La chercheuse ( quatrième partie )

Elle reprirent le même sentier qui s'enfonçait encore plus profondément dans les bois mais cette fois nue. La moindre branche qui leur effleuraient la peau leur donnaient de gros frissons, les feuilles morte surtout sous leur pieds délicat.
-Je n'aimerais pas repasser par ici en pleine nuit? Dit Judith dont la bite tanguait rester presque aussi dur que celle de la statue.
-Fait moi confiance, tu ne le regretteras pas! Elle resta silencieuse un moment et rajouta. Bon dieux, j'arrive pas a croire que tu as une bitte et pourtant je l'ai tenue dans ma mains!
-Inutile de le crier sur les toits, biens des femmes sont passé au bucher pour moins que ça! Fit Judith regardant les belle fesses d'Odile ballotter, ou la courbure prononcer de ses reins et les seins qui sursautait beaucoup plus que les siens.
-Je sais ne t'inquiète pas! De toute façon avec le codex que je viens d'acheter et ceux que je possède déjà, j'y passerais aussi! Sans parler de mes autres acquisition et puis, j'aimerais bien que tu revienne quant tu voudras! Tu sais, mon fils vas se marier au printemps et aller vivre chez sa femme. Je vais m'ennuyer!
-Je vais revenir c'est promit et de ton côté, si tu veut vendre quelque chose, fait moi signe tu sais ou me trouver! Mais, au faite, de quelle autre acquisitions parle tu!
-Tout le monde a droit a ses petit secret curieuse!
Le soleil déclinait et ce fut l'heure ou les chauves-souris sorte de leur tanière. L'une d'elle frollant de ses ailes la joue de Judith lui faisant lâcher un petit cris, elle stoppa en agitant la main devant son visage. Elle qui n'était pas le genre de fille a crier pour un rien en rougit un peut honteuse mais cela l'avait surprise.
-Ce n'est qu'un chauve souris! Fit Odile tout sourire tourner vers elle dans la pénombre. Elle se trouvait sous les branche d'un immense chêne sans doute plusieurs fois centenaire.
-Je sais! Dit-elle gêner en regardant derrière elle pour voir si l'a****l revenais et quant elle se retourna Odile avait disparue. Aussi loin quelle pouvait voir sur le sentier bien droit, elle n'y était pas. Sa peau blanche se démarquait pourtant très bien dans cette pénombre. Elle fit un tour complet sans la voir, elle tendit l'oreille, mais pas le moindre son, pas de rire ni de bruit de pas. Elle fit même le tour du Chêne en faisait attention ou elle mettait les pieds mais rien. Il faisait trop sombre maintenant pour quelle distingue bien dans les sous bois tout autour. Elle soupira, elle n'avait rien contre un petit jeux de cache cache en forêt, mais le jour. En pleine nuit ou presque c'était autre chose! Un coup a se casser une cheville ou se crever un œil avec une branche. Est-ce un piège, se dit-elle déçut en sentant son sexe ramollit contre ses cuisses.
-Odile! Appela t-elle doucement, sa voix portant au loin.
-Alors tu vient? Entendit elle.
-Je veut bien mais, tes ou?
La chauve-souris repassa près d'elle avec ses ailes qui claquait comme des chiffons mouiller, instinctivement elle baissa la tête et fléchit les genoux.
-Ici!
Judith soupira amuser ne voyant toujours rien et soudain, elle vit une lumière apparaître de derrière le gros chêne. Elle s'en approcha le contourna a nouveau en enjambant de grosses racine et vit Odile tout sourire tenant une lanterne a bout de bras devant une porte ouverte dans le tronc de l'arbre quelle n'avait pourtant pas vue tout a l'heure.
-Une porte dérobé?
-Oui, elle est presque invisible une fois fermer. Il faut savoir quelle est la, même en plein jour et les gonds sont bien graisser!
Judith jeta un œil a l'intérieur mais il y faisait trop sombre.
-Et... qui as t-il a la dedans?
-Sa ses l'entrée pour rejoindre mon repaire secret! Même mon fils, qui a pourtant explorer tout les recoins de ses jardins ne la jamais trouver. La porte est invisible du sentier et derrière nous il y as un marécage, personne ne vas la bas! Ses l'ancien propriétaire qui a construit sa ou celui d'avant, ou celui d'avant! Je l'ai découvert un soir ou je m'ennuyait et que je consultait les plans du châteaux et des jardins que j'ai cacher par la suite. Vient et referme bien la porte!
Odile entra dans l'arbre entièrement creux et qui pourtant semblait en bonne santé vue de l'extérieur, elle la suivit refermant derrière elle et a la lueur de la lanterne, y vit un escalier étroit et pentu, fort bien construit qui tournait en montant. Il y flottait une agréable odeur de bois et de résine et une petite souris les regardait près d'un trou, apparemment pas heureuse de se faire déranger. Une corde fixer au tronc par des anneaux de métal servait de garde fou.
-Tien bien la corde et suis moi! Dit Odile en commençant a grimper l'escalier étroit.
Judith posa les pieds sur les marches usée et grimpa avec prudence une main sur la corde épaisse et rugueuse, l'autre sur la hanche d'Odile son nez touchant presque sa craque de fesses ce qui la fit sourire.
-Vue de si près, ta vraiment un jolie cul! Dit-elle enjouer en posant un baiser mouiller sur une fesses molle.
-Sa ne vas pas très haut mais si tu recommence on risque de se casser quelque chose en dégringolant!
Deux tour plus loin Judith entrevit une sortit la ou le tronc se séparait en trois.
Elle débouchèrent sur une petite galerie ronde entourer de branches épaisse et fournie s'élevant très haut, d'où partait une étroite passerelle avec des rambardes bien camoufler dans l'épais feuillage des arbres ou une seule personne a la fois pouvait marcher. Celle-ci s'enfonçait au loin se perdant dans le noir au dessus des marécages devina Judith. La nuit était tomber maintenant et un concert de croassement s'élevait peut a peut du marais.
-C'est très romantique! Fit elle derrière Odile posant son menton sur son épaule humant le parfum délicat de sa chevelure. Elle l'enlaçât croisant ses bras juste sous ses seins sur son ventre bien rond écrasant les siens contre son dos se les réchauffant par la même occasion en sentant son pénis enfler entre ses fesses quelle frotta en ondulant des hanches.
-Oh Dame Judith! Quelque chose durcit dans ma craque de fesses! C'est moi qui vous éxite ou le chant des crapauds en rut? Dit-elle enjouer en croisant ses bras sur ceux de Judith.
-Un peut des deux Madame! Dit-elle en reculant le basin un peut pour que sa bite s'élève et se place bien entre les fesses, gland vers le haut et elle l'y pressa avec f***e. C'était si agréable quelle en frémit en soupirant et posa un baiser sur l'épaule d'Odile quelle sentit frémir a son tour! Son corps semblait bouillant comparer au siens, sa la réchauffait et lui faisait du bien de sentir enfin quelqu'un entre ses bras.
-Vous ne seriez pas, madame, du genre a essayer de me la mettre dans le petit trou j'espère! Ce ne serait pas convenable!
-Pas sans lavoir bien graisser avant Dame Odile tout de même!
Elle rire joue contre joue se sentant si bien toutes les deux enlacer en pleine nuit au dessus d'un marais.
-J'adore entendre ta voix si particulière Judith!
-Merci! Et maintenant ou nous conduit cette passerelle entre les arbres?
-Au septième ciel j'espère! Difficile a croire mais tout sa n'est pas visible du sentier même en hiver, ça été très bien conçut! Commenta Odile en se dégageant de l'étreinte de Judith pour prendre la passerelle tenant la lanterne haut devant elle.
Judith, charmer par tout sa mais un peut déçut quelle ne se soit pas occuper de sa bite de quelque manière que se soit, prit son mal en patience et lui emboîta le pas, encore bander dure se tenant au garde fou. Il faisait nettement plus chaud ici et elle comprit que c'était a cause des marécages tout en bas quelle apercevait vaguement. Tout ce qui si décomposait créait de la chaleur.
Elle sentait que l'ouvrage était solide sous ses pieds et ses mains et s'en étonna a Odile étant donner que tout le reste semblait en ruine dans cette ancien jardin.
-J'ai tout fait restaurer il y as quelques année, expliqua telle, par des ouvrier de l'extérieur du pays pour en préserver le secret, attention il y as d'autre marches et attention au branche! Je ne voudrait pas que t'abime ses jolie yeux.
Elle arrivairent a un l'escalier qui grimpait plus haut dans les arbres, une bonne vingtaines de marches et elle suivirent une autre passerelle qui bifurquait sur la droite tassant parfois de grosses branches avec précaution.
-Tout est solidement clouer au arbres plusieurs fois centenaires, ou sur pilotis. Tu verras, demain a la lumière du jour, ce promener ici au dessus des marais est un spectacles féérique. Ah, n'ai pas peur si tu voit soudainement une lumière jaillir du sol, ce n'est qu'un feux follet. Des gaz qui...
-Je sais ce que ces, coupa Judith, ne t'inquiète pas pour moi belle fesses!
-Belle grosses fesses molle tu veut dire!
-C'est comme sa que je les aiment, je préfère les rondeur chez une femme! Et les femmes plus âgée! Se crut t-elle obliger d'ajouter!
-Tant mieux pour moi!
Son érection persistait tant elle aimait voir Odile déambuler devant elle et cela l'agaçait terriblement.
Judith amuser fit quelques pas rapide et lui tapota les faisant rebondir et au même moment juste a coté tout en bas une flamme bleuté jaillit très haut pour disparaître aussi sec. Surprise elle lâcha un autre cris et s'en voulue aussitôt en soupirant!
-Tu connais sa hum! Fit Odile en riant moqueuse! Seigneur on dirais une jeune pucelle qui s'étonne de tout.
Judith embarrasser marmonna quelque chose puis rit en lui donnant une solide claque sur une fesses qui résonna au loin et fit crier Odile a son tour.
-Sa t'apprendra a te moquer de moi!
-Ouf. Fit-Odile se frottant la fesses, j'adore sa, t'en prive pas ma jolie. Attention une chauve-souris, fit-elle encore moqueuse.
Judith lui donna une autre claque.
Leur rires résonnait avec écho tandis que d'autre feux follet surgissait au loin entre les arbres et qu'une chouette criait quelque part. Parfois elle entendait le clapotis de quelle que chose qui plongeai ou encore des chauve souris qui passait au dessus d'elle.
La passerelle tournait, descendait de quelques marche et remontait et une magnifique pleine lune jaune s'éleva lentement entre les arbres tandis que les première étoiles apparaissait. Il faisait beaucoup plus clair a présent que la lune sortait, le marais était bien visible ainsi que la forêt. Parfois elle devait se pencher pour passer sous de grosses branches ou marchait sur un tapis de feuilles mortes. Puis la passerelle enjamba un grand espace sans arbres qui leur permit de voir la lune au complet se reflétant sur le marais couvert de mousse, de roseaux et de grand nénuphar. C'était magique! Odile stoppa pour regarder ce spectacle posant la lanterne sur le sol et passa un bras sur les reins de Judith qui l'enlaça et elle restèrent la, un long moment, hanche contre hanche, silencieuse. La lune les éclairaient tout autant que la lanterne a présent et le chant des crapauds s'amplifia.
-C'est magnifique! Fit Judith rêveuse laissant sa main descendre sur les fesses rebondit d'Odile qui l'obsédait pour lui caresser doucement, laissant le bout de ses doigts glisser dans la craque de fesses.
Celle-ci lui fit la même chose en posant sa tête sur son épaule, les yeux lever vers elle comme une amoureuse. Des yeux langoureux dans lesquelles se reflétait la lune dédoubler.
-Tu me chatouille! Fit-elle tout bas.
-C'est fait pour sa des fesses, être caresser, chatouiller, embrasser, frapper et quand on parle de peau de lune, on ne peut pas trouver mieux ce soir Dame Odile! Pas le moindre petit grain de beauté, pas la plus petite imperfection, une peau lisse si douce d'une blancheur de neige et ce visage superbe a peine altérer par le temps!
-Tout sa pour dire que tu me trouve bandante c'est sa? Fit Odile amuser.
Judith rit en lui pressant les fesses solidement cette fois et rajoutant.
-Extrêmement bandante même!
-Peut-être, mais pas autant que toi Judith! Dit Odile en la prenant par les hanches pour la tourner face a elle plaquant son corps contre le sien, la tenant bien serrer dans ses bras.
-Embrasse moi avec fouge déesse des bois! Puis elle lui offrit sa bouche en fermant les yeux et penchant la tête en arrière.

Judith baissa la tête et posa ses lèvres sur les siennes douce et chaude. Son corps fut parcourue de doux frissons et sa bite s'éveilla encore une fois et s'éleva par a coups coincer entre leur cuisses tandis qu'elle s'embrassait déjà avec plus de vigueur a grand coup de langue se caressant le dos et les fesses.
Leur petit nez glacer se frottait, elle gémissait l'une avalant la salive de l'autre en mélangeant leur souffle chaud.
Odile glissa sa petite main entre leurs ventres et agrippa la bite tendu, la releva et la masturba très lentement entre elle faisant remuer leur seins sentant Judith se raidir un peut et qui gémit dans sa bouche.
Toucher cette bite tout en sentant ce corps de femme contre elle était l'une des chose les plus éxitante qu'Odile avait connue.
Judith frémit en sentant la main sur son sexe, cela l'éxitait tant que ses genoux se collèrent et quelle mordilla les lèvres d'Odile en gémissant faiblement. Elle embrassa son nez, lécha ses joue, ses paupières fermer, sous le coup de la passion elle lui couvrit le visage de baiser et la gorge tendre. Elle s'échauffait sentant leur seins bien écraser les un contre les autres, leur pointe durcit s'enfonçant dans la chair molle. Puis Judith amena sa bouche a l'oreille d'Odile en posa sa main sur un de ses seins lourd le soulevant et y enfonçant ses doigts, et dit tout bas.
-Demande moi ce que tu veut cette nuit, je serai tout a toi, obéissante, soumise comme une esclave si cela te plaît! Je comblerai tout tes petits fantasmes quelle qu'il soit. Je n'ai pas la fouge d'un homme mais je saurez bien te faire plaisir ma belle! Mais pour l'instant, si tu continue, je vais décharger sous nos seins.
-Oups! Fit-Odile faiblement, visiblement dans un état second en lâchant a regret la bite qui resta coincer entre leur ventre. Du jus clair et épais comme du blanc d'œuf sortit de la petite fente du gland avait couler sur son pouce. Elle le lécha, elle aimait le goût saler de se liquide depuis toujours.
Puis elle s'embrassèrent encore a pleine bouche en agitant leur langue un long moment en se caressant les seins et les fesses tout en douceur, sans brusquerie, comme les femmes le font entre elle. Puis Odile, les yeux brumeux recula la tête et dit.
-Prend moi ici, devant cette lune magnifique, ce seras un moment que l'on ne pourras oublier! Et ne te retient pas, après on iras prendre ce bain chaud et on recommenceras sous les drap! Ne t'occupe pas de mon plaisir, enfonce la moi bien profond dans le con déjà très humide, fait bien rebondir mes fesses que tu aime tant!
Elle se tourna s'agrippant a la rambarde a deux mains face a la lune et écarta les jambes se pencha et courba les reins pour bien offrir son cul.
Judith, très éxiter par ces paroles et la vue que lui offrait Odile passa derrière elle un peut coincer entre les garde fou se tenant la bite tendu a l'extrême et entra un doigt dans la fente offerte et la sentit effectivement très humide. Elle lui caressa le con un moment, majeur en avant pouce sur l'anus arrachant déjà des gémissement a Odile puis, posant un main sur ses reins pour quelle les cambres plus, elle fit glisser son gland entre les grosse fesses passant sur l'anus bomber si tentant puis sur la fente ouvert et gonfler de haut en bas et s'arrêta à l'entré du vagin et poussa.
Judith plissa les yeux en sentant son gland s'enfoncer dans cette endroit humide et chaud.
Odile gémit et se cambra encore plus se qui éxita terriblement Judith qui regardait sa bite disparaître peut a peut dans la fente juteuse. Le cœur battant, le souffle court elle en oubliait la froidure de la nuit.
Son membre s'enfonça d'un seul coup jusqu'au couille, Odile se mit sur la pointe des pieds pour être plus confortable en expirant très fort, seins pendant au dessus du marais, bien agripper a la rambarde. Judith resta sans bouger, les mains sur les fesses, les pressant, les écartant étirant le petit anus brun qui la faisait saliver, les genoux coller a savourer se moment magique. Elle leva les yeux vers la grosse lune qui s'élevait toujours dans un ciel sans nuage et de plus en plus remplie d'étoile. Non, pensa t-elle, je ne suis pas prêt d'oublier cette nuit si érotique.
Odile amena sa main droite sur son pubis pour se masturber, son bras passer entre ses gros seins, ce qui les fit remuer joliment quand elle commença a faire des pression au sommets de sa fente.
Judith, toujours immobile, sentait bien les doigts s'agiter contre sa hampe, près du petit bouton de chaire qui procure tant de plaisir au femme. Odile alla jusqu'à lui caresser les couilles un moment avant de reprendre sa branlette, cela fit durcir son scutum et pulser son l'anus. Elle caressait toujours le cul qui ondulait et Odile se mit a geindre plus fort avec une voix de petite fille mignonne comme tout.
-Allez Judith, agite toi! Fit-elle implorante, presque supliante.
Judith sourit sentant son cœur battre dans sa queue enfouie bien au chaud dans le vagin détremper mais ne bougea toujours pas. Elle fit glisser ses main sur les reins puis le dos jusqu'au épaule sentant la pointe de ses seins trainer sur la peau tiède d'Odile. Elle caressa sa nuque un moment puis ses cheveux si doux et redescendit ses mains sur les flanc pour agripper les seins lourd par le côté et les aplatir l'une contre l'autre sur le bras d'Odile coincer entre eux. Celle-ci se masturbait violemment a présent et gémissait de plus en plus en fléchissant les genoux, se tortillant comme si elle avait une grosse envie de pisser. Judith lui agaça les mamelons durcit avec ses pouces puis les pinça et les étira méchamment.
-Non de dieux, Judith! Se plaignit Odile pâmer. Aller, fait quelque chose! Fourre moi!
Judith, arborant un sourire narquois, lâcha les seins les laissant retomber et se balancer mollement, pencha la tête et cracha de la salive épaisse entre les fesses d'Odile y trempa son majeur puis le poussa dans l'anus lentement en crachant encore dessus plusieurs fois. Odile se raidit en soulevant la tête et lâcha un; Ah oui, qui en disait long sur ce quelle ressentait. Judith enfonça son doigt dans le rectum jusqu'à la jointure et le replia touchant sa bite par la mince parois anal et commença un lent mouvement de vas et viens, mais juste avec son doigt puis elle accéléra de plus en plus en recrachant sur l'anus plusieurs fois le sentant ce contracter.
Odile soupira et grogna se mordillant les lèvres tout près de l'orgasme, la bite et le doigt, surtout ce doigts qui la pénétrait dans le cul augmentait son plaisir. Ce faire jouer dans l'anus l'agaçait toujours terriblement et elle aimait cela plus que tout. Elle accentua ses pression près de son clitoris gonfler et soudain une onde de plaisir lui traversa le bas ventre provoquant des spasme incontrôlable. Ses cuisse se collèrent, ses genoux se frappèrent ensemble et son cul remuait de bas en haut. Elle se crispa dents serre et jouis en criant son plaisir sans pudeurs a la lune, c'était trop bon.

Judith sentit très bien Odile jouir au spasmes qui agitait son corps et l'intérieur du vagin. Son anus aussi qui pulsait contre son doigt et elle apercevait ses genoux qui s'entrechoquait. Odile, le visage déformer par l'orgasme intense, haletait en se trémoussant. Judith aimait presque autant procurer du plaisir a ses partenaire qu'a jouir elle même et la Odile lui offrait a nouveau un jolie spectacle.
Puis elle se calma, l'orgasme s'évanouissait, la laissant pantelante Judith, heureuse pour elle lui caressa les reins et le dos.
-Sa fait du bien Dame Odile lui dit elle rieuse! Ces jolie de vous voir dans cette états! Tout ses petit cris, ses gémissement on dut réveiller tout le marais!
-Oh oui, fit Odile tout bas, seigneur oui! Ce doigt dans mon cul.. Ouf!
Odile lâcha encore quelques petits gémissement et souffla très fort en enlevant sa main de son pubis, et, sans pouvoir se retenir ni avoir le temps d'avertir Judith elle pissa avec f***e bien agripper au garde fou, genoux fléchit et écartant les jambes. Cela lui arrivait parfois quand on la prenait par le cul.
L'urine chaude jaillit puissamment sur les couilles de Judith surprise, la chatouillant pour couler le long de ses jambes et sur ses pieds puis, en laissant s'échapper de la vapeur, pour tomber finalement dans le marais tout en bas.
Judith rit très fort sortant son doigt de l'anus chaud, les yeux presque fermer en commençant a donner de puissante claques sur les grosses fesses d'Odile qui en pleurait presque de plaisir a nouveau. Ce n'était pas la première fois que Judith voyait une femme pisser au moment de l'orgasme et ce n'était surtout pas cela qui allait l'empêcher de prendre son plaisir.
-Vous n'avez pas honte Madame de me pisser dessus, moi qui vient de vous procure tant de plaisir! Lâcha Judith pour la taquiner en faisant rougir les fesses encore un moment.
-Désoler, haleta Odile faiblement en forçant pour finir de vider sa vessie. Quant on me visite le cul... Ouf... cela m'arrive a l'occasion!
-M'en voila avertit, Fit Judith enjouer, si un simple doigt vous fait cela imaginer ma bite!
-Hummm...! Lâcha Odile, Ses Claque me réchauffe délicieusement!
Judith, des plus éxiter et ne pouvant plus se contenir, s'agrippa solidement au hanche d'Odile enfonçant ses doigts dans la peau molle et se mit finalement a la besogner en plissant les yeux tandis que les dernier jets de pisse giclait de l'urètre.
Une grande ombre passa au dessus d'elles, Judith levant la tête et vit un hibou qui planait s'éloignant lentement, fraulant l'eau croupie puis s'éleva a grand coup d'elle pour passé devant la lune et disparaître dans les bois. Le chant des crapauds s'était arrêter au passage du prédateur et elle n'entendait plus maintenant que ses soupir, ceux d'Odile et le flic flac de son ventre heurtant les grosses fesses rougie qui rebondissait mollement faisant par la même occasion sursauter les gros seins étirer d'Odile. Ses fesses a elle frappait le garde fou derrière et rajoutait a ses sensations tout en limitant ses mouvement. Elle poussa sur le cul d'Odile pour qu'elle s'avance une peut, celle-ci croisa les bras sur le rambarde. Ayant plus de place pour manœuvrer Judith la fourra avec plus d'ardeur jouant sans s'en lasser avec les fesses d'Odile dont les seins, maintenant, heurtait le garde fou avec la régularité d'un métronome. Elle écartaient les fesses molle ou les collaient en regardant, éxiter, son membre mouiller aller et venir juste sous l'anus dans le vagin détremper. Elle se promit de visiter son petit cul cette nuit.
Elle se retenait depuis trop longtemps pour que cela dure et sentant déjà ses couilles se contracter et ses mamelons durcir encore plus, signe évident que l'orgasme arrivait. Elle déglutit et accéléra en grognant, dents serrer, grimaçant a son tour bien concentrer sur le plaisir quelle ressentait.
Ses coups de boutoir se firent plus puissant, elle se sentit rougir au joue aspirant l'air froid a plein poumon. Elle heurtait le cul si fort a présent que cela devait s'entendre du château tandis qu'Odile se remettait a geindre avec sa voix enfantine si troublante en marmonnant...
-Ah oui.. oui, que c'est bon Judith! Oh oui!
Fourrer cette femme de tête, châtelaine fort riche et si ronde éxitait Judith au plus au point. Mais son con était si détremper quelle doutait de parvenir a l'orgasme. Déjà elle sentait la fatigue la gagner, elle n'avait plus vingt ans... elle pensa lui mettre au cul tout de suite, mais préféra attendre de pouvoir s'étendre sur elle. C'était sa position préférer pour enculer une femme.
Ravalant sa salive elle se concentra sur ce quelle voyait et sur ce quelle ressentait; ses seins qui sursautait, sa bite tendu si sensible, ses mains empoignant les fesses, Odile qui devait se retenir plus fermement au garde qui tremblait, le corps rudement secouer, son dos, ses cuisses et cela ajoutait a son plaisir.
Elle pensa sortir sa bite et se finir a la main ou dans la bouche d'Odile mais elle sentit quelle allait y arriver.
-Ouf! Lâcha t-elle en s'agitant de plus en plus rapidement et elle sentit l'orgasme arriver, le sperme grimper dans son urètre et son gland qui dégouttait. Elle trembla en stoppant bien enfoncé dans le vagin, pencher sur Odile, retroussant les orteils qui craquèrent, et elle lâcha plusieurs gicler de sperme très puissante lui arrachant de petites plaintes comme si elle avait mal elle aussi. Tout son corps tendue a l'extrême, les mains agripper au hanche d'Odile elle jouis intensément lui donnant encore quelles coups le cœur battant a toute allure. Son gland sensible lâcha 7 ou 8 gicler de sperme puis sa coula par accoue un moment et l'orgasme diminua, déjà. Ses genoux fléchirent, elle s'écroula sur Odile qui la supporta et elle gémit encore, si soulager
-Tu ma bien remplie! Fit Odile tout bas. Épuiser on dirais!
-Hum! Fit simplement Judith encore sous le choc de l'orgasme, en finissant de décharger tout ce quelle avait. Puis elle resta un moment sans bouger a reprendre son souffle dans les cheveux d'Odile puis se redressa lentement et se retira de la fente en grimaçant a cause du gland devenue ultra sensible. Elle pressa et secoua sa bite contre les fesses pour bien la vider y laissant un peut de foutre épais se sentant sans f***e et épuiser.
-Doux jésus, fit Odile se redressant un peut puis forçant pour expulser le sperme de son vagin tout en repoussant de long mèche de cheveux gris derrière ses petit oreille. Désoler encore de t'avoir pisser dessus mais, j'ai vraiment pas pue me retenir!
-Sa vas, fit Judith, regardant son sperme épais expulser du vagin sentant sa bite ramollir rapidement. Odile s'accroupit et pissa a nouveau et cela lui donna envie.
Elle urina dans le marais par dessus le garde fou tenant sa bite a deux doigts sous le regard luisant d'Odile qui se remettait peut a peut de ses émotions en se frottant le fesses. Son urête encore sensible la fit grimacer un peut, pisser quand on vient d'éjaculer ces un peut comme jouir une deuxième fois.
-C'est jolie a voir une belle grande fille qui pisse debout!
Judith lui sourit en tremblant de froid maintenant. L'air c'était vraiment rafraichit.
-La prochaine fois, dit-Odile qui c'était relever en se caressant le pubis, on le feras face a face, seins contre seins. Je veut connaître sa Judith! Tu passeras par les deux si le cœur t'en dit, con et cul j'adore sa!
Judith sourit, se sentant soulager et si bien. Elle fini de pisser et se la secoua, Odile la regardait toujours les yeux brillant.

--------------- a suivre
100% (7/0)
 
Categories: Mature
Posted by priss0100
3 years ago    Views: 235
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