La tempête - 10 final

En sandwich

Coucher sur le dos dans mon lit, je grognais et gémissait emboucher par la bite de François qui allait et venait entre mes lèvres arrondit, un pénis court, pas trop gros, juste bien. Le gland en forme de cloche glissait sur ma langue en me chatouillant le palais tandis que ses couilles si douces et sans poil me frappaient le bout du nez. Ça aussi ça me chatouillait et m’excitait au possible, surtout de les voir en gros plan, car il était en 69 par dessus moi. J’étais presque sur le point de m’évanouir de plaisir tellement c’était bon en palpant ses fesses dures et douces qui montaient et descendaient juste sous mes yeux. Parfois j’agaçais son petit anus lui arrachant de sacrés soupirs contre mon sexe. Ses bras passer sous mes genoux pour me rabattre les jambes, pieds en l’air, il me léchait et me mordillait le clito et les grandes lèvres un peut trop fort avec Jérémie, son ami. Les ados manquaient un peu d’expérience, mais c’était tout de même fantastique. Jérémie me fouillait le vagin détremper avec ses doigts ou sa langue, leurs langues se touchant et ça ne semblaient pas les déranger les petits vicieux. Mais deux langues et des doigts agaçant mon clitoris bander dur, ouf ! Ça me coupait le souffle et me faisait serrer les fesses en grognant. En plus, Jérémie me préparait l’anus pour une pénétration anale sans avoir demandé la permission, car il suivait la recette de Mélany. Une recette de gâteau inventer dont j’étais l’ingrédient principal, la pâte. Et il devait bien me pétrit, bien m’humidifier et bien me fourrer de crème.

Je sentais mon petit trou si sensible déjà tout dilater. Ça m’agaçait a me rendre folle quand on me jouait dans ce coin la surtout avec la langue, j’allais pas m’en plaindre, mais c’était si bon ces doigts et ces langues qui me fouillait le moindre recoin du pubis a la craque de fesses que j’en étais a mon deuxième orgasme et ils n’avaient même pas du s’en rendre compte. Mon coeur palpitait, mes doigts s’enfonçaient dans les fesses et je soupirais par le nez. Mélany ne pouvait pas me faire de plus beau cadeau de Noel que de m’envoyer les deux jeune garçon si mignon, mais surtout si vicieux. En tout cas, ils s’en donnaient à coeur joie, surexcité tous les deux et j’étais trop heureuse d’être leurs jouets. Ils pouvaient me prendre comme ils le voulaient et cela devait les rendre fous de désir.

Tout à l'heure, après m’avoir massé par devant, surtout mes énormes seins évidemment et par derrière un bon 5 minutes pour pétrir la pâte, ils m’avaient ensuite placé sur le côté en se suçant chacun un doigt. L’un d’eux était entré lentement dans mon vagin déjà humide et l’autre dans ma bouche, celui de François. Il m’avait fait lui sucer en me caressant les seins tandis que l’autre allait et venait dans mon sexe en me palpant les fesses, un pur bonheur. J’étais devenu toute molle, alanguie, exciter au possible en bénissant Mélany.. Et puis, le doigt était sorti de mon vagin pour glisser sur mon anus juste a coté pour si enfoncer en tournant très doucement bien lubrifier par mes sécrétions vaginales. J’avais frémi si fort tellement j’appréciais que j’avais failli mordre le doigt du Pauvre François. Il l’avait aussitôt remplacé par sa belle bite étroite et longue et bander dur. Puis j’avais senti celle de Jérémie se faufiler dans mon vagin sans sortir son doigt d’entre mes fesses. C’est la que j’avais eu mon premier orgasme en sentant son doigt toucher ça bite en moi et des couilles me frapper le menton pendant que je me masturbais. Le paradis. Nos gémissements et nos soupirs se mélangeant au rugissement de la tempête.


Au bout d’un moment François l’avait sorti de ma bouche pour s’étendre face à moi. J’avais délaissé mon sexe pour l’enlacer et lui caresser les fesses dures et douces en levant une jambe. J’avais enfin pu prendre une grande bouffer d’air en ravalant ma salive. Mais déjà, sa langue remplaçait ça bite tout en sentant celle-ci glisser contre celle de son ami qui avait sorti la sienne de mon vagin pour empoigner d’une main les deux bites et les poussé en moi. J’avais gémi en sentant le col de mon vagin se dilater terriblement tandis que les deux bites me pénétraient jusqu’aux couilles avant de s’y agiter lentement l’une contre l’autre.

Les petits cochons, leurs membres n’étaient pas très gros, mais sentir comme ça deux pistons s’agiter en moi en plus du doigt toujours entre mes fesses m’avait fait jouir à nouveau en gémissant de plaisir dans la bouche de François. Un orgasme fabuleux qui m’avait coupé le souffle. Je m’attendais a ce qu’il me prenne ensemble par le vagin et le cul comme ils l’avaient déjà fait, mais pas ensemble dans le vagin. Ça, c’était une première pour moi. Ils avaient dû voir ça sur internet et se promettre de me le faire, avec moi et Mélany, ils pouvaient tout se permettre. L’orgasme m’a fait mouiller encore plus et les deux bites jumelé qui n’était pas plus grosses que celle d’un de mes ex finalement continuait a me pistonner. La cervelle un peu embrouiller par le plaisir tandis qu’ils me besognaient avec f***e je m’étais dit qu’ils partageaient quelque chose qu’ils ne pourraient jamais oublier; moi, la vieille vicieuse qui baisait sa fille une ou deux fois par semaine avec eux. Du moins, c’est ce qu’ils croyaient. Mélany adorait se faire passer pour ma fille surtout au village et je jouais le jeu.

Je me sentais si bien coincer en sandwich entre les deux, l’un me frappant les fesses très fort, me les faisant rebondir, bien accrocher a mes épaules, le nez dans mes cheveux, l’autre le pubis agaçant mon clitoris au possible. C’était fantastique, fabuleux, mais j’avais déjà hâte de regarder ça, ce soir, seul devant ma télé avec mon vibrateur. La caméra cacher dans la chambre par Mélany sur la commode devant le lit était judicieusement bien placée.

De plus en plus exciter, me baisant sans rien dire, trop concentrer sur leur propre plaisir, ils avaient commencé a s’agiter plus vite en gémissait tout autant que moi. La tête du vieux lit en cognait contre le mur. Jérémie avait sorti son doigt de mes fesses, sans doute pour mieux se concentré, moi j’espérais juste qu’il me sodomise avant de jouir et partir sans doute. Mais je n’y comptais pas trop à les voir s’agiter comme des petits chios, c’était trop excitant pour eux de me fourrer les deux en même temps dans le vagin. Je me doutais bien qu’ils ne pourraient pas se retenir trop longtemps à leur âge. C’était quand même fabuleux d’être frappé de l’avant et de l’arrière comme ça et de plus en plus fort. De sentir leurs couilles se toucher contre mon entre-jambes, leurs doigts m’agripper si solidement. Je gémissais de plus en plus en sentant mes gros seins rebondir contre le torse osseux de François qui me les palpait très fort. Puis l’un deux avait joui en stoppant pour pousser son membre le plus profond possible dans mon vagin, je l’avais senti clairement, puis l’autre avait stoppé lui aussi en se crispant, et tous les deux se vidait les couilles en gémissant. Un peut plus et j’allais jouir a nouveau. Ils étaient restés comme ça un moment avant de se retirer doucement. Puis ils avaient roulé sur le dos en pressant leurs bites rougit et couverte de sperme apparemment très soulager me laissant un peut déçut, mais j’avais aussitôt glissé mes deux mains entre mes cuisses pour me masturber dents serrer pour m’amener a l’orgasme. J’avais joui très fort en me lamentant tandis qu’ils m’avaient regardé en me caressant les fesses et les seins gentiment. Un fois l’orgasme fini, j’avait roulé sur le dos a mon tour et ont étaient resté un long moment a écouter la tempête en reprenant notre souffle avant que je ne sois obligé de filer aux toilettes une main sur le vagin pour retenir leur sperme. Après m'être vidé et nettoyé le sexe, je les avais rejoints pour m’étendre entre eux. Prévenant et gentil il m’avait demander s’ils m’avaient fait mal. J’avais ri très fort avant les coller sur moi tous les deux pour les embrassé follement. Puis on était resté comme ça à discuter en sentant leurs mains me caresser tout partout. Trop génial comme aurais dit Mélany.

Mais ils étaient jeunes et lui avaient promis de s’occuper de moi pendant deux heures. Après avoir parlé un peut, ils avaient recommencé a me caresser avec plus de vigueur et moi a branler leurs sexes doux contre mes cuisses. Leurs belles queues d’ados qui reprenaient de la vigueur, exciter de nouveau moi aussi. « J’étais vraiment trop bandante dirent t-ils» avant de me sucer les mamelons en même temps. Une délicieuse torture. Vive la jeunesse ! Deux bouches sur les mamelons qui suce et lèche, ça, ça fait plaisir à une femme. J’avais lâcher leurs bites de peur de les faire jouir trop vite pour caresser leurs couilles très douces sans aucun poil.

Et maintenant suivant toujours les instructions de Mélany, après avoir fourré de la crème dans la pâte à gâteaux, ils devaient en mettre dessus aussi.

J’étais sur le dos, avec un jeune en 60 par dessus moi, a me faire manger le sexe par les gars en suçant une bite. Je les aurais bien gardés avec moi toute la journée et toute la nuit. Puis François dont je suçais la bite, se redressa un peut en m’empoignant les chevilles pour me lever les jambes bien droite et bien écarter. Ça poussa ses couilles contre mes lèvres et son gland presque dans ma gorge. Je salivais tellement, que je devais avaler sans cesse. Et Jérémie appuya son gland glissant de salive sur mon anus dilater et poussa doucement. Doux Jésus, je ne pus m’empêcher de gémir la bouche pleine en agitant mes petits orteils en l’air. Je fermer les yeux plus exciter que jamais sentant trop bien son gland glissant de salive se faufiler dans mon rectum jusqu’a ce que ces couilles s’écrasent contre mes fesses. C’était délicieusement cochon de se faire enculer comme ça, la bouche pleine. Puis il commença à me sodomiser lentement en me prenant les chevilles lui aussi. François ne bougeait plus se contentant de regarder son meilleur ami enculer cette vielle à grosses boules. Moi, bien emboucher, je caressais son dos osseux et ses fesses, ou mes seins étaler sur mon torse juste sous mon menton. Au bout d’un moment Jérémie sortit ça bite de mon cul pour me la glisser dans le vagin, puis encore le cul et ainsi de suite. Je commençais à me tortiller méchamment en écrasant la bite de François sur ma langue contre mon palais. Sentir une bite bien dure et pas trop grosse qui passe du cul au vagin ça excite au possible, presque a rendre folle. J’étais en train de me demander s’ils allaient jouir quand ils décidèrent de changer de position. Je me laissé faire en souriant sentant mes rondeurs se balader joyeusement sous le regard vicieux des jeunes. J’avais l’impression d’être devenu une vulgaire poupée gonflable pour ados.

Jérémie s’allongea bite au garde a vous et palpitante et me fit m’asseoir sur lui. J’agripper son membre pour le glisser facilement dans mon vagin pendant qu’il jouait avec mes seins ballons. Puis François me poussa sans rudesse par les épaules pour que je me penche et m’encula à son tour très doucement jusqu’aux couilles. Je sentais trop bien les deux membres en moi, ça m’étourdissant de plaisir. Le pauvre Jérémie se retrouva le visage enfoui sous mes gros seins qu’il écrasait ensemble en me tétant les mamelons. Seigneur que c’était bon ! Je mis a grimacé e nouveau et a gémir quand François commença a me faire rebondir les fesses bien accrocher a mes hanches. Une double pénétration ses trop génial surtout par des ados prévenants et vicieux. Ça agace au possible, j’étais déjà tout près d’un autre orgasme. Je glisser une main sur mon pubis et me masturber violemment jusqu’a crier de plaisir et je ne suis pourtant pas une crieuse, bien au contraire, mais la, c’était trop bon. Sentir leur membre s’effleurer en moi, leurs mains me caresser si fort sous le coup du plaisir qu’ils ressentaient. Je réussis à avoir un autre orgasme et il me coupa le souffle. Et visiblement c’était trop bon pour eux aussi, car au bout d’un moment François la sortit de mon cul pour m’éjaculer sur le dos en grognant. Il crémait le gâteau comme le suggérait la recette de Mélany. Je sentais son sperme liquide et chaud s’écouler jusque dans ma craque de fesses en me chatouillant, puis Jérémie me fit reculer pour pouvoir sortir sa bite de mon vagin et se branla rapidement pour éjaculer sur mes seins que je me pressais y étalant son sperme épais. Puis j’eus droit a des remerciements, des mots gentils des baisers et un Joyeux Noël et ils filèrent me laissant seul dans le lit, à genoux, couverte de sperme. Je me tourner vers la caméra en me caressant les seins, les yeux réduits a deux petites fentes en disant :

— Joyeux Noël Mélany. Je crois que ton gâteau est réussi. WAIS ! Pas mal réussi petite vicieuse. Attend que tu reviennes toi, tu vas y goûter ma belle.

Et je retourner dans mon bain tout de même soulager et la tête dans les nuages.

Je passé la soirée de Noël comme prévus, au salon, presque nu, a regardé ce que j’avais filmé en douce avec du vin, des cigarillos et mon vibrateur. J’avais gardé juste un gros chandail et rien d’autre, car il faisait toujours froid. Puis, après de nombreux orgasmes en repensant surtout a Marie que j’avais tant hâte de revoir j’étais allé me coucher un peut saoule, même pas mal, car je tanguait et je riais toute seule, mais j’étais si heureuse. Le plus beau temps des fêtes de ma vie.

Au matin, je m’éveiller coucher sur le côté, sous les draps, flambant nue, une jambe en dehors du lit avec un sacré mal de crane et la bouche pâteuse. La tempête était finie, plus le moindre souffle de vent, le calme plat. De peine et de misère, je me lever en me jurant encore une fois de ne plus jamais boire en allant a la fenêtre pour écarter les rideaux et je plisser les yeux à cause du soleil resplendissant s’élevant au-dessus de la montagne enneiger face au motel. J’eus l’impression en grimaçant qu’on venait de m’enfoncer deux poignards dans les yeux. Je dus attendre un peu avant de rouvrir les paupières que mon mal de crâne se calme en me grattant l’anus avec un ongle car il me piquait un peu. Je me rappelais vaguement en souriant m’être passé le vibrateur dans ce coin là. En regardant par ma fenêtre les yeux plisser, je vis la forêt presque disparue sous la neige, la route aussi, c’était magnifique. Puis j’aperçus une motoneige stationner juste à côté de la maison. Mon petit trou me démangeait vraiment, je dus même y pousser le bout de mon doigt et l’agiter pour me soulager. Une moto-neige ?

— Quant ça pique faut se gratter ma fille, mais tu te laveras les mains.

Je me retourner paniquer presque les cheveux tout raides dans les airs pour apercevoir ma mère, qui visiblement avait dormi ici et qui me souriait. Je me sortis le doigt du derrière en ouvrant la bouche.

— M’man, mais... t’étais pas a l’hôpital ?
— C’est trop déprimant, je suis revenu dormir ici et j’ai trouvé ton cadavre sur le lit, et ton vibrateur au salon.

Là, elle me fit un clin d’oeil en rajoutant :

— Joyeux Noël Luce. Dit-elle en se levant pour enfiler ma robe de chambre, encore.
— WAIS, toi aussi, donne moi ma robe de chambre.
— Pas question, la mienne est...

Le générateur stoppa tout à coup et tout devint silencieux.

Seigneur !

— Ne sort pas toute nue ma fille pour aller mettre de l’essence dans le générateur, tu pourrais te faire violer par un orignal. Dit-elle en riant en enfilant même mes pantoufles roses en forme de souris. Bon, je vais faire du café. Ensuite, si tu veux on va faire du sk**oo.
— Non merci, je peux-tu m’habiller ?
— Bof, je commence à m’habituer à te voir toute nue. On devrait aller faire du nudisme cet été.
— Ben oui. Bye !
— Seigneur que tes bêtes le matin. Dit-elle en sortant.

J’avais l’étrange impression de me regarder sortir avec ma robe de chambre et mes pantoufles et mes cheveux teints en roux.

Petit Jésus, comme dirais Marie.

2 jours plus tard

Mélany entra en coup de vent à la réception du motel et me sauta dans les bras pour me bécoter le visage avant de m’embrasser à pleine bouche en me serrant si fort qu’elle me fit mal au dos. Mais ça me faisait quand même vraiment du bien de la serrer dans mes bras, de sentir ses gros seins durs écraser les miens. Elle m’avait tellement manqué, enfin... ses derniers jours. Puis elle me lâcha surexciter pour se débarrasser de son sac a dos et de son paletot d’hiver jetant le tout sur le comptoir en disant :

— Bon, j’ai déchiffreur ton maudit code, j’en ai encore mal a la tête. On part à la chasse au trésor. Tu tes biens ennuyer de moi j’espère ?
— J’ai fait que ça, t’attendre en m’ennuyant et soupirant.
— Menteuse, et mon cadeau.
— Les pauvres y ont pas réussi à bander.
— Menteuse, ils m’ont tout raconté. Bon ! On par en chasse et j’espère que ton cadeau en vaut la peine.
— Pas avant que tu mes lécher la plote longuement.

Mélany figea en me fixant droit dans les yeux de surprise.

— Toi, tu as dit, plote.
— Hum ! Plote, bite, tétons, etc.. Quoi !
— C’est pas ton genre les mots vulgaires Luce, qu’est-ce qui t’arrive ?
— C’est à cause de ma mère.
— Ta mère ? Quel rapport ?
— Ben, on déneigeait toutes les deux la porte du garage pour aller mettre de l’essence dans la génératrice et, par accident bien sûr, elle ma donner un coup de pelle sur la tête.
— Menteuse.
— Ça ma dérégler quelque chose.
— Hum hum ! Tu me niaises.
— Bouge pas, dis-je en lui tâtant les seins. Elle sourit en bombant le torse tout en me regardant intriguer.
— Y ton manquer ce point la mes belles boules dures ?
— Oui, mais, je me disais que c’était plus le fun de tâter de gros seins durs que des gros seins mous comme ceux de ma mère.
— Ta mère. Ben voyons !
— Oublie ça. Bon on baise et tu cherches ton trésor.
— Non l’inverse j’ai trop hâte. Mais si j’ai bien compris les symboles, je dois trouver une pièce Secrète à partir des indices ?
— WAIS !
— Impossible. Je connais ce motel par coeur.
— Moi je l’ai trouvé par hasard en faisant le ménage il y a deux semaines. Mon vieil oncle était pas juste un voyeur.
— Vas s’y continue.
— Oups ! Je dois finir ma vaisselle, amuse-toi.
— Non, non ! Luce, t’en vas pas comme ça... Luuuuce. Tu veux un autre coup de pelle.

Je filer a la cuisine en riant, j’étais si heureuse qu’elle soit revenue, ça remettait de la vie dans le motel et en plus le courant était enfin revenu, lui aussi.

— Luce, fit Mélany dans mon dos.
— Oublie ça, dis-je en continuant ma vaisselle.
— Je suis nu, on baise et je te cuisine. Dit don encore, plote, j’adore ça Luce, toi l’enseignante si prude et intello, ça me donne le frisson et me fait mouiller.

Je la regarder, elle était en train d’enlever son slip déjà, il ne lui restait que c’est bas. C’est à ce moment que ma mère sortit du salon en disant :

— C’est des belles fesses ça la jeune ! Mais dit encore des gros mots et je te les tape et ça vas rougir je te jure.

Jamais je n’avais vu Mélany mal a l’aise peut importe l’occasion, mais la, j’aurais tout donné pour avoir mon appareil photo.

J’éclatai de rire avec ma mère à n’en pleurer tandis que Mel, plier en deux se cachait le sexe et les seins.

Fin







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Categories: AnalMatureSex Humor
Posted by priss0100
10 months ago    Views: 648
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