Maudit vaudou ! 01

Tahina

Salle de réunion des Chasseurs d’entités. 21 h

Toute l’équipe de l’émission était réunie autour d’une grande table ovale ; réalisatrice, recherchiste, caméraman, preneur de son, moi, et Marie, ma blonde ; magnifique comme toujours en tailleur noir, blouse blanche avec ses longs cheveux roux encadrant son visage mince et superbe. La belle grande Marie Lemieux, ancienne lectrice de nouvelle au réseau national encore considérer aujourd’hui, a 52 ans, comme l’une des 10 femmes les plus sexy du Québec. Elle avait démissionné de Radio Canada et maintenant produisait et animait sa propre émission. Notre émission en faite. (Les chasseurs d’entités) On essayait de trouver ou de démystifier différents phénomènes paranormaux et les cotes d’écoute étaient plutôt bonnes. Grâce en bonne partie a la grande beauté de Marie évidemment, mais surtout à l’expérience qu’avait de la télé ma belle bombe et qui était maintenant ma femme depuis quelques semaines.

La salle était plongée dans la pénombre, seuls de petits plafonniers nous éclairaient et les écrans de quelques ordinateurs portables. Sur les murs tout autour de nous étaient accrochés de grands laminages de l’émission.
Ma conception.

— Le vampire de la Mauricie ! Lança une des recherchistes, morte de rire en lisant un des nombreux courriels étranges que l’on recevait chaque semaine : je m’appelle Gérald Fournier, j’ai 38 ans et je suis un vampire. Je me nourris d’écureuils et de pigeon pour ne pas tuer des...
— Non. Fit aussitôt Marie décourager.
— Non. Lâcha la réalisatrice.
— Vraiment pas ! Affirmai-je en soupirant. Brad Pitt vie au Québec maintenant ?
Personne ne releva, juste quelques sourires.
— OK ! Fit Tahina, une jolie Noire dans la trentaine assise à côté de moi ; petite, une belle peau couleur chocolat, un beau visage en ovale, des yeux noisette, une bouche étroite aux lèvres épaisses et charnues et de longs cheveux noirs permanenter attacher en queue de cheval qui lui donnait l’allure d’une prêtresse vaudou. Ses parents étaient d’origine haïtienne, mais elle était née ici et avait l’accent québécois à 100/100. Je n’avais jamais eu d’aventure avec une Noire et cela me travaillait depuis qu’on l’avait engagé, surtout qu’elle était en plein mon genre, un peut ronde avec une poitrine démesurée. Ma femme, grande et sexy, style mannequin, était l’exception.
Tahina était particulièrement en beauté ce soir ; en bas noir, mini-jupe grise et chandail noir a col rouler, gros anneaux d’argent aux oreilles et petite lunette sur le bout du nez. Une petite merveille qui me jetait des regards narquois a l’occasion. Wow !

Elle commença à lire sur son portable :

— Eh... Bonjour, je m’appelle Émilie de Grandbois, mon marie est un extraterrestre, un vrai. On vit ensemble depuis l’écrasement de son vaisseau sur la terre il y a 4 ans. Tout allait bien, mais là... je ne peux plus vivre avec lui parce que son apparence humaine a fondu la semaine dernière. Il se faisait des frites et...

Je partis à rire comme un fou. Impossible de m’arrêter ce qui fit rire toute l’équipe de production. Marie en pleurait, tête renverser par en arrière en ce claquant dans les mains.
Il nous fallut cinq bonnes minutes pour reprendre notre sérieux en s’essuyant tous les yeux tout en se passant une boîte de Kleenex.

— Non. Fit quelqu’un en se mouchant.
— Absolument pas ! Fit Pierre à ma droite.
— Jésus-Christ, cé pas possible, mon mari est un extraterrestre... Commença le caméraman.
— Ils le sont tous, lança Marie en riant encore, le mien avec !
— Oh ! Fit la réalisatrice en s’essuyant les yeux, une jolie blonde dans la quarantaine aux cheveux ultras courts et percing à la lèvre inférieure, ça ne fait pas deux semaines que vous êtes marier et...
— Continue Tahina. Coupai-je en faisant de gros yeux à ma blonde qui me répondit par une petite grimace.
— Eh... Fit Tahina les larmes aux yeux, elle voulut continuer, mais elle repartit a rire de plus belle incapable de lire. L’écran de son portable se reflétait dans ses petites lunettes ovales à fine monture métallique.

Dieu qu’elle était mignonne la petite Noire avec sa grosse poitrine écraser contre la table. Mon vieux coeur en palpitait.

— Ben voyons. Fit Marie. Cé quoi encore ?

Elle amena le portable de Tahina devant elle et commença à lire en ramenant ses longs cheveux roux derrière ses petites oreilles :

— OK, hum... Sujet : Bigfoot voleur de canots. (Encore des rires.) On oublie ça, continua-t-elle en riant — OK... Sujet ; j’ai un champignon dans le cerveau et ça me fait voir l’avenir... — Non ! Sujet : Y a pu de truite dans notre lac Mm Lemieux c’est à cause des maudites sirènes et... wow ! — Suivant ! Mon nouveau poêle est hanté, y chante la nuit. — OK ! Gros yeux rouges dans mon garde-robe ; le golem de St-Léonard. Un ptérodactyle au lac Humfrey. La bête des îles de Sorel. Le train fantôme de St-Marie de Beauce. Je suis un intraterrestre et je vous aime Mme Lemieux...
— Seigneur ! Fit Marie décourager. C’est comme ça depuis le maudit spécial loup-garou.

Je repartis à rire comme un fou le front sur la table.

— Ben voyons, fit-elle, Paul, cé quoi ? Le poêle qui chante ? L’intraterrestre, çé peut être Richard quec chose... ?

Et soudain elle perdit son sourire et me regarda méchamment tête penchée en croisant les bras.

— Ah ! Le sa-cre-ment !
— Quoi ? Demanda la réalisatrice en retenant un fou rire tout en se passant la langue sur son anneau de lèvres. Oouuu...
— C’est lui qui nous envoie ces niaiseries-là par courriel.
— Aaahhh ! Fit tout le monde en me lançant leurs casquettes de l’émission cousu main en chine.
— Mais non ! Protestai-je à bout de souffle.
— WAIS ! WAIS ! Fit Tahina assise a coté de moi qui ne cessait de me jeter des petits regards langoureux que ma blonde avait bien remarqués.

Marie secoua la tête décourager en souriant et prit son téléphone qui vibrait, elle venait de recevoir un texto.
Un long silence et :

— Yes ! S’écria-t-elle soudainement folle de joie.
— Quoi ? Demanda Tahina en s’essuyant les yeux d’une main, l’autre glissait sur ma cuisse sous la table et elle me pressa l’entrejambe. Je me raidis sur ma chaise en ravalant ma salive.

Petit Jésus !
Discrètement je lui rendis la politesse en posant ma main sur une cuisse très ferme par-dessus les bas collants épais.

— La maison Delorme, ils ont accepté, on va passer une fin de semaine complète dans l’une des dix maisons certifier hanté en Amérique du Nord.

Silence total, on aurait entendu réfléchir un fantôme de fonctionnaire.
J’étais déjà bandé dur en glissant ma main sous la jupe courte de Tahina qui écarta les cuisses légèrement, sa jupe retroussa ce qui me permit de toucher la peau douce la ou les bas s’arrêtait puis sa petite culotte de coton. Ses beaux grands yeux noirs se fermèrent un petit peu.

— Ne sautez pas de joie. Lança finalement ma blonde déçue.
— Ben, fis-je un peut distrait, ces abandonné et au milieu de nulle part en Mauricie, pas de courant, pas de chauffage et on est en novembre. Cinquante pièces envieront sur trois étages sans parler des deux ou trois sous-sols dont un inondé.

Sous mes doigts je sentais la forme bomber du sexe de la belle Haïtienne sous le tissu léger des slip et la chaleur qui se dégageait de sa vulve probablement humide.

— Pis il y a juste le train qui passe par là, et encore... Rajouta la réalisatrice assise en face de moi en se rongeant un ongle. Trois miles à marcher dans le bois, du chemin de fer au manoir. Donc, pas de génératrice. Sacré problème de logistique, même un hélicoptère ne peut pas se poser là-bas, c’est juste de la forêt à perte de vue.
— Sans parler de la neige, dit le caméraman, a se temps si de l’année, la bas...
Tout le monde grimaça, mais moi pour une tout autre raison. Tahina pressait mon sexe durci sous mon jeans, ça m’électrisa.
— Ça va nous faire de beaux mollets une balade en forêt ? Fit Marie. Pit l’hydravion ? Y doit bien y avoir un lac dans le coin ou une rivière ? Il y en a partout ici au Québec.
— Popa ne prend pas l’avion. Protestai-je en déglutissant. J’avais de grosses chaleurs.
— Popa y marchera. Ça va y faire du bien.

Encore des rires tandis que je soupirais.

— OK ! Dis-je essayant de me concentrer en glissant mes doigts sous la petite culotte sur son mon de vénus glabre. (Elle s’épilait la chatte. Wow !) Mais faut amener ; ben des batteries pour les caméras, au cas où votre avion serait trop petit pour la génératrice, pis du lunch, pis des sacs de couchage.

Tahina descendit la fermeture éclair de mon jeans tout doucement, fourra la main dans ma braguette puis sous mes slip et agrippa mon membre durci et le sortit tant bien que mal sous la table et commença à me branler avec une douceur incroyable. La salle était si sombre que notre petit jeu passait inaperçu, enfin je l’espérais, mais tout de même, cela me donnait de sacrées sensations et me rendait un peu nerveux.
Essayez de ne pas grimacer dans une situation pareille, ce n’est pas évident.

— Parfait, fit ma blonde en regardant tout le monde, si j’ai bien compris par exemple chu mieux de demander des volontaires c’est ça ?

Il y a juste Tahina qui leva la main, celle qui me masturbait, l’autre resta sur son clavier d’ordinateur que Marie lui avait rendu. Elle la rabaissa l’air de rien et reprit mon membre à deux mains.
Deux !
Son autre main était toujours sur son clavier et elle paraissait aussi nerveuse et surprise que moi. Je tourner la tête pour regarder Pierre assit a ma gauche, il me fit un petit clin d’oeil complice. Pierre était gai et ne s’en cachait pas. Dans la trentaine, yeux bleus, menton carré, cheveux platine coiffer style tempête dans l’atlantique et il me souriait une main sous la table.
Doux Jésus !
Merde, me dis-je les doigts toujours sous la petite culotte de la belle Tahina qui avait compris elle aussi et souriait tout en me masturbant avec l’autre. Mon vieux coeur cherchait de l’énergie supplémentaire.
Popa avait ben chaud.

— Bon, à trois on devrait s’en sortir hein Paul ? Me dit Marie arborant un large sourire, comme si elle savait.
— Ça doit. Balbutiai-je.
— On t’attendra là-bas moi et Tahina OK ma belle ?
— Ça me va, Mme Lemieux. Dis celle-ci les yeux quasi révulser, car mon majeur glissait sur sa fente bien mouillée. Je sentais les grandes lèvres bien ouvertes et je même les petites.
— OK ! Mais t’a pas lu les derniers e-mail Marie, lui dis-je essayant de me concentrer sur autre chose pour ne pas jouir. Veux, veut pas, leurs mains qui allaient et venaient produisait l’effet escompter. Après tout, ce n’était pas la première fois qu’un homme me masturbait. J’étais un peut bi moi aussi, mais ça, même Marie ne le savait pas.
— Il y a un cas intéressant à l’île au coude. Le gars est possédé par l’esprit de Toutânkhamon, y dit que le trésor voler dans son tombeau est a lui. Y veut aller en jusqu’en cour internationale pour le récupérer.

D’autres rires.

— Bon, lâcha ma blonde décourager en ramassant ses papiers, ces assez pour ce soir je pense. Va chercher l’auto le comique.
— Oui minou, mais...

Là tout le monde rit. Et ben !
Les deux mains me lâchèrent, mais ma bite était sorti et bander dur, pas question que je me lève.

-... Mais je vais finir mon café avant.
Marie plissa les yeux amuser, elle savait, j’en étais certain.
— Vous pourriez me donner un lift ? Me demanda Tahina pendant que je retirais ma main de sous sa jupe.

Je regarder Marie qui se contenta de sourire avant de rajouter en se levant et rangeant ses affaires dans son attaché-case tandis que tout le monde s’en allait déjà y compris le petit comique de Pierre qui me fit un autre clin d'oeil en passant la porte :

— Ah, Paul, j’ai oublié, j’avais promis à une amie d’aller prendre un verre avec elle ce soir, je vais rentrer en taxi. Bye.

Elle me donna un bisou et fila en saluant tout le monde. Elle était de ma taille et les dépassait tous.
J’adorais ma femme.
On avait un peu menti au prêtre en se jurant fidélité. On savait très bien l’un et l’autre que l’on continuerait à avoir des petites aventures tous les deux à gauche ou à droite.
Elle avait à peine fermé la porte de la salle de réunion que je voulus sauter sur Tahina. Mais...

Le Gris-gris

... C’est elle qui me sauta dessus en s’assoyant sur mes genoux et plaquant sa bouche de rêve sur la mienne en fourrant ses mains sous sa jupe relever pour placer mon sexe dans son vagin en écartant simplement ses slip. Elle était si mouillée qu’il entra tout d’un coup et bien profond.

— Tes magnifiques Tahita, une vraie déesse. Dis-je tandis qu’elle enlevait ses lunettes pour les poser sur la table.

Elle plissa les yeux en prenant mon visage entre ses petites mains, elle pencha la tête et m’embrassa a nouveau.
Mes mains, évidemment se plaquèrent aussitôt sur sa grosse poitrine par dessus son chandail et je les presser très fort sous le coup de l’excitation tandis que nos langues commençaient à jouer ensemble. Puis elle se redressa en me regardant les yeux brumeux pour faire passer son chandail par dessus sa tête et le jeter sur la table. J’en profiter pour lui prendre les fesses dures et fermes. Surprit je vis un étrange collier pendant entre ses seins par dessus le magnifique soutien-gorge de dentelle noir quelle détachait mains dans le dos libérant les mamelles lourdes qui roulèrent près de son nombril.
C’était un minuscule crâne d’a****l, un oiseau probablement à long bec, plus des plumes brunes et blanches et des osselets, tous ça attacher à son cou par une fine lanière de cuir noire.

— C’est quoi ce truc ? Lui demandai-je en empoignant ses énormes seins brun chocolat par en dessous pour les relever et les embrassé ainsi que ses mamelons noirs bleutés magnifiques très étendus qui gonflaient et que je ne pus m’empêcher de sucer en les agaçant du bout de la langue l’un après l’autre.
— Hmm... ! Un gris-gris, mon ex ma jeter un sort alors, j’ai dû me protéger. Je suis allé voir un oufff... un hougan, un sorcier vaudou. Je dois le porter pendant trois semaines.

Elle commença à remuer les hanches de gauche à droite bien accrochées à mes épaules.

— Quel genre de sort ? Lui demandai-je intriguer sentant mon sexe pulser en elle. Elle mouillait tellement que cela me coulait jusque sur les couilles. Son parfum étrange m’envoutait, sans doute un parfum exotique. Je mis mon visage entre ses seins, fasciner par leur couleur et leur lourdeur.
— Je n’avais plus d’appétit sexuel.
— Et ben, on dirait que le gris-gris fonctionne. Dis-je en redressant la tête.
— Hmm ! Oui !

Je fis semblant d’y croire, je savais bien que toutes ces histoires-là se passaient justement, dans la tête.

— Tes seins sont magnifiques. Affirmai-je en les pétrissant sans me lasser tout en admirant son corps sublime : sa peau foncée lisse et douce, sans aucun défaut, ses hanches étroites et son ventre un peut rebondit puis son nombril creux percer par un petit bijou.
— Hmmm... Fit-elle simplement en bougeant enfin, un lent mouvement de haut en bas, s’arrêtant a chaque fois juste sous mon gland. Un pur délice.

Je la laisser se démener à son rythme un long moment la laissant prendre son plaisir bien accrocher à mon cou en lui suçant les mamelons goulument, mains sur ses fesses à nouveau. Elle commença à gémir faiblement à mon oreille tandis que je me retenais déjà pour ne pas jouir trop vite. Au bout d’un moment elle dit en laissant mon sexe sortir du sien pour glisser dans sa craque de fesses :

— Viens...

Le bec pointu du satané crane d’oiseaux me chatouillait le bout du nez tandis que ma belle Haïtienne me tenait main plaquer sur la table de conférence en se déhanchant bien assise sur mon membre a nouveau. Sa peau d’ébène me fascinait, ses seins lourds étirer se balançaient merveilleusement et elle m’empêchait de les toucher par jeux en gémissant de plus en plus. Sa vulve étroite enserrait trop bien mon membre, mon scrotum était déjà tout contracter.

Soudain, la porte de la salle de réunion s’ouvre derrière moi et, a l’envers, je vois un grand noir dans la trentaine en complet cravate qui entre pour s’arrêter tout près de moi. Mes couilles se contractent encore plus. C’est qu’il a l’air drôlement fâcher le monsieur.
Petit Jésus !

— Ou wont pou m 'twonpe avèk yon ti blan! Lance-t-il furieux à Tahina.
— Pral kòm, ki sa ou fè la ? Réponds telle.
— Ou se pou mwen yo, te gen lòt moun. Ou pral m'épouser.
— Non, tan !
— Wi !
— Mwen kras kite, pral kòm! Pral kòm ! Hurle presque Tahina.

J’écoute l’échange en créole sans y croire et en grimaçant.

— Toutotan mal, ou va chwazi. Mwen li vòlò nanm li, si ou vle l 'jwenn li ou fè tankou m'épouser.
— Non, jamais, vas tant ! Cri tel furieuse elle aussi a présent et cela fait se contracter son vagin contre ma bite plus dure que jamais et elle me tient toujours les mains et encore plus solidement sous l’effet de la colère. Ça me coupe la circulation, mes mains sont déjà tout engourdies.
— Ou p'ap bann plis, sal ti blan M'ap fè ou vòlè t'on nanm.

Il semble s’adresser à moi en me fixant droit dans les yeux. Les siens sont tout injecter de sang.
La, il sort une bouteille bleue a long goulot d’une des poches de son complet, en prend une gorgé qu’il me crache aux visage et fil avant que Tahina n'est put faire quoi que ce soit. Elle me regarde méduser en se redressant, me lâchant finalement, les yeux tout ronds tandis que je me passe les mains toujours engourdies dans la face. C’est de l’alcool et ce n’est pas mauvais.

— Il a volé ton âme Paul. Dit-elle catastropher main sur les hanches. Il a dû payer un Bokor pour le faire.

« Ah ces croyances, me dis-je en fixant sa magnifique poitrine. Navrant. »

— Tant pis, j’en est une autre chez moi ! C’est pas grave. Affirmai-je en lui prenant les seins.
— Si, ces très grave, il faut la récupérer, le bokor vas la garder dans un po-tèt (pot de tête) dans lesquelles ils enferment des âmes et sûrement la manger lors d’une cérémonie. En plus il t’a jeté un sort aussi, le même que moi.
— Plus d’appétit sexuel ?
— Oui.
— Ça ne marche pas Tahina, aller on continue. C’était ton petit ami j’imagine ?
— Oui, enfin ex-petit ami, fit-elle en se remettant à se mettre penché sur moi, mains sur mes épaules, mais il veut toujours que je l’épouse, y décroche pas l’idiot.
— C’est le seul mot que j’ai compris, m’épouser. Ouf, ses bons ma belle.
— Il faut aller voir le docteur vaudou au plus vite.
— OK, mais demain. Répondis-je amuser me sentant prêt a explosé.

Et là j’entendis, « oh ! Eh, je ferme la porte, M. Lemieux. » Une voix de femme, je ne regarder même pas.

N’en pouvant plus je la retourner sur le dos pour la besogner fiévreusement en lui plaquant a mon tour les mains sur la table. Elle ferma les yeux, bouche entrouverte et croisa ses petites jambes musclées sur mes reins tandis que nos pubis se tamponnaient furieusement. Je fixait plus excité que jamais ses énormes seins complètement aplatis sut son torse qui ce balançait tout doucement avec le crane d’oiseaux qui semblait me narguer.

— Tu... Tu prends la pilule ?
— Hmm ! Hmm !

N’en pouvant plus, j’accélérer en serrant les fesses pour finir par jouir tandis quelle gémissait les yeux révulser pour ensuite m’écrouler sur elle épuiser.
Elle m’enlaça très fort un long moment, le maudit gris-gris m’égratigna le torse.
Mon petit tatouage d’Homer Simpson sur une fesse la fit bien rire tandis qu’on se rhabillait.

Elle tenta encore de me convaincre d’aller voir son docteur vaudou tout de suite tandis que je la raccompagnais chez elle, mais j’étais vraiment épuisé et je ne pensais qu’à rentrer à la maison. Il était déjà 10 h du soir et je bayais aux corneilles.
Mais on se donna rendez-vous pour le lendemain midi.

Je n’y croyais pas une miette, mais je voulais la baisser à nouveau. Ça oui !























100% (3/0)
 
Posted by priss0100
3 years ago    Views: 1,094
Comments (3)
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CinquantN...
retired
3 years ago
J'aime beaucoup... cadre et intrigue étrange pas mal d'imagination ..
Pour ma part j'écris plus sur le vécu que sur les histoires comme çà.. Mais j'adore..
3 years ago
Merci !
3 years ago
encore une superbe histoire merci