La croisière maudite — 5

Les joyeux naufragés

Quand le commandant reprit ses esprits, quelqu’un l’aidait à maintenir sa tête hors de l’eau. Il crut qu’il était tombé à la mer ce qui signifiait la mort assurer, il avait si froid que ses dents s’entrechoquaient comme des castagnettes et il ne sentait plus ses membres. Puis une lumière rouge clignota et s’alluma, puis une autre, il vit la cabine de pilotage en partis inonder et remercia le Bon Dieu. Le navire n’avait pas coulé, mais gîtait terriblement vers bâbord, au moins a 30 degrés et il y avait quelque chose d’étrange, il ne bougeait pas, aucun roulis, ça, ça ne voulaient dire qu’une seule chose pour le marin aguerrit qu’il était.

— Ça va Monsieur ? Demanda l'homme qui le soutenait.
— Oui Morris, on est échoué ?
— Exact commandant, répondit un des matelots pencher à une des fenêtres sur bâbord, sur un îlot rocheux apparemment. D’après moi c’est l’île Dorman, il n’y a rien d’autre dans le secteur.
— Quoi ! Mais elle était à 2 milles nautiques au nord de notre position.
— Je ne vois vraiment pas autre chose.
— Attention, dit le lieutenant Desbiens tremper des pieds à la tête avec ses longs cheveux noirs plaquer sur sa figure couverte de sang, je vais ouvrir la porte qui donne sur la passerelle extérieure pour évacuer l’eau.

Des qu’elle le fit la cabine se vida rapidement et elle peina a refermer la porte à cause des rafales quelqu’un du l’aider. Ils réussirent à se lever tant bien que mal en se tenant au mur tellement le bateau était incliné. Presque toutes les fenêtres avaient disparu, la pluie neigeuse s’y déversait et le bruit de la mer se brisant sur des rochers, plusieurs étages plus bas, était assourdissant.
Le commandant vit que tout le monde était la et qu’ils avaient tous des plaies et des contusions y compris lui et tous étaient frigorifié claquant des dents et se frottait les bras ou les mains.

— Je veux un rapport sur ce qui est toujours en état de marche, sur les avaries à la coque et sur l’état des passagers et des membres d’équipage. Allons soigner nos blessures, nous chercher des vêtements chauds et trouver quelque chose pour boucher ces fenêtres. Et les communications Lieutenant Desbiens, votre visage, ça vas ?
— Juste un nez cassé Monsieur. Nous avons ni radio ni radar, toutes les antennes on dut être endommager quand le bateau a fait un tour sur lui-même, mais les moteurs fonctionne apparemment et la génératrice et tous les systèmes électriques. Les hélices tournent dans le vide présentement a les entendes.
— Non de dieux, lâcha-t-il surpris, et on n’a pas sombré c'est à peine croyable ?
— Inimaginable je dirais, la vague nous a ensuite soulevés comme un bouchon et expédier ici dans un bruit d’enfer, aux pieds de cette falaise, la coque doit être ouverte à mon avis et elle risque de se fendre un peut plus, mais au moins on ne coulera pas et les brisant sont environs 100 mètres plus bas. On a eu de la chance dans notre malchance, monsieur, la vague aurait pu facilement nous broyer contre cette falaise.
— Bon, faite couper les moteurs et qu’on envoie une équipe vérifier la coque au plus vite. Il faut savoir si l’on peut rester sur le navire, sinon, on va devoir évacuer sur cette île, si c'est possible et s’organiser en attendant les secours, mais avec cette tempête faut pas de faire d’illusion. Il y a...

Un craquement sinistre résonna, le bateau vibra et bougea quelque peu quelque part vers l'arrière puis se stabilisa. Ils se regardèrent tous un moment, pétrifier, puis ils n’entendirent plus que le vent qui soufflait et le ressac.

Ayant un peu perdu la tête Loric Renoir ne se rendit pas compte de la chance qu’il avait d’être toujours en vie. Les yeux fous et encore une fois couverts d’huile noire et sa fausse barbe et ses lunettes envolées, il cherchait à s’extirper du conteneur en serrant contre lui sous son bras gauche un cylindre de métal qu’il avait trouvé dans le sarcophage avant que tout ne se mette à tourner. Il avait pris dans sa veste une autre lampe de poche, celle qu’il tenait dans les mains avait disparu et il marcha sur la momie qui traînait sur le sol dont les vieux os craquèrent pour sortir de là, intriguer il s’aperçut quelle avait deux pénis noirs.

Aussi loin qu'il pouvait éclairer il vit qu’à peu près tout s’était détaché dans la cale ; les chaînes s’étaient rompues, les cordages et la cargaison s’étaient accumulés sur bâbord du côté où gitait le navire. Là il y avait une immense fissure par où le vent et la pluie s’engouffraient en mugissant.

Il dut grimper sur un amas de caisse et de voiture renverser en grelottant pour se retrouver sur le plancher. Pencher vers l’avant il réussit à atteindre l’écoutille, à l’ouvrir et sortir de la cale. Encore une fois il était recouvert de bactérie et gardait les lèvres bien serrer même si ses dents claquaient.

« Cette maudite croisière était en train de le rendre complètement fou, » pensa-t-il en souriant bêtement.

Une fois dans le couloir incliner, s'appuyant au mur pour aller prendre des escaliers sans comprendre ce qui avait bien pu se passer, les lumières de sécurité clignotèrent et se rallumèrent. Il leva les yeux et commit l’erreur de regarder un flash rouge au plafond qui se mit à tournoyer.

Je repris conscience la tête reposant sur des fesses très douces, mais vertes sentant toujours la bite dans mon cul et un corps sur moi avec des seins menus, Marie me tapait la joue, elle tenait un des bâtons fluorescents. Ces cheveux étaient tout croche et son visage couvert de sang, elle avait une vilaine coupure au front moi le cuir chevelu me brûlait et du liquide poisseux s'en écoulait. Le bateau était penché et on était tous plus ou moins empilés les uns sur les autres au travers des vêtements. Heureusement les lits et les meubles étaient rivés au sol. Merveilleuse idée !

— Paul, ça va ? T'es blessé à la tête.
— Hum ! Fis-je en me passant une main dans les cheveux y sentant une petite blessure et du sang, j’ai mal partout et toi t'ont front ?
— Ce n’est rien, je me sens bien.

Le jeune sosie de la chanteuse rock se retira de mon cul facilement, il avait débandé comme tout le monde.

Lady Ga Ga se retourna me mettant son pénis flasque sous le nez.

— On est tous vivants ? Demanda-t-elle.
— Moi oui en tous cas, répondit quelqu’un.
— On dirait, fit Marie en me souriant, que tu te prépares à lui faire une pipe mon homme.

Quelqu’un rit avant de grogner de douleur.

— J’ai la cheville tordue, clama un autre.
— Moi le poignet.
— Pas pour le moment la pipe, soupirai-je en me redressant prudemment, la tête me tournait un peut.

Marie m’aida a me remettre debout, la cabine était penchée et sens dessus dessous, tout le monde se plaignait de petites blessures en se relevant tant bien que mal. Le chien commença à gindre en tremblant, rassurer aussitôt par sa maîtresse qui le sortit de sous un manteau pour le coincer entre ses seins plantureux et le caresser. Je ne savais pas qu’il était possible de se faire poser des implants aussi gros.

— J’ai rêvé ou on a fait un 360 Marie ?
— T'as pas rêvé, mais la ce qui me stresse, ces que le bateau ne roule plus.
— Moi également, déclara quelqu’un.
— On a coulé, dit le sosie de Madona en grimaçant et se frottant les couilles. Si on ne bouge pas ces qu’on est stationné à côté du Titanic probablement et penché en plus. Désoler les filles.
— Petit Jésus ! On ne devrait pas avoir implosé ? Lâchai-je plutôt calme vu la situation.
— Ça va Avril, demanda France à la jeune chanteuse qui se palpait le torse sous ses minuscules seins d’ados les larmes aux yeux.
— Une côte cassée, je pense. Ouuu...

Tout à coup le bateau remua, ce fut suivi d’un brouhaha d’enfer, tout le monde cria, puis plus rien sauf un vacarme de moteur emballer comme si les hélices tournaient dans le vide.

On finit par se rhabiller, un peu terrifier et frigorifier, mais ce fut long le temps de démêler nos vêtements tous appuyer contre le mur. Le son des turbines stoppa et on entendit plus que le vent et étrangement comme le bruit lointain de ressac. Ouf ! On n’avait pas sombré, je compris qu’on devait être échoué.

Au même moment il y eut une annonce du commandant nous expliquant que la vague géante avait soulevé le navire pour le déposer au pied d’une falaise sur une île rocheuse donc aucun danger que l’on coule et qu’ils avaient lancé un SOS et une balise de repérage GPS et que des secours ne tarderais sans doute pas. Il demanda à ce que les blessés qui le pouvaient se présentent à clinique du pont B, pour les autres les membres d’équipage allaient les aider.

— On amène les éclopées à l’infirmerie, ordonna Marie habituer à diriger des équipes de tournage. Tout le monde acquiesça mollement, un peu hagard.
— Je pense qu’il faut filmer ça... Marie... Marie.

Deux filles l’attrapèrent de justesse avant qu’elle ne heurte le sol.


On s’organise

Une heure plus tard du café chaud et des couvertures était distribuée dans le grand hall du pont A. J’avais laissé Marie aux bons soins du médecin, les girls m’avaient aidé à la transporter, plusieurs étaient restés là-bas, mais le sosie de la jeune chanteuse rock ne me lâchait pas d’un pouce visiblement apeurer. Une infirmière lui avait simplement appliqué un bandage autour du torse pour sa côte cassée.

J’aurais bien voulu demeurer avec ma belle, mais on m’avait ordonné de sortir après avoir pansé ma petite blessure, la salle d'attente était trop bondée. Je m’étais donc rendu avec Avril, qui s’appelait Sylvie en réalité, tant bien que mal à notre cabine chercher la caméra, mais se déplacer dans un navire aussi incliner ce n’était pas évident. On se tenait la main elle et moi, j’avais un peu l’impression d’avoir une grande fille à protéger. Là, je filmais le capitaine penché qui s’adressait à la foule penchée, mais étrangement calme vue la situation, mais je compris vite que si l’on eu été encore en mer avec la menace de couler, la, se serait bien différent. Le commandant aussi avait été blessé et comme moi il arborait un joli bandage autour de la tête. À peut prêt tout le monde avait des plaies et des bosses et des couvertures sur le dos ou de chauds manteaux.

Le bateau était sens dessus dessous ; un piano à queue s’était incrusté dans une boutique déserte heureusement, des hublots avaient explosé, des gens avaient failli périr noyés, d’autres étaient passés tout près de se faire écraser par des meubles et ainsi de suite. Tout ce qui n’était pas rivé au plancher s’était ramassé du côté bâbord du navire. Bref c’était le bordel. Mais il n’y avait aucun décès, un vrai miracle. Plusieurs plaisanciers me demandaient des nouvelles de Marie et Sylvie finit par me regarder avec ses magnifiques yeux bleu gris se doutant de quelque chose et dit :

— C’est la vraie Marie Lemieux hum et toi son vrai mari ?

J’acquiescai en lui expliquant pourquoi elle préférait passer pour son sosie pour le moment. Elle me promit de garder le secret et me demanda :

— J’aimerais bien baiser avec elle, tu croix que, enfin plus tard évidemment...
— La baisé ?
— Hum hum.
— Je suis certain que ça lui ferait plaisir.
— Avec toi aussi, rajouta-t-elle en me faisant les yeux doux.

À la voir comme ça, habillé sexy comme le sont les filles de son âge c’était difficile d’imaginé que c’était un gars dans la vingtaine.

— Oh oui ma belle.

Loric était toujours figé devant cette maudite lumière rouge qui tournait et tournait, la pile de sa lampe de poche était morte. Paralyser, incapable de cligner les yeux, ceux si lui brûlait tout comme ça cervelle il avait fini par se pisser dessus en soufrant le martyr et il était en train de discuter tranquillement avec Dieu en personne. Puis deux membres d’équipage qui vérifiait les cales l’aperçurent. En le voyant, l’un d’eux appela son chef par radio pour signaler qu’il devait y avoir une fuite de mazout puis ils l’emmenèrent avec eux. Dès qu’il cessa de regarder la lumière d’urgence il s’évanouit, heureux, mais sans lâcher la carte.


Marie était à l’infirmerie avec des dizaines de personnes qui attendait de faire soigner leur plaie et leurs contusions. Elle dormait ou perdait connaissance et revenait a elle coucher sur une civière appuyer contre le mur à cause de l’inclinaison du navire et soudain en ouvrant les yeux elle aperçut un homme couvert d’huile noire étendue sur le brancard à côté du sien, elle reconnut aussitôt le voleur. Incroyable, pensa-t-elle, il ne ce n’était même pas lavé et il tenait serrer dans ses bras un cylindre aussi sale que lui. Il y est retourné, comprit-elle et il a dû trouver la carte. Comme elle n’avait rien vu à part le codex dans le compartiment secret elle c'était dit que cette histoire de carte était peut-être fausse, mais la, ce tube en métal provenait sûrement du sarcophage et pas question quelle le laisse repartir avec. Comme personne ne faisait attention a eux et que les autres passagers et membres d’équipage blessé somnolaient tous plus ou moins en attendant de rencontrer le médecin, elle souleva la couverture que lui avait apportée Paul et... le voleur cligna des yeux et la regarda.

Loric n’y croyait pas en reprenant ses sens il aperçut la maudite rousse étendue devant lui et sa robe rouge et... paralysa a nouveau les yeux grands ouverts...

Marie hésita, mais le gars semblait absent, il fixait le vide, il ne clignait même pas des yeux et ceux-ci étaient tout injecter de sang. Il paraissait être en catalepsie et elle ne ressentait aucune pitié pour lui. Elle se leva, pieds nus sur le carrelage glacial, empoigna son sac à main et le passa en bandoulière et frissonna en agitant ses doigts devant le visage de l’homme. Aucune réaction, elle prit le cylindre poisseux un peut dégoûter, puis posa la couverture sur ses épaules et partie vers sa cabine tant bien que mal un peut étourdis.

Loric put fermer les yeux des quelle fut hors de son champ de vision, sa tête voulait exploser, mais Dieu venait de lui confier une mission ; il fallait qu’il tue la rousse, qu’il l’élimine à tout prix, il était né pour ça, c’était son but ultime, son destin... Il se retourna sur le dos ayant tout oublier du cylindre, du codex et chancelant, il se remit sur pieds sans s’occuper des regards des autres qui s’écartait sur son passage en grimaçant et sortit de l’infirmerie. Une fois seul dans le couloir sombre il la vit emprunter une coursive, il prit son arme de poing toujours dans l’une des poches intérieures de son veston et d’un pas décider il la suivit en longeant le mur.

Marie se rendit à la cabine de France qu’elle trouva déserte, elle ramassa un des bâtons lumineux et elle repartit vers sa suite en resserrant la couverture grise sur ses épaules sans savoir qu’une ombre sinistre planait sur elle. En montant les escaliers elle croisa des gens qui descendait tête basse s’appuyant a la rambarde comme elle. Ils étaient tous plus ou moins zombies et plusieurs d’entre eux s’inquiétèrent de son état, elle les rassura.

Loric cacha son arme en continuant à grimper derrière la rousse tandis que Dieux lui expliquaient les grands mystères de la vie. Un sourire niais sur le visage il écoutait émue pendant que la voix lui racontait que notre univers a nous les humains était contenue dans une toute petite larme de jeune vierge en pleur dans un autre monde titanesque. Quand cette larme tomberait au sol, qu’elle sécherait et finirais par disparaître, donc nous aussi, dans quelques milliards de nos années ce qui correspondait a juste un instant dans l’autre univers.

La rousse prit un couloir désert, il leva son arme pour tirer, mais elle disparut dans une suite pendant que Dieu lui ordonnait de se suicider quand sa mission serait terminée, car son corps grouillait de vilains germes qui allaient le transformer en momie noire et purulente. Il sourit encore plus en entrant dans la cabine dont la porte était restée ouverte à cause de l’inclinaison du navire.

Un fois dans la cabine Marie replaça la carte magnétique dans son sac. Il fallait qu’elle mette le cylindre en sécurité avec le codex dans le coffre fort dissimulé dans la salle de bain sous le grand miroir mural. Quelqu’un avait laissé une lampe de poche sur le lit, Paul sans doute, elle l’alluma et crut percevoir un rire sardonique. Elle regarda la lampe surprise puis entendit un bruit derrière elle et se retourna. Elle déglutit en apercevant le voleur qui souriait bêtement, appuyer contre le mur à côté de la porte de la suite et qui la tenait en joue avec un revolver. Comprenant qu’elle n’avait pas le choix elle leva les mains en l’air en s’en voulant de ne pas avoir refermé la maudite porte. Dans la droite elle avait la lampe de poche dans la gauche le cylindre et la couverture glissa de ses épaules.

Ayant de la misère a me réchauffé je repris donc un bon café chaud que distribuaient les employés des cuisines. La petite blonde m’avait quitté avec le producteur de leur spectacle pour rejoindre ses amis, je décider donc d’aller aux nouvelles inquiet pour Marie, mais elle avait disparu de l’infirmerie quand je m’y présenter. Anxieux je me rendis a notre cabine et la trouver assise dans le fauteuil incliner, jambe croiser et elle dormait avec un cylindre sur les genoux poisseux d’huile noire et une arme de poing dans la main. Étonner, je vis l'homme que j’avais surpris dans le conteneur toujours recouvert de goudron nauséabond, debout, mais comme statufier, il ne clignait même pas des yeux et pointait une main comme pour tenir une arme vers ma douce qui ronflait. Pas croyable !

— Marie !

Elle ouvrit les paupières, sursauta et me visa avec le petit révolver.
Je lever les bras aussitôt.

— Je sais pas ce que j’ai fait minou, mais je m’excuse.
— Idiot, fit-elle en souriant et le rabaissant.
— C’est notre voleur ?
— WAIS !
— Mais... j’agitai la main devant ses yeux grands ouverts, aucune réaction. Il s’est transformé en statue de sel ?
— Je lui et fait mes gros yeux méchants Paul. Les miens fonctionnent très bien.
— Oh ! Un popa averti en vaut deux.
— Non, sérieusement j’ai compris que c’était la couleur rouge qui le provoquait cet état catatonique, j’ai déjà fait un reportage là-dessus. Mais la, il faudrait aviser la sécurité Paul que l’on se débarrasse de lui, il devient dangereux, mais auparavant nettoie le cylindre et range le avec le codex. Je veux toujours examiner et filmer ces objets avant de les remettre aux autorités.
— OK, mais toi ça vas, ta peut être une commotion ?
— Je vais retourner à l’infirmerie, mais quand le monsieur sera derrière les barreaux.

Loric était bien, confortablement assit devant un bon feu de camp a boire du cognac de 50 ans d’âge avec Dieu qui parlait et parlait et qui, étrangement, malgré sa longue barbe blanche, ressemblait à s'y méprendre a sa défunte mère. Et Dieu portait une magnifique robe rouge qui le fascinait.

Le commandant demanda à me rencontrer une fois notre voleur sous les verrous et Marie de retour à l’infirmerie. Je lui raconter en prenant un autre café notre petite histoire sans parler évidemment ni du codex ni du cylindre. IL grimaça un peu quand il apprit que moi et Marie nous étions entrés dans les cales pour filmer le sarcophage, mais finit par sourire.

— Bon, fit-il, l’important ces que Mme Lemieux se remettre, quand a ce gars on va le faire soigner et le garder derrière les barreaux pour l’instant. Il devait chercher un trésor, des bijoux ou quelque chose du genre, mais on a d’autres chats à fouetter.
— Et le bateau commandant ?
— Il tiendra, on est si haut sur les rochers que la houle ne nous atteint pas alors ça devrait aller jusqu’à ce que le secours arrive. Faut pas vous inquiétez, retourner vous occuper de votre femme, sacré voyage de noces hein !
— On va s’en rappeler ces certains ! Et cette île, elle est déserte ?
— Maintenant oui, mais à une époque il y avait un hôtel appartenant à un consortium norvégien. Ils voulaient profiter de la manne de touriste qu’allait emmener le réchauffement de la planète, mais tout aurait été abandonné il y a 5 ans. Je vais envoyer des hommes pour vérifier si ces toujours habitables. On y serait peut-être mieux qu’ici en attendant les secours. On verra.
— Et la tourmente, on sait quand elle risque de finir.
— Cela peut souffler pendant des semaines a ces latitudes, mais faut pas vous inquiéter, je le répète M Lemieux.

Le lendemain

La tempête ne ce n’était pas calmé et la pluie avait tourné en neige, le bateau et l’île étaient recouverts d’un magnifique manteau blanc. La coque tenait bon nonobstant une immense fissure, mais les vents violents et la mer déchaîner empêchaient encore apparemment le secours de nous atteindre. Les génératrices fonctionnaient toutes à présent, l’électricité était revenue tout comme le chauffage et la vie à bord ne se passait pas si mal finalement malgré l’inclinaison du navire. Les restaurants avaient rouvert peut a peut, mais toujours aucune communication. Toutes les antennes avaient été arrachées par la vague géante nous avait ton dit.

— Elle est amoureuse de toi Paul la petite Sylvie.
— Quoi ! Fi-je surpris.

On était assis tous les deux par terre dans notre cabine adossée au lit et on regardait par la fenêtre la tempête qui bouchait la vue sur l’île en prenant une bonne coupe de vin rouge. Les rafales de neige poudreuse crépitaient contre la vitre et nous donnaient le frisson. Même si le chauffage fonctionnait le fond l’air restait plutôt froid.
Marie avait eu la permission de quitter l’infirmerie après avoir passé des radios. Une légère commotion, mais elle avait tout de même eu 5 points de suture au front, moi ma tête se remettait également.

— Elle te suit partout Paul et juste à la manière de t'admirer ça se voit tout de suite. Mais elle fait attention quand je suis avec toi, elle est gentille.
— Il est gentil et il aimerait bien se retrouver entre tes cuisses.

Là elle rit et dit :

— Oh ! Ça me réchaufferait.
— Toi ces Skull qui en pince pour toi on dirait.
— WAIS, je pense que je viens de trouver mon fan numéro 1. Il connaît tout sur ma carrière, il a toutes les revues a laquelle j’ai accorder des entrevues, il enregistre toutes les émissions a lequel je participe, il collectionne ; photo, poster, DVD et vidéo. Un drôle de gars, mais je l’aime bien, malgré ses gros tatouages c’est un grand timide lui aussi.
— Moi avec je le trouve sympathique malgré son look de prisonnier.
— Je vais lui dire la vérité, pauvre lui. Je me sens mal d'imaginer qu’il ne saura jamais que c’est la seule et unique Marie Lemieux qui lui a montré ses seins et fait une pipe et je suis certaine qu’il ne s'en vantera pas. Et même s’il le fait je pourrais démentir en parlant d’un sosie de moi.
— T'as fait ça toi ?
— Ben oui !
— Dévergonder. Est-ce qu’il a des tatouages vraiment partout ?
— Absolument !
— Hi ! J’y pense, c’est le troisième navire qui transporte ce sarcophage et qui coule, enfin on n’a pas sombré, mais on a de sérieux problèmes.
— La malédiction de la momie du docteur Sparnacus, on va appeler notre émission comme ça.
— Et ce qu’il y a dans le coffre, tu regardes ça quand ?
— Je ne sais pas, mon petit doigt me dit d’attendre un peu. Quand on sera mieux installé pour filmer.

Marie soupira longuement en se calant contre moi tout en fixant la tempête.

— Tu te rends contre Paul, on est naufragé sur un bateau, sur une île.
— Hum ! C’est peut-être le domaine du roi Kong.
— M’étonnerais à moins qu’il ne soit recouvert d’une épaisse fourrure blanche mon homme.
— J’aimerais bien te regarder danser en minuscule déshabiller a moities déchirer devant lui en faisant semblant de tomber.
— Ben oui, avec les dents qui claquent et la peau toute bleue, ce serait beau à voir.
— Marie Lemieux dans le King Kong des neiges. Wow !

Elle rit un peut décourager de moi comme toujours.

— Moi qui avais une petite vie bien tranquille avant de te connaître Marie.
— Non, c'est moi qui...

Toc ! Toc ! Toc !

— C’est qui, hurlai-je en même temps que ma blonde.
— Skull ! J’amène du café !

On se regarda et on sourit.

C’était un bien étrange spectacle que de voir le jeune Skull tatouer des pieds à la tête baiser Marie tandis qu’elle me faisait une pipe. Elle était a 4 pattes dans notre lit incliner vers l’arrière, il la tenait par les hanches en la besognant et moi, j’étais bien assit jambes écarter, des oreillers calés au creux des reins et je fixais sa bouche magnifique bien arrondit par mon membre en caressant ses cheveux soyeux. Les joyeux naufragés s’en donnaient à coeur joie. Marie me regarda, elle avait toujours un petit bandage sur le front, elle lâcha ma bite et dit les yeux vitreux :

— Je veux vous sentir tous les deux en moi, dans le vagin.

Ça, je ne l’avais jamais essayé et visiblement à voir l'expression d'étonnement de Skull, lui non plus, surtout pas avec sa vedette préférer.
Le pauvre gars avait failli s’évanouir quand Marie lui avait appris la vérité tout en se déshabillant devant nous.

Elle s’avança au-dessus de mon phallus quelle empoigna, le jeune avait suivi le mouvement sans sortir d'elle et Marie plaça mon gland contre son sexe en enserrant nos deux bites solidement et s’assit dessus lentement par a coup jusqu’a ce que nos membres compresser soient enfoncés en elle profondément. C’était vraiment étrange de sentir la queue de Skull contre la mienne dans le vagin et je n’avais jamais vue Marie avec une telle expression sur le visage, elle semblait planer complètement en se plaquant sur moi joue contre joue. Skull commença à bouger en lui palpant les fesses, Marie se pâma aussitôt et moi aussi. Je relever les genoux et les pieds bien à plat sur le lit je mis a la fourrer également.

On la baisa ensemble dans cette position un long et fantastique moment en écoutant le mugissement de la tempête tout en caressant et admirant son corps magnifique. Quand nos glands se frottaient cela me procurait des sensations incroyables, sans parler de nos couilles et soudain Marie gémit plus fort et jouit la tête sur mon épaule secouer par des spasmes. Skull stoppa, bouche entrouverte et les yeux fermer, il ralla et je le sentir éjaculer contre ma bite et cela me fit venir aussi. Les trois en même temps, sans doute une première mondiale.


Marie était aux toilettes quand Skull partit et que popa s’endormit.

Le jour suivant toujours la tempête, pas d’hélicoptère en vue n’y de Kevin Cosner. Navrant. En avant-midi il y eut un bruit épouvantable, le bateau se déchira un peu plus. Oups !
Une heure plus tard, un officier vint nous annoncer que le voleur avait disparu de sa cellule. Oups !
Finalement en soirée on nous apprit également que l’on quitterait le navire dès le lendemain matin pour s’installer sur l’île. Des marins avaient trouvé l’hôtel abandonner et il était habitable semble-il. La nouvelle fissure à la coque rendait ce déménagement nécessaire pour les passagers et une partie de l’équipage, seul le personnel indispensable resterait à bord.















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Posted by priss0100
3 years ago    Views: 597
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