La tempête - 6

Un bon bain chaud

Le dos osseux de Marie écrasait mes gros seins glissants de savon, ses fesses mon sexe et sa tête était appuyée sur mon épaule avec ses longs cheveux roux et mouillés qui me chatouillait la joue et j’adorais. Je planais bienheureuse dans le bain avec elle me remplissant les yeux de la vison mirifique de son corps nu entre mes cuisses. Je croyais encore rêver en admirant sans me lasser ses longues jambes écarter, des jambes fines et légèrement musclées par de la course à pied quotidienne, des jambes que je lui enviais depuis toujours et je ne devais pas être la seule. Elle avait posé le pied gauche sur le rebord du bain et prit ma main droite pour que je lui passe un doigt dans le vagin sous l’eau tandis qu’elle se masturbais de l’autre main en faisant des ronds tout près de son clitoris sorti de sous son capuchon. Parfois je l’effleurait et l’agaçait avec mon pouce délicatement et elle se crispait aussitôt. Mes autres doigts replier écrasaient ses grandes lèvres vaginales gonfler et ouvertes que j’aurais bien aimé mordiller et lécher longuement. Mais ça, se serait pour tout à l'heure sous les draps. Sa main gauche enserrant la mienne guidait mon majeur qui allait et venait lentement ou plus vite comme elle le souhaitait dans son sexe mouiller et gonfler lui procurant tout le plaisir quelle souhaitait. Femme moi aussi, je savais très bien ce quelle devait ressentir en ce moment, c’est a dire une envie folle qu’une belle bite bien dure la pénètre profondément même si le fait que ce soit une autre femme qui vous passe le doigt est déjà extrêmement excitant. La première fois que mon amie Guylaine, avec qui je me masturbais régulièrement me l’avait fait, ça m’avait fait flipper totalement et elle aussi quand je lui avais rendu la politesse derrière le chalet de ses parents. On était si jeune qu’on avait encore de grands corps maigres et de tout petits seins. Ce n’est vraiment pas la même chose quand c’est le doigt d’une autre.

Je sentis Marie frémir contre moi en lui caressant la pointe des seins tendrement de la main droite, lui pinçant délicatement entre le pouce et l’index. Pas comme un homme qui nous les presse souvent trop fort ou les étirent et les tords comme s’ils voulaient nous les arracher tellement on les excite. Entre filles, c’est plus doux généralement, plus délicat et tellement sensuel. Je ne me lassais pas de palper sa poitrine bien plus lourde que ce que j’avais imaginé tellement elle les cachait bien a la télé. Jamais de décolleter trop plongeant ou de vêtements trop moulants, hélas. Mais la, je lui massais tendrement en sachant que j’allais me branler si souvent en y repensant.

Ses soupirs et ses gémissements se répercutaient dans la minuscule salle de bain se mêlant au bruit de la tempête qui n’était pas près de se calmer apparemment, pas avant demain en soirée, a la veille de Noël. Le vent et ses gémissements me faisaient pensé un peut a une douce musique new-âge, c’était apaisant, euphorisant, tout comme de voir enfin son corps nu et de pouvoir touché sa peau si douce et bronzée par endroits. Elle venait de passé deux semaines dans le sud, sous les cocotiers et sa trace de bikini était bien visible. Ses seins et ses fesses n’en paraissaient que plus blancs. En plus, l’odeur de ses cheveux humide, du savon moussant et du shampoing m’enivraient tout autant que d’admirer son corps splendide et de l’entendre exprimer son plaisir assise entre mes cuisses bien appuyer sur moi. J’avais tant fantasmé sur elle que je voulais profiter de chaque seconde de ce bain fabuleux et de qui se passerait ensuite dans la chambre.

On était enfermé comme dans un cocon de mousse qui grimpait encore jusqu’au plafond. Cela rendait finalement notre premier moment de sexe ensemble beaucoup plus intime, plus érotique. Pour une femme de mon âge, ou presque, elle était drôlement bien conservée. Mais, contrairement à moi qui me laissais aller par paresse, elle, elle travaillait fort pour garder son corps ferme et sa silhouette sublime. Ce n’était pas une vraie rousse elle non plus, car ses poils pubiens étaient encore plus noir que les miens, mais ça, je le savais déjà, car je savais tout sur elle. Enfin ,tout ce qu’on pouvait lire dans les magazines ou trouver sur le net ou ce qu’elle racontait en entrevue. Et après toutes ses années a avoir fantasmer sur Marie Lemieux je pouvais enfin la regarder a volonté et surtout la toucher et évidemment, mes gros seins l’excitait. Elles me les avaient tétés et caresser longuement une fois dans le bain, face à face toutes les deux, m’arrachant de sacrés soupirs, et moi les siens avant de se palper les fesses en s’embrassant longuement avec passion tellement on se désirait toutes les deux. Quel bonheur cela avait été d’enfin pouvoir la serrer dans mes bras en écrasant sa poitrine contre la mienne, de pouvoir plaquer mon corps de petite brunette contre le sien. Dire qu’hier soir encore j’enviais la policière avec qui elle était en train de faire la même chose dans la toilette du motel. J’espérais juste ne pas être une nouvelle fois en train de rêver et regrettait aussi de ne pas pouvoir filmer ça. Mais plus tard au salon ou dans ma chambre... alors la, oh oui. Tant que la génératrice ne nous lâche pas. Je trouverai bien une excuse pour monter au grenier. Moi et elle, nu dans mon lit, en plus de ce que j’avais enregistré hier, Marie faisant une pipe a une Shemale, car cette jolie policière blonde en était une, elle avait une belle bite entre les cuisses. J’allais pouvoir regarder ça tant que je voudrais en me masturbant, juste cette idée me donnait le tournis.

Mais pour l’instant elle gémissait contre ma joue, les yeux clos, si belle, et grimaçait tout près de jouir, je le voyais bien. Elle pressait ma main plus fort entre ses cuisses et me forçait à accélérer la cadence ce qui provoquait de grosses vagues qui me chatouillaient les seins écraser sous son dos. Ses orteils se raidirent soudainement et se replièrent, c’était mignon comme tout et elle rougit aux joues en plissant ses beaux grands yeux brun vert. Elle frémit de plus belle comme prise de spasmes puis serras les dents et gémit en se mordillant une lèvres tout en me forçant a stopper mon doigt en elle et même a le retirer en me lâchant la main. Puis elle aspira une grande goulée d’air en serrant les cuisses sans cesser de se caresser, mais a deux mains maintenant. Son pied gauche retomba dans l’eau avec fracas contre le mien et elle frémit quelques secondes en cessant de respirer. Le temps sembla s’arrêter tandis que je la regardais la sachant en plein orgasme, le visage déformer par le plaisir. Ses fesses écrasant mon pubis m’agaçait tellement chaque fois qu’elle remuait que je faillis jouir en même temps, simplement comme ça. Je lui pressais un sein de la main droite tandis que de l’autre je lui caressais le ventre en rêvant d’un bon 69 classique avec elle dans mon lit. Elle inspira encore un petit coup puis expira longuement, je sentis alors son corps se détendre et elle sourit timidement en clignant des yeux pour me regarder en se reprenant peut a peut. Je lui donner un baiser sur le bout du nez avant de lui demander en croisant les bras sous sa poitrine, la soulevant :

— C’était bon, on dirait ? T’as les yeux tout croche.
— Ben oui, menteuse !

Je lui donner un long baiser pour le plaisir, encore une fois, de jouer avec sa langue pointue en la serrant très fort contre moi. Puis, nos lèvres se séparèrent et on se regarda un moment les yeux tout petits toutes les deux et elle dit en retrouvant son magnifique sourire :
— C’est vraiment confortable tes grosses boules Luce.
— WAIS ! C’est fait pour ça de gros seins, être confortable.
— C’est la première fois que je me retrouve nu avec une jolie femme qui en a autant. C’est... wow !

Elle s’y frotta le dos en riant. Ça me les chatouilla et me donna de sacrés frissons. Ça, plus mon clitoris frottant toujours contre son cocksis et sentir nos jambes se toucher sous l’eau déjà tiède. Elle se pencha vers l’avant pour se laver le sexe avec la grosse éponge savonneuse, j’en profiter pour soulever ses cheveux mouillés pour lui découvrir les épaules et la nuque, pour ensuite y déposer des baisers chatouille.

— Ouf !!! Luce, ça donne la chair de poule.
— T’es tellement belle Marie.
— Toi aussi, dit-elle en me tendant une bouteille de shampoing qui flottait dans le bain en me demandant de lui laver les cheveux.

Elle lâcha l’éponge et croisa les bras sur ses genoux pour me laisser verser le savon sur sa tête et je commencer a lui masser le cuir chevelu. Chaque fois que je remuais les mains, ça faisait remuer mes seins et mes mamelons tendus frottaient contre son dos. Une vraie torture, une agréable torture.

— Ah seigneur Marie, lâcha-t-elle dans un long souffle, se faire laver la tête dans le bain par une femme comme toi c'est génial, sentir tes seins me chatouillez le dos. Wow ! Si tu veux, je t’engage, tu me ferais ça tous les jours à la maison.
— Dans ta belle maison musée, pas de problème ? Mais c’est pas un peu épeurant de dormir là-dedans avec toutes ses bêtes empaillées ? Surtout l’énorme Sasquach a l’entrée. Je l’ai vu en photo et y me donne froid dans le dos.
— Lui, quand j’étais jeune il m’effrayait, mais plus maintenant. Je pensais à l’époque que c’était un vrai et que la nuit il se baladait. T’aimerais visiter la maison Luce ? Je te laisserais mon numéro.

Je fus si surpris que mes doigts stoppèrent dans ses cheveux plein de mousse. Même que mon coeur accélérait. Moi qui croyais ne jamais la revoir.

— Sérieuse ?
— WAIS ! Mais c’est surtout pour que tu prennes encore un bain avec moi et pas juste pour me laver les cheveux.
— Profiteuse, dis-je en riant en recommencent a la frotter, mais plus rudement ce qui la fit rire.
— Je ne t’ai pas demandé de me dévisser la tête, juste de venir me voir chez moi. Alors ?
— C’est oui, c’est sûr. Quand tu voudras. Mélany va garder le fort.
— Hummmm ! Que c’est bon ! Ça fait du bien. Ce sera ton tour après.
— J’espère bien. Je te gâte trop.
— Mais non, pas trop.
— Mais si.
— Mais non. Outch ! Luce, tu m’arraches les cheveux.
— Mais non.
— Mais si.
— Si quelqu’un nous entendait, dis-je en riant, on a l’air de deux petites filles qui se disent des niaiseries juste pour parler.
— Hum ! En tout cas, ton bain-mousse, je ne suis pas près de l’oublier.
— Moi non plus.
— Outch ! Ça pique, j’ai du shampoing dans l’oeil.
— Seigneur tu te plaint toujours comme ça.
— Moi ! Mais non.
— Mais si.
— Mais non.


Après un petit silence on rit ensemble, comme ça, pour si peut tellement on se sentait bien, puis, je passer un long moment a la shampouiné en souriant, trop heureuse de le faire jusqu’a tellement avoir envie de la baiser dans mon lit que je lui rincer les cheveux en disant :

— Voilà. Si on filait dans ma chambre ? Je commence a voir la peau toute friper Marie.
— Non encore, sil te plaît. Ça fait tellement du bien.
— C’est pas bien d’abuser des bonnes choses.

Elle rit à nouveau en se rinçant le visage avant de se tordre les cheveux. Je me radosser, posant un bras sur le rebord du bain, glissant ma main droite sur mon pubis contre ses fesses pour me caresser en rêvant d’un bon verre de vin et d’un bon cigarillo en me voyant déjà chez elle a visité cet ancien musée pour terminer ça dans son bain, puis au lit. Wow! Et son mari, le beau Paul, il serait sûrement sorti. Dommage. Dieu qu’elle avait un beau cul.

— Donne moi une minute, dit-elle et je m’occupe de ton sexe Luce. Ouf ! Tu me chatouilles les fesses avec ta main.
— J’aimerais vraiment mieux filer dans mon lit, bien au chaud sous les draps.
— Coller, coller comme dans le Titanic. Comme dans ton rêve ?

Elle rit franchement en m’écrasant les seins à nouveau en me coupant un peu le souffle, me sortant de ma rêverie.

— Très drôle Marie.
— C’est flatteur de savoir que tu as rêvé de moi Luce, te fâche pas.
— Tes trop belles pour qu’on se fâche après toi. Alors, on sort du bain ? Tu t’occuperas de mon sexe sous les draps, bien au sec.
— En claquant des dents. Ça risque de te faire mal.
— Hummmmm ! Sûrement pas.
— Pas tout de suite Luce, on est si bien ici, au chaud. Hum ?
— Bon, OK !

Elle reprit l’éponge pour me laver les jambes et les pieds. Dieu que c’était agréable, surtout les pieds. Mais c’est vrai qu’on était si bien, la, toutes les deux dans cette mousse sur un fond de tempête, la sentir contre moi laver mes petites jambes l’une après l’autre. J’essayai encore de me rappeler ce maudit rêve, mais rien n’a faire. En tout cas, je n’avais pas eu à me saouler pour la séduire, juste à dormir debout en parlant. Je retins un fou rire avant de soupirer longuement de pur bonheur en sentant ses longs doigts se faufiler entre mes petits orteils.

— On dirait des pieds de petite fille Luce. Comment tu fais pour rester debout ? Y sont tellement mignons.
— Un dur apprentissage qui a pris presque une année.

Elle rit et dit :

— J’ai toujours rêvé d’avoir des pieds plus petits.

J’allais répondre quand elle me les plaqua ensemble sur ses genoux en se penchant en avant pour les amener a ça bouche et me sucer les orteils jumelés ensemble; les deux gros, les suivants et ainsi de suite. Je fermer les yeux en penchant la tête en arrière pour mieux tout ressentir ; ses lèvres arrondies glissantes de salive, le bout de sa langue qui me les agaçait, ses grandes mains contre la plante de mes pieds, ses fesses contre mon sexe. Seigneur, que c’était bon ! Le paradis. J’en frémissais des pieds à la tête plus exciter que jamais. Tous mes orteils subirent ce délicieux traitement et plus d’une fois avant qu’elle ne me lâche les pieds pour m’écraser encore les seins. Elle étira ses longues jambes qui débordait du bain pour se les laver, puis le sexe et la poitrine.

— Je ne sais pas ce que je donnerais Marie pour avoir tes belles longues jambes, elles sont... wow !
— Les tiennes sont magnifiques aussi, t’es vraiment une belle femme Luce. J’ai toujours eu un faible pour les jolies petites brunes comme toi. J’ai même eu une longue relation qui à durer quelques années avec ma meilleure amie d’école a l’époque. On s’aimait comme des folles et elle te ressemble, sauf pour la poitrine évidemment.
— Évidemment, dis-je en riant tout en réfléchissant a ce quelle venait de m’avouer, car j’avais tant lu sur elle que je savais de qui elle parlait et je n’en revenais pas, car sa meilleure amie d’enfance était Anne-Marie Corbeille, elle aussi une vedette du petit écran. Marier, mère de deux enfants, elle était superbe et faisait fantasmer énormément les gars sur internet. Une femme enfant avec encore son corps d’adolescente aux seins menu. Mais, de visage, c’était vrai qu’il y avait une certaine ressemblance. Jamais je n’aurais pensée qu’elle et Marie avaient baiser ensemble. Wow !

— Tu baises souvent avec des femmes Marie ? C’est juste de la curiosité.
— Assez souvent ?
— Et ton mari, ça me regarde pas, mais... il le sait ?
— Paul ? Oh oui ! Lui et moi on est très ouvert comme couple.
— Ah oui ! Fis-je surprise. On dirait pas ça a vous voir a la télé, vous avez l’air si.. Sage. Vous faites vraiment un beau couple en tout cas. Paul est... très séduisant.

Elle me regarda les yeux rieurs en me levant la jambe gauche pour me laver le dessous de la cuisse. Dieux que j’aimais sentir ses longues mains pleines de savon me toucher et l’éponge s’approcher de mon sexe surtout. Je pointer les orteils en savourant ce moment pleinement. J’avais le feu au ventre et me sentait fiévreuse, mais surtout privilégier de partager ce moment avec elle.

— Oui, Paul est pas mal beau ! Il plaît aux femmes celui la, mais surtout à cause de son sens de l’humour. Tu aimerais que je revienne avec lui Luce on dirait ?

Surprise, encore une fois, j’ouvris la bouche, mais rien ne sortit, car je nous imaginais déjà tout les trois dans mon lit. Je n’aurais jamais osé penser qu’elle aimerait revenir ici en plus de m’inviter chez elle, surtout avec lui. Décidément, je pense que mes gros seins lui faisaient drôlement de l’effet.

— Ben, j’avoue, je le trouve vraiment sexy. En plein mon genre.
— Oh ! Quand il va voir tes seins, il risque de perdre la tête et moi de le perdre.
— Ça, ça m’étonnerait. Sauf pour mes seins, je ne peux pas compétitionner avec une femme comme toi Marie.
— Bof, les hommes préfèrent les rondes ses bien connus.

On rit un moment complice et elle dit :

— Toi et la belle Mélany, vous êtes un couple ?
— Oui, on peut dire ça. C’est la première fois de ma vie que je vis avec une fille et si jeune. J’ai parfois l’impression d’être sa mère. C’est quelque peu dérangeant même si on ne s’affiche pas comme un couple. Je n’oserais jamais, je suis trop timide et puis elle est bi aussi, pas lesbienne. C’est notre secret, officiellement elle n’est que mon employer. Mais, ça me plaît, je suis heureuse avec elle et elle avec moi, pour l’instant, le temps que ça durera. Mais Mélany a 23 ans, elle est pas mineur rassure toi... Mais c’est bien, vraiment, et on s’empêche pas de petits a côté nous non plus. Il a quelques beaux gars au village qui viennent parfois. Et Mélany s’amuse à se faire passer pour ma fille. Les gars flippent, je te jure.

— Ça, j’imagine. Je pensais aussi que c’était ta fille quand je vous ai vue. Vous ,vous ressemblez. Ah ! Je comprends maintenant, dit-elle moqueuse.
— Quoi ?
— Hier, quand vous avez glissé dans les escaliers... sans slip sous vos jupes.
— Oh ! Disons qu’on ne s’attendait pas à recevoir autant de monde ni a tombé dans les maudits escaliers.

Elle rit franchement avant de dire :

— Tes vraiment timides toi aussi non ? Tu voulais mourir de honte hier, ça se voyait, mais ça, je le comprends.
— Hum ! Une vraie maladie. Mais j’ai enseigné le graphisme, ça m’a aidé. Mais toi ça ne paraît pas du tout.
— Je sais. Moi c’est de faire de la télé qui ma aider. Moi avec c’était une vraie maladie. En tout cas, ne sois pas jalouse, mais Mélany est vraiment mignonne avec ses cheveux orange, ses piercings et ses tatouages. Si j’avais son âge... fit-elle rêveuse en me lavant l’autre jambe.
— Hum ! Moi aussi j’aurais un style comme le sien, mais sans les piercings, ça, je ne pourrais pas.
— Mais tu as un joli tatouage Luce. La petite rose noire sur ta cheville la (elle la toucha du doigt) c’est vraiment cool.
— Oui, c’est récent.

Un coup de vent particulièrement violent secoua la maison, au point où on regarda le plafond.

— Sais-tu Luce, je ne regrette vraiment pas d’être revenu, mais je ne m’attendais pas à me retrouver au bain avec toi. Maudit que je suis bien. Paul ne me manque même pas.
— Pauvre lui.
— Ben oui, pauvre lui.

On se regarda, elle lâcha ma jambe et on éclata de rire.

— En tout cas, dis-je en reprenant mon souffle, moi non plus je ne m’attendais pas a me retrouver dans le bain avec toi, vraiment pas. Je... tu vas rire, mais je fantasme sur toi depuis si longtemps.
— C’est normal, je suis tellement belle, dit-elle en levant une jambe en pointant les orteils avant d’éclater de rire puis elle rajouta :

— Je blague Luce. Ça fait du bien de réaliser ces fantasmes non ?
— Ça oui.
— Moi et Paul on reviendra dès qu’on pourra. Je lui ferai la surprise en l’invitant à un joli motel rose avec des chambres aux miroirs au plafond. Tu connais les hommes, quand il va voir ta poitrine si généreuse... Il va flipper. Mais il doit y avoir pas mal d’homme qui rêve de toi aussi Luce ?
— WAIS ! Ça, c’est sur. De mes seins surtout, mais j’ai l’habitude. Mais dis-moi Marie, quand tu es arrivé ce soir, j’ai rêvé ou tu as louché quelques fois vers la poitrine ?
— Eh ! T’as pas rêvé. Je me demandais ce que se serais de me retrouver au lit avec toi et la je le sais. Pas au lit, mais...
— Et ça fait quoi ?
— Je te l’ai dit, dit-elle en riant, c’est confortable.

Elle se frotta le dos encore en riant. Je la serrer fort contre moi en plaquant ma joue contre la sienne tellement je me sentais heureuse et dit :

-Merci d’être la Marie.
-Et toi aussi ma belle. Je.. Fit-elle hésitante, j’aimerais bien que ta belle Mélany soit la quant on reviendra. Ne sois pas jalouse Luce, vous êtes craquantes toutes les deux et, à quatre, ce serait cool non ?
— On va s’arranger pour être tous là.
— Tu croîs que... elle va être d’accord, ta belle Mélany ?
— Mélany ! Seigneur, t’inquiètes pas pour ça, tu vas lui plaire et on va pas s’ennuyer avec elle ça je te jure et ça vas rester entre nous. Même qu’elle m’a dit qu’elle te trouvait pas mal pour une vielle.

On rit encore et ça faisait vraiment du bien.

— OK ! Fit-elle les yeux tout petits et rieurs. (Pas mal,) c’est moi pire que juste vieille. Mais c’est de son âge.
— T’en fais pas, moi aussi elle me trouve pas mal pour une vieille. Mais c’est vrai qu’on est plutôt bien conservé.
— Même très bien madame. Non ?
— Ben oui !

Encore des rires.

Puis on se frencha un long moment comme si nos vies en dépendaient, sa langue longue et pointue explorant chaque recoin de ma bouche ou s’entortillant autour de la mienne. Ça aussi c’était délicieusement érotique et surtout si excitant que j’en mouillais de plus belle. Ses belles fesses écrasant toujours mon sexe me donnaient de sacrées sensations, ça devenait presque intenable. Je glissai une main entre ses cuisses pour presser le sien, le sentant gonfler et humide, tout autant que le mien. Quand nos bouches se séparèrent, on se fixa un long moment puis elle dit :

— À ton tour de jouir ma belle, passe devant... Après, on filera au lit et...

— Luuuuuce... Seigneur ! Ta cuisine est inonder !!!

Marie qui s’était à moitié levée se prit les seins pour se les cacher en retombant contre moi me coupant le souffle tout en provoquant un mini tsunami dans le bain. Un peu plus d’eau par terre.

— C’est qui ? Demanda-t-elle nerveuse ayant peur sans doute de se faire surprendre nue dans le bain, avec une autre femme en plus, et surtout que ça se sache, car la porte de la salle de bain était restée grande ouverte. Il n’y avait que la mousse qui nous protégeait de regards indiscrets.
— Ma mère ! J’avais pourtant barré la porte. Merde !
— Luuuuuce ! T’as un tuyau qui a pété quelque part ou ton bain a débordé ?
— Oui m’man, criai-je, je veux dire non, mais oui je suis dans le bain et sa déborder.
— J’arrive !
— Noooon ! Ne monte pas !
— Seigneur ma fille j’ai déjà tout vue ce qu’il y avait a voir. Dit-elle en grimpant les escaliers. On l’entendait clairement malgré le bruit du vent, car les vieilles marches craquaient.
— C’était il y a plus de 40 ans M’mam ce que ta vue, j’ai comme un peut changer. Descends, j’arrive !
— 40 ans, déjà, seigneur que ça passe vite. Mais tes fesses ma fille ça, ça fait pas 40 ans que je les ai vues, d’ailleurs tout le monde les a bien vues hier soir.
— Merci de me le rappeler M’man.
— C’est le déluge, c’est pas croyable. Mais c’est quoi toute cette mousse ? Comment t’as fait ça dieu du ciel ma fille ?


Elle était déjà à la porte de la salle de bain, mais la mousse, bénie soit t-elle, l’empêchait de nous voir. Moi et Marie on était crispés en fixant cette direction.

— Doux Jésus ! T’es la-dedans ?
— Et oui ! Trop de mousse pour le bain et je me suis endormie. N’entre surtout pas.
— Encore ! Un coup à se noyer nonote.
— Comment ça encore ?
— Tu m’as fait le coup deux fois quand t’étais jeune. Ça t’amusait de vider toutes mes bouteilles de shampoing dans l’eau. On avais un vieux bain comme ça tu te rappelles pas ?
— Non ! Bon, OK ! Descends, j’arrive.
— J’espère. Ce n’est pas mon dégât. Ta moppe et le sceau a planché sont la, dans ce placard au bout du couloir ?
— Non, en bas, dans celui de la cuisine.

J’espérais quelle allait redescendre, mais non. Marie était en train de se relever quand on entendit encore sa voix de l’autre côté du mur de mousse. Marie retomba sur moi une nouvelle fois en se reprenant les seins.

— En tout cas, j’ai été vraiment surprise de voir Marie Lemieux ici. Elle ne paraît pas son age la chanceuse, elle est même encore très belle. Mais trop grande tu trouves pas ?
— M’man. Protestai-je embarrasser en fixant les yeux rieurs de Marie qui se tenait toujours les seins comme si elle avait peur de se les faire voler. Ça me fit sourire.
— Ça doigt être long a raser des jambes comme les siennes qui n’en finisse plus, non ? Penses-tu qu’elle s’est fait remonter le visage et les seins ? Ça pas l’air de tomber son affaire. Ça doit, les vedettes le font toutes. C’est pas normal de rester aussi belle à son âgé. Elle est où ?
— Qui ?
— Marie Lemieux. Gaston m’a dit qu’il l’avait ramené. Elle est dans une des chambres du motel ?
— Oui !
— Elle doit geler la pauvre c’est pas chauffé.
— La sienne oui et elle dort ne la dérange surtout pas.
— Gaston ma dit qu’elle... qu’elle avait passé une mauvaise nuit, disons. Paraît que des danseuses nues se faisait sauter dans...
— Je saiiiiiiiis seigneur. M’man !!!
— Et puis ?
— Et puis quoi encore ? J’aimerais bien sortir du bain.
— Lifting ou pas ? A mon avis oui, a son age on peut pas lui en vouloir, on tient a rester belle, surtout pour les gros plans a la télé. Nous, on n’a pas besoin de ça, hein Luce ? Moi surtout !

Et elle rit se trouvant drôle.

— Je peux tu sortir du bain tranquille M’man et elle est pas si vielle, elle a mon âge je te rappelle.
— Ah, tu sais ça toi. Y me semble que ça fait une éternité qu’on la voit a la télé. Mais je ne ferais pas mal à son mari en tout cas, il est mignon comme tout. Tu ne trouves pas ? Quel beau petit cul il a ! Il est ton genre à toi aussi. Tu te rappelles le beau Luc avec qui tu sortais, l’artiste dont t’étais follement amoureuse, il lui ressemble un peu, non ? Je ne lui aurais pas fait mal à celui-là non plus. On aime les même...

Seigneur ! Je rougissais de honte en fixant Marie qui me regardait visiblement très amuser.

— M’man, tu veux que je me fâche ?
— Seigneur non, je descends. T’étais pas si prude quand t’étais jeune.
— C’est ça, vas dont retrouver ton Gaston !
— Yé pas la, et c’est pas mon Gaston. Comment tu le trouves au fait ?
— Bof ! Y ressemble à Astérix mais avec un corps de bûcheron québécois.

Elle rit en rajoutant :

— Attend que je lui dise ça.
— Si tu fais ça...
— Mais non, je blague. Alors, pourquoi toi et la petite vous n’aviez pas de petite culotte hier en déboul...
— M’man. Fis-je les dents serrer. Et comment t’es entré ? J’avais barré la porte.
— Pas celle de la cuisine ma fille. C’est une mauvaise habitude ça. Un cou à se faire violer avec les seins qu’on a toute les deux. J’ai dû faire le tour du motel avec de la neige jusqu’aux seins justement parce que t’avais barré la porte de devant et que tu ne répondais pas. J’aurais pu me taper une crise cardiaque à mon âge. OK ! Dépêche-toi de me rejoindre, je suis plus ton esclave. Elle est quand même gentille hein ?
— Qui ? Mélany ? Oui !
— Non ! Marie Lemieux. Elle a pas l’air a se prendre pour une autre, comme... ben voyons, comment elle s’appelle déjà ? La chanteuse, eh...
— Ouiiii ! Marie Lemieux est gentille aussi.
— Et Mélany aussi, sauf ces maudits piercing. Ça, c’est laid. Tu veux une serviette ?
— Nooooooonnnnn ! Si tu veux que je t’aide, descend et arrête de jacasser.
— Seigneur que t'es bête ma fille.

Rouge jusqu’aux épaules en l’entendant finalement redescendre je regardai Marie qui me regardait avec un gros sourire pincé sans s’être lâcher les seins.

— Je m’excuse, dis-je, elle...
— Ça va, j’ai pas de lifting et mes seins sont naturel et je suis vraiment gentille et c’est vrai que Paul a un beau petit cul et puis elle a dit que j’étais encore belle. Alors ça va Luce.
— Ça... Je le sais. Je veux dire, pas pour le... de Paul, mais... enfin... le reste...
— Bon ! Là on fait quoi ? Demanda-t-elle en retenant un fou rire et moi aussi finalement.
— On file en douce dans ma chambre juste à côté et j’amène des serviettes et je m’habille et je descends chercher tes affaires pour... eh... Je sais plus. Seigneur ! Je suis épuisé. Mais elle ne restera pas longtemps, sûrement vue qu’elle et le gars. Enfin, tu me comprends.
— Je vais m’étendre un peu dans ton lit et attendre qu’elle parte puis tu me rejoindras. Laisse mes affaires en bas. Moi aussi je suis épuisé, j’ai vraiment besoin de dormir.
— OK. Y a des draps propres dans la commode de la chambre. Je vais te passer un long t-shirt sinon tu vas geler. Et... enfin, tu vas rester ici ce soir ?

Elle plissa les yeux et me donna un rapide baiser.

— Ben oui, j’aime trop tes gros seins très naturels et tu es très gentille Luce. Fit-elle avec un sourire à la Marie Lemieux. J’étais sous le charme.
— De toute façon, rajouta-t-elle en se levant, je suis coincé ici et rassure toi, je voudrais pas être ailleurs. Moi qui voulais te faire un shampoing.
— On va se reprendre ce soir avant de dormir Marie. Un autre bain chaud, sans maudite mousse.
— OK ! Mais c’est moi qui vais préparer le bain.

Je ris et ne put m’empêcher de caresser ses belles fesses couvertes de savon et même d’y poser un baiser quand elle sortit du bain prudemment. Une fois debout, toutes les deux, on se prit par la main en écartant la mousse pour ce frayer un passage vers la sortit. Pas question de s’essuyer ici, de toute façon même les serviettes sur le support étaient mouillées. Nos mains libres en avant, en tâchant de ne pas tomber comme tout à l'heure tellement l’eau rendait le carrelage glissant on franchit finalement la porte. En émergeant de la mousse en clignant des yeux qui nous brûlaient, on tomba face à face avec ma mère qui était remontée sans qu’on l’entende cette fois. Elle figea bouche ouverte en nous voyant nus toutes les deux et couverte de mousse, surtout Marie évidemment. Marie se cacha les seins avec un bras, se les écrasant et le sexe. Je fis pareil en fixant ma mère aussi éberluer que nous.

Elle ferma la bouche et se retourna en disant :

— OK ! Je n’ai rien vu Luce, mais je sais pourquoi maintenant tu ne t’es jamais marié. Vous avez l’air de bonhomme de mousse toutes les deux. J’ai pas vu grand-chose finalement, juste l’essentielle.
— M’man, fis-je décourager, t’en parles a personne, OK ?
— Promis. Y as rien dans ton placard a balais en bas, je venais voir... oh Seigneur. Madame Lemieux, vous avez toute entendu ?
— Pas de lifting, seins naturels, Paul a un beau cul et, merci de me trouver gentille et c’est vrai que mes jambes sont longues a rasé. Non, je n’ai rien entendu.
— Je.. Je m’excuse.
— Y as pas d’offense madame, fit Marie visiblement amuser par la situation malgré tout, vu que vous me trouvez encore belle pour mon âge.
— Je ne dirai pas un mot. Je m’excuse encore.
— On peut se sécher et s’habiller m’man ? On grelotte.
— Hein ! Oh oui. En tout cas, vous êtes vraiment superbe, Mme Lemieux.
— Merci ! Vous aussi !
— Eh !

Jamais je n’avais vu à mère ne pas savoir quoi répondre. Ça, c’était trop drôle et je ne pus m’empêcher de la taquiner en disant :

— M’man, tu ne serais pas un peut lesbienne par hasard. Tes yeux ont baisé en regardant Marie.
— Seigneur non ! Et toi ?
— Seigneur non ! C’est juste qu’avec la panne de courant il n’y a pas beaucoup d’eau chaude.
— Je croyais qu’elle dormait dans l’une des chambres. T’as jamais été une bonne menteuse Luce. Mais ces pas mes affaires les filles. Mais...
— M’man, dis-je dent serrer en grognant.
— Oui ! Je m’en vais. Prenez votre temps, je suis pas presser. Gaston ne reviendra pas avant...
— Tu veux que je te pousse dans les escaliers ?
— Bof ! Je porte un slip moi.

La, Marie éclata de rire.

— Oh seigneur ! Lâcha ma mère.
— Quoi ? Ton vieux coeur te lâche. Attends que je te pousse.
— Toi et la petite hier en bas des marches, sans slip, et ça...
— La petite est majeure. Fis-je de plus en plus rouge et agacé.
— Elle pourrait être ta fille Luce.
— Bon, tu veux discuter, une bonne discussion mère fille ici, OK, mais retourne toi.
— Non, non, ça va...

On la regarda descendre les escaliers en riant finalement tout en grelottant, le froid nous rattrapait. Mamelons au garde a vous sous nos mains on s’enfuit dans ma chambre. Je me confondis en excuse tandis qu’on s’essuyaient en claquant des dents, puis je lui passé mon long t-shirt de R2-D2 avant de m’habiller en enfilant des slips cette fois. Elle me regardait en souriant assise sur le rebord du lit, ses longues jambes croisées, mignonnes à craquer dans mon t-shirt qui me servait de jaquette pour dormir.

— Détend toi Luce, ça vas aller.
— Ma mère me stresse. Admis-je en enflant un soutien-gorge neuf qui s’attachait par devant. J’y placer mes gros seins sous le regard inquisiteur de Marie avant d’ajuster les ganses pour ensuite mettre une jupe noire et l’une de mes nombreuses blouses blanches. Mon uniforme de travail en quelque sorte. Elle se rinçait l’oeil et ça m’intimidait un peu, mais ça me plaisait aussi.
— Elle me plaît ta mère.
— Je devrais être jalouse, demandai-je en me boutonnant.
— Hum, hum ! Je te sèche les cheveux Luce ?
— Pas le temps. Repose toi, il y a des draps propres dans l’armoire.

Elle se leva pour venir me prendre dans ses bras et m’embrasser pour dire ensuite en me frottant le dos.

— Revient vite me réchauffer ma belle.
— Promis. Mon séchoir est là, dans le premier tiroir.

Ma mère m’accueillit avec un sacré sourire et des tonnes de questions embarrassantes.

Seigneur !








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Posted by priss0100
1 year ago    Views: 368
Comments (2)
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1 year ago
Merci encore !
1 year ago
J'adore.... Comme d habitude
Merci