Camping 5

Le visiteur

Elle restèrent silencieuse un moment puis Pierrette ouvrit les yeux et souleva ses seins qui sortirent presque du bikini en bombant le torse.
Je faillit m’étrangler en zoomant dessus.
-Ta pas a te plaindre ma grande je te jure, les tiens sont ferme emcore ! Les miens son tout mou, flasque et gonfler.
Marie entrouvrit un oeil et regarda sa tante qui se pressait les boulles, elle grimaça en plissant la bouche amuser.
-Bof ! Fit-elle en se prenant les siens elle aussi en arquant le dos. Y me tombe au nombril pis son tous moue moué avec.
Comme sa tante elle se les pressait et y enfonçait ses doigts en se les regardant.
-Moi au genoux, plaint toué pas ma grande !
Les genoux m’en tremblaient de les voir faire. Marie Lemieux se pognant les boulles. C’était comme trop... Si le premier ministre verrais ça!
Pierrette laissa retomber sa poitrine, Marie aussi mais cela avait faire resurgir-leur pointes. Je déglutis bruyamment en reprenant ma bite sans cesser de filmer. Cette fois fallait que je me finisse.
-Dire que j’étais aussi belle que toi tu sais à ton age ! Fit-Pierrette rêveuse en lâchant un long soupir.
-Vous l’êtes encore ma tante. Fit Marie sur un ton qui laissait supposer quelle se sentait obliger de dire ça.
-Si seulement j’avais eu des grandes jambes comme les tiennent.
Je filmer À nouveau Marie.
-Wais ! Fit celle-ci moqueuse en levant ses deux jambes bien coller, pieds ouverts, puis les laissant retomber. J’en suis encore fier de mes jambes, pis de mon ventre.
La elle ouvrit la serviette pour se le tapoter, se pincer la peau et la tirer.
Je me redresser mais elle avait garder ses cuisses fermer. Quand même sans petite culotte c’était une sacré belle vision !
-Si seulement j’avais été une vrai rousse. Dit-elle décourager en regardant son mon de vénus avant de refermer la serviette. Pas besoin de se teindre les cheveux.
-Je te trouvais plus jolie en blonde !
-Pas moi j’avais l’air cruche !
-Ben non !
-Ben oui !
-Mais non, pis c’est en brune, au naturelle que tes la plus belle.
-Moins pire qu’en blonde en tout cas. Chut quand même pas chanceuse. Vous et ma mère êtes rousses, ma tante Germaine aussi, mes neveux les jumeaux... Pis moi, brune.
-Dieux préfère les brunes ma grande ses bien connue.
Encore des rires.

Je décider de me finir, leur conversation devenait ennuyeuse et puis elle c’était pogner les boulles. J’aurais pas mieux.
J’allais enfin conclure me dis-je en me pompant sans trop faire de bruit.
-Ah pis y fait trop chaud ! S’exclama soudainement Pierrette avec énergie, en se levant et, mains dans le dos, elle détacha son haut de bikini, l’enleva et le jeta par terre. Sa poitrine dénudée tomba en se balançant mollement près de son nombril sous le regard surprit de Marie. Je refit un gros plan sur ses seins en me lâchant la bite encore une fois. Une vrai torture.
J’admiré ces beaux gros seins mous que je rêvais de caresser, d’embrassé et de tété depuis ce matin.
-Bon, j’ai droit a un chaud de boule asteure, lâcha Marie une main au-dessus des yeux à cause du soleil. Ses le deuxième aujourd’hui !
Je suais comme un obèse dans un sauna !
-On est toutes seul pis blanche comme du lait toutes les deux, autant en profiter. Dit Pierrette en détachant le bouton de son pantalon d’armée puis l’enlevant en se tortillant du cul joliment. J’admiré ses belles jambes encore musclées pour son age tandis quelle se débarrassait du pantalon. Il ne lui restait que ses slips noirs qui se démarquait nettement sur la blancheur de sa peau quelle enleva avec ses pouces.
-Non ! Non ! Non ! Lâcha Marie en riant et en se frappant dans les mains, un genoux en l’air, tête renversé. J’ai droit a un complet.
Pierrette laissa tomber le slip d’un geste théâtral sur le sol. Je me dépêché de filmer sa belle toison rousse en triangle et son vagin aux grande lèvres rouge sombre pendant quelle était encore debout. Elle avait des courbes magnifiques; les hanches pleines, de belles cuisses bien rondes, des seins lourd et des fesses un peut large mais pas trop.
Une vision de rêve, je me remit à me branler, cette fois, sa me suffisait amplement. Elle se rassit en disant à sa nièce...
-Débarrasse toué don de ta serviette tabarnouche pis fait toué bronzé un peut partout, ta l’air d’une morte. Profite ans on est toutes seul ! Passe-moi la lotion veut tu ?
Marie lui passa en répondant...
-Pas question !
-Pourquoi ? J’ai déjà tout vu ce qui avait à voir !
J’arrêter encore de me masturber priant pour que la serviette de bain s’envol, j’y contais pas trop mais tout de même, je priais fort, fort, fort, les dieux de la forêt.
Pierrette commença à se frictionner la poitrine.
Gros plan la dessus.
-Sa je le sais que vous avez tout vu, mais on est pas toutes seul, on a des voisins. Sa me gène trop ! Y peuvent revenir n’importe quand ou y as peut être d’autres campeurs dans le coin ou des pêcheurs. Pis on a tous des caméras de nos jours même dans nos téléphones. Je voué déjà les manchettes dans les journaux pis les photos ou pire un film sur Youtube. La belle et encore sexy Marie Lemieux, malgré sa cinquantaine, hurla t-elle quasiment en regardant sa tante, surprise à faire du nudisme dans le bois a Sacré-Coeur avec une dame âgé. Ce serait bon pour ma carrière sa aussi !
La elle rit de plus belle et sa tante rajouta en se frottant l’entre jambe avec de la lotion.
Gros pan la dessus aussi.
-Nos voisins son naturiste je te rappelle et je vais probablement en faire avec eux demain justement. Pis y as personne, chut aller loin en vélo me promener des deux coté. Y as pas d’autres campeurs ni pêcheurs par ici ma grande. Pis je suis certaine que Paul et sa compagne n’aimeraient pas se voir nue sur Youtube eux non plus.
-Qu’est ce que t’en sait ma tante, ces peut être leur trip justement. Se filmé entrain de baiser ou juste tout nue pis lancer sa sur le web. C’est la nouvelle mode y paraît chez les couples. Le monde son rendu fou avec ce maudit internet la ! Pis y as déjà assez de vidéo de moi en train de me pencher en décolleter. Ça doit être pour sa que j’ai mal dans le dos, ces maudites vidéos la.
La elle rit de sa blague et moi je me sentit à nouveau un peut coupable de les filmer mais je n’avais pas l’intention de lancer sa sur le net. Sa apaisait un peut ma conscience.
-Dans le sud sur une plage déserte ok, continua Marie, mais ici au Québec...
Elle tournait la tête et regardait partout. Visiblement sa lui tentait. Sa me fit déglutir d’envie.
Vas-y ! Murmurai-je, pitié, la main bien serrer sur mon membre qui dégoûtait. Je me retenais depuis trop longtemps, fallait que je vienne... Mais la, j’attendait les yeux hagard.
Pierrette se frottait les cuisses un peut molle et allait dire quelque chose mais...
Marie se leva, enleva la serviette, la jeta sur la table et se rassis jambe bien écarter et ferma les yeux complètement nue le sourire aux lèvres en surveillant à nouveau les alentours.
Pierrette la regarda amuser et pointa la rivière du doigt en criant.
-Attention, un pêcheur Marie !
-Ben drôle Pierrette. Fit-elle en fermant les yeux sans même regarder.
-Oh un Paparazzi dans le bois, la juste la, en face.
Elle me pointait du doigt, enfin presque. Je me baissé comme un fou !
Gros soupirs de Marie.
-Bon ok j’arrête ! La on se fait bronzer ma grande pis on se repose ! Maudit que tu ressemble à ta mère. Tu sais, dans le temps elle et moi...
-Je veux pas le savoir ma tante, ses sûrement trop cochon pour mes jeunes oreilles. Tu me repasseras la lotions... La naturiste.
Mon coeur cognait, j’étais aux anges. Je me redresser un peut, la j’avais une vue imprenable sur leur sexe, puis je me concentrer sur la grande rousse. Sa poitrine surtout que tout le monde rêvait de voir et que je n’avais put qu’entrevoir tantôt. Plan rapprocher.
Des seins un peut lourd débordant de son torse étroit, parfaitement symétrique au petit mamelon brun-rouge, dur et gonfler pointant un peut vers le bas mais pas trop. Marie avait encore a 51 ans le corps mince et élancer d’une femme de 35, 40 ans, la taille fine, le ventre plat, un long coup, de long bras et de longue jambe mince. Une vraie déesse a mes yeux d’obséder. Je l’avais nue, sur film, la grande lectrice de nouvelle. J’aurais put vendre sa une fortune mais pas question. C’était pour moi et moi seulement.

Même Playboy avait pas eu sa!
C’était plus que ma journée, j’aurais du leur demander de m’acheter un billet de loto.
Je passer cinq minutes fabuleuses a faire des gros plans et des plans d’ensemble des deux femmes nue en salivant pendant quelle s’enduisait de crème solaire. L’une faisant le dos de l’autre, même les fesses en riant. Sa, ça allume son homme, j’en avait mal au ventre. Ah les filles! Plus exciter que jamais, je me remit à genoux et fermer ma caméra pour me masturber encore une fois. J’en pouvais plus, mais au moment ou je prit ma bite un petit nuage de fumée brun pale s’éleva d’entre mes cuisses.
Abasourdis je regarder mes jambes en me demandant si mes couilles n’avaient pas exploser finalement. Mais je vis que j’avais poser le genoux une vesse-de-loup, un petit champignon rond très courant. Quand on l’écrase cette étrange fumée brunâtre en jaillit ! Des spores sans doute.
Je cessé de respirer aussitôt en pensant, dans mon esprit tordu, a Howard Carter et la malédiction de Toutânkhamon. En réalité c’était des champignons dus à la décomposition des corps qu’ils avaient respirer qui avait tuer les découvreurs du tombeau. Je voulais juste pas prendre de chance au cas ou en dissipant le petit nuage avec la main mais lentement pour ne pas attirer l’attention des femmes.
Jésus-Christ, j’allais tu finir par me finir.
Quand se fut fait, je respirer un bon coup en reprenant ma bite pour recommencer à me masturber en fixant les femmes et la... j’entendit un grognement rauque et profond sur ma gauche provenant du chemin. Les femmes aussi l’avaient entendu, les yeux déjà tout rond elle regardait dans cette direction complètement affolée et Marie croisa les mains sur ses seins. Pourquoi ? Mystère.
Ca grogna encore... et plus prêt.
Tout mon corps devint électrique, mes cheveux ultra court couper en brosses se dressèrent quand même et ma bite dégonfla dans ma main en un clin d’oeil. Je la lâcher, elle tomba en se balançant et mon gland fixa Gaya.
L’autre gros mâle du coin arrivait... Aucun doute la dessus.
Les filles déjà blanche comme des zombies se levèrent pour se réfugier derrière leurs chaises prête à s’enfuir.
L’ours apparu en soufflant bruyamment, dodelinant de la tête, une bête énorme et d’un noir bleuté fascinant. Le même que tout à l’heure probablement, je m’ennuyais de ma blonde tout a coup. Les longues griffes brunes de ses pattes avant labouraient la terre battue tandis qu’il passait sans s’occuper de nous.
Je le perdit de vue à cause du 4x4, puis j’entendit la roulotte grincer et je la vie tanguer. La porte était sans doute rester ouverte et il avait sentit la bouffe. Un brouhaha épouvantable en parvint.
-On va dans le camion ! Fit Pierrette apeurer en courant vers le 4x4 toujours flambant nue.
-Les portes son barrer ma tante pis les clefs sont dans mon sac, dans roulotte. Dit Marie paniquer, à nouveau les mains croiser sur ses seins. Étrange. Pétrifier de peur j’enregistrais tous sa bouche ouverte. Si l’ours fonçait sur elles, je ferais quoi ? Je ferais comme Suzanne, j’essaierais de lui faire peur en faisant du bruit et en criant, en tout cas j’essayerais. Je détournerais son attention pour quelle puissent s’enfuir et je courrais comme un damné. Et Dieux sais que sa cour un damné. Mais elle penserais quoi de me voir surgir du bois tout nu justement au bon moment. Tant pis me dis-je.
-Câlice ! Lâcha Pierrette en retournant derrière la chaise. On fait quoi ! Pis arrête de cacher tes boules sé un ours nonote.
-Ben oui ! Fit Marie le plus sérieusement du monde en lâchant ses seins.
-On va chez Paul ! Ordonna Pierrette en se penchant pour ramasser ses vêtements mais Marie cria comme une hystérique tout a coup, la prit par le bras et l’entraîna à toute vitesses vers le chemin sans quelle est eu le temps de ramasser quoi que se soit. Elle filait chez moi et complètement nue. L’ours devait être sortit de la roulotte. Mes couilles se contractèrent. J’attendis quelques secondes, les plus longues de ma vie, pour voir s’il leur courait après mais non. La roulotte bougea à nouveau.
Je filer à mon tour la queue entre les jambes, ses le cas de le dire vers l’endroit ou j’avais laisser mon sac. Je voulais arriver avant elle a ma roulotte. La peur donne vraiment des ailes mais malheureusement, celle-ci ne mon pas protéger des branches et des ronces qui m’égratignèrent à peut près partout tandis que je courais dans les bois a toutes vitesses.
En sautant par-dessus un arbre mort mon pieds droit l’accrocha et je m’affaler durement tout du long. Sa me coupa le souffle et en me relevant étourdit, j’entendis un gros craquement quelque part derrière moi. Décharge d’adrénaline supplémentaire, je repartis en panique et heurté de l’épaule gauche un arbre qui me fit dévier sur la droit me forçant à enjamber un petit sapin qui m’arrivait a la taille et qui plia sous mon poids tandis que je passait. Étrangement, je trouver ça agréable en fuyant de plus belle. Et la, ma tête heurta une grosse branche plus base que je croyais, m’assommant à moities. Mes genoux sont devenus tout mou. Je continuer chambranlant en croyant entendre grogner. Au diable mes affaires me dis-je, je filer tout droit a la roulotte d’un pas rapide, les yeux a demie fermer à cause des branches que j’écartais de peur de me crever un oeil et soudain... J’entendis crier les filles.
Sa éveille quelque chose de protecteur chez un homme des crie pareils. Même chez un gars comme moi qui tremble devant une petite araignée.
-Merde ! Lâchai-je dans mon affolement. L’ours est déjà la bas, y as dut me dépasser par la rivière.
Y as quatre pattes, moi deux. Pensai-je subtilement.
Je repartis à courir bien décider à sauver les deux femmes nue et en danger et plus je m’approchais, plus elle criait. Je surgis du bois comme un halluciné ; pantelant, les genoux comme de la guenille, essouffler, le corps zébrer d’égratignure et regardant partout les yeux fous ! J’étais tellement surcharger en adrénaline que je me sentais capable d’assommer Louis Cyr en personne et d’un seul coup de poings.
Elle hurlèrent en sursautant, se tenant toutes les deux par les mains et la taille, les yeux rond en me fixant.
-Yé ou l’ours ? Criai-je le coeur battant à toute allure cherchant des yeux une arme.
Elle se détendirent en me regardant de bas en haut et rirent, même que Pierrette regarda ma bite en penchant la tête et Marie se repris les seins pour se les caché en croisant ses longues jambes.
-Ah, sé juste vous ! Fit la tante amuser. On pensait que c’était l’ours qui arrivait, y est à notre terrain, y et entré dans...
-Vite ! Criai-je le souffle court en réalisant qu’il devait s’en venir et risquait de me mordre le cul a tout moment. Dans roulotte, je pense qui me suit !
Leurs sourires s’évanouie.
-Tabarnak ! Lâcha Marie en entrant la première suivit de Pierrette et de moi.
Je barrer la porte, fermer les stores, comme si sa pouvais arrêter un ours et grimper sur mon lit pour regarder par la fenêtre arrière. J’étais à bout de souffle en scrutant la forêt, je tremblais, mon coeur cognait et j’avais mal partout. J’enlever la caméra attacher à mon poignet et la jeter sur le lit.
-Pis ! Fit Pierrette nerveuse.
-Je voué rien ! Pourtant je suis sur qui’il me suivait.
-Nous autres on voit quec chose de beau par exemple. Rajouta t-elle.
La je souris réalisant quelle regardant mon derrière et je vis que ma bite avait à nouveau durcit. La peur sans doute.
Je me retourné et m’assit sur le lit en lâchant un long soupir, heureux d’être en vie, avec ma bite bander dur qui tanguait. Marie souriait assise à la petite table de cuisine les mains encore croiser sur ses seins et Pierrette me regardait amuser, debout, les bras croiser, mais elle, sous ses seins.
J’avais mal partout ; la tête, l’orteil, les couilles, les fesses et les cuisses me brûlait. C’était ma punition sans doute pour mon trip de voyeur. Je l’assumais pleinement en grimaçant.
En moins de deux minutes j’étais passé du stade voyeur a sauveur. J’en revenais pas. C’était vraiment une bizarre de journée.
La toison rousse de Pierrette flashait dans la pénombre de la roulotte.
-Adepte de sado-maso ! Fit t-elle les yeux petit et rieur louchant vers ma queue ! On dirait qu’on vous a fouetter, ces votre amie avec des branches de sapin ? Je vous juge pas vous savez ! Mais sa marche en tout cas, ces une belle érection sa, hein Marie !
-Hum ! Hum ! Fit-elle du bout des lèvres les yeux rieurs en me regardant aussi.
Je me mit à rire comme un fou. Le stresse, la peur, la fatigue, la douleur et l’adrénaline qui retombait sans doute.
Elle aussi riait comme des malades a présent, nue et magnifique. Et la je réaliser que je venais de sortir de la jungle et d’amener les deux rousses dans ma roulotte. Ok, peut être pas comme Brad Pitt ou Tarzan l’aurait fait mais bon, on était-la tous les trois et nue. C’est le résultat qui conte non ?
-C’est l’adrénaline ! Dis-je en pointant ma bite du doigt.
-Ah ! On pensait que c’était à cause de nous, hein Marie, sé plate ça !
-Ben oui ! Fit l’animatrice platement visiblement très embarrassée d’être la et nue. Elle devait regretter d’avoir enlever sa serviette.
Les yeux pleins d’eau, riant à nouveau je me regarder tout en réfléchissant, mon corps était couvert de plaques rouges et d’égratignures. Je me cherchais une excuse pour être surgit du bois tout nu et dans cet état...
-J’étais aller faire un peut de naturisme et de photo de champignons, improvisai-je, je revenais et je vous et entendue crier, fait que j’ai courut au travers des branches comme un fou. Je me suis enfarger dans un tronc. Cogner à un arbre. Bref j’ai mal partout.
-Tout sa pour nous sauvé ? Demanda Pierrette en prenant un petit air coquin.
-Et oui ! Répondis-je avec un air semblable et un sourire idiot en me frottant l’épaule endolorie.
-Ah ben, ces charmant sa. Fit-elle. Hein Marie ? Paul était prêt a risque sa vie pour nous.
Celle ci me regardait les yeux mi-clos. Je voyais bien quelle pensait que j’étais plutôt aller me faire une branlette dans le bois et peut être en les espionnant. Ses yeux brun-vert semblaient me transpercer et sa me rendit pas mal nerveux, mais elle dit.
-C’est très chevaleresque, merci Paul !
Je déglutis en disant.
-Pis vous deux. Ces l’ours qui vous a arracher vos vêtements ?
-On se faisait bronzer tranquillement pis la bête est arriver, raconta Pierrette, y est entrer dans notre roulotte. Quelqu’un avait laissé la porte ouverte, pis laisser traîner de la bouffe. Miss télé avait barré lé porte de son 4x4 en plus. Alors on est venu se réfugier ici.
-Ok ! Ok ! Ses de ma faute ! Affirma Marie en souriant. Bon ! Vous auriez pas un t-shirt a me prêter Paul ?
-Oui ça doit.
-Marie, laisse le soufflé le pauvre homme.
-Sa vas ! Fi-je en sortant deux de mes t-shirt d’un tiroir sous le lit. Un long noir avec une tête de mort que Marie enfila dos a nous avant de se rasseoir encore plus bandante comme ça. Pierrette laissa le sien sur la table.
- Vot dame est partit au village ? Me demanda Pierrette en replaçant ses cheveux.
-Non, a Sept-îles pour trois jours. Répondis-je en essayant de ne pas trop la regarder mais.. C’était pas évident.
-Pour trois jours ! La, elle plissa les yeux en jetant un petit regard a sa nièce. Cé plate sa ! Hein Marie ?
-Ben oui, pis le t-shirt ma tante ?
-On va le soigner avant, fit-Pierrette en s’approchant de moi, me forçant à m’étendre sur le dos et grimpant par-dessus moi, pauvre Paul, y était près a mourir pour nous ma grande tu te rend compte. Elle plaqua mes mains sur ses seins moue et chaud. J’en oublier mes petites douleurs, ma bite pulsa contre sa craque de fesses. Mais j’avais la caméra dans les reins. Je la poussé discrètement entre le mur et le matelas au cas ou elle voudrait voir mes photos de champignons.
Pierrette me fixait les yeux luisant tandis que je caressais sa poitrine devant Marie Lemieux. Penser cela me fit presque jouir. Je planais, la douleur et le plaisir sans doute.
-Ma tante, tabarouette, fit-Marie décourager, y même pas de chambre pis pas question que je sorte avec un ours encore dans le coin pis j’ai pas envie de regarder sa.
-Ma grande, le sexe sé comme le sport, ces ben plus le fun de le faire que de le regarder. Viens-t’en !
-Pourriez vous m’acheter un billet de loto après-midi Pierrette ? Demandais’je la voix enrouer avant quelle ne plaque sa bouche sur la mienne et enfonce sa langue pointue dans ma bouche.
J’entendis rire Marie, puis un gros soupirs, craquer le plancher et soudain je sentit une main délicate presser mes couilles, une autre prendre ma bite et une langue humide taquiner mon gland.
Oufff...

64% (3/2)
 
Categories: Mature
Posted by priss0100
3 years ago    Views: 563
Comments (4)
Reply for:
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3 years ago
super exitant j'adore tout simplement hate de lire la suite!!!
3 years ago
cool ! ;)
3 years ago
J'y travaille et merci!
3 years ago
C'est excellent ! Je veux la suite !!! Je veux le récit d'une baise torride avec Marie et sa tante !

Merci pour ce récit plus qu'excitant et passionnant !