La tempête - 8

Ma mère, Marie et moi ? Seigneur !

Il nous fallut plus d’une heure à trois pour nettoyer mon dégât d’eau et de mousse en haut, puis presque autant en bas à la cuisine. Ma mère avait enlevé ses bas nylons au salon pour patauger pieds nus comme nous dans l’inondation. Adepte de la jupe comme moi je me rendis compte qu’elle avait toujours de très jolies jambes pour son âge. Même Marie le remarqua, je vis bien les petits regards qu’elle eu sur ma mère quand celle-ci se penchait un peut et ça me fit sourire. Et, étrangement, Marie ne s’était effectivement pas habillée, je veux dire habiller convenablement. Elle n’avait toujours que mon grand t-shirt de R2 D2 sur le dos; ni slip, ni soutien-gorge. Elle me donnait le tournis avec ses longues jambes et sa poitrine qui se baladait joyeusement, je ne pouvais m’empêcher de regarder discrètement même devant ma mère. Ses seins surtout, lourd et un peut bas qui étirait le t-shirt et se frappaient ensemble ou tournoyaient tandis qu’elle épongeait pour ramasser l’eau au sol de la cuisine, jambe plier, genoux coller tout en discutant avec nous, ça me faisait littéralement saliver. Je me rinçais l’oeil en m’imaginant en 69 sous les draps avec elle ce qui me faisait travailler plus vite sans trop faire attention à mon dos fragile. Distrait, je passais la moppe sur le plancher de la cuisine, serrant le manche entre mes doigts, ce maudit manche en plastique noir qui ne cessait de me ramener en mémoire mon rêve cochon de tout à l'heure. J’avais dut le branler en dormant assise sur le sofa en rêvant de masturber une énorme bite noir, et j’avais dû faire ça devant ma mère en plus. Seigneur ! En plus, celle-ci me jetait sans cesse des petits regards amuser quand je me redressais pour masser mon pauvre dos. Ma mère et Marie parlaient sans arrêt, comme si elles étaient de vieille copine, et moi je me traînais les pieds comme une esclave, épuiser.

Je dois avouer que j’avais beaucoup de misère à me concentrer sur ma tâche tellement j’avais hâte de me retrouver au lit avec Marie. Surtout quand ses mamelons se montrait même le bout du nez comme pour me narguer. Et quand elle se penchait sur l’évier de la cuisine pour tordre l’éponge en projetant son cul vers nous, le t-shirt relevait et dévoilait le haut de ses cuisses magnifique et quasiment les dessous de ses fesses sublimes que je rêvais tellement de tripoter et de mordiller, encore et encore. Même ma mère était là et regardais ça comme moi, les yeux petits et avec un sourire complice. Visiblement, elle appréciait le spectacle tout autant que moi et ça me faisait plutôt bizarre. Mais je me disais simplement que ma mère lui enviait sa taille fine et ses jambes tout autant que moi. Sûrement ! Quelle femme ne voudrait pas de jambes pareilles ou d’une silhouette de mannequin encore à 50 ans. En tout cas, pour une femme aussi timide que moi, Marie ne semblait pas mal à l’aise de se balader à moitié nue devant nous et surtout ma mère. Ce n’est pas moi qui allais m’en plaindre, mais devant ma M’man, ça m’étonnait même si elle nous avait surpris nue toutes les deux tout à l'heure et couvertes en partie de mousse en sortant du bain. Mais après tout, on était entre filles, peut-être que Marie avait l’habitude de se promener comme ça devant ces amis, pas nus, mais juste en t-shirt sans soutien-gorge, qui sait ? Je ne la connaissais pas plus que ça après tout. Mais, au moins, mes maudits mamelons avaient fini par dégonfler. Devant ma mère, ça m’embarrassait toujours. La corvée de nettoyage fut tout de même harassante, surtout que j’avais de plus en plus mal au dos, mais on en vint à bout finalement.

Assise maintenant toutes les trois a la table de cuisine a prendre un bon café, moi et Marie, exténuer, on se frottait les reins, l’oeil torve, écraser de fatigue tandis que ma mère ne cessait de texter sur son téléphone. On se jetait des coups d’oeil amuser en la regardant faire. Elle avait l’air d’une ado à son premier grand amour. Elle se débrouillait bien mieux que moi avec ses nouveaux téléphones.
— Puis, lui dis-je amuser, quand est-ce qu’il vient te chercher ton Astérix ?

Marie éclata de rire tandis que ma mère me faisait la grimace. Le gars avec sa moustache et son gros nez rouge faisait effectivement penser à Astérix, mais avec un corps de catcheur.

— Je le sais les filles, vous avez hâte de vous débarrasser de moi.
— Mais non, fit-Marie par gentillesse, les yeux brillants, presque fermés en tenant sa tasse de café a deux mains contre sa poitrine écraser sur la table. Ses mamelons étaient ressortis, ça me donna l’eau à la bouche. Je ne rêvais plus que de tripoter R2D2 ce qui fit ressortir les miens également et c’était bien visible, car mes seins aussi étaient posés sur la table ainsi que ceux de ma mère comme si on préparait un buffet de poitrine pour son Gaston. Mais j’étais si épuisé que je m’en foutais cette fois, mais ça semblait plaire à Marie. En tout cas, elle en avait plein les yeux avec moi et ma mère. Ça me fit sourire.
— Tu dois avoir hâte de retrouver ton beau Gaston. Hum ? Dis-je en riant tout en me massant encore les reins qui me faisait de plus en plus mal.
— Toi, dit ma mère, ton dos va barrer encore.
— Mais non, cas vas, répondis-je en voulant me redresser, mais.... Outch !!!

Je sentis une douleur fulgurante que je ne connaissais que trop bien, remonter de mes reins sur tout le côté gauche de mon dos pour traverser mon torse jusqu’à mon sein. La dernière fois que ça m’était arrivé c’était chez une amie, Carole, une enseignante avec qui je travaillais et baisait. J’avais du passé 3 h coucher sur son sofa sans pouvoir remuer a lui dire non pour l’ambulance. Ça m’arrivait une fois tous les 10 ans environ depuis l’adolescence. À 16 ans j’avais fait l’erreur d’essayer de me toucher la vulve avec la langue nu dans mon lit en appuyant mes fesses d’ados contre le mur juste en dessous d’une affiche de Deep Purple, pour essayer de rabattre mes genoux contre ma tête. La gaffe ! J’avais eu l’impression qu’on me déchirait les reins et les muscles du dos, et depuis ce temps...

— Seigneur, Luce ! Comment ça se fait que t’as le dos aussi fragile. Je n’ai jamais compris ça. T’as du mal f***er. C’est sûrement pas à cause de tes gros seins j’ai les même et pas de mal de dos.

Marie ne put s’empêcher de rire tout comme ma mère.

— M’man, franchement. Ça va aller, faut juste que je reste comme ça un moment.

Je garder le dos droit, bien appuyer contre le dossier de la chaise, les mains sur la table a prier pour que ça passe. Je désirais trop me retrouver avec Marie sous les draps pour attendre des heures que mon dos ne se débloque avant de pouvoir baiser avec elle, j’en rêvais depuis si longtemps. Et le bain-mousse m’avait mis dans tous mes états et R2 D2 aussi. Mais au moindre mouvement la douleur revenait.

— Pas sûr ma fille a te voir grimacer comme ça. Attends !

Elle vint se planter derrière moi pour me masser le dos.

— Penche-toi un peu.

J’essayai, mais la douleur fut fulgurante. Cela dut se voir sur mon visage, car elles se regardèrent en grimaçant avec moi. Ça doit être ça, la solidarité féminine.

— Je ne peux pas. Maudit !
— J’appelle l’ambulance.
— Nooon ! Pas question M’man. De toute façon avec cette tempête.... il y a juste un hélicoptère qui pourrait venir ici. Je n’ai pas envie de me faire hélitreuiller en jupe, avec en plus un gars sous moi qui se rince l’oeil en levant le pouce.
— Si tu ne portes toujours pas de petite culotte aujourd’hui ma fille... dit-elle les yeux malicieux, moi, ce n’est pas de son pouce que j’aurais peur.

Elles éclatèrent de rire, je ris aussi un moment, mais que je souffrais de plus en plus. Ma mère me donna des antidouleurs qu’elle traînait dans son sac à main pour ses rhumatismes aux genoux et un verre d’eau en rajoutant :

— Ça, ça va te faire du bien, c’est hyper puissant, mais le problème c’est que tu vas t’endormir.

Je les avaler tout croche, si elle me l’avait dit avant, je les aurais refuser. Mais, d’un autre côté, le simple fait de boire au verre d’eau qu’elle tenait me fit grimacer de plus belle. Mais avec un peu de chance, ça calmerait mes douleurs et... bingo ! Après avoir baisé, on dormira bien coller moi et Marie.

— Seigneur, Luce ! Un jour tu vas rester paralyser. Toué, pis ta maudite tête de cochon. Elle n’a jamais voulu se faire soigner, dit-elle à Marie en se rassoyant en reposant sa poitrine sur la table en se remettant à texter, même pas voir un chiropraticien.

J’imaginais Gaston texter en conduisant son gros tracteur de déneigement en pleine tempête. Un coup a défoncé des portes de garage ou écraser un voiture ou pire, un piéton.

— Qu’est qu’on peut faire ? Demanda Marie visiblement inquiète et malheureuse pour moi.
— Juste m’aider a allé m’étendre dans mon lit. Ça va passer, ça passe toujours. Ce n’est pas la première fois que ça m’arrive, sa dure quelques heures c’est tout.
— WAIS ! Fit ma mère. Mais après tu marches comme Quasimodo pendant 2 semaines. J’y pense Marie, l’avez-vous déjà rencontré le beau Garou ?
— Oh ! Oui !
— Et ? Aussi séduisant en...
— M’maaaan. J’ai mal !
— Oui ! Oui ! Seigneur ! Pis ? Petite culotte ou pas au cas où on t’échapperait dans les escaliers.
— Je ne sais pas pourquoi j’ai soudainement envie que tu te retrouves devant le tracteur de Gaston.

Elles rirent encore un moment avant de se lever pour m’aider. Et me voila supporter par ma mère et Marie en grimaçant, surtout dans les escaliers jusqu’a mon lit ou je tomber comme une pierre sur le dos, incapable de faire le moindre mouvement comme si j’étais devenu vraiment paralyser tout à coup. Quand je ne bougeais pas je ne sentais rien, mais aux moindres petits mouvements...

— Ne ferme surtout pas les yeux fit ma mère en riant.
— Quoi ? Pourquoi ?
— T’as l’air d’un cadavre droite comme ça avec les bras le long du corps en pleins milieux du lit. Y manque que la couronne de fleurs.

Marie ne put s’empêcher de rire en agitant une main devant elle comme pour me dire de l’excuser.

— Désoler Luce. Ça va ? Tu veux quelque chose ?

« Oui, toi et nue. »

— J’ai froid.
— On aurait dû tirer les couvertures avant de déposer le cadavre, Madame Marie. Dis ma mère se trouvant visiblement très drôle parce que Marie riait encore. Je vais t’en chercher une. Elles sont ou déjà ?
— Tu descends l’escalier, tu enfiles ton manteau, tu sors et tu vas au magasin général du village à pieds en prenant tout ton temps. Ils en vendent des épaisses et bien chaudes. Avec un peu de chance, tu vas croiser le tracteur d’Astérix.
— T’es tellement drôle, ma fille. J’ai compris je cherche.

Cette fois, Marie éclata de rire a n’en pleurer et moi aussi, ce qui me fit grimacer de douleur illico.

— Pauvre toi. Fit-elle en s’assoyant sur le rebord du lit en croisant ses longues jambes tout en essuyant avec ses doigts ses grands yeux de déesse arabe. Toi et ta mère, vous êtes toujours comme ça ?
— D’aussi loin que je me souvienne.
— Ça fait longtemps que je n’ai pas ri autant. Elle est le fun ta mère et toi aussi.
— J’avais si hâte de m’étendre avec toi Marie.
— Je sais, moi aussi. Repose toi, on a tout notre temps. Et puis les antidouleurs vont probablement te faire du bien.

Ma mère revenait déjà avec une couverture du motel et nous annonça avant de nous laisser seul que son Gaston ne pourrait pas revenir la chercher avant trois heures parce que la tempête de neige c’était transformer en verre-glas. Je regarder vers la fenêtre, la pluie froide y crépitait comme si on l’arrosait a la mitraillette. Le temps restait couvert et gris et la lumière du jour nous pâlissait la peau. Même Marie, qui pourtant revenait du sud, semblait plus blanche.

— Je vais écouter la télé les filles. Reposez-vous.
— M’man ?
— Oui !
— Merci de nous avoir aidé et pour tes bonnes blagues, tellement, tellement drôle.
— Y as pas de quoi ma petite comique.
— Je m’occupe d’elle fit Marie.

Ma mère eut un petit sourire en coin en fermant la porte. Aussitôt Marie se faufila sous les draps pour venir me coller très doucement en posant une main sur mes seins, ça ne m’empêcha pas de grimacer. Mais c’était si agréable de la sentir contre moi, sentir sa poitrine écraser contre mon bras droit.

— Désoler, murmura-t-elle à mon oreille.
— Ca vas, colle toi, j’ai si froid et puis tant que je ne bouge pas, je ne sens rien. Ça ne fait pas mal.
— Tu veux dire que je pourrais profiter de ton beau corps comme je le voudrais en faisant très, très, attention.

Mes yeux qui fixaient le plafond se tournèrent soudainement vers elle.

— T’es sûrement pas le genre de fille à profiter d’une telle situation Marie ? Je suis si vulnérable en ce moment, tu sais.
— Moi ? Dit-elle en prenant un petit air offenser mignon comme tout.
— Non, l’autre femme derrière toi.

Elle sourit malicieuse.

— Jamais je ne pourrais faire ça Luce. Voyons ! Je suis bien trop gentille moi, ta mère la dit.
— Tant mieux, parce la, on pourrait me faire n’importe quoi et je ne pourrais même pas me défendre. Même crier ou appeler à l’aide me ferait trop mal.
— Vraiment ! C’est pas drôle ça, mais c’est bon à savoir. T’inquiète pas, ce n’est pas mon genre.
— Ouf !

Elle rit en glissant un genou prudemment sur mes jambes tout en me pressant le sein gauche. Ça me fit frémir jusqu’aux orteils qui se replièrent en sentant déjà mon mamelon gonflé sous ma brassière en me chatouillant. Agiter quelque peut mes doigts et mes orteils, c’est tout ce que je pouvais me permette, à part bouger les yeux et la langue et ça me donnait, malgré la présence de Marie, quelques sueurs froides. Son souffle chaud qui me chatouillait la joue, son odeur parfumée et surtout sa main qui pressait mon sein sous le drap, ça me donna encore plus la chair de poule.

— Mais là, on dirait pourtant que tu ne te gênes pas.
— Mais non, ses justes pour te réchauffer.
— Me tripoter la poitrine ?
— Oui, on nous apprend ça dans les cours de survie, j’en ai suivi. Il faut se coller et se frotter, nu de préférence. L’hypothermie ça ne pardonne pas, tu sais.
— Et bien ! Les gars ne devaient pas s’ennuyer avec toi pendant le court.

On se fixait les yeux moqueurs avant de rire un moment et soudain elle ferma quasiment les siens en approchant son visage pour poser ses lèvres si douces sur les miennes. Elle m’embrassa longuement et avec la langue tout en me caressant toujours un sein, puis l’autre. Seigneur ! Je ressentis un tel désir de la toucher que je faillit en pleurer de frustration. Puis elle m’embrassa la joue et un oeil avant d’écarter mes cheveux fins pour me sucer le lobe d’oreille avec une lenteur infinie pour ensuite laisser le bout de sa langue mouillée explorer l’intérieur de mon oreille. Mon corps voulait réagir en se tortillant, mais il ne pouvait pas. Mais par en dedans, j’avais l’impression d’être devenu une pile électrique et je mouillais. Je le sentais bien, trop bien. Je sentais clairement mes grandes lèvres vaginales gonfler et s’ouvrir. En plus, elle déposait maintenant des baisers sur mon cou et ma gorge, ses lèvres si douces et humides me donnèrent comme un coup de fouet, sans parler du bout glacé de son nez et de sa main au doigt fin me pressant un mamelons. Mais je voulais sentir ses mains chaudes sur ma peau nue. Je dus déglutir avant de murmurer comme si je lui avouais un grand secret :

— En tout cas, je ne te dirai pas que mon soutien-gorge se détache par devant et ma jupe sur le côté droit. Ce qui pourrait drôlement te faciliter la tâche si jamais... tu aurais de mauvaises intentions.
— Mais non, faut pas me dire ça, mais quel coup de chance quand même que tu aies enfilé justement un soutien-gorge comme ça. Tu ne ferais pas semblant par hasard juste pour me laisser... disons faire le travail toute seuls.
— Moi ! Jamais je n’oserais. Mais de quel travail tu parles ? Je veux juste me reposer moi. Regarde, je vais fermer les yeux pour ne pas trop souffrir et dormir un bon coup et tant pis si je meurs d’hypo... quelque chose.
-Hum ! Hum ! Admettons, profiteuse.

Je souris tandis que sous le drap je sentais très bien sa main glisser de mes seins à mon ventre pour commencer à déboutonner habilement ma blouse du bas vers le haut. Mon pouls s’accéléra tout comme ma respiration, surtout quand elle l’ouvrit et entreprit de dégrafer, toujours d’une seule main, mon soutien-gorge. Mes gros seins soudainement libérer s’étalèrent un peu plus sur mon torse qu’ils recouvraient complètement. Puis elle écarta les bonnets et commença à me les masser tendrement, s’attardant longuement à titiller mes mamelons m’arrachant de sacrés gémissements. Ça me chatouillait tellement. Ils devinrent très durs et si sensibles au moindre attouchement que je refermer les doigts pour agripper le drap en raidissant les orteils. Cette fois, je mouillais tellement sous mon slip qu’il en était devenu collant. Je frémis en imaginant déjà la suite. La voyant m’enlever ma jupe doucement, puis ma petite culotte pour ensuite m’écarter les jambes prudemment et se faufiler à plat ventre entre mes cuisses. Finalement, je ne regrettais pas trop de ne pas pouvoir bouger, c’était même très excitant.

« Marie Lemieux va me manger la chatte. Seigneur ! »

— T’as pas honte, murmurai-je en déglutissant le corps parcouru de délicieux frissons, me sentant devenir toute molle.
— Oh oui ! Terriblement, mais je ne peux m’en empêcher et puis ça réchauffe, non ?
— Ça, pour réchauffer, ça réchauffe. Je suis tout près de l’auto-combustion.

Elle rit en rajoutant :

— Tes seins sont si doux Luce, si agréable à caresser. Pauvre toi !

Sa tête disparue sous le drap et je sentis ses cheveux fins me chatouiller la poitrine puis ses lèvres presser mon mamelon droit pour me le sucer et l’agacer du bout de la langue un long et délicieux moment avant de passer a l’autre, elle le faisait en me soulevant les seins. Je grimaçais autant de plaisir que de douleur, car j’essayais de bouger les bras inconsciemment. Mais rien affaire. Ça m’agaçait tellement que je dus lui dire d'arrêter au bout de quelques minutes. Mes mamelons mouiller de salive avait redoubler de volume et était devenue beaucoup trop sensible, ça me coupait le souffle. Sa tête émergea du drap et elle se lécha les lèvres les yeux réduits a deux petites fentes.

— Ouf ! Fis-je comme si je me plaignais.
— Bon ! Et maintenant ? Je prends le risque d’enlever ta jupe et ton slip ?
— Bof ! Vue que je peut rien faire pour t’en empêcher. On peut essayer, mais doucement.
— Bof ?
— Bof !

Elle me tapota un sein en riant, je le sentis rebondir et soudain on frappa la porte de la chambre et sans attendre de réponse ma mère entra. Doux Jésus !

— Je m’excuse les filles, mais... oh ! Seigneur !

Comme la couverture était mince, il était clairement visible que Marie me tripotait le sein gauche bien collé contre moi, une des ses longues jambes sur les miennes et mon mamelon droit en plus, pointait fièrement. Oh, seigneur ! Et Marie qui se contenta de lui sourire sans enlever sa main.

— Je... fis ma mère visiblement troubler en fixant ma poitrine avant de lever les yeux. Désoler, eh... juste une minute.
— Pas de problème, dit Marie qui semblait bien s’amuser.

Moi, mon coeur cognait, ça restait tout de même un peu gênant. Complètement décourager par cette journée de fou et surtout par ma mère, on la regarda, intriguer, filer a la fenêtre pour s’étirer le cou en pointant une jambe en arrière. Visiblement elle essayait de voir quelque chose sur le toit et elle avait remis ses bas nylons noirs. Ma mère était comme moi, une adepte de la blouse et de la jupe et la, on voyait clairement que ce n’était pas des bas-culottes qu’elle portait, mais des bas noirs a large bande décorative aux cuisses, ceux que j’avais vue par terre au salon et quelle avait du enfiler pour faire bander son Gaston. Faut avouer que ça lui faisait de très jolies jambes pour son âge. Ça me fit sourire en réalisant que Marie malgré la présence de ma mère continuait a me malaxer le sein doucement tout près du mamelon, et même qu’elle souriait en reluquant comme moi la jambe tendue. J’en ressentis un brin de jalousie tout en frissonnant et pas de froid.

— C’est bien ce que je pensais, fit ma mère toujours étirer, on la voit d’ici. Le verre-glas recouvre la coupole satellite c’est pour ça qu’il n’y a plus de télé. J’imagine que ce serait dangereux de grimper sur le toi aujourd’hui Luce ?
— À ton avis. T’enverras ton Gaston ce tuer sur le toi.
— Ça, c’est une belle jambe Juliette. Déclara soudainement Marie tout sourire, les yeux petits et brillants de concupiscence.

Ma mère l’excitait, c’était évident et je réaliser soudainement que c’était pour ça sans doute qu’elle c’était balader nue sous mon t-shirt tout du long de la corvée de nettoyage. Ça ne me surprenait pas du tout, à part sa couleur de cheveux qu’elle teignait en brun et sa coiffure, on se ressemblait presque comme des soeurs. Ma mère faisait bien plus jeune que son âge. Avec sa grosse poitrine en plus, elle tournait encore les têtes. N’empêche que l’idée de Marie baisant avec ma mère me mettait un peu mal a l’aise et j’en fus jalouse, mais juste un peut.

— Quoi ? Fit-elle en nous regardant, puis regardant sa jambe tendue. Oh ! Lâcha-t-elle embarrassée soudainement en la rabaissant et tirant sa jupe. Merci !

Je ris, car c’était plutôt drôle finalement de la voir comme ça et même rougir un peu. Elle joignit ses mains par devant et empila ses petits pieds l’un sur l’autre, comme moi quand j’étais embarrassé par quelque chose. Je ne la reconnaissais plus, mais elle était mignonne à voir comme ça. Visiblement, la main de Marie qui remuait sous le drap la dérangeait, et moi don. C’était très agréable, mais devant ma mère, pas mal embarrassant. Un ange passa, elle ne bougea pas d’un poil et dit :

— C’est plate plus de télé. WAIS, Gaston, je vais lui en glisser un mot.

Je croyais qu’elle allait partir, mais non. Elle se tordait les doigts à présent comme si elle se mourait d’envie de dire quelque chose. Marie me pinça délicatement le mamelon au même moment. Seigneur, je faillis gémir. Mais au lieu de ça, je dis :

— T’attends l’autobus M’man ?
— Bon, je... je vous laisse. Je croyais pas que... surtout avec ton mal de dos Luce.. Eh... Je m’excuse pour le dérangement. Bon ! Je... Seigneur !

Elle paraissait si mal tout à coup que j’éclatai de rire ce qui me fit souffrir. Mais elle ne bougeait toujours pas, restant planter devant la fenêtre. En plus d’agiter les doigts, elle remuait les orteils à présent. De plus en plus mignon. Et elle rajouta dans un grand souffle prenant un air de femme désespérer en me regardant :

— Je m’ennuie Luce et on gèle en bas.

Je plisser les yeux en la fixant songeuse. Je rêve ou quoi ? J’avais la nette impression que ma mère voulait nous rejoindre au lit. Manquait plus que ça. Elle et Marie, plus tard, je dit pas, même si l’idée me paraissait étrange, imaginer ma mère avec une autre femme, mais la... je ne rêvais que d’être seul avec Marie. Toute les trois au lit, moi et ma mère, pas question. Mais c’était plutôt drôle de la voir, même qu’elle faisait presque pitié a attendre comme ça a se tordre les doigts la pauvre, même qu’elle se frottait les genoux maintenant comme si elle avait envie de pipi. En plus, ces mamelons commençaient à apparaître. Ses yeux allaient de Marie à moi et à la main me caressant toujours le sein sous le drap devant elle et ça semblait l’exciter. Mais j’étais bien mal placer pour la juger, voyeuse comme je suis. Savoir à présent que je baisais avec des femmes lui avait donné le goût d’essayer apparemment et Marie semblait tout faire pour l’encourager, car elle continuait à me titiller le mamelon. Mais, ça aussi je pouvait le comprendre. Mais je dis quand même :

— Tient don M’man ! Il reste des couvertures dans le...
— Venez-vous réchauffé Juliette, dit Marie en me coupant la parole tout en soulevant le drap derrière elle. Moi aussi je suis gelé, coincer entre vous deux, ça devrait aller. Mais on se déshabille avant parce que moi aussi je vais être nu Juliette. Ça ne te dérange pas Luce ?

Mes yeux tout ronds de surprise se tournèrent vers Marie pour protester, mais elle me donna un baiser sur le nez, puis sur la bouche en souriant les yeux malicieux en me pressant le sein plus fort. Je soupirer fort tellement ses lèvres humides étaient douces et sucrer. Ça m’excita au plus haut point même si je sentais M’man qui nous regardait. Ça tua dans l’oeuf mes idées de protestation et je tourner les yeux vers ma mère a nouveau pour réaliser tout à coup que c’était vraiment ce qu’elle attendait juste a la voir sourire. Mais ça ne l’empêcha pas de rougir pour de bon cette fois, ça, je l’avais jamais vue. Ma grande timidité, je ne la tenais vraiment pas d’elle, mais de mon père décédé depuis longtemps. Tout ça devait lui paraître aussi étrange qu’à moi, voir sa fille au lit avec une autre. Une très belle femme en plus, Marie Lemieux, qui la tripotait et l’embrassait. Je pouvais comprendre que ça l’excite d’une certaine façon et qu’elle désirait Marie qui souleva la tête pour me baisé encore le nez. En tournant encore les yeux à droite, car le lit remuait, je vis que le drap soulever dévoilait le bas du dos et les magnifiques fesses blanches de Marie qui se débarrassait maintenant du t-shirt. En remuant elle fit glisser un peut plus le drap et je me retrouver un sein a l’air, celui qu’elle délaissait. Mon gros sein tout blanc qui remuait au moindre de ses mouvements avec son petit mamelon pâle durci couvert de chair de poule. Seigneur ! Mon coeur battait de plus en plus vite parce que Marie nous dévoilait son corps sublime, et parce que ma mère était là à voir tout ça. Mes yeux filèrent à gauche encore. Celle-ci regardait les yeux petits sans toujours oser bouger en disant faiblement :

— Wow !
— Alors, Juliette, venez ! L’encouragea Marie.
— OK ! Mais, eh. Je ne vous dérange pas les filles ? Enfin, je ne suis plus jeune Madame Marie et...

Mes yeux à droite.

— Vraiment pas, fit Marie avec un sourire ravageur, en passant le t-shirt par dessus sa tête pour le jeter aux pieds du lit et ensuite détacher sa queue de cheval et lisser sa longue chevelure rousse, je vous trouve mignonne comme tout toutes les deux, la mère et la fille. De vraies déesses de rondeur.

Je souris béatement en fixant sa poitrine parfaite qui remuait et se couvrait déjà de grosses chairs de poule comme la mienne avant quelle ne remonte le drap par dessus pour me coller a nouveau en reprenant mon sein comme si l’autre ne l’intéressait toujours pas, mais pas du tout, le pauvre.

— S’il y a quelqu’un que ça intéresse, dis-je en fixant le plafond finalement, il y a pu grand-chose qui me dérange aujourd’hui les filles. Je pense que tes médicaments sont vraiment bons M’man.

— Je... Je ne sais pas si je pourrais... commença ma mère hésitante. Luce, t’es certaine que...

Mes yeux à gauche.

— On en meurt M’man de l’hypothermie, enfin y parais, et Marie a un bon remède contre ça. T’as si froid que tes mamelons veulent transpercer ta blouse M’man.
— Hein ! Fit-elle en baisant la tête. C’est pas vraiment le froid Luce, seigneur !
— Ben oui, seigneur. Allez, viens, ça ne me dérange pas, mais de l’autre côté, OK !

Mais elle ne bougea toujours pas, elle hésitait.

— Ne vous inquiétez pas Juliette et appeler moi Marie. On va juste se réchauffé en se collant si vous voulez, rien de plus. On va être bien, bien collée toutes les trois. Surtout moi entre vous deux avec tant de rondeurs.

Mes yeux se baladaient de nouveau de gauche à droite.

— Je... j’avoue que c’est plus que tentant. Honnêtement je me suis souvent demander si c’était agréable entre femmes. Bon, mais tu fermes les yeux ma fille pendant que je me déshabille.
— Moi ? Bof ! On prenait nos bains ensemble, t’as oublié.
— WAIS, mais ça fait plus de 40 ans, on a pas mal changer toutes les deux depuis.
— Tient don, ça te dérange tout à coup. Tantôt tu voulais entrer dans ma salle de bain pendant que j’y étais toute nue. Je fixe le plafond de toute façon M’man.

Marie éclata de rire en disant.

— Toi la morte, ferme les yeux.

Là, c’est ma mère qui éclata de rire rejoint aussitôt par Marie.

Je le fis en souriant tout en me disant; et puis, pourquoi pas ? Moi et ma mère dans le même lit avec Marie Lemieux. Tout me dépassait depuis hier de toute façon. Et puis, je ne la toucherai pas et elle ne me touchera pas et il y avait Marie entre nous. Je ne pouvais pas remuer en plus. Mais, quelques secondes plus tard je ne pus m’empêcher d’ouvrire légèrement un oeil vers la fenêtre, personne, je regarder à droite et vit entre mes cils ma mère qui était déjà en train de se dévêtir dos a nous de l’autre côté du lit. Marie se colla plus contre moi en tournant la tête vers elle. Je regardai fasciner ma mère enlever sa blouse puis son gros soutien-gorge. Ses seins énormes tombèrent un peu en débordant de son torse. Elle détacha sa jupe pour la laisser tomber... j’arrondis les yeux de surprise. Car ma mère portait un string bien enfoncer entre ses jolies fesses blanches. Marie sourit en me jetant un oeil complice. Avec ses pouces elle enleva le string noir en levant une jambe puis une autre. De dos, c’était moi a si trompé sauf pour la couleur de cheveux et c’était quelque peut troublant, mais je la trouvai superbe et quant elle se retourna j’admirai ses seins lourds et tout blancs pas trop tombants qui se frappait mollement et sa belle toison grisonnante. Moi, mais avec 20 ans de plus, c’était très troublant et moins embarrassant que je l’aurais imaginer finalement. Les médicaments sans doute.

— Regardez moi pas les filles, je fais dur, dit-elle en se faufilant rapidement sous le drap. Ce qui fit remuer le lit pour me faire grimacer.

Marie me mit la main sur les yeux, ce qui me fit sourire.

— J’espère que je vais être aussi bien conservé que toi a ton âge M’man. Dis-je en bayant aux corneilles tandis que Marie enlevait sa main pour la remettre sur ma poitrine. Je vis ma mère coucher sur le dos, le drap relever jusqu’au cou. Là, ça faisait vraiment bizarre.
— T’as regardé pendant que je me déshabillais, maudit !
— Moi ! Non !
— Menteuse.
— Mais un string a ton âge M’man, c’est...
— Très érotique Juliette coupa Marie.

Ma mère rit en rougissant.

— Mes petites vlimeuses, fit-elle amuser.
— C’est pour Gaston le string ?
— Toi ma fille, je...
— Seigneur, ça promet les filles, lâcha Marie en riant. Puis, elle lui prit un bras et la força à se retourner pour qu’elle se plaque contre son dos en posant la main de ma mère sur sa poitrine contre mon flanc. Ça me chatouilla tandis qu’elle me regardait les yeux petits. Et tout à coup je penser a la caméra sur la commode que Mélany avait cachée au travers de ses vêtements. Pas moyen pour moi de monter là-haut démarrer un enregistrement. Je soupirer longuement.

— Hum ! Vous, vous, ressemblez comme des jumelles, ou presque. Vous êtes superbes Juliette. Puis, ma poitrine, elle est naturelle, non ?
— Oh oui. Répondit ma mère avec énergie. Ça me fait tout drôle de...
— De me prendre un sein Juliette ?

Je sentais clairement la main de ma mère presser le sein de Marie contre mon bras et mes côtes et je l’envier.

— Hum ! Mais, c’est... agréable, je dirais, même très. En tout cas, c’est vrai que ça réchauffe.
— Oui, mais votre grosse poitrine est glacé Juliette.
— Oups ! Désolé Marie !
— Mais non, c’est trop le fun de la sentir écraser contre mon dos. Collez-vous plus. Oui, là, on est bien, non ?
— Ben, je dois avouer que, oui. Même très bien. La, je... je te comprends mieux ma fille.
— Tant mieux M’Man.
— Seigneur ! Fit-elle. Si Gaston voyait ça.

J’éclatai de rire soudainement et très fort, elles me regardèrent intriguer, comme si j’étais devenu folle subitement. Je ris un bon moment avant de grimacer de douleur et de dire :

— Il ne servirait pas a grand-chose M’man, juste a nous voir toute les trois toutes nues dans le même lit, surtout Marie, évidemment, y serait déjà venue dans ses culottes le pauvre gars.

Elles rirent à leur tour. On rit si fort que ça couvrit le bruit de la tempête. J’en eus les yeux pleins d’eau et ça me piquait. Quand on se reprit quelques minutes plus tard je demander a Marie de me les essuyer et, surprise, elle le fit, mais avec sa langue tandis que son sein droit que tenait toujours ma mère comme si elle avait peur de ne plus jamais pouvoir le toucher, écrasait mon sein gauche. Le dos de sa main me chatouillant le mamelon au possible.
— Hum, fit Marie en se réinstallant contre moi, c’est salé.
— Seigneur ! Fit ma mère avec un drôle de sourire. Mais moi aussi je pense que c’est Marie qui le ferait bander mon Gaston.

Ça, c’était une autre première pour moi, entendre ma mère parler cru.

— Moi je pense, fit Marie, que le gars doit avoir plutôt un gros fantasme sur la mère et la fille à cause de... vous savez quoi.
— Oh ! Fit ma mère, WAIS, on sait quoi. Nos grosses poitrines, hein Luce ?
— Comme quelqu’un que je connais. Dis-je en regardant Marie.
— Ah ! Fit’-elle coquine. Qui don ?
— Disons la jolie fille très chanceuse coincer entre la fille et la mère.

On éclata encore de rire un long moment, ça nous fit du bien et me détendit et ma mère aussi finalement qui me fit même un clin d’oeil complice. Je lui souris et je me remis à bâiller en souffrant. Finalement ça se passait plutôt bien. En tout cas, le corps chaud de Marie lui, me faisait vraiment du bien. Je ne pus m’empêcher de bâiller très fort encore une fois en grimaçant.

— Ouf ! Mon dos.
— Pauvre Luce, fit ma mère. Mes antidouleurs t’aident pas ?
— Ils font bâiller, mais je pense que oui.
— On peut faire quelque chose ? Demanda Marie en me pinçant un mamelon gentiment me faisant encore grimacer. En plus elle s’amusait avec ses orteils glacer à chatouiller les miens. Je voyais dans ses yeux de chatte que ça l’excitait terriblement d’être là, coincée entre moi et ma mère et ça se comprenait.

— Oh oui ! Répondis-je de plus en plus exciter. Déshabille-moi tout doucement Marie et colle-moi fort ! C’est pas juste que je sois la seule à être encore habiller. Y me semble que nu, j’aurais plus chaud.
— Tien dont, fit ma mère tout sourire le menton posé sur l’épaule de Marie, nue t’aurais plus chaud ma fille ?
— Tien dont, regarde qui parle.

Ma mère me fit la grimace en riant.

— Pas de problème Luce. Dis Marie visiblement très amuser par la situation.
— Besoins d’un coup de main Madame Marie ? Demanda ma mère malicieuse.
— Non ! Ça vas aller M’man. C’est une grande fille.
— Mais oui Juliette, aider moi ! Fit Marie avec énergie en soulevant le drap tout à coup pour nous découvrir toutes les trois.

Mon coeur bondit a me retrouver cette fois la blouse et le soutien-gorge ouvert, la poitrine a l’air devant ma mère déjà débarquer du lit pour venir près de moi avec ses gros seins qui ballottais et un gros sourire. Apparemment, ça ne la dérangeait déjà plus qu’on la regarde tout à coup. Ses petits mamelons identiques au mien étaient gonflés et recouverts de grosse chair de poule, tout comme moi. J’avais l’étrange impression de me regarder dans un miroir. Mais, au lieux de m’y voir plus jeune comme dans Blanche Neige, je m’y voyais plus âgé. Je déglutis sans trop savoir ce que je ressentais; excitation ou gêne. Un peu des deux j’imagine.

— Seigneur, fit ma mère en me reluquant, on dirait que tu les as plus gros que les miens. Ils ont grossi non ? Tu manges trop ma fille.
— M’man, abrège mon calvaire.
— Quoi ? Tu veux que je t’ouvre les veines ?

Marie qui était à présent à genoux dans le lit et en train de sortir mon bras droit de ma blouse délicatement éclata encore de rire. Ce qui fit sursauter sa poitrine me donnant juste l’envie d’y mordre à pleine dent. Quelle belle vision. Ça et sa légère trace de bikini et sa toison ovale si noire. Et ma mère entreprit de me sortir l’autre bras. Leurs mains glacer me donnaient le frisson. Tout ça me semblait si surréaliste tout à coup; être la, presque paralyser a me faire déshabiller par Marie Lemieux et... ma mère a poil. Seigneur !

— Vous êtes vraiment drôle les filles, dit Marie au bout d’un moment en ne pouvant s’empêcher de jeter des coups d’oeil rapides aux rondeurs de ma mère qui remuait joyeusement et elle, elle la reluquait aussi.
— Et belle toutes les deux.
— Ah merci ! Fit ma mère tout intimidée à nouveau, les yeux mis clos. Je ne l’avais jamais vue comme ça. Nu, oui, quand j’étais jeune et que l’on prenait nos bains encore ensemble, mais exciter sexuellement, ça non. La seule différence maintenant, c’était sa toison pubienne grisonnante et je trouvais ça jolie tout en me disant, un peut décourager, que bientôt ce serait mon tour.

Elle souriait en aidant Marie a m’enlever ma blouse le plus doucement quelles le pouvaient, mais je me sentait tout de même tirer d’un côté et de l’autre ce qui faisait remuer ma poitrine et réveillait mon mal de dos. Un peut gêner de regarder ma mère de si prêt j’observais mes seins aplanis qui s’entrechoquait mollement sur mon torse qu’il recouvrait complètement jusqu’en déborder sur mes bas. Ils ramollissaient avec l’âge malheureusement et semblaient remplis de gélatine maintenant. Mes petits mamelons durcit et couvert de chair de poule me faisait pensé a deux petites îles perdues au milieu d’un océan de chair blanche et... J’ai toujours aimer mes gros seins, les voir, les toucher et ça m’excitait de les voir exhiber ainsi devant Marie surtout, mais aussi devant ma mère et de voir Marie y jeter des coups d’oeil tandis que j’essayais de ne pas trop grimacer en regardant maintenant ceux de ma mère presque à porter de mes lèvres. Les voir de si prêt s’entrechoquer et rebondir mollement m’en donnait l’eau a la bouche même si c’était les siens. J’ai toujours été aussi obsédé qu’un gars par les seins des autres et la j’en avais plein les yeux et des deux côté. Je souris timidement tandis que, finalement ma blouse me fut retirer. Puis elles m’enlevèrent mon soutien-gorge en me levant les bras pour faire passer les ganses. Puis je serrer les dents pendant que ma mère le tirait de son côté pendant que Marie me soulevait un peut les épaules. Ça me chatouilla le dos, me donnant de nouveaux frissons. Ma mère en regarda la pointure avant de le laisser tomber sur une chaise en disant :

— C’est bien ce que je disais, Luce, tu les as plus gros.

Je lui fit une autre petite grimace ce qui la fit rire tandis que Marie baissait la fermeture éclaire de ma jupe sur ma hanche se qui me fit déglutir. C’était très excitant finalement de les voir toutes les deux à la lueur grisâtre du jour, à poil et me dévêtir. Ça me donnait un peu l’impression d’être une reine et d’avoir des esclaves. Mais une reine paralyser. Je soupirer longuement en me remplissait les yeux de leur seins qui se frappaient mollement et se balançaient tandis que le moindre petit courant d’air agaçait mes mamelons qui pointaient de plus en plus dans l’air froid de la chambre. Tout mon corps en frissonnait, de délicieux frissons. Je ne songeais plus qu’à me faire coller par Marie pour qu’elle me caresse tout partout. J’aurais tout donné pour ne pas être coincé comme je l’étais. Puis ce fut le pire moment, celui ou elle dure me soulever un peut les reins et les fesses pour m’enlever ma jupe. C’est Marie qui, pencher sur moi, me prit les hanches en me souriant pendant que ma mère tirait pour la descendre et elle la laissa tomber aux pieds du lit. Et ce fut autour de mon slip noir en coton. Quand Marie le descendit, dévoilant d’un seul coup ma toison brune pour ensuite le tirer sur mes cuisses, j’étais si mouillé qu’il colla un peut a mon sexe, ça, ce fut quelque peut embarrassant. Et quant elle se pencha tout au bout du lit pour le faire passé par-dessus mes pieds et le laisser tomber, on eu la vision magnifique de son beau derrière si parfait et de sa vulve gonflée et humide. On vit même en prime son anus pâle étoilé. Ça me fit déglutir d’envie d’y glisser la langue en jetant un coup d’oeil à ma mère. Elle regardait, elle aussi, les yeux rieurs en se mordillant les lèvres, debout, si près de moi que le parfum de son sexe me monta au nez. Ça me fit tout drôle de reluquer le derrière d’une autre en même temps qu’elle. De regarder une vulve gonflée et humide et d’être la, étendue moi aussi a poil et mouillé, juste sous ses yeux. Je ne pus m’empêcher de rire en disant pour la taquiner, car je la sentais toute aussi troublée que moi par le spectacle :

— Ça est de jolies fesses, hein M’man ?
— Ça, tu peux le dire ma fille. Seigneur !

Cette fois c’est Marie qui parut embarrasser en revenant s’étendre et ma mère ne put s’empêcher de se retourner comiquement pour se regarder les fesses en soupirant avant de dire :

— Les nôtres aussi ma fille, elles sont jolies, t’inquiète pas. C’est beau ta nouvelle couleur de cheveux, ça fait ressortir la...
— Merci M’man, mais la, je suis gelé.
— Oups ! Moi aussi. Et elle fila sur la pointe des pieds de l’autre côté du lit. On la regarda faire en riant.

Ensuite elles s’étendirent à nouveau en ramenant le drap sur nous. Ce qui me fit du bien, car j’étais littéralement congelé. Puis Marie se colla contre moi avec prudence et ma mère contre elle en souriant. Je me sentis étrangement bien tout à coup; avec les seins chauds de Marie contre moi et ses poils pubiens si doux qui me chatouillait la cuisse. Je sentais même son sexe mouiller. Mais quand elle prit la main de ma mère sur son ventre pour la ramener sur ses seins, celle-ci fit rebondir le mien au passage ce qui fit rebondir l’autre sous le drap. Ça me chatouilla tellement les mamelons redevenu si sensible, que je grimacer en soupirant.

— Oups ! Désoler Luce ! Fit ma mère comiquement, le menton de nouveau sur l’épaule de Marie en me regardant tandis que Marie, elle, elle riait en reposant sa main sur les miens pour me les caresser en m’embrassant la joue.

Ce baiser mouiller me chatouilla tout autant que sa main froide sur ma poitrine qu’elle malaxait les yeux petits et vicieux. Puis je sentis sa main descendre, toujours sous le drap et c’était bien visible, jusque sur mon ventre un peut rond puis sur mon pubis ou elle se contenta de m’agacer les poils délicatement on y frottant le bout de ses doigts aux ongles longs. C’était si bon, si agréable qu’on entendît clairement craquer mes petits orteils quand je les replier puis les redresser en frissonnant des pieds à la tête. Ma mère regardait, elle aussi les yeux petits et luisants, si jolie en me faisant même un petit clin d’oeil qui m’arracha un sourire. En même temps, je sentais sa main titiller le mamelon de Marie contre mon bras et mon sein droits. Marie semblait planer à présent en pressant légèrement son sexe de plus en plus humide contre ma cuisse. Tout ça me donnait encore des frissons et des chatouillements supplémentaires excitant au possible. Elle m’embrassa sur la bouche avec la langue, je me sentis rougir quelque peut pendant qu’elle glissait la main sur ma fente toute aussi humide que la sienne pour me la frotter. Je lâcher un léger gémissement en soupirant dans sa bouche tellement ça m’agaçait. Je réussis à plier les genoux un peu sans trop souffrir pour écarter les cuisses. Elle enserra ma jambe droite entre les siennes en faisant plus de pression sur son sexe tout en glissant délicatement un doigt entre mes grandes lèvres gonfler et ouvertes, avant de s’attarder à l’entrée de mon vagin. Et elle y poussa son doigt le plus long en repliant les autres, très doucement, de plus en plus profondément tout en prenant la main de ma mère sur son sein pour la placer sur son pubis et l’obliger à la caresser. Je le sentais parfaitement contre ma cuisse et c’était très troublant toutes se sensations. Elle releva la tête en me souriant les yeux presque fermer et se léchant les lèvres pour mieux me passer le doigt. Je commencer a me tortiller un peut malgré la douleur tellement c’était bon.

— Tu veux que j’arrête Luce ? Me demanda t-elle au bout d’un moment.
— Non, pitié ! Pousse ton doigt plus profond et touche moi le clito avec ton pouce et.. Oui... oh oui ! Ouuuuuuuffff !!!

Un petit orgasme clitoridien venait de me traverser le bas ventre. Mon vagin se contracta sur le doigt. J’en perdis le souffle un instant, le coeur battant a tout rompre en me mordillant une lèvre. Je serrer les fesses en me raidissant sous l’effet du plaisir beaucoup trop cour, car il s’estompait déjà tout doucement. Et, malheureusement, son doigt de remuait plus.

— Merci, murmurai-je dans un long souffle en tournant la tête vers Marie, mais visiblement, elle aussi jouissait. Ses yeux étaient fermés et ses joues étaient toutes rouges. Apparemment le doigt de ma mère semblait aussi efficace que le sien. En plus elle serrait les cuisses à me couper la circulation du sang dans la mienne tout en gémissant faiblement.

— Wow ! Fit ma mère apparemment surprise, le menton toujours sur l’épaule de Marie. Vous êtes vite sur le bouton vous deux.

Marie éclata de rire tout comme moi. Puis, elle dit :

— Hum, Juliette, laissez votre doigt encore là un moment.
— Pas de problème.
— Toi aussi Marie. Lui dis-je.
— Pas de problème.

Un silence et :

— C’est ça, riez de moi les filles, dit ma mère tout sourire. En tout cas ma fille, j’espère que je ne grimace pas autant que toi quand le grand plaisir m’arrive.

Je lui fis une autre grimace pendant que Marie riait dans mes cheveux.

— T’appelles ça le grand plaisir M’man ?
— WAIS, c’est comme ça que ma mère, ta grand-mère appelait ça et ma grand-mère avec.
— Nous on appelle ça un petit orgasme, hein Marie ?

Marie riait de plus en plus contre ma gorge et ça me chatouillait et me fit rire aussi. Mais soudain elle se crispa et pressa son sexe si fort contre ma cuisse tout en grognant qu’elle poussa ma jambe. Elle gémit, le corps parcouru de tremblement et de spasme. Visiblement elle avait un autre orgasme et un bon. J’en rester ébahit en regardant ma mère qui semblait bien s’amuser. Ses yeux pétillaient comme si elle venait de faire un mauvais coup. Pourtant, je sentais que sa main entre les cuisses de Marie ne bougeait pas, ou à peine.

— Ça, c’est vraiment c’est le grand plaisir, fit ma mère tout heureuse.
— Ben, voyons M’man. Qu’est ce que tu lui fais ?
— Je fais des pressions sur la petite bosse au plafond de son vagin tout près de l’entrée. Ça, c’est le point G les jeunes.

Je la regarder stupéfaite tandis que Marie jouissait toujours.

— Stop ! Stop ! Arrêtez Juliette j’en peux plus. Fit-elle soudainement et visiblement en pleine extase. Je sentis ma mère retirer son doigt de son vagin. Marie se frotta contre moi sans vergogne, c’en était presque gênant. Elle gémit encore un moment et finit par se calmer. Ma cuisse débordait de liquide vaginal. Et soudain, son doigt en moi se replia, elle cherchait mon point G et le trouva.

— Noooon, Marie, ça va me faire mal.

Trop tard !

Ce fut à mon tour de ressentir le grand plaisir en gémissant et grimaçant autant de douleur que de plaisir. En plus, elle m’agaçait encore le clitoris avec son pouce. J’étouffais incapable de respirer en plein orgasme.

— Arrête, seigneur ! Hurlai-je presque au bout d’un moment... Ouuuu ! Mon dos.
— Désoler, fit-elle en riant et en sortant son doigt de mon vagin pour me reprendre les seins.
— Puis les filles ! C’est pas si mal pour ma première fois, dit ma mère doucement, les yeux coquins en reprenant les seins de Marie.
— Ouais, M’man, pas si mal.
— Ce n’est pas à toi que je parlais ma fille. Depuis quand tu, tu fais ça avec des femmes ? Ça, pour une surprise s’en est toute une.
— Of, fit Marie songeuse en levant les yeux, depuis l’age de 13 ans je pense.
— Seigneur ! Lâcha ma mère. Mais je demandais ça à ma fille.
— À peut prêt la même chose M’man.
— QUOOOOIIII!!!! Mais... ! T’as pas honte ? Seigneur !

Marie éclata de rire à nouveau.

— Je ne disais pas ça pour vous, Marie. Mais 13 ans, c’est... c’est jeune non, même avec un garçon. Luuuuce !
— Marie, dis-je, vas falloir la bâillonner si non... Fini le grand plaisir.
— Je pense aussi.
— OK ! OK ! Mais 13 ans... petite vicieuse ma fille. Tu me décourages.
— On ne vit plus dans les années 30 M’man a l’époque ou tu étais jeune. Et toi ?

J’eus droit à une jolie grimace.

— Quoi moi ?
— T’es la, toute nue dans mon lit a tripoter le point G d’une femme qui tripote le point G de ta fille. Vicieuse moi ? Je dois bien tenir ça de quelqu’un.
— Ben...
— Petit Jésus les filles, lâcha Marie en riant, vous m’étourdissez. On jase, on baise ou on dort ? Mais pas les trois en même temps.
— Ben, moi je me laisse faire les filles, dit ma mère, vu que je n’ai aucune expérience avec une autre femme. Quoi que...
— Moi aussi je me laisse faire, dis-je, pas le choix.
— Et ben, fit Marie en riant de plus belle, j’ai compris. Je commence par qui ?
— La plus jeune. Dis-je rapidement juste pour agacer ma mère.
— Non, la plus vieille. Honneur a l’âge d’or.
— En tout cas, fit Marie en se tournant malheureusement vers ma mère, on s’ennuie pas avec vous deux. Bon ! Juliette, j’adore vos gros seins et tout le reste évidemment, mais ils sont si froids. Faut vraiment que je vous réchauffe ça.
— Ça chatouille, fit ma mère en riant. Ouffffff...
— Et votre point G, vous pensez qu’avec la langue je...

Je souris en fermant les yeux un instant tout en bayant aux corneilles, même deux fois de suite. Je ne savais pas trop si j’avais envie de voir ça, mais j’étais contente pour elle, qu’elle est ça première expérience entre femmes avec quelqu’un comme Marie. Et soulager qu’elle sache que j’aimais les filles aussi, surtout après lui avoir caché ça pendant toutes ces années. C’était comme un fardeau trop lourd à porter. Surtout que je ne lui avais jamais fait de petits enfants, pour la bonne raison que je ne pouvais pas en avoir, Marie non plus d'ailleurs. Dieu que je me sentais bien tout à coup, légère, je planais... Le bruit du vent et du ver-glas crépitant a la fenêtre et... je les entendais comme de loin... de très loin....

— Je pense que vos antidouleurs Juliette lui font vraiment de l’effet finalement, même un peu trop... elle dort.
— Oh ! Vous êtes toute à moi alors Marie.
— On dirait bien. Écartez donc un peu plus les cuisses...
— Seigneur, Marie... Ouuuuu ! Oh oui... Oh ! J’aurais jamais cru que... ah, oui !

Je ne dormais pas, je les enviais en silence me morfondant a attendre mon tour, sans même pouvoir me masturber. J’aurais dû demander à Marie de me placer les mains entre les cuisses. Puis, au bout de quelques minutes à entendre gémir ma mère, j’entrouvris un oeil, discrètement, juste pour voir... mais il se referma tout seul.

— Marie ! Marie ! Réveille-toi !

On me secouait une épaule. J’ouvris les yeux difficilement pour apercevoir une info-pub idiote de soutien-gorge à la télé. J’étais assise penché sur le sofa et j’avais terriblement mal dans le dos.

— Hum ! Ah non, pas encore un rêve, dis-je en me redressant difficilement.
— Mal dans le dos ? Ça fait longtemps que tu dors devant la télé.

La voix de Mélany !!!

Je tourner la tête pour la voir assise près de moi en slip et camisole, le sourire aux lèvres.

— T’es revenu ?
— Je me suis endormi sur mon ordi et à mon réveil t’était toujours pas là. Il est 1 h du matin Luce.
— Quoi ? Mais.. , ma mère et Marie ? Elles sont parties ?
— Ta mère est à Québec Luce coincer par la tempête comme tout le monde. Et Marie, c’est qui ça Marie ? Tu rêves à une Marie maintenant. Je suis jalouse là.
— Ben, voyons ! Eh !

Elle éclata de rire avant de dire :

— Les pantoufles roses, les bas de laine gris, la bave sur le menton et la cervelle dans le brouillard. J’ai pas hâte de vieillir moi. Tiens, prend ça !

Je pris le mouchoir qu’elle me tendait pour m’essuyer la bouche convaincue que je rêvais encore.

— Pince moi don Mélany.

Elle le fit sur le bras en riant et avec ses ongles ça me fit un mal de chien.

— Outch !
— Bon, t’es réveillé là ?
— Je.. Je ne sais pas vraiment.
— C’est qui cette Marie ?
— Hein, eh. Je me rappelle plus.
— Mon oeil.
— Attend, ah oui... une de mes ex vraiment vicieuses.

Elle me regardait les yeux vraiment petits.

— Bon, disons. Je peux ouvrir mon cadeau ?
— Tien don, dis-je en regardant la boîte minuscule sous le sapin de Noël, il est revenu lui.
— Luce, t’es trop bizarre.
— WAIS ! Vas s’y le bébé, ouvre le.

Elle alla le chercher toute exciter et entreprit de déballé avec ses ongles le cadeau minuscule.

— C’est quoi Luce ? Un frigidaire, une laveuse sécheuse, une belle voiture électrique comme la tienne...
— Très drôle Mel.

Elle finit par enlever l’emballage et délicatement, toujours avec ses ongles, ouvrit une minuscule boîte en carton qui contenait une mini boule de papier.

— C’est quoi ça ? Tu m’offres une boule de papier. Wow ! Tu m’aimes.
— Plus que tu l’imagines, déplie-la.

Elle le fit, la petite feuille de papier contenait une dizaine de symboles. J’en avais eu l’idée en lisant un Dan Brown, l’auteur de Da Vinci code. Elle me regarda décourager.

— Demain matin, ma belle, tu vas sur internet, tu déchiffres le code et ça va te conduire à ton vrai cadeau.
— Une chasse au trésor ?
— Hum !
— Ça va être facile, je suis un petit génie. J’espère que le jeu en vaut la chandelle. Mais pourquoi je m’épuiserais a traduire ton code, j’ai juste a fouiller partout. À moins que ce soit un autre cadeau lilliputien.
— Non, c’est vraiment gros, mais tu ne le trouveras pas sans code et c’est dans le motel.
— Impossible, j’en connais tous les recoins et je n’ai rien vu.
— Non, pas tous les recoins ! J’ai découvert il y a deux semaines par hasard que mon cher vieil oncle avait d’autres secrets de cacher ici.
— Quoi ? Fit-elle tout exciter.
— Une pièce secrète. Dis-je en me levant en me frottant le dos. Moi, je vais dormir.
— Moi je ne pourrai jamais dormir. Merde ! Luce.
— Moi je dors déjà, j’en suis sur, je suis en train de rêver encore. Bonne nuit quand même.
— Bon, moi aussi d’abord !

Elle me suivit jusqu’aux escaliers après avoir éteint la télé.

— Ah oui !Dit-elle en montant derrière moi. J’ai oublié de te dire Luce. J’ai engagé un gars aujourd’hui pour faire le déneigement. Il s’appelle Gaston. Un drôle de bonhomme qui ressemble à Astérix.

Je stopper soudainement, elle me heurta de plein fouet, je tourner la tête pour la regarder les yeux tout ronds.

— Quoi ? Gaston ! Un grand gars avec une moustache.
— Tu le connais ?
— Je... Offff ! Je sais plus. Dis-je en recommençant a monté. Vient te coucher ma belle, je suis gelé.
— Je peux jouer avec tes gros seins ?
— Pas de problème, ça s’use pas... Maudit que j’ai mal dans le dos.
— Toi, ton dos va barrer encore. Dit-elle en me frottant les reins en montant, puis les cuisses en me chatouillant pour faufiler ses mains froides jusque sur mes fesses sous ma jupe.
— Tu vas être obligé de me déshabiller, je pense...
— Ouuuu ! Alors, elle est où cette pièce secrète et y a quoi dedans à part mon gros cadeau ?
— Seigneur ! J’aurais dû me la fermer.
— Elle était jolie, ta Marie la vicieuse ?
— Hummmm !
— Tu te déshabilleras toute seule.
— Ahhhh ! Pas fine... lâche mes fesses alors...
— T’as toujours pas de petite culotte ?
— Ben, voyons ! Ben oui ! Je veux dire ben non !

Un doigt glissait entre mes fesses une fois sur le palier, son majeur, j’en frémis en stoppant. Elle le pointa et poussa. Je stopper bouche ouverte de surprise en grimaçant tout en levant les talons tellement c’était bon. Il entra lentement et très profondément. Mes yeux se retournèrent.

— T’est pas très mouillée Luce. Je ne t’excite plus, tu penses trop à ta maudite Marie ?
— Ça, c’est mon anus, petite vicieuse et tu le sais très bien.
— Oups ! Tu peux te rendre jusqu’au lit comme ça ?
— Ouffff, seigneur ! Je vais essayer.












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Posted by priss0100
10 months ago    Views: 2,200
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