Camping 7

L’ouragan Marie.

En marchant, toujours humblement, m’appuyant sur mon bâton, je me disais que mes chances de la baisé étaient de 10/10 étant donné tout ce que je l’avais entendue dire sur moi ce matin et quelle m’avait fait une pipe en plus, une mini, mais une pipe. Sans parlé que j’avais quasiment baiser sa tante sous ses yeux. Wais ! Enfin ! Mais elle m’invitait à souper. Alors... Bingo !
Et puis ses étranges regards quelle m’avait jeter en disait long. Enfin j’imaginais.
L’affaire était dans le sac comme on dit. Une shot facile. J’allais tirer mon coup. Me tremper le pinceaux. Bref une bonne partie de jambes en l’air avec une bombe. Yes !
Si j’avais pu, j’aurais sauter de joie.

Jamais j’aurais cru qu’une fois dans ma vie j’aurais l’occasion de baiser une femme comme elle...
Wow !
Si seulement ce n’était pas quelqu’un de connue j’aurais sans doute put filmer ça. Tant pis.
Mais je devais quand même faire attention a la manière dont j’allais m’y prendre pour l’étendre. Après tout c’était une femme de carrière, une personnalité, une femme superbe, intelligente, brillante et cultivé. Qui sacrait un peut mais bon... On le fait tous ! Elle avait probablement le goût de baiser avec moi, mais cela n’en faisait pas une fille facile pour autant.
Donc surtout pas de... Té bandante a mort Marie, vient, je vais te fourrer à l’os ma belle. Non, surtout pas. Pas a la manière primate, c’était pas indiquer et pis c’était pas moi sa. Jamais j’avais parler comme ça a une fille et jamais je le ferais. Moi c’était plutôt style intello...
Si on amenait le vin et qu’on allait s’étendre un peut ma jolie déesse ?
Un petit massage, t’as l’air épuiser ma belle princesse ?
Marie, j’aimerais t’amener au septième ciel en te donnant des petits becs tout partout, surtout en arrière des genoux pis des coudes !
Les filles adore sa !
-Wais, sa, ça marche tout le temps, pas la manière Hulk, mais la manière Gandalf. Dis-je à la forêt en souriant comme un traître qui se préparait à touché son dut.
Après tout j’étais intelligent et cultiver moi aussi, je l’avais très bien prouver à monsieur muscles tantôt. Alors quelques belles phrases bien tourner, un peut de vin et l’affaire étaient dans le sac.
Mais, pensai-je soudainement, fallait surtout pas que sous l’effet de l’alcool je dise des idioties, genre...
Comme sa vous avez eu une jeunesses vous !
Histoire d’en savoir plus long.
Quand elle avait dit cela tout à l’heure, je l’avais aussitôt imaginer dans une hallucinante baise a trois quant elle était plus jeune. Elle sur le dos, en 69 avec une autre fille qu’un gars était entrain de baiser bien accrocher à ses hanches. Marie Lemieux se faisant manger le sexe pendant quelle suçait des couilles. Ouf...
Un courant électrique traversa ma petite anguille et je buter du bout du pied sur une racine. Touts mes petits os vibrèrent tandis que je récitais des mots saints sans tomber, bien accrocher à mon bâton de pèlerin.

Soudain j’entendis un véhicule s’approcher en provenance du lac, le chemin était si étroit que je due me tasser entre les arbres a reculons pour le laisser passer essayant de me redresser, toujours par fierté, mais rien a faire. J’attendis quelques minutes, pénitent, bien accrocher à mon bâton biblique m’attendant à voir passer une petite famille qui revenait du chalet.
Au lieu de cela je vis arriver un gros 4x4 brun couvert de boue et de sang. Une énorme tête d’orignal fraîchement tranché trônait sur le capo du véhicule et attacher solidement. Ces petites bêtes la, cé gros comme un cheval. Son panache gigantesque dépassait de chaque côté du camion. La pauvre bête avait encore les yeux ouverts et sa langue bleue-rose pendait de sa bouche entre-ouverte entourer de mouches. Deux hommes dans la trentaine, pas raser depuis une semaine, en t-shirt crasseux et tacher de... sang j’imagine me saluèrent de la tête en passant lentement tout en buvant de la bière en canette. Leur camion remplie de bagages et de glacière bleue poudre égratigner puait la mort, j’en frissonner. Quant on parle de primitif...
Je leur fit mes gros yeux méchant un peut nerveux mais sa ne sembla pas les impressionné.
Mais le titre d’un excellent western me revint en mémoire, ( Pendez les haut et court ). Avec le gars qui me ressemble, comment y s’appelle déjà... Ah oui, Clint Eastwood. Sa me fit sourire méchamment.
Un autre 4x4 suivait, celui du garde-chasse. Il stoppa a ma hauteur et se pencha pour me regarder par la fenêtre cotée passager qui était déjà descendue.
J’allais discourir sur son bon travail et de la nécessiter d’interdire la chasse sur la planète, d’électrocuter gaiement les chasseurs de trophée a****l, même mieux, de les décapiter eux aussi et d’exposer leur tête au bout d’une pique sur la place public. Pourquoi pas ! Tout en lui parlant de quantité de bons documentaires produit par Green Peace... Mais il ne me laissa pas le temps de placé un mots...
-J’ai oublier de vous dire de faire attention a l’ouragan Marie.
-Pardon...
L’ouragan Marie, Jésus-Christ... Qu’est ce que la grande rousse avait encore fait ?
-J’ai pas le temps de vous expliquer, je viens d’arrêter ses gars la, des braconniers... La dame, Marie Lemieux la vedette, votre voisine, a vas vous expliquer.
Il fila en allumant ses gyrophares et une grosse branche ramasser par le miroir du camion me rebondie en pleine face.
-Out ch... Câlice !
Je regarder le convoi s’éloigner en me frottant le visage échauffé tout en me demandant encore ce que Miss catastrophe avait bien put faire pour effrayer un monsieur muscles de ce gabarit et surtout pour qu’il l’appelle l’ouragan en plus. Seigneur, un vrai mâle qui venait d’arrêter à lui tout seul deux assassins de la pire espèce. Mon héros.
J’en frissonner en repartant plier en deux avec mon bâton de berger et ma face engourdis. Mon dos me faisait moins mal, enfin, un peut. C’était déjà ça.
Peut-être qui la super bien baiser avant d’arrêter ses gars la pendant que tu te pomponnais, me dit cette damné petite voix.
J’imaginé aussitôt le gars nue, tout en tendon et en muscles avec des petites fesses blanche et dures, ( Un vrai support a vélo ) la peau recouverte de sueur avec une bite de cheval longue et recourber coucher sur Marie et la besognant comme un taureau tandis qu’elle, jambe en l’air, orteil replier, criait son plaisir en lui griffant les fesses. Ou peut-être que la rousse c’était déchaîner sur lui en le chevauchant bien empaler sur sa verge mains sur ses énormes pectoraux et que c’était pour ça qu’il la surnommait l’ouragan... Ta gueule hurlai-je mentalement a cette maudite voix en m’écartant rapidement de la trajectoire d’un gros ton qui me frôla la tête en faisant autant de bruit qu’un Spitfire.
Cé dangereux cé petite bête la.

En entrant sur son terrain, inquiet, je ne vis pas de cratère, la bonbonne de propane était à sa place et tout semblait tranquille sauf son gros 4x4 étrangement stationner. Ses roues avant étaient enfoncer dans la rivière jusqu’a l'essieux. Visiblement elle avait essayer de se sortir de la mais... rien a faire. Le camion était ensabler et sa ne m’étonnait pas vraiment.
Une nappe a carreau en plastic bleu et blanc recouvrait la table de pic-nic sur laquelle il y avait deux assiettes en plastic du même bleu et quelques petits lampions. Une douce odeur de steak brûler au petits oignons flottait dans l’air. Sa me rassura de voir qu’elle m’attendait. Mais j’avais encore des flashes de baise avec le Minotaure et ma bite s’éleva, par jalousie en s’entend. En jeans sa passe mais en pantalon de toile parachute et même avec ma chemise... Merde.

Au-dessus de ma tête une vaste toile verte avait été installer entre les arbres en cas de pluie. Sage précaution car le ciel virait au bleu-noir décadence. Deux flambeaux de bambou étaient plantés dans la terre. Sa regardait bien pour le petit souper romantique qui allait se terminer en baise torride. Aucun doute la dessus. Sauf pour la pluie, mais bon. On ferait avec, c’est ça le camping.
Mais la table était trop prêt a mon goût du réservoir de propane. Par la fenêtre je la vis occuper à cuisiner. Rapidement j’empoigner la table et l’éloigner un peut de la roulotte en grimaçant jusque sous un énorme sapin près de la petite tente de Pierrette, mais toujours sous la toile. J’y déposer le vin en me frottant le dos toujours appuyer sur mon bâton et rapprocher les deux chaises. Mon érection avant diminuer, ouf !
J’aller frapper à sa porte le cœur battant en me redressant un peut sans trop grimacer, affichant même mon plus beau sourire malgré ma face toujours engourdit tout en regardant encore le 4x4. On aurait dit un Transformer qui avait décider d’aller s’abreuver. Elle ouvrit au moment ou je tournais la tête, je reçut la porte directement sur le nez. Évidemment. Mon sang, d’une rougeur surnaturelle dans la pénombre pré-orage, gicla sur la vitre comme dans un film d’horreur et au ralentit. J’en lâcher mon bâton pour me le prendre à deux mains en m’appuyant du cul contre la roulotte.
-Out ch...
-Seigneur ! Fit Marie catastropher en sortant, délicieuse comme tout en maillot de bain une pièce bleue marine sous le quelle pointait le bout de ses seins. Elle c’était faite en plus deux jolie tresse, ce qui la rajeunissait et elle portait un petit chapeau de matelot gris-bleu. Une pure beauté !
-Oh Paul, je m’excuse, tabarouette sa pisse, eh... je reviens.
Tête pencher, me pinçant les narines vérifiant si j’avais rien de cassé je regardais mon sang s’écouler. J’ai le sang très clair, je suis pas hémophile mais presque et sa pissait. Mon nez m’élançait et pulsait à chaque battement de cœur et j’étais à nouveaux étourdis. Rien pour aider ma commotion cérébrale.
Marie l’ouragan venait de frapper une première fois, mais bandante a mort dans son petit costume de bain.
Elle revint avec des essuies-touts se confondant en excuse.
-Désoler, cé de ma faute, hier j’ai enlever la chaîne avec le ressort qui retient la porte, a grinçait sa m’énervait. Je vais la remettre. Cé pratique pareil cé petite chaîne-la !
-Ben oui ! Fis-je en me rentrant du papier dans les narines. Cé pas grave, sa vas aller ! Rajoutai-je avec une jolie voix fuzy qui la fit sourire et visiblement, elle se retenait pour ne pas éclater de rire.
-Votre belle chemise Paul... est tout tacher, maudit. Fit-elle en la frottant, faisant juste étendre plus le sang. Je vous en achèterai une autre. Jésus-Christ que chut maladroite. Chut pas croyable.
Gros sourire fendu jusqu’aux oreilles. Je me dis que mes chances venaient de tomber a 9 sur une échelle de 10 pour que je la baise. Du sang plein la chemise et des tampons dans le nez ça aide pas son homme.
-Cé pas grave. Répétais-je du nez en admirant son dos nue jusqu’au fesses tandis quelle se retournait pour essuyer le sang sur la porte et la fenêtre. Sans parler de son beau derrière qui tournait au même rythme que sa main en frottant. Wow !
-Je me décourage Paul !
Plus elle frottait plus son cul se balançait. Doux Jésus, y as qu’une fille pour faire sa.
-Cé pas grave ! Répétai-je hypnotiser par le spectacle, en plus de ses cuisses mince et effiler, plus ses long mollets ferme et ses grands pieds si féminin.
-Pis le nez sa va ? Demanda telle en finissant de nettoyer la porte et se retournant.
-Cé pas grave !
-Encore désoler ! Fit-elle souriante.
-Cé pas grave !
Mon disque dur était enrayer, ma commotion cérébrale cé sur. Pas étonnant avec tout ce qui m’étaient arriver aujourd’hui et le spectacle quelle m’offrait constamment. Je savais maintenant ce qu’avait du ressentir Spartacus après ses longues et dure journées de travail dans les arènes. C’est a dire, avoir mal partout et pisser le sang en regardant des femmes a moitié nue se balader tout partout.
Je la regarder les yeux pleins d’eau, tandis quelle me donnait d’autre essuie-tout pencher vers moi a présent. Je la trouvais magnifique et mes yeux louchèrent vers ses seins enivrant. Plier en deux comme j’étais c’était difficile de regarder ailleurs de toute façon.
Elle s’en aperçut et se redressa en souriant l’air un peut courroucer, tête penchée, les yeux mi-clos. Elle secoua la tête en pinçant les lèvres d’une manière très érotique et dit.
-Seigneur, les hommes, sa pisse le sang mais sa regarde quand même les boules. Wais, pis chut cé haute en plus. Fit-elle en se les regardant tout en rougissant mignonne comme tout.
-Désoler ! Dis-je avec une jolie voix enfantine. Mais vous êtes tellement... en beauté Marie !
-Cé pas grave j’ai l’habitude, mais... merci et...
-Les petites tresses surtout, Wow ! Sa vous rajeunie...
-Chut pas si vieille que sa, tabarouette Paul. Fit-elle amuser en plissant les yeux.
-Non, je veux dire, eh... Enfin... Cé ben beau. Je...
La je soupirer longuement en abandonnant regardant la terre noire boire mon sang entre mes pieds les épaules affaisser.
Elle, elle riait de me voir ramer autant.
- Ça va Paul j’avais comprit... Mes steaks, seigneur ! Je revients.
Je la regarder rentrer en catastrophe dans la roulotte le maillot rentrer dans la craque de fesse. Je venais de faire ma première gaffe moi aussi. 8/10. Merde !
Le ciel s’assombri plus, c’était de mauvaise augure. J’avais du offenser les Dieux en me levant ce matin. J’allais peut-être pas survivre à ma soirée avec Marie l’ouragan a moins de sacrifier un raton laveur ou une marmotte sur un bûcher. Je me voyais nue avec elle, Marie, pas la marmotte, barbouillé de sang d’a****l, bras en l’air, regardant les étoiles en psalmodiant des prières anciennes avant de baiser sous une pleine lune argentée. Wow. Je recommençais à bander.
-Faut garder la tête pencher et vous pincer le nez. Entendis-je.
-Hein ! Fis-je en revenant à la réalité. Ah ! Wais ! Je sais !
J’avais l’impression d’avoir avaler un gazou. Seigneur ! Les tampons dans le nez me donnait la voix d’un petit lutin castrer.
-Out ch ! Entendis-je. Maudit poêle au propane !
Je pensais sérieusement a me sauver ou me rapprocher du Transformer pour qu’il me protège.
Penser cela me fit rire comme un dément en m’épongeant toujours le nez. La fatigue sans doute. Mais en levant les yeux, je perdis mon sourire. Un énorme volatile noir c’était poser sur la table de pic-nic. Un corbeau, le géant Ferré des corbeaux, au yeux sombre et mauvais, il fixait la bouteille de vin tête pencher et commença à lui donner de furieux coups de bec. Pourquoi ? Un corbeau ex- alcolo en croisade contre l’alcool ou bien il avait soif ?
Un ours amateur de Pepsi, et la... Bizarre dirait William Shatner.
Il la frappait si fort que la bouteille en tanguait, menaçant de tomber pour rouler par terre et risquer de se briser sur une roche ou une racine. Ma belle bouteille de vin blanc d’Alsace. Je décider bravement que la pauvre n’avait pas fait un si long voyage des vieux pays pour venir mourir ici au québec aussi bêtement.
Je partit à courir comme Quasimodo en tenant mon nez tout en agitant mon autre main et en criant avec ma voix de débile.
-Woush ! Woush ! Vas tant. Déchrist maudit corbeau...
Je stopper net près de la table en réalisant que non seulement il n’avait pas déguerpit mais qu’en plus il me fixait droit dans les yeux. J’en avais jamais vu d’aussi près et je m’aperçut que c’était vraiment une énorme bestiole. Les longues griffes noires de ses pattes avaient déjà déchirer la nappe un peut partout. Gros frissons.
Un descendant direct des dinosaures qui me regardait méchamment. Après Yogi l’ours j’avais droit au parc jurassique. Je l’imaginais déjà me labourer le visage avec ses pattes couvertes d’écailles noires et me crever les yeux avant de les bouffer en croassant de plaisir puis de boire à ma santé et la j’entendis Marie crier.
Je me sentit tout électrique en tournant la tête et je la vis accourir vers moi avec mon bâton quelle tenait à deux mains en l’agitant furieusement. Miss catastrophe chargeait et armé en plus.
Mon premier reflex fut de regarder ses seins qui remuaient tellement qu’ils menaçaient de sortir du maillot. Mon deuxième fut de me mettre sur trois pattes en me tenant toujours le nez et de me cacher sous la table avant quelle ne me fende le crane.
Le corbeau cria puis j’entendis un bruit d’aile qui s’éloignait et Marie qui riait. Je fixais ses pieds nue mignons comme tout même couvert de poussière, tout en attrapant, a la dernières minutes, la bouteille de vin qui tombait de la table. Ouf ! Mission accomplie.
J’ai plus de reflex que Guy Lafleur. Une machine me l’avait dit dans un musé à Ottawa. Je m’en étais vanter longtemps. Quand même c’est quelque chose !
Elle se pencha et me fixa en riant. Encore une vue splendide.
-Woush ! Woush ! Fit-elle les yeux ronds et secouant la tête se moquant de moi avec énormément de plaisir.
-Hum ! Grognai-je en lui donnant la bouteille quelle remit sur la table en riant toujours avant de me regarder à nouveau. Je loucher encore vers son décolleter. Elle se pinça les lèvres mais ne dit rien cette fois.
Je devais avoir l’air d’un petit chien battue qui saigne du nez car elle sembla me prendre en pitié.
-Yé partit Paul sa vas... Peur des oiseaux ? Woush ! Woush !
Elle rit encore en me tendant la main.
-C’est pas le corbeau, dis-je en sortant de sous la table et me redressant autant que je pouvais, ses de vous voir accourir avec le bâton qui ma effrayer le plus.
Petite vengeance.
J’eu droit a des yeux méchant superbe et a une jolie grimace avec la même grande langue pointue qui m’avait lécher le gland. Mes couilles se contractèrent.
Mon nez ne saignait plus, j’en retirer les bouchons rougit, mais je rester pencher en me l’essuyant comme il faut avec les essuie-touts que j’avais toujours dans la main.
Elle me regarda intriguer.
-Ben voyons, mal au dos en plus ?
-C’est pas ma journée. Tour de reins je pense.
-Un bon petit massage vous ferait du bien.
-Ah ! Fis-je tout heureux. Wais !
Elle secouant encore la tête en souriant.
-On changera jamais un homme.
Et la, mon nez libérer du papier huma le parfum délicat qui émanait d’elle. Enfin, un mélange de parfum et d’une odeur cuivrée de sang frais.
-Hum ! Fis-je, votre parfum sent vraiment bon !
Je voulais me ratt****r pour le décolleter. J’en étais sûrement a 7/10 a présent, même moins.
-Ah, merci, c’est le parfum de Chantal Jaques.
Je plisser les yeux, surprit. Chantal Jaques, une autre grande femme animatrice d’émissions, mais de variété et terriblement sexy également.
-Vous lui avez voler son parfum ?
Entre vedette tout était possible me dis-je tout en sachant que mon esprit ne fonctionnait plus très bien. Elle rit encore.
-Mais non, seigneur Paul. Fit-elle décourager appuyer sur mon bâton. Je l’ai acheter, sa fait parti de sa nouvelle ligne de produit de beauté, d’eau de toilette et de parfum... A m’a invitée à son lancement le mois passé. Y sent vraiment bon hein ?
J’humer la gorge tendre quelle me mit sous le nez en soulevant sa petite tresse tout en pensant à Twilight. Je me passé la langue sur les dents, pas de croc. Cette journée la était tellement bizarre.
-Ah ! Eh ! Oui, ben oui, vraiment.
Elle parut ravit, me gratifiant d’un de ses fameux sourires ravageurs.
8/10 ouf...
-Mes steaks ! Fit-elle en repartant.
-Mon bâton. Dis-je en la regardant filer..
Elle revint me le donner et repartit à la course sur la pointes des pieds. Je pencher la tête comme le corbeau pour regarder son derrière tanguer comme une chaloupe acadienne. Une de mes vertèbres craqua.
-Out ch, Christ ! Fis-je en me frottant la nuque.
-Assoyez-vous, je reviens. Cria-t-elle en entrant dans la roulotte. Je regardais toujours son cul et elle s’en aperçut.
7/10. Merde !
Je jeter les essuies-touts gorger de mon sang dans les restes d’un feux éteint depuis l’age de bronze sans doute et m’affaler sur une chaise en équilibre instable à cause du terrain bosselé décourager de voir ma plus belle chemise finie, rouge de mon sang. Le look zombie ne m’allait pas très bien et je me sentais faible. La je réaliser que j’avais rien mangé de la journée.
Le ciel était encore plus noir, comme si la nuit allait tomber. Un orage approchait et un gros.
Le maudit corbeau cria, pas loin.
-Ta gueule ! Hurlais-je avec ma voix d’homme enfin revenu en le cherchant des yeux sans le trouver.
-Quoi ! Cria Marie.
-Rien !
Le corbeau croassa plus fort. Un vrai baveux celui la.
-Ok, j’ai rien dit mon vieux, mais oublie le vin, j’ai mon bâton, trou-de-cul.
Quelque chose remua dans les arbustes justes derrière moi. Je sursauter violemment en me retournant dans la chaise qui faillit se renverser bâton lever près a défendre chèrement mes yeux.
C’était juste une marmotte et bien grasse qui s’arrêta pour me regarder méchamment.
-Qu’est-ce que tu veux, du vin toué avec ? Oublie sa. Ah ! Le bûché ! c’était une blague ma grosse.
Comme si elle m’avait comprise elle partit nonchalamment vers la rivière en ondulant des fesses, elle aussi, et disparue sous l’eau. Ah les filles.
Ouf. Mon petit cœur cognait.

Marie revint en se déhanchant merveilleusement avec l’assurance d’un mannequin professionnel en tenant des verres en carton et un tire-bouchon antique. L’instrument pourtant banal me parus être extrêmement dangereux entres ses mains délicates. Je prit soins de garder mes yeux bien lever et très haut en souriant même quand elle se cogna un orteil sur quelque chose et quelle sauta un moment sur place en sacrant.
Sa poitrine lourde menaçant de sortir du maillot aurait été superbe a filmer et a visionner au ralenti doux Jésus. Je déglutis en souriant toujours.
-Out ch ! Câlice ! Fit-elle une fois près de la table. Désoler, j’ai rien d’autre pour boire. Dit-elle en posant les verres puis se penchant pour se frotter l’orteil. Le maillot s’étira tellement que je crue voir son nombril.
Jésus-Christ, elle le faisait exprès.
Quand elle se redressa j’avais déjà relever les yeux en souriant toujours.
-Sa vas aller, donnez le tire-bouchon je...
-Non sa vas, vous avez mal dans le dos pis votre nez Paul. Sa fait mal ?
-Non sa vas et vos orteils ?
-Sont encore la !
Je me reculer d’instinct dans la chaise toujours en équilibre instable quand elle s’empara de la bouteille. Je faillit verser mais me ratt****r de justesses les nerfs tout tendus et la replacer mieux, agacer.
Elle enfonça l’instrument dans le bouchon de liège en le vissant avec fougue et tira en faisant jaillir les veines de son coup.
Même ses veines me parurent érotique, surtout la grosse qui battait sous la peau blanche. Je me repassé la langue sur les dents en croisant les jambes. Je bandais encore.
Le bouchon résistait.
-Vous voulez que...
-Non, je vais l’avoir le sacrement ! Affirma telle avec conviction dents serrer en coinçant la bouteille entre ses cuisses blanche si sexy et en tirant. Elle rougit sous l’effort en grognant, les biceps durcit et ils étaient plus gros que les miens. Le bouchon lâcha soudainement, son avant-bras heurta son seins gauche qui jaillit du maillot comme s’il n’attendait que ça. Merci petit Jésus me dis-je en déglutissant encore une fois les yeux tout rond. Le seins, d’une blancheur de rats de laboratoire albinos pendait mollement par dessus le maillot, le mamelon brun gonflé et entourer d’une grosses chaire de poule me narguait.
-Ah non ! Fit-elle décourager en regardant son seins a l’air tout en déposant la bouteille et le tire-bouchon sur la table en rougissant a vue d’oeil. Je relever les yeux rapidement et ré-afficher mon sourire débile. Elle le rentra avec un sourire pincé, le replaça comme il faut et se prit les seins et se les brassa et se les tapota tout en me regardant l’oeil torve.
-Bon, fit-elle, la sa sortiras put.
-Quoi dont ? Ah, je l’ai à peine vue !
Gros yeux qui en disaient long sur ma remarque.
-C’est ma journée chaud gratis on dirait. Seigneur ! Un petit verre Paul. Me demanda telle sur un ton en jouer de grande fille bien timide.
-J’en et ben besoin ! Affirmais-je en sentant ma bite assez dure pour soulever la table. On devrait peut-être en ouvrir une autre ?
La elle me regarda méchamment mais tout sourire en disant...
-Ben oui... La prochaine je vous la laisse. Ouf ! J’ai chaud moi tout a coup !
Elle huma la bouteille et remplie nos verres toujours embarrassés et resta debout. Une drôle de fille. Je repensais à ce matin quand elle se cachait les seins devant un ours. Je faillit y demander pourquoi elle avait fait ça... Mais je réaliser à temps qu’en principe j’avais pas vu ce délicieux épisode. Ouf !
-Je vais vous passer un t-shirt ! Dit-elle en regardant ma chemise. Le gars vous a dit pour l’ours ?
-Wais ! Pis la liqueur, cé pas croyable.
-Le Pepsi, wais, j’en revient pas. En revenant à matin on a trouver la roulotte dévaster encore une fois. Le plus drôle C’est que l’ours avait fouiller dans mes tiroirs aussi, on a trouver mes vêtements éparpillés partout sur le terrain et même qu’il avait mâchouiller mes petites culottes pis un de mes soutiens-gorge. Pierrette était cramper de rire mais pas moi.
-Pardon...
-Wais, cé vrai... Sa devait être un mâle sa ces sûr !
Elle but en me jetant un drôle de regard, un bras replier sous sa poitrine les remontant un peut.
Moi aussi j’avais chaud.
-Y vous avait vue fuir toute nue toutes les deux ça dut lui donner des idées.
Elle rit encore.
-Wais pis pas juste a lui hein Paul.
Je souris bêtement en disant.
-Une chance que Hulk était pas la.
-Quoi fit-elle intriguer, Hulk !
-Eh... rien... Fis-je rapidement et nerveux en rajoutant illico. Wais c’était un mâle, moi et Suzanne on a bien vu son équipement ce matin.
-Je m’en doutais ! Fit-elle les yeux rieurs en me fixant intensément. Vous autre les mâles vous avez tous vos petites perversités hum ! Pis vos photos de champignons ? Son bonnes ?
Je déglutis en m’étranglant et tousser main sur la bouche. Je l’attendais pas celle la. Elle sourit en faisant rouler son verre entre ses doigts tout en me fixant toujours avec ses yeux inquisiteur et brillant à demie fermer. Elle était reconnue pour sa, surprendre ses invité avec des petites questions imprévues et pointues.
-Pas regarder encore. Papa y a fait un gros dodo.
-J’ai ben vu sa en vous amenant le vin tabarouette. Popa dormait comme un petit bébé, bouche ouverte, la bave sur le menton, le petit oiseau endormit aussi.
5/10... Merde !
-Bref, rajouta-elle, plus rouge encore, mon linge était tout sale ou presque. Pierrette a tout emmener pour le laver au village.
Le vin blanc était vraiment délicieux, même avec son petit arrière goût de carton.
-Cé pas l’idéal avec des Steaks. Dis-je en examinant la bouteille et pour changer de sujet, mais y et bon. Sa valait la peine de risquer sa vie pour le sauver.
-Wais ! Mais c’était bizarre pareille c’te corbeau la hein ! Y avait de l’air a en vouloir lui aussi.
-Ben oui ! Fis-je en la dévorant des yeux. Une femme fatale, y as pas d’autres mots pour une fille comme elle. Moitié bombe, moitié garçon manquer, un mélange explosif.
-Woush ! Woush ! Cria telle soudainement, je sursauter, ma maudite chaise tangua.
Elle éclata de rire en me jetant des petits regards genre, désolé en agitant la main.
Je soupirer en la regardant, comment en vouloir à une beauté pareille.
-Je m’excuse ! Dit-elle de peine et de misère toujours en riant.
4/10...
-Sa vas ! Grommelais-je en calant mon verre. La tête me tournait déjà.
-Ah, seigneur ! Fit-elle en renfilant et reprenant son souffle. Désoler Paul mais c’était tellement drôle de vous voir courir plier en deux en criant... Woush ! Woush ! Maudit oiseaux ! Décrisse !
3/10.
Mon morale baissait avec ma cote.
-Sa vient d’où sa ? Me demanda-elle en s’essuyant les yeux.
-Eh, aucune idée. J’ai dut l’entendre quelque part.
-Hiiiii ! Je reviens. Fit-elle en déposant son verre et fuyant.
-Besoins d’un coup de main a la cuisine ? Criai-je en fixant encore son cul mais prudemment cette fois pour ne pas perdre un des trois points qui me restait. J’imaginais revoir son petite tattoo quelle avait sur une fesses. Deux cerises. Pourquoi ?
-Non, sa vas !
-Et le propane ?
-Seigneur j’ai faillit faire sauter la roulotte.
Mes avant-bras se couvrirent de grosse chaire de poule. Je décider, en calant mon verre, de réaliser mon fantasme de ce matin ici... j’allais la baiser sur la table de pic-nic pas question de le faire dans la roulotte.
Et la j’imaginer monsieur muscles, tout nu, cacher dans un buisson pour nous filmer entrain de baiser moi et Marie et lui se masturbant en n’en crevant de jalousie. Yes !
Je me mit a rire encore tout seul comme un dément.
Le maudit corbeau cria tout prêt toujours invisible.
Exaspérer je crier...
-Ta gueule maudite machine a plume !
-Quoi !

Les steaks au poivre étaient trop cuits, le riz fade et les légumes... je sais pas trop. Mais comme j’avais rien manger de la journée je finis mon assiette en un temps record.
-Pas fameux le souper hein Paul ! J’ai jamais eu de talent pour la cuisine, ni le ménage.
-Délicieux ! Dis-je avec conviction pour relever ma cote. J’ai tout manger !
Je lui montrer mon assiette fièrement, elle parut surprit.
-Ben oui ! Fit-elle le plus sérieusement du monde.
4/10
On en était à la deuxième bouteille de vin, du rouge, un bordeaux en jasant de son travail et du miens et de n’importe quoi.
L’alcool avait calmer mes douleurs, mon mal de rein et fait revenir mes pulsions. Assis face a elle j’admirais chacun de ses gestes si délicats quand elle mangeait, buvait et s’essuyait la bouche. Femme jusqu’au bout des ongles. Elle avait enlever son petit chapeau et ses cheveux séparer en deux et ses tresses lui donnaient un petit air coquin incroyable.
-Votre amie Paul, ses eh... La, elle mis ses mains devant ses seins mais très loin devant en tenant sa fourchette pointer vers moi. Je me reculer un peut, la chaise faillit basculer. Je la replacer pour la centième fois.
-Wais, la nature la bien doter et vous aussi dis-je en montrant le replie à la hauteur des seins sur le splendide t-shirt rose quelle m’avait passé.
La ma cote en était à 3/10 pas de doute habillé en clown comme j’étais. Pantalon vert, t-shirt rose et nez rouge.
Elle rit les yeux luisant, verre a la main et regarda ses seins un instant.
-Wais, y on grossit pas mal depuis l’an passé, je fais moins d’exercice. On pourrait se tutoyer non, surtout après ce matin. La elle rougit un peut en se mordillant une lèvre.
J’en frémis en y repensant.
-Je pense que oui.
-Désoler de... Enfin, d’avoir un peut gâcher votre fun mais c’était trop tentant.
Je souris du mieux que je put, elle baissa les yeux embarrassés et se racla la gorge.
-Pierrette disait que vous étier un couple pas trop jaloux. Demanda telle pour changer de sujets.
-Non, Suzanne a des aventures a l’occasion et moi aussi.
-Ohhh ! Vous profiter de la vie. Y as longtemps que vous êtes ensemble ?
Je lui raconter notre histoire elle fit...
-Wow, ces cute.
-Vous... Je veux dire toi, tu es séparer y parais ?
-Wais, pis ça fait du bien... Dit-elle fixant son verre rêveuse. Trop jaloux justement, sa m’étouffait.
Au même moment je vit planer le corbeau au dessus de nous et il disparus au loin dans les bois.
-Good! Fi-je distraitement.
-Pardon !
-Hum!
-Té heureux que je soit divorcer ?
-Moi !
-Ouais, ta dit Good !
-J’ai dit sa!
-Je sé put !
-Ah, le corbeau !
-Yé ou ?
-Qui ?
-Le corbeau !
-Partis ! Woush ! Woush ! Comme ton ex ! Fi-je sérieux comme un pape. Pis sé sérieux un pape y parait.
On se regarda un moment avant d’éclater de rire comme des malades. Le vin était délicieux et y avait de l’alcool dedans. Wais ! Ma vertèbre cervical craqua et la chaise tangua, je me ratt****r de justesses encore une fois en me promettant de dénicher du c4 quelque part et de la dévaster demain.
-Ta maudite chaise veut ma peau cé sure! Ta pas une hache, quec chose ? Une scie-mécanique ?
Elle plissa la bouche amuser, les yeux plein d’eau et me regardait genre. Yé bizarre lui ! Je sourit un peut perdu et pas mal sous !

La pluie commença à tomber doucement clapotant sur la toile. On se serait cru en pleine nuit, ou presque. Je trouvais sa extrêmement romantique et j’allais lui dire... Et si on allait s’étendre un peut mais... J’avais sous les yeux le maudit contenant de propane. Une obsession. Ma commotion sans doute.
-On peut rentrer. Dit-elle.
-Non ! Fis-je rapidement. Eh, j’aime bien la pluie, pas toi ? C’est romantique non ?
-Oh! Monsieur fil romantique, et ben ! Allume les lampions je vais aller chercher l’autre bouteille et le parapluie au cas ou. Ta du feux ?
-Oui sa vas.
Elle desservit la table et fila. J’en profiter pour vérifier si elle était bien solide. Je poser les bouteilles et les verres par terre et je brasser la table avec toute la vigueur que me permettait mon un pouce et demie de tour de bras. Du solide. Yes ! Je remit les petites choses dessus, satisfait, et allumer les lampions colorer.
Le corbeau cria encore tout prêt.
-Ah non, té revenue toué ! Décrisse voyeur ! Fis-je les dents serrer en tournant la tête vers les bois sombre. Ma vertèbre craqua.
-Quoi ! Lâcha Marie de la roulotte.
-Rien ! Fis-je grimaçant en me massant encore la nuque. J’avais du me déplacer quelque chose en heurtant la maudite branche.
Une fois quelle fut revenue je lui demander en allumant les flambeaux chinois, japonais ou coréen près des buissons.
-Pourquoi le garde forestier ma dit de faire attention a toi ?
-Quoi ?
-Cris de corbeau ! Lâchais-je vers les bois.
-Hein !
La je réaliser que c’était elle qui avait parler.
-Excuse moi je pensais que c’était le corbeau.
-Ben la fit-elle rieuse, j’ai la voix érailler mais pas a ce point la.
Je ris avec elle.
-Ca te vient d’où cette belle voix de garnot la, trop de Bourbon, comme Garoux. Demandai-je en me rassoyant, m’accrochant comme un malade au bras de la chaise qui tangua encore dangereusement. Je la replacer encore une fois en la maudissant.
-Ben oui, j’ai eu une jeunesse moi !
Encore des images d’orgie romaine qui défilèrent dans ma tête. Jésus-Christ !
-Je te demandais pourquoi le garde-forestier ma dit de faire attention a l’ouragan Marie. Y a pas le genre a être trop peureux je pense ! Surtout bâtit comme il est, armé et dangereux en plus.
La elle éclata de rire en se tapant dans les mains un long moment tête en arrière.
-Ah Paul... Fit-elle finalement en s’essuyant les yeux. Seigneur ! Chut un peut maladroite ok mais la... Franchement. L’ouragan Marie, est bonne !
-Quoi ? Fis-je amuser en regardant son 4x4 dans la pénombre toujours en train de s’abreuver. Y était devant ton camion quand tu as décider de le stationner dans la rivière ?
Nouvelle éclat de rire et je ris avec elle mais pas longtemps sa me faisait trop mal au nez.
-Est bonne celle la.
-Et ?
-Et ! Ta pas écouter les nouvelles ?
-Non !
-C’est un ouragan qui passe sur la côte est des États-Unis qui porte mon nom pis y vas nous atteindre cette nuit. Mais sa vas être juste de la pluie, pas de gros vent en principe, pis cé commencer on dirait. Paul, franchement. Fit-elle avec un petit air fâcher mignon comme tout exagérer par l’alcool. Chut pas dangereuse a ce point la. Woush ! Woush ! Fit-elle avant d’éclater de rire encore. Le vin sans aucun doute. Good.
-Pis le 4x4. Fis-je.
-Désoler Paul eh... Ah oui mon camion... J’ai peser sur le gaz au lieu du brake. Le beau garde forestier justement, y doit venir demain pour m’aider à le sortir de la. Ma tante a eu une peur bleue.
La mon sang se transforma en acide sous le coup de la jalousie.
-Wais, cé vrai qui est musclé ! Admettais-je dents serrées. Retenant une grosse envie de lui raconter comment je l’avais impressionner par mes vastes connaissances.
-Hum, wais, pas mal. Dit-elle en plissant les yeux. Wais !
2/10, je soupirer longuement.
-Les filles aiment sa ! Dis-je penaud, plus pour moi que pour elle en fixant mon verre et le calant et me resservant.
-Non, moi les monsieur muscles pas tellement, mais... Hum ! Une fois de temps en temps... je dis pas non.
Je songer sérieusement a faire un barrage sur la route très tôt demain matin. Les Indiens le faisaient tout le temps et tout partout dans la belle province, pourquoi pas moi.
Et la, elle me regarda mystérieusement avec ses grands yeux magnifiques presque fermer.
Ouf...
-Paul !
-Hum ! Fis-je en revenant à la triste réalité. Convaincu maintenant que je n’avais plus aucune chance avec elle.
-Je te trouve très séduisant, pis drôle. J’aime mieux un beau grand garçon timide comme toi qu’un gars ben musclé. Après un petit silence elle rajouta. Tu me plais beaucoup !
-Moi ! Fis-je le coeur battant en voyant nettement le mot bingo flasher au néon dans ma tête comme une enseigne de bar de danseuse.
10 sur 10. Bingo !
Elle rit.
-Oui toi, pas l’ours certain.
-Wow ! C’est mon petit coté Clint Eastwood sans doute. Dis-je fièrement, mais elle rit.
-Je dirais plutôt t’on profile a la Sherlock Holmes, hum, cé mignon, sexy.
J’encaisser le coup pas trop mal. Sherlock était un fier intellectuel comme moi. Sa aurais put être pire.
Elle rit encore en remplissant nos verres en tanguant un peut.
Et la, je ressentit quelque chose de curieux en la regardant si belle, si désirable, si bandante comme ça en maillot avec ses tresses et me trouvant de son goût en plus. Quelque chose qui aurait dut, sans aucun doute, rester enfouie en moi, bien profond, dans quelques recoins sombre de mon cerveau reptilien et qui me transforma en vulgaire primate. Et je lâcher subtilement...
-Marie, tes bandante a mort !
Au même moment le tonnerre gronda au loin se répercutant dans les montagnes avec écho et il y eu de multiples éclairs dans les gros nuages noirs. Sa y est, me dis-je idiotement, y revienne enfin chercher E.T., y doit être content !
-Pardon ! Dit-elle, avançant la tête vers moi en reposant la bouteille vide d’un geste maladroit.
Un autre roulement de tonnerre, mon coeur palpitait et je la désirais comme un fou. Je me sentais fiévreux.
-Marie, tes bandante a mort ! Câlice, je te fourrerais d’aplomb ! Hurlai-je si fort qu’on dut m’entendre jusqu’en Gaspésie et que le corbeau fila la queue entre les ailes. Les yeux de Marie s’arrondirent de surprise. Rond comme des billes.
J’étais posséder... Rien a faire et c’était dit. J’avais dit sa moi. Sa me dégrisa. Maudit vin.
Encore le tonnerre et plus prêt cette fois et si fort que je faillit tomber en bas de ma chaise en rentrant la tête dans les épaules tout comme Marie. Les dieux réclamaient une autre marmotte sur le bûcher en échange de mon pardon. J’en étais convaincus.
-Paul ! ! ! Fit-elle prenant un petit air catastropher.
Au même moment un éclair aveuglant nous fit sursauter tous les deux. Je cligner des yeux comme un malade le coeur battant à tout rompre. Je voyais tout blanc et j’attendais une gifle magistrale. Mais rien ne se produisit.
-Je... Je m’excuse ! Dis-je penaud et plus fort à cause de la pluie qui redoublait d’ardeur, réalisant à quel point je venais tomber bas dans la chaîne de l’évolution. Sa crépitait sur la toile au-dessus de nous comme un tir de mitraillette, et celle-ci rondissait a vu d’oeil. En même temps le vent se leva secouant la cime des arbres avec f***es et soulevant des tourbillons de poussière.
0/10... Me dit ma petite voix de up and down.
-Ben voyons ! Paul ! On m’a pas parler comme ça depuis le cegep ! Cria telle en clignant des yeux elle aussi et crachant de la poussière.
Deux autres éclairs hyper puissant, et d’autre encore. On aurait dit qu’une armée de paparazzi c’était embusquer dans les buissons.
-Je suis impardonnable ! Je sais ! Câlice d’éclair ! Je cracher de la poussière moi avec. Le tonnerre gronda avec tant de puissance que cela fit trembler le sol. Un autre éclair m’aveugla. Je clignais encore des yeux quand elle dit.
-Ben Christ on y va ?
-Hein !
-On- y- vas ! Cria telle a plein poumon les mains en entonnoir autour de sa jolie bouche.
-Ou ?
-Dans roulotte tabarouette !
-Eh !

Au même moment la toile qui nous protégeait de la pluie se fendit juste au-dessus de nous sous l’accumulation d’eau et les chutes du Niagara nous tombèrent dessus. Un vrai raz de marée biblique, tout dégringola de la table.
Marie hurla, moi je basculer avec la chaise cul par-dessus tête.

L’ouragan Marie était arriver f***e 10 tandis qu’on courait se mettre a l’abris dans la roulotte.
Je prit quand même le temps d’aller fermer la bonbonne de propane.
Sage décision.
Quand j’entré, je la trouver debout dans la pénombre et me regardant, complètement détremper, comme si elle sortait de la piscine. Elle souffla de l’eau qui lui pendait sous le nez.
-Ciboire ! Fit-elle. Un vrai déluge !
-Hum ! Fis-je mouiller comme un petit chiot.
-Pis, tu disais quoi déjà ? Fit-elle en commençant à retirer son maillot en me souriant, libérant ses seins magnifiques, puis se pliant en deux pour le faire glisser le long de ses longues jambes. J’entendis clairement, entre deux coups de tonnerre ses seins étirer se frapper ensemble. J’eu l’érection du siècle dans mon pantalon mouillé mais par en bas. Out ch !
Elle passa le maillot sous ses pieds, se redressa et rajouta.
-Ah oui ! Que tu voulais me fourrer d’aplomb, ben cé le temps mon Paul.
Et elle lança son maillot en arrière en me faisant des petits yeux cochon, il tomba sur le poêle. Éteint heureusement, Jésus Christ.
-On ouvre la dernière bouteille ? Demandais-je surexciter en me débarrassant avec plaisir du t-shirt rose, puis du reste en me disant que j’avais bien fait de fermer le propane. Je vais te donner des petits bec cé coudes tu vas adorer!
Aucune réponse, je fini d’enlever mon pantalon et me redresser arborant une érection formidable.
A la lueur spectrale des éclairs son corps de rêve semblait se rapprocher de moi par a coups comme dans les films d’horreur japonais. Mes petites fesses mouillées se couvrir d’une grosse chaire de poule et elle me sauta dessus.




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Categories: Mature
Posted by priss0100
3 years ago    Views: 453
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