Maudit vaudou ! 05

Le bokor

Épisode précédent : Paul a une aventure avec l’une des recherchistes de l’émission (les chasseurs d’entités). Une jeune et jolie Haïtienne bien ronde qui porte un étrange collier, un gris-gris pour contre-carré un mauvais sort que son ex lui avait jeté (plus d’appétit sexuel.) Mais pendant leurs ébats sur la table de réunion l’ex-petit ami débarque furieux et jette le même sort au pauvre Paul en plus de lui voler son âme ce qu’il ne prend pas au sérieux.

Une fois a la maison, la belle ma tante Pierrette débarque, en visite pour quelques jours. Le lendemain Paul se promets une bonne partie de jambe en l’air avec la tante et ça femme, deux jolies rousses, mais... le mauvais sort vaudou semble fonctionner, Paul n’arrive plus a avoir d’érection. Les deux femmes eurent beau se démener sous la douche pour essayer de l’exciter, cela ne donna rien. Décourager, il doit se résigner à aller voir le docteur vaudou.

Il a eu droit à une cérémonie païenne pour conjurer le mauvais sort. Nu, entourer de jolies Haïtiennes bien rondes, nues également, il a dû boire une mixture qui a provoqué chez lui d’étranges hallucinations et, finalement, une belle érection. Ce qui lui a permis de baiser Pierrette devant toutes ses femmes qui chantaient en créole et dansait autour d’eux.

De retour au musée, Paul se prépare pour une soirée torride avec Pierrette et Marie, mais l’ex de Tahina débarque encore et lui jette un autre sort. Il perd conscience et se réveille dans un tiroir à la morgue apparemment devenue un zombie. Il réussit a ce sortir de la et, habiller en médecin a sortir de l’hôpital pour revenir chez lui, mais quelqu’un l’attendait pour le k**napper.




Quand je revins a moi j’étais solidement attacher sur une chaise avec de la gosse corde de chanvre. J’avais toujours mes habits de médecins sur le dos et mon étiquette et apparemment je me trouvais dans une vaste pièce plongée dans le noir éclairer seulement par un luminaire au dessus de ma tête. Devant moi, sur une table il y avait un vieux téléviseur a antennes avec un ancien lecteur de cassette intégrer. Un petit bout de film y jouait en boucle, mais sans le son ; ma belle Marie tout en pleur qui parlait a un journaliste devant le musée et soutenu par Pierrette et Marie France, sa meilleur amie avec comme sous-titre « La mort étrange de Paul Lemieux. »

— Tremblay idiot. Paul Tremblay. Grommelai-je dents serrer en remuant mes doigts ankyloser et essayant de me défaire des liens en me secouant, mais rien n’a faire. De toute façon j’étais si faible que même la solide chaise de bois ne boudait pas d’un pouce. Au moins, cette fois, je me rappelais mon enlèvement.

Je me calmer, c’était peine perdue.

J’étais exaspéré, épuiser, affamer de nouveau et dégoûter du vaudou pour le restant de mes jours. Mais je me promettais bien de planter une lance dans le cul de l’ex de Tahina.
J’entendis des battements d’ailes très hauts au dessus de moi. Des pigeons sans doute. Je devais être dans un très grand hangar, car le moindre son se répercutait au loin.

Au bout d’un long moment, j’entendis une porte et des pas, quelqu’un s’approcha, sortant de l’ombre derrière la table. Je m’attendais a ce que ce soit l’ex, mais non. Un noir très vieux avec une canne, aux cheveux courts et grisonnants, aux dents jaunes lui aussi et il lui en manquait une et il souriait. Ils portaient des tas de colliers plaquer or et des breloques aux poignets.

— Salut ti blanc docteur Wong. Dit-il et il rit comme les méchant au cinéma en déposant deux petits pots de grès sortit de ses poches sur la télé qu’il pointa d’un doigt déformer par l’arthrite en rajoutant :
— Ça être ton âme, et ça être le remède a zombie. Ta dame pense toi être môrt, ton côrps disparu en plus de la morgue et toi être zombie, mon esclave. Ça va mal non ?

Quand je l’entendis dire remède a zombie, je me rappeler soudain quelque chose... Un bon vieux documentaire sur la pratique du vaudou que j’avais oublié et la j’eus une sainte illumination. Dorine !
Ma maudite mémoire se réveillait enfin.
Il me fixait tout sourire les deux mains sur le pommeau de sa canne.

— Non, ça va bien ! Monsieur le bokor j’imagine ?

Son sourire s’évanouit.

— Non ça vas mal. Insista-t-il.
— Non ça vas bien !
— Mal très mal.
— Bien, fabuleusement bien.
— Toi idiot !

La quelqu’un rit dans le noir.

— Vos gueules vous autres. Cracha-t-il en regardant derrière lui avant de revenir a moi et pas content le monsieur. OK, ce sera 5000 $ pour ton âme, et même chose pour le remède si non...
— OK !

J’avais fait de bons placements après avoir gagné 100.000 $ à la loto et mon petit pécule s’était multiplié. J’en avais les moyens et je voulais en finir tout en comprenant que l’ex de Tahina n’était peut-être pas si jaloux que ça. Il en voulait sans doute juste à mon argent, lui et ses amis. Ça valait deux lances dans le cul.

— OK ! Répéta le Bokor visiblement surpris que j’accepte aussi vite. Alors ce sera 20.000 $

Merde ! Moi et le marchandage ça fait deux.

— OK, mais pas plus, les banques sont ouvertes ?
— WAIS !
— Bon, allons s’y.

Il fit un signe, un grand noir vint me mettre un bandeau sur les yeux tandis qu’un autre me détachait et on embarqua dans une voiture jusqu’à ma banque.
Le trajet se fit dans un silence absolu. J’étais trop harasser pour poser des questions au corbeau des îles et puis je connaissais déjà les réponses.
On m’enleva le bandeau une fois stationné au centre-ville, nous étions dans une grande limousine aux vitres tinter. Le bokor était assis devant moi les mains appuyer sur ça canne dont le pommeau était un démon grimaçant et il se contentait de me sourire.
Un des noirs m’aida à sortir, la lumière grise de novembre me brûla quasiment les yeux et il faisait si froid que j’eus l’impression, en mettant les pieds sur le ciment que je marchais sur un lac geler.

Je me surpris à regarder la craque de seins très profonde de Murielle la caissière qui faillit s’évanouir en m’apercevant, mais maintenant elle était figée de stupeur.

— Seigneur M Lemieux, mais...
— Erreur médicale, ça va bien. J’ai un gros retrait a faire et en petite coupure.

Tout le monde me regardait tandis que je tapais du pied avec mon étiquette en attendant patiemment encadrer par deux armoires à glace impassible. De vrais démons noirs aux yeux injecter de sang.

De retour a la voiture je donner l’argent au corbeau et on me donna les pots que je fourrer dans mes poches et me rendit rapidement a une station de métro. J’avais pris soin de sortir un peu d’argent pour moi. Dans la rame on me regarda simplement comme un illuminer de plus dans les rues de Montréal. Depuis quelques années on vidait latéralement les instituts psychiatriques de la belle province par souci d’économie ne gardant que les cas les plus graves.

Je descendis a Berry-UQUAM, la station principale et de la prit un couloir qui menait directement a l’Université du Québec.
Heureusement je ne croiser aucun garde de sécurité en montant au troisième, mais plusieurs étudiants me filmèrent en riant tandis que je marchais bras lever, imitant un zombie pour les amuser un peut plus. Il restait des décorations d’Halloween un peu partout, alors je fitais dans le décor.

Dorine enseignait la chimie et avait son laboratoire ici. Elle travaillait aussi pour la police de Montréal et pour notre émission pour faire des analyses a l’ocasion. Une belle petite brune dans la quarantaine avec de jolies rondeurs que je prenais plaisir a baisé a chacune de mes visites, mais la je tomber sur Sébastien, son assistant. Gai jusqu’aux yeux et bien sympathique.

Pencher sur un microscope il ne m’entendit pas arriver. Quand je lui taper sur l’épaule il se retourna et comme je le prévoyais sa mâchoire se décrocha, ses genoux se transformèrent en slinky et il s’évanouit. Mais ce que je n’avais pas prévu c’est que ma mâchoire aussi allait se décrocher en apercevant que son sarrau était soulevé par une paire de seins pas mal généreux.
Ça, c’était nouveau.

Puis un bruit épouvantable derrière moi. La belle Dorine qui venait de sortir d’une des salles du labo et qui avait échapper un plateau rempli d’instruments chirurgicaux fraîchement stériliser j’imagine et elle aussi ses genoux flanchèrent. Elle ne perdit pas connaissance, mais se laissa lourdement tomber sur une chaise en me regardant de la tête aux pieds et mes pieds étaient noirs de crasse.

— Paul ?
— Et oui.
— Mais...
— Et non.

Un petit silence et elle rajouta :

— T’as l’air d’un mort vivant. Tes yeux son cerner noir, tes joues creuses, tes ongles on dirait des griffes, pas raser...
— Tu ne pouvais pas si bien dire Dodo. Répondis-je en me grattant le menton.
— Dire que je m’étais acheté une belle robe noire pour tes obsèques.
— Moi aussi. Fit Sébastien revenu a lui entrain de se relever toujours éberluer de me voir et moi de le voir avec des boules.

Je me laisser choir sur une chaise épuiser en sortant les petits pots.

— Ça vous dit quelque chose ?
— Non, ces quoi ? Demanda Dorine en replaçant ses lunettes à fine monture métallique devant ses jolis yeux.
— Et si je vous parle de vaudou, d’âme et de poudre à zombie. Et je leur raconter rapidement ma petite histoire.

Sébastien était mort de rire ou morte, je ne savais plus trop, trop, avec lui et je fixais sa nouvelle poitrine qui sursautait.

— La belle fesse d’Homer est un zombie. Ben ça, ce n’est pas croyable. Lâcha-t-il toujours hilare.

Il m’appelait comme ça depuis qu’il avait vue mon tatouage un soir, il nous avait surpris à baiser ici moi et Dorine.

— Je vais analyser tout ça Paul, dit la belle chimiste en se levant pour aller d’un pas rapide, gribouiller quelque chose sur un calepin. Elle arracha la feuille et la donna à Sébastien.
— Vas a la pharmacie et ramène moi tout ça on va faire un petit remède a Paul et trouve lui des vêtements et quelque chose de consistant a mangé.
— On dit sil te plaît patronne. Fit-il tout joyeux.
— Sil te plaît ma belle ou mon beau, on sait plus avec toi, allez, pis fait vite.

Il sourit en me faisant un clin d’oeil et sortit en se déhanchant.

— Ces des vrais ses seins ?
— Wais ! En fin de semaine il se fait retoucher le visage et il commence un traitement aux hormones. Dans quelques semaines je vais avoir une jolie assistante avec un pénis. Pas croyable !
— Merci de la précision.
— Bon, les sorciers haïtiens sont d’excellent chimiste Paul. Il y avait de la drogue dans l’alcool qu’on t’a cracher au visage, ça provoqué ton impuissance, t’ont évanouissement et ton était de zombie. Pour l’impuissance je vais te donner un médicament à prendre 3 fois par jour, mais pour l’état de zombie... Ça, on ne le comprend pas encore vraiment c’est pour ça que j’ai hâte d’étudier ce que tu m’as apporté. Mais je doute que ce soit le vrai remède à zombie ou que tu sois vraiment un zombie. Dans les seuls cas étudier et juger authentiques les personnes avaient des pertes de mémoire sérieuse et ne pouvaient même plus parler ou a peine. Traumatisme sévère au cerveau. Visiblement ces pas ton cas. Quant a ton âme ces de la foutaise.
— Tu vas vraiment me guérir ?

Gros sourire en venant chercher les pots.

— Biensûr, je n’ai pas envie que mon bel amant demeure impuissant. Mais je ne comprends pas pourquoi on ne t’a pas autopsié au bout de trois jours. Tes fonctions vitales devaient être quasiment à zéro pour qu’on te déclare mort, ils auraient du chercher la cause du décès. Je vais les appeler et demander ton dossier. C’est peut-être ta femme aussi qui a refusé que tu sois autopsié.
— Trois jours ? Dis-je en me touchant le visage piquant de barbe.

Je ne m’étais même pas regardé dans le rétroviseur du taxi.

— WAIS, ça fait trois jours que tes morts Paul pis tu ressembles a Gorge Clouny amaigrit et après un lendemain de veille ! Ça te fait bien la barbe je trouve, tu devrais la garder. Mais tu sens mauvais seigneur, vas te laver, la bas au fond y as une douche. Tu veux que j’appelle un ami policier, ces un enquêteur ? On ta droguer, k**napper et extorquer Paul c’est sérieux.
— Bonne idée demande lui de passé chez moi, mais demain, et avant, enlève moi ce maudit étiquette la et après, peut tu appeler Marie ?
— Pauvre elle, bien sûr.

Monsieur lumineux.

Après m’être douché j’enfilai les vêtements que Sébas avait rapporté tout sourire. Des petites choses qui traînait dans son casier me dit-il.
Petit Jésus !
Des jeans extensibles ultras moulants, un t-shirt des Ramone, et des basquets énormes blanc et rose avec des lumières dans les talons. Chaque fois que je posais un pied au sol, ça allumait. C’était ça ou rien pour le moment, car le petit comique avait jeter mes vêtements de médecin pendant que je me douchais. Il me trouva aussi une veste chaude en cuir, doubler en mouton style année 70.

Dorine, cramper de rire m’expliqua quelle n’avait pas réussit a rejoindre Marie mais elle lui avait laissé un message. Un docteur qui enseignait ici vint m’ausculter, lui aussi avait le fou rire. Il me prescrit des vitamines et m’ordonna de manger me croyant sans doute anorexique et il retourna à ses étudiants. Je dévorer une grosse portion de lasagne, prit un café et appeler un taxi. Dorine me donna des cachets a prendre 3 fois pas jour pendant une semaine plus une mixture de sa fabrication a boire, tout aussi mauvaise que celle de la mambo et promit de m’appeler.

Je fis rire encore les étudiants en sortant de l’université, l’un deux me surnomma monsieur lumineux.
Exaspérer je sauter dans le taxi au plus vite, heureusement le chauffeur n’était pas haïtien, mais chinois, toute fois, ça ne l’empêcha pas de rire de mon accoutrement. Mais je me sentais tellement épuiser, fourbu, décourager que cela me laissa indifférent.

Il me laissa devant le musée, le taxi que j’avais emprunter avait disparu et il y avait deux policiers qui dormaient dans leur voiture. Rude journée sans doute. Je sonner plusieurs fois a la grille d’entré, mais apparemment, il n’y avait personne. Je sauter la clôture, passer par derrière, trouver la clef de secours sous une pierre du jardin et entré. Je taper le code de sécurité et, trop épuiser pour monter dans mon lit je m’étendis sur le sofa pour m’endormir aussitôt.

Je fus réveillé par les cris de trois femmes complètement hystériques.

Une bonne baise

Après de chaudes et larmoyantes embrassades, Marie laissa la place à Pierrette, puis a Marie-France, sa meilleure amie. Une petit brune au longs cheveux raides, aux yeux pétillants, taille mince, poitrine d’ados encore a 47 ans, aux pommettes saillantes et a la bouche aux lèvres minces en W. Une journaliste elle aussi et chroniqueuse dans de nombreux magazines et parfois elle animait des galas a la télé. Une beauté unique en son genre dont Marie était tombée amoureuse au secondaire. J’aurais bien aimé la baiser, comme a peut près tous les gars de la belle province, mais, malheureusement, ma belle Marie la gardait pour elle, car elle baisait encore ensemble parfois.


Je passé 3 longues heures a raconter la même histoire a des policiers en uniforme avec le sourie aux lèvres, car je ne m’étais pas encore changé. Je pus me enfin débarrasser de ses maudits vêtements pour aller me coucher entièrement nu dans notre grand lit pour sombrer aussitôt dans un autre sommeil profond.

Je dormis pratiquement 3 jours d’affiler vaguement conscient du temps qui s’écoulait passant d’un monde onirique a quelques instants de lucidité. Marie ou Pierrette me réveillait pour me faire prendre mes cachets et me faire manger comme un enfant et je me rendormais aussitôt. J’eus de la fièvre et fit des cauchemars horribles qui me faisaient me réveiller en sueur le coeur battant à tout rompre.

Puis je cru voir Tahina a mon chevet ensuite Dorine, puis un docteur et une nuit je m’éveiller en sentant Marie se glisser sous les couvertures dans le noir son derrière heurtant ma cuisse. Un vent violent secouait le vieux musée qui craquait de partout et une forte pluie crépitait sur les grandes fenêtres.

Je ne savais toujours pas si c’était un rêve ou pas, mais je bander aussitôt et si durement que mon gland qui frottait sur le drap me fit mal. Personne n’avait pris soin de m’enfiler un pyjama, j’étais toujours nu. J’avais l’impression de ne pas avoir baisé depuis des mois, un violent désire me traverser le bas ventre. Je me tourner vers Marie coucher sur le côté et l’enlacer en plaquant ma bite fortement contre son cul et l’y frottant lentement pour bien lui montrer mon désir. Le nez dans ses cheveux soyeux je poser une main sur sa hanche touchant sa peau nue, si douce et la fit glisser sous le t-shirt quelle portait pour dormir au lieu de son pyjama habituel, mais elle me prit la main et la reposa sur sa hanche. Me sentant brimer, j’agrippai sa main et la f***er a prendre ma bite contre ses fesses pour quelle me masturbe.

Ses petits doigts l’enserrèrent délicatement et elle le fit doucement, je voulut remettre ma main sous le t-shirt, mais elle roula sur le ventre en repliant un genou sous elle sans lâcher ma bite. Sa main si délicate qui me branlait toujours me rendit presque fou. Je voulut lui enlever ses slips, mais je m’aperçus quelle ne portait qu’un string, je l’arracher facilement prit de folie et je l’entendis gémir contre l’oreiller. Puis je me descendis bien décider a lui procurer un peut de plaisir, elle dut lâcher mon pénis, je glisser mon visage contre ses fesses pour les embrassées, les mordiller, les presser, comme un fou. Puis je sortis la langue pour agacer son petit anus salé l’enduisant de salive, la raidit et la pousser a l’intérieur du rectum le plus loin que je pouvais en écartant ses fesses avec mes pouces. J’entendis des gémissements étouffer tandis qu’elle dépliait sa jambe pour bomber le cul en écartant les cuisses. Marie se tortillait de plaisir, elle adorait que je la pénètre avec la langue dans le cul, cela la faisait toujours mouillé terriblement.

Au bout d’un moment j’attaquai sa vulve, mais pas directement, je commencer par l’intérieur des cuisses toujours avec avec la langue, puis les grandes lèvres déjà ouvertes et gonflées. Je les sucer et les étirer, les mordiller, puis les petites et finalement j’enfoncai trois doigts dans le vagin détremper le plus loin possible en les agitant. Marie amena une main sur son mont de vénus et se branla tandis que ma langue s’occupait a nouveau de son anus puis je passer de la fente au cul en alternance.

Et soudain elle jouit la face dans l’oreiller, son bassin fut prit de mouvement incontrôlable, il se soulevait et se rabaissait rapidement. Son sexe se remplie de liquide que je laisser s’écouler sur les draps en me mettant à genoux pour l’empoigner par les hanches la forçant a relever plus le cul. Je n’en pouvais plus, j’empoignai ma queue et l’enfoncer en elle doucement jusqu’aux couilles la sentant enlever ses doigts de son pubis. Je me mis à la besogneuse avec f***e, dents serrer ressemant un plaisir intense, je la baisais furieusement en pressant son cul.

Je voulut lui prendre les seins, mais elle se laissa encore glisser sur le ventre je me retrouver coucher sur elle ma bite enfoncer encore plus profondément dans son sexe. J’écartai ses cheveux pour lui mordiller la nuque avant d’empoigner ses poignets pour les emprisonner l’un sur l’autre sur l’oreiller et de la fourrer avec f***e en serrant les fesses sentant déjà un orgasme puissant monter en moi ce qui me fit accélérer. Le bruit de mon ventre heurtant ses fesses couvrait celui de la pluie qui tambourinait aux fenêtres. Marie lâchait des cris étouffer toujours dans l’oreiller, ce qui m’excitait encore plus.

Mon scrotum se contracta, le sperme grimpa dans mon urètre et gicla avec f***e dans le vagin et je décharger longuement puis mes f***es m’abandonnèrent.
Je rester affaler sur elle un moment, essouffler avec le coeur qui cognait et je lui baiser la joue en disant.

— Désoler, j’avais trop envie Marie.
— Hum, hum ! Fit-elle simplement dans l’oreiller.

Je la lâcher pour me retirer d’elle et rouler sur le dos en pressant ma queue trop sensible. Je fermer les yeux d’épuisement, l’entendant se lever sans doute pour aller a la salle de bain et je sombrer dans un sommeil sans rêves cette fois.


Au matin je m’éveiller en pleine forme avec l’érection matinale du siècle et le visage qui me piquait à cause de ma maudite barbe.
Le vent faisait toujours craquer le vieux musée et la pluie n’avait pas cessé. Le cadran lumineux indiquait 8 h 34 du matin.

Marie ronflait doucement encore coucher sur le côté la tête sous les couverte. Je l’enlacer en chien de fusil poussant, comme cette nuit ma queue entre ses fesses nues, glissant une main sur ses seins par-dessous le t-shit. Cette fois, elle ne se retourna pas même si je la savais éveiller. Je les sentis moite, ferme et.. Tout petit ? Marie n’a pas des seins énormes, mais quand même généreux.
Je les palper comme il faut sentant leur pointe durcir et j’entendis sous la couverte :

— Gêne toé pas mon Paul.

La voix de Marie-France. Petit Jésus ! Je retirer mes mains en réalisant que c’était elle que j’avais baisée cette nuit.
Elle sortit la tête de sous l’oreiller en riant, les cheveux tout croches, mais belle comme un cœur. Sans maquillage elle me faisait penser plus que jamais à Shirley Mcclain dans les belles années d’Irma la douce, mais avec les cheveux longs.

— Marie-France ! Qu’est ce que tu fais là ?
— Je garde le bébé Paul, fit-elle amuser en roulant sur le dos pour s’étirer et bailler, ma bite se retrouva sur sa cuisse. Ses petits seins s’aplanirent et pointaient fabuleusement sous le t-shirt vert forêt.
— J’avais froid dans la chambre d’ami alors chu venue me réchauffer. Tabarnouche tu m’as sauté dessus aussitôt pis pas a peut prêt. J'ai encore l’impression de sentir ta langue dans mon cul Paul.
-Eh... Désoler, je pensais, que...

Elle rit de plus belle et dit :

— Je sais.

Je cligner des yeux pas mal surprit en me tassant un peut.

— Mais, Marie est où ? Déjà lever ?
— Oh, ta petite Marie est où ? Fit-elle moqueuse, avant de rire encore en s’assoyant dans le lit tout en replaçant ses longs cheveux raides comme elle le pouvait. Elle est a la maison Delorme pour la fin de semaine avec Pierrette pour te remplacer et le reste de l’équipe, elles sont partie hier et revienne lundi soir. T’inquiètes pas Paul je vais bien m’occuper de toi. En tout cas, dit-elle en regardant mon membre qui soulevait le drap comme un poteau de tente t’a l’air guéri. Pis, mes seins, encore assez ferme a t’ont goût ?
— Excuse-moi encore, je croyais vraiment que c’était Marie.

Elle rit, si belle, en ce levant, comme le t-shirt était relevé j’aperçus un court instant ses fesses nues, sa toison noire et ses belles cuisses minces si merveilleuses. J’en avais tant rêvé, mais elle était chasse gardée pour Marie, en principe.

— Tu sais quoi m’acheter à Noël Paul.
— Hein, quoi ?
— Un string.
— Oh !
— Tu veux un café ? Demanda-t-elle en rabaissant le t-shirt. C’est un temps a rester au lit tu trouves pas ?
— Ben d’accord pis OK pour le café
— Ne bouge pas je reviens.
— Pis un petit quec' chose a grignoter svp.
— Oui monsieur. En attendant vas don te doucher, tu sens le prisonnier pis t’en as l’air avec ta satanée barbe.
— Oui madame, réponds-je en admirant son beau petit cul bien répondis et ses courtes jambes fabuleuses tandis quelle sortait de la chambre.

Nous étions de retour au lit avec chacun un plateau. Je m’était doucher et raser tout partout.

— Les policiers les recherchent activement, dit-elle avant de mordre dans un toast. Le sorcier vaudou pis l’ex de l’autre, continua-t-elle la bouche pleine. Tahina, c’est ça ? Elle a appelé plusieurs fois pour prendre de tes nouvelles. Marie m’a dit que Pierrette la crousait là-bas a la maison Delorme, pis y parait que le tournage du film se passe bien sauf que le réalisateur a piqué une crise parce que Marie n’a pas voulu coucher avec lui, ça, c’est Pierrette qui me la dit. À part ça il y a la belle Dorine qui est venue avec un médecin. Pis il y a plein de journalistes qui veulent une entrevue, des professeurs aussi, des experts du vaudou. Seigneur Paul tes devenue une vraie vedette toi aussi.
— Tes enfants et ton chum, ça va ?
— Hum ! ça va. Tu vas me donner une entrevue exclusive, j’espère ?
— Des plus exclusive. Mais, sais-tu pourquoi on ne m’a pas autopsié à la morgue ?
— Tahina a convaincu Pierrette que t’étais un zombie, donc pas mort, Pierrette a convaincu Marie, et Marie les policiers pour qu’il attende avant de t’ouvrir. Mais finalement ils allaient le faire le lendemain matin du soir ou tu tes évader de l’hôpital. Mais la police présume que ton bokor avait prévu de venir t’enlever ce soir la pour t’extorquer t’on argent, mais tu les as devancé et ces pour ça qu’ils son venu t’attendre ici pour te k**napper. En tout cas, on a eu toute une frousse toutes les trois en te trouvant sur le sofa à dormir comme un petit bébé. On avait aidé Marie à prendre des dispositions pour le salon funéraire.
— Petit Jésus !
— Bon qu’est-ce qu’on fait pour passer le temps mon Paul ?
— Popa a une petite idée, répondis-je en me tournant vers elle tout en glissant une main entre ses cuisses... Si tu me parlais de tes deux petites cerises tatouer sur la fesse avant que j’y dépose des petits baisers.
-Ah ! Ça c’est un secret entre moi et ta femme. Seigneur ! Déjà bander mon Paul.

Fin


Paul et Marie seront-ils de retour dans la croisière maudite ? Devront-ils affronter la mystérieuse momie du docteur Sparnacus ?

À vous de voir et merci pour les bons commentaires et les encouragements.








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Categories: MatureSex Humor
Posted by priss0100
3 years ago    Views: 509
Comments (1)
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3 years ago
je ne sais pas pour les autres mais ma femme et moi on aime beaucoup tes histoires et attendons la prochaine
merci beaucoup pour tes histoires qui nous excite énormément