fille, au contraire, et puis elle était mignonne.
— OK, demain soir ça te va ?
— Super Lyse ! Après on se verra plus, fâcher ?
— Non, surprise c’est tout !
Je lui griffonner mon adresse sur un bout de papier, ma main tremblait légèrement.
— Demain vers 7 h. Dis-je ?
— OK, je vais apporter du vin, bye !
Je n’en revenais pas en ne pouvant m’empêcher de regarder son joli derrière tandis qu’elle partait. Jamais je n’aurais eu le front de faire ce quelle venait de faire et j’allais baiser avec un autre de mes étudiants, une étudiante en plus. Je ne savais plus si cela m’excitait ou non. La tête me tournait un peu.
Je ramassé mes affaires et filer chez moi !




100% (9/0)
 
Categories: Mature
Posted by priss0100
2 years ago    Views: 1,291
Comments (4)
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2 years ago
encore une magnifique histoire merci
2 years ago
Magnifique histoire et tu as un vrai talent de narration je ne pourrais que te conseiller de nous conter cette nuit avec elle j'en suis excité d'avance!
2 years ago
Merci ! Je ne sait pas encore si je ferai une suite.
sexysand
retired
2 years ago
wow tu t es vraiment surpasse nous avons adorees
a quand la suite