Le loup-garou 7

11h 34 - La boutique, Dame Viviane.

Une bonne odeur d’encens m’accueillit en entrant dans la boutique surchauffée. C’était petit mais remplit de magnifiques babioles moyenâgeuses. Hache simple ou a double tranchant, épée, bouclier, gargouille, armure, chandelier, mini château, magicien, dragon et musique d’ambiance. Wow. Je tripais totalement, surtout sur les grosses haches et les épées étincelantes.
Car j’avais un petit secret que ma belle Marie ne connaissait même pas. Popa était entrain d’écrire un roman. Un vrai. Les aventures du chevalier Pèlerin. Un héros de croisade armé d’un Katana et amoureux de la belle Dame Jeanne. Une grande rousse un peut garçon manquer. Pourquoi pas ?
-Oh, le beau monsieur Lemieux, j’adore votre émission. Mme Lemieux est pas avec vous ? Une belle voix de femme mais étrangement caverneuse et qui provenait bien de quelque part mais d’où ?
-Non, avec le Maire, pis y parais que ces un chaud lapin, je sais. Dis-je avant de l’entendre encore tout en me promenant intriguer.
-Ah oui... ! Fit-elle sur un ton moins en jouer.
Pas de... Hiii... mais quand même un gros soupir de ma part.
Personne même pas derrière le comptoir, ni dans l’arrière boutique fermer par un rideau violet et or avec des écussons broder dessus, ni entre les hautes étagères surcharger. Ah, haut-parleur au plafond mais pas de caméra de surveillance. La propriétaire de cette belle voix devait être dans un bureau au-dessus.
-Avez vous des pantoufles japonaises pis des Katana ?
-Eh...
-Non sa vas !
-Pis le loup-garou ?
Vraiment une voix étrange. Le haut-parleur devait être fêler.
-Y digère son chevreuil !
-Cé pas ça qui manque dans la région. Le maire devait pas vous montrer aujourd’hui les endroits ou on la aperçut ?
-Possible, mais il a disparue avec ma blonde.
-Oh !
-Vous avez des belles choses ici, jolie voix mystérieuse que vous êtes !
Petit rire de catacombe.
Je m’approcher d’une armure pour dame debout près du comptoir. La visière était un masque de démon grimaçant.
Je regarder aux alentours toujours personne, je palper les seins de métal et cogner dessus avec mes jointures. Du solide.
-Personne la dedans ?
Pas de réponse. Hum ! J’allé voir les épées suspendu au mur et en décrocher une. Wow.
-Vous chercher quelque chose de particulier ?
Je me mit à me battre contre un ennemi imaginaire.
-Dame Lemieux est en maudit après son preux chevalier. Y me faut des petits cadeaux pour adoucir ces humeurs ou une bonne saignée peut-être.
Un rire profond tandis que, essoufflé déjà, je reposais l’arme sur ses crochets et que je recommençais à déambuler main dans le dos.
-Je vous conseille pas la saignée, peut être un filtre d’amour mais... Vous semblez pas jaloux vous !
-Ben... ! Y as un toupet que j’aimerais bien couper avec une des ses belles haches a double tranchant, celui du maire et peut être la tête aussi et les couilles qui vont avec... enfin... Un filtre d’amour, Pas sur !
-Une jolie robe de princesse et quelques beaux bijoux fait mains peut-être !
-Hum... pas sur !
-Bon, on a des cartes cadeaux, se serait plus simple. Elle n’aurait qu’a venir et choisir ce dont elle aurait envie. Ça et de jolie fleur et ses humeurs reviendrait.
-Vous êtes la dame invisible du moyen-âge ?
-Moi, mais oui !
-Me parlez vous de l’entreprise ?
-Pardon !
-Eh rien. Vous êtes une jolie princesse ou une vilaine sorcière ?
-Ni une ni l’autre plutôt une belle grande guerrière.
-Oh ! Vous pouvez apparaître mystérieuse guerrière sans me trancher quoi que ce soit d’important, je vais prendre ses cartes cadeaux et des petites choses ?
L’armure près du comptoir s’approcha et s’arrêta devant moi. Je déglutis malheureux. J’y vis le reflet de mes yeux ronds et décourager dans le front du casque.
Petit Jésus.
-Eh... Désoler pour les mains sur... Eh... Les...
-Y as pas d’offense monsieur Lemieux. Protection totale la dedans.
Une main gantelée se cogna les seins avant de soulever la visière en forme de visage grimaçant et je vis les plus beaux yeux noirs que j’avais jamais vue.
-Moi ces Paul ? Me présentai-je en tendant la main fasciner par les yeux en amande très étirer. Des yeux dignes de milles et une nuit.
-Moi ces M. La mairesse. Fit-elle en me serrant la main a me l’écraser. Dame Viviane.

Shit !

12h 05 - La mairesse s’envoie en l’air.

-Le forgeron vient de la faire pour moi, dit telle en tournant sur elle-même, elle est magnifique hum ?
-Superbe madame la mairesse.
-Je suis complètement nue en dessous.
-Pardon !
-J’avais trop hâte de l’essayer mais avec une robe vous savez...
-Ben oui et même pas de petits dessous finement forgé ?
Petite rire envoûtant.
-Même pas ! Vu que nos conjoints semble prendre du bon temps ensemble si on en profitait nous aussi dans l’arrière boutique ?
-Good ! J’ai jamais baisé une armure.
-Mais ploter oui petit coquin ! Fit-elle en me pointant du doigt.
Nouveau petit rire charmant les yeux mi-clos. Les yeux a eux seul valait bien de faire une petite guerre.
-Je suis paré j’ai mon petit couteau suisse avec un ouvre-boîte.
Encore petit rire tandis quelle allait barrer la porte, tourner l’écriteau ouvert puis relever le volume de la musique d’ambiance et je suivit la dame de métal dans l’arrière boutique déjà tout exciter en fixant son cul miroir.
Papa jubilait, petite vengeance envers Marie qui se tapait le mari, moi j’allais me taper la dame du mari.
Good !
Je n’avais jeter qu’un coup d’oeil rapide tout à l’heure a l’arrière boutique mais en y rentrant j’écarquillé les yeux. IL y avait des armes partout accrocher au mur ou traînant sur le sol. Lance, pic, arbalète, patente à clou, hache, bouclier en plus de boîtes et de vêtement de toutes sorte.
-Seigneur, vous préparer à faire une guerre ?
-Oh oui !
Et ben !
Elle se débarrassa des gants puis du casque, sortit une longue chevelure noire de l’armure et ce la secoua en se retournant. Une pure beauté. Un mélange explosif entre Carole Laure et... Eh... Voyons, la Française qui rit tout le temps... Voyons... Merde !

Ritchi Blackmore et the Blackmores nights jouait en fond musical tandis que la mairesse me griffait les fesses en me mordant la gorge. Outch.
Presque aussi grande que ma blonde, dans la trentaine, mince, cheveux long bien doit avec des petites tresses sur un coté, lèvres charnues, seins plantureux et dur, le pubis au poil si long quelles s’y était fait des mini tresses. Wow ! J’avais jamais vu ça. Elle avait de magnifique tattoo runique au bras et au bas du dos, un bijou de nombril, des tas de bracelets aux poignets, une chaînette a une cheville, un petit dragon comme collier et des anneaux gigantesques aux oreilles. Du noir sur les ongles d’en haut et d’en bas et tout au tour de ses yeux.
Une pure merveille médiévale, une reine, mais surtout une tigresse.
Je lui avais offert de l’aider à se débarrasser de l’armure mes elle avait fermer à demie ses magnifiques yeux noirs en me disant.
-Pas la peine, déshabille-toi mon beau. Je le fit en moins de trente secondes, sans doute un record mondial. Elle trouva mon petit tattoo d’Homer Simpson ben, ben cute tandis que je posais mes vêtements sur un bouclier.
Aussitôt sa carapace enlever, elle c’était jeter sur moi comme un a****l en me projetant contre le mur. Un paquet de lances glissa par terre et un fléau d’arme se décrocha et s’enfonça dans une boîte. Elle grogna en enfonçant une longue, très longue langue dans ma bouche tout en agrippant ma bite bander dure pour me masturber. J’avais plaquer une main sur ses fesses ferme, l’autre sur un sein tout aussi ferme et on c’était frencher un bon moment avant quelle commencer à vouloir me manger tout cru en me plantant des dents solides dans la peau.
Une épée se décrocha à son tour et se planta dans les lattes du plancher a deux pas de nous.
Je lever les yeux, juste au-dessus de ma tête il y avait une grosse hache a double tranchant qui bougeait.
Petit Jésus !
-Eh... Fis-je en la repoussant un peut, mais elle me plaqua contre le mur à nouveau avec f***e. La hache trembla.
-Hum, pas de poil, tes mignon comme tout toi ! Elle pressait mes testicules comme si c’était des dés quelle s’apprêtait à lancer.
-La hache, fis-je en levant les yeux.
Elle sourit en la décrochant d’une main pour la lancer derrière elle sans regarder. Elle se planta dans le mur d’en face faisant dégringoler d’autres armes des plus dangereuse.
-Hum, je te mangerais tout crue mon beau.
Une mordée dans l’épaule. Ouuu...
-Faut pas vous sentir obliger gente dame.
-Mais oui, tes trop mignon.
Je caressais son sexe humide un doigt en avant puis l’y enfoncer profondément et l’agiter. Tout son corps de déesse médiévale en frémit. C’était étrange de sentir les petites tresses de pubis sous ma paume et très excitant.
Elle me mordillait les mamelons, les léchait, me mordit le nombril, le pubis et se mit à genoux et mordit mes couilles, mes cuisses et écrasa mon gland avec ses dents.
-Outch ! Pitié ! Lâchai-je nerveux mais bandé deux fois plus dure.
-Déjà mon beau chevalier. Dit-elle en ramenant ses longs cheveux derrière ses oreilles avant d’ouvrir la bouche pour lécher ma bite de haut en bas puis de l’avaler jusqu’au couilles.
Elle me fit une pipe baveuse en aspirant et enroulant sa langue autour de mon membre les ongles plantés dans mes cuisses pendant que je caressais sa douce chevelure noir corbeau.
Elle suçait si bien que je faillit venir et lui dit de stopper. Elle m’attira sur elle en s’étendant sur le sol et croisa ses longues jambes sur mes reins tandis que j’enfonçais ma lance dans son vagin étroit et mouillé. Je me mit à la besogner furieusement, pubis contre pubis.
-Ouf... Oui... Ah oui... Fit-elle en griffant Homer en pleine face avant de le taper durement tandis que ma langue explorait sa bouche à nouveau. Elle me griffa le dos et me mordit une oreille.
Pendant que je la besognais terriblement exciter le sol se mit a vibrer, je stopper apeurer.
-Cé quoi ça ?
-Juste un tremblement de terre, répondit-elle en agrippant un bouclier pour nous protéger la tête tandis que tout dégringolait autour de nous et dans la boutique. Sa arrive souvent depuis quelques temps.
-Je sais, fis-je me rappelant un bon documentaire, le bouclier canadien connaît en moyenne...
Encore sa langue dans ma bouche.
J’avais l’impression d’être un téléphone sur le mode vibration baisant madame téléphone sur le même mode. C’était bien de se protéger la tête mais y avait mes couilles aussi, a part serrer les jambes il ne me restait qu’a prier. La grosse hache quelle avait planté dans le mur tomba juste sous mes yeux.
J’hurlé quand quelque chose en métal tomba, a plat heureusement, sur mes fesses. L’alarme se déclencha ainsi que des antivols de voitures un peut partout et ce fut fini et pour moi aussi. Les vibrations et le mouvement du sol m’avaient fait jouir.
Bien accrocher a elle je pissais mon sperme dans son vagin dents serré en tremblant de plaisir et serrant les fesses.
-Hum, fit-elle le ressentant, me serrant plus fort, cé pas grave mon beau on se reprendra.
-Désoler ! Fis-je essouffler en terminant tandis quelle repoussait le bouclier et enlevait la hallebarde qui m’était tomber dessus.
Je reprenais mon souffle, toujours en elle tandis quelle prenait mes joues pour que je soulève la tête et elle me regarda droit dans les yeux.
-Tu viens demain ?
-Ici ?
-Non. C’est la journée médiévale, c’est afficher partout dans le village.
-Pas vue.
-On a installer un camp sur le bord de la rivière pas loin. On va manger boire combattre et... Baisé si le coeur t’en dit à moins que ta belle vienne avec toi ou peut-être que tout les trois... Hum la belle Marie Lemieux.
-Oh, je sais pas ! C’est un peut tendue elle et moi ces jours si. Combat en armure ?
-Wais, tu veux essayer sa ?
-Oh oui !
-Pas de problème. Soit ou soyez la bas vers 9h du matin, on fournit les costumes, pis pour le reste on verra. Je vais te laisser une carte.
-Ok. Eh, ces dangereux ?
-Pas trop ! On recommence ?
-Eh...

1h-15 - Rien ne s’arrange.

Retour a l’auberge, le couple rangeait le bordel causer par le tremblement de terre. Chambre déserte pas de Marie, pas de réseaux a mon téléphone. Après-midi plate a regarder la télé, pas de somnambule et elle arriva enfin et fila dans le bain sans un mot et me rejoignit en bas pour le souper.
Même table, même sourire de convenance.
Mais je savais qu’un de ses grands rêves était de jouer dans un film d’action et d’être une grande guerrière, combattre à l’épée, cascades pis toute. Mon amour était un grand garçon manquer et ces pour sa que j’écrivais ce roman. J’espérais le soumettre à un réalisateur pour en faire un film avec ma belle Marie en vedette alors tout heureux j’allais lui annoncer pour la fête médiévale mais...
-Un preux chevalier m’a inviter demain, m’annonça telle froidement, on va combattre à l’épée, sa vas être génial, et toi, tu vas faire de la télé j’imagine comme d’habitude.
Déçut et piquer au vif j’allais répliquer mais miss Sally arriva pour prendre notre commande, même robe noire et tout le reste. Elle secoua les épaules derrière Marie pour faire remuer ses seins en me faisant un petit clin d’oeil. Ouuu... !
-Saumon au vinaigre de framboise pour moi. Commanda Marie et vin maison.
-Excellent choix. Et vous monsieur Paul.
-Pour moi sa vas être du chaud lapin, avec les couilles et bien cuit ?
-Hiii... ! Lâcha Sally.

Atmosphère lourde à trancher à la hache de guerre et souper silencieux. Le maire était le preux chevalier pas de doute. J’étais bien décider à le combattre demain et a lui couper le toupet.
-J’ai travailler dure moi aujourd’hui ! Lâchai-je finalement fier de mon travail de journaliste.
-Hum hum !
-J’ai filmer une victime full bl**d, des empreintes de pieds griffus, même interviewer le loup-garou en personne pis...
-Wow ! Je sors, m’attend pas avant de faire dodo... HUM !
-Pardon !
Elle s’essuya la bouche, sortit de table et monta pour redescendre aussitôt avec la caméra.
-Mais, Marie c’est papa qui filme pendant l’enquête.
-Ta pas ton casque de vélo. By !
-Hiii... ! Fit Sally qui arrivait pour desservir.
C’est damné Hiii... Commençait à me tomber sur le système pis pas a peut prêt.
-Ton mari est la ? Lui demandai-je bien décider à la baisé pour me défouler.
-Chut la M. Monsieur Lemieux.
Je sursauter déçut.
-Eh... Fis-je en le voyant surgir, il portait un tablier couvert de sang et tenait un hache viande d’une grosseur impressionnante.
-J’peux vous aider ?
Ma petite cervelle se mit à travailler ben fort.
-Eh... Vous avec vue la bête vous ?
-Non !
-Ah, merci !
Shit !

10h 20- Pas un mot.

Elle revient, je fais semblant de dormir. Un homme a sa fierté. Elle se lave et se couche et on se pousses du cul en rouspétant.
-Tasse toué.
-Tasse toué, toué.
-Tien tu dors pas ?
-Eh !
-Bonne nuit !
-Ben cé ça !
40% (1/1)
 
Categories: MatureSex Humor
Posted by priss0100
3 years ago    Views: 252
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