Le motel des soupirs - 5

Jeux de filles

Du bout de la langue je fis des ronds autour de son anus rose et plisser avant de l’agacer directement à petit coup rapide. Je l’entendis gémir aussitôt. Je lever les yeux pour admirer sa chute de reins et son dos et la vit grimacer sur l’oreiller en serrant les poings. J’aime le goût saler de cet endroit si intime. Au bout d’un moment je l’ouvris avec mes pouces, cracher dessus et y glisser la langue le plus profond possible en l’agitant. Ma petite langue pointue au bout rond semblait avoir été conçue pour ça. Ses gémissements s’amplifièrent, tout son corps en frémissait. J’adore que l’on me fasse ce genre de chose tout autant que le faire d'ailleurs, à moi aussi cela me procurait de gros frissons à chaque fois. Le goût saler de son petit trou m’emplit encore plus la bouche et me tourna la tête un peut plus. Je sentais mon sexe débordant d’humidité qui pulsait et mes mamelons devenus ultra sensible sous mes gros seins écraser sur le matelas. Je forçais en pointant la langue pour cet enculage des plus cochon tout en massant l’anneau de son petit trou avec mes pouces. Puis je donnai de la tête comme si je faisais une pipe mon petit nez heurtant ça raie ce qui faisait rebondir ces jolies fesses bien rondes qui se contractai sous mes doigts. Visiblement elle aussi adorait cette pénétration anale car elle glissa une main sous elle pour se masturber. Par ma langue je sentis même qu’elle se passait un doigt dans le vagin. Elle dodelinait de plus en plus du cul au point ou il fut difficile de continuer mon petit jeu, de plus l’anus se resserrait et repoussait ma langue, je décider d’attaquer sa vulve odorante et bien mouillée. Mais avant je lécher encore un peut sa raie et le périnée surtout, cet endroit si sensible juste entre l’anus et le vagin puis ses fesses redevenues blanche comme du lait, molle et si douce que je m’y frotter les joues un moment. Puis je vis des rougeurs apparaître sur les joues de Mélany, elle allait jouir.

Quand je commençai a embrasser et mordiller l’intérieur de ses cuises largement écarter elle eu un orgasme soudainement en criant et se lamentant. Déjà, si vite ! Elle s’était enfoncé le majeur dans le vagin et faisait des ronds près de son clitoris avec son autre main. Son cul sursauta, elle semblait prise de spasme violent au point que je dus attendre que ça se termine en admirant sa vulve détremper en salivant. La tempête se calma, je souris en me préparant a lui manger le sexe mais elle se retourna sur le flanc en passant une jambe par-dessus moi pour ensuite m’attirer dans ses bras en faufilant une cuisse entre les miennes en appuyant sur mon sexe détremper. Je sentis aussitôt ma vulve mouiller beaucoup plus contre sa cuisse tandis qu’elle me regardait droit dans les yeux. Des yeux bleus-gris envoûtant cercler de noir et ils étaient réduit a deux petites fentes tout comme les miens. Elle m’embrassa avec fouge en enfonçant sa langue dans ma bouche. En touchant son piercing avec la mienne je me dis que les gars devaient flipper quand elle les suçait avec ça. Je lui pris un sein pour le presser et le caresser tandis qu’elle me faisait la même chose tout en frottant mon sexe sur sa cuisse. Je ne pouvais m’en empêcher, le bas ventre me brûlait presque. Nos bouches se séparèrent et on se regarda les yeux luisants de désir et elle dit :

— Luce je... Désoler je crois que je t’aime trop.

Je souris en pressant plus son gros sein si ferme un pouce sur son mamelon tendu et répondit :

— Trop !
— Hum ! Je pense que tu m’as rendu lesbienne ?
— Oh ! Et le beau viking que ta inviter pour ce soir, on le retourne chez lui le pauvre.
— Oh non ! Dit-elle avec ferveur en me serrant plus. J’aime trop me faire défoncer le vagin par une bitte. Mais j’aime mieux baiser avec toi qu’avec un gars. Et toi, c’est vraiment les deux ?
— Je n’en suis plus certaine moi non plus depuis hier.
— T’as pas honte de me débaucher comme ça ?
— C’est toi qui ma sauter dessus je te rappelle petite vicieuse.
— Ça se peut. Fit-elle en faisant une face de gamine espiègle. En tout cas je suis vraiment bien avec toi.
— Certaine ma belle ? Demandai-je en ramenant des mèches de cheveux orange derrière ses petites oreilles percer à plusieurs endroits.
— Certaine, j’aime trop sentir tes gros seins écraser les miens et ta vulve mouiller sur ma cuisse. Tu veux que je branle encore ou un coup de langue entre les fesses ? T’as aimé sa toute à l’heure, tu soupirais en tabarnouche.
— Non, ne bouge pas ses touts et serre-moi fort.

Je me mis à frotter mon sexe sur sa cuisse en fermant les yeux. Ado, je le faisant souvent sur une bouteille que je cachais dans ma chambre, ça m’arrive encore d'ailleurs. Les orgasmes que cela me procure me semblent toujours plus intenses. Peut-être parce que, comme ça, sans avoir à bouger les doigts ou à tenir un vibrateur, je peux mieux me concentrer sur mes fantasmes. Mais là, le plaisir était de le faire contre sa cuisse en sentant ses rondeurs contre les miennes, sa peau si douce, son odeur de sueur mélanger a celle du parfum. Ça, c’est vraiment agréable entre femmes, être bien coller et se serrer fort. Je fis des pressions de plus en plus fortes en serrant les fesses quelle me caressait tendrement jusqu’a ce que le plaisir augmente a me couper le souffle et qu’un orgasme violent me fasse grimacer méchamment et trembler, le visage enfoui dans sa chevelure tandis quelle me serrait fort contre elle. Je ressentis comme un petit décharge électrique me traverser le bas ventre pour s’estomper rapidement, me laissant toute molle, en sueur, le coeur battant sous mes seins écraser contre les siens. J’eus même quelque petite contraction vaginale en me sentant soudain si bien, vider, reposer et surtout soulager.

— Tes venues Luce ? Déjà ! C’est magique. Je peux essayer ?
— Hum ! Soufflai-je contre sa joue en me sentant vraiment bien, la serrant plus dans mes bras jusqu’a enfoncer mes doigts dans ses fesses. Vient pas me dire que ta jamais fait ça te frotter le sexe sur quelque chose ?
— WAIS ! Mais jamais sur la cuisse d’une autre fille. Bouge plus, remonte juste un peu le genou.

Je le fis jusqu’a sentir son sexe détremper, elle commença a son tour a faire des pressions en haletant de plus en plus a mon oreille jusqu’a ce que je la sente frémir, se contracter et haleter en plein orgasme. Puis elle se détendit en expirant longuement avant de m’embrasser longuement et de dire :

— Wow ! Je peux recommencer ?

Je ris en disant:

— Tant que tu veux, pourvu que j’aie plus a bougé vicieuse.
— Cool ! Mais j’aimerais essayer quelque chose plus tard.
— Quoi ? Dis-je en bâillant.
— Se frotter vagin contre vagin. Déjà essayer ?
— Hum !
— Et ?
— Cool !

Elle rit doucement et recommença ses pressions.

La chaleur extrême que j’avais oubliée sembla s’abattre sur nous à nouveau. Je réaliser que l’on était en nage toutes les deux étendu dans mon lit là-haut. On avait voulu s’installer dans sa chambre avec le grand miroir mais il y faisait vraiment trop chaud. Ici au moins, il y avait un petit courant d’air qui enterait par la fenêtre soulevant à peine les rideaux. Elle jouit a nouveau, ça me sembla plus intense cette fois. Puis on resta un long moment enlacer sans rien dire a se caresser doucement les flancs et les fesses, puis je rouler sur le dos. Elle resta accrocher a moi, une jambe sur les miennes, une main sur mes seins a jouer avec, le visage contre ma gorge en m’écrasant le bras gauche. Sa cuisse, celle sur laquelle je m’étais frotté reluisait de mes déjections vaginales tout comme mon genou. Je me sentais au paradis, encore une fois.

— Ça va ? Lui demandai-je en laissant mes doigts traîner dans ma toison.
— Oh oui.
— Je peux te poser une question Mélany ?
— Hum, hum !
— Moi qui croyais que les filles de ton âge de nos jours étaient toutes des... des déluré qui essayais tout a partir 13 ou 14 ans. Pas toi, pas avec une autre fille ? Je n’arrive pas à y croire. T'as pas le genre coincer, t'es plutôt extravertis et pas gêner de te balader nu devant quelqu’un que tu connais à peine, comme moi quand on c’est baigner.
— Et non, fit-elle en me caressant une jambe avec son pied, on n’est pas toutes des vicieuses.
— Tu veux dire que moi je le suis ?
— Je sens encore votre langue dans mon petit trou madame.

Je rougis amuser en l’entendant rire et je bailler aux corneille soudainement.

— Luce, il y a deux ans à peine j’étais encore grosses, énorme. Je l’ai toujours été, en plus d’avoir des broches et la face pleine de boutons. Bref, j’étais la risé de tout le monde a l’école comme tu l’imagines et renfermer. Vraiment pas la fille hot à inviter dans une soirée. Et les régimes, rien n’a faire, je mangeais mes émotions, plus j’étais malheureuse plus je mangeais. Et, un jour, j’ai vu une fille toute petite se battre avec un gars à l’école et y en as mangé toute une parce qu’elle faisait...
— Du judo !
— Et oui ! J’en ai parlé à mon père qui m’a aussitôt inscrit dans une école. Ça été vraiment dure les premiers mois mais j’ai maigrit et maigrit et apprit a me faire respecter, a m’extérioriser et je suis devenue la fille hot et cool que tu as devant toi et amoureuse de toi depuis hier. Bon ! Ça tu le croit ?

— WAIS ! Ça je le croix. Dis-je en bâillant. Excuse-moi, il doit être trois heures, C’est l’heure de mon petit somme de vieille madame.
— On se fait venir une pizza pour souper ?
— Je voudrais bien mais... pas de téléphone, pas de réseaux ici tu te rappelles ?
— Merde ! Luce tu...

Je dormais déjà, enfin, j’imagine car un beau grand Viking me baisait sous une tente secouer par une tempête de neige mais près d’un grand feu qui me donnait trop chaud. J’étais étendu sur des peaux d’ours jambe en l’air a sentir sa grosse bite me défoncer pendant que je tétais un sein dur de l’une des jolies filles qui nous encerclait et...

Maître et esclave

Après le souper, on c’était rhabillé et fait belle pour attendre le beau blond mais il arriva saoul mort en camionnette avec trois de ses amis dans le même état. Ils tenaient à peine debout et même que l’un d’eux vomit devant moi quand je répondis a la porte avant du motel. Melany était aux toilettes à ce moment là. Je les retourner, dégoûter et furieuse car ils me disaient des cochonneries bière en main en salivant comme des chiens a la vue de ma poitrine. Je dus les menacer d’appeler la police pour qu’il remonte dans leur camionnette. Ils repartirent furieux en me traitant de tout les noms. Mélany en fut déçu quand je la rejoins à la cuisine mais elle me proposa aussitôt de baiser dans sa chambre vu qu’il faisait plus frais tout en se mettant un porno et en se regardant dans le grand miroir du plafond. Je ne pouvais pas refuser ça et j’étais bien contente de me retrouver seul à seul avec elle au fond. N’empêche que j’aurais bien aimé sucer une belle bite avec elle et surtout la voire se démener dessus en la caressant ou vice et versa. Une autre de mes fantasmes inassouvie.

— Amène le vin et les verres en plastique dit-elle en sortant la bouteille du frigo pour me la donner et vas m’attendre dans la chambre faut que j’aille aux toilettes.
— Ramène en même temps le tournevis pour ouvrir la bouteille la jeune.
— OK ! La vieille ! Me cria-t-elle des escaliers en riant.

Tout heureuse de notre petit programme prévu pour la soirée je filer a la réception vérifier les cassettes sous le comptoir. Des pornos classiques, je mis le premier sur la pile au titre prometteur : « Enculons nous dans les bois ». Je ris en démarrant le vidéo et filer a la chambre ouvrir la télé avec la télécommande qui traînait sur le bureau. Le film jouait, un français, ouf ! Ils sont toujours plus excitants que les films Américains. Je devais faire partie de ces rares femmes qui aimais regarder des pornos. Parfois ils étaient ennuyants mais parfois excitants au possible.

— Yes ! Ça marche ! Fis-je ravit en baissant le son au minimum pour ensuite m’asseoir au bord du lit pour enlever mes souliers. Puis je me coucher jambe croiser en soulevant ma jupe pour placer la bouteille froide mais pas trop entre mes cuisses contre mon sexe jupe relever et j’attendis un bon moment au point de m’impatienter et quand elle arriva finalement je fis semblant de masturber une bite, la main sur le goulot, en lâchant des : Ah oui ! Ah oui ! Tout en me regardant dans le miroir sans teint en riant.

Elle figea un instant les yeux tout ronds, mignonne avec son look gothique avant de rire.

— Wow, ça c’est de la bitte madame et verte en plus. C’est quoi le film ?
— « Enculons-nous dans les bois » Du cinéma d’auteur français je pense.
— Ouf, j’ai eu peur que tu nous mettes un film de lesbienne. Je veux voir des bites et du sperme qui gicle a l’écran vu que malheureusement on n’en a pas de vrai sous la main. Fais chier que le beau blond ce soit ramener saoul avec ses amis. Tu me parles d’une cave, y aurais pu se faire sucer la bitte par deux belles filles a grosses boules. Ils étaient 4 tu dis, wow, imagine nous toute la gagne dans ce lit Luce. Je pense qu’on aurait gémi pas mal non ?
— Vicieuse, dis-je en me levant pour aller ouvrir la bouteille sur le bureau avec le tournevis.

Ça soupirait déjà joyeusement à l’écran. Je ne pus m’empêcher de saliver à la vue d’une grosse bitte recourber avaler par une bouche aux lèvres rouge.

— Je manque vraiment de bittes Luce, fit-elle les yeux river à l’écran. Merde ! Tu sais ce qu’on va faire demain ?
— À part rester nu au lit et baiser.
— Hum ! On va aller au sexe chope s’acheter une ceinture avec une bite et un bon lubrifiant. Il y en a un au village.
— Seigneur ! Toi tu iras, pas moi.

L’idée m’émoustillait déjà. Wow ! Je l’imaginais déjà avec une bite en train de me baiser. Ouf !

— T’as déjà joué à déshabiller l’autre sans les mains Luce, c’est vraiment rigolo ?
— Tu commences, mais pas tout de suite, on boit un peu avant et on regarde la télé. Seigneur, ça s’encule déjà.
— Mon petit doigt me dit que t’aimes ça te faire jouer dans ce coin la Luce. Déjà essayer une bite dans le derrière et une dans le vagin ?
— Tes trop curieuses, et toi ?
— Même chose.

Je ris en renfonçant le bouchon avec le tournevis avant de remplir des verres et de trinquer à nous. Après je lever les bras en disant :

— Je suis prête, vas s’y. Déshabille moi pendant que je regarde la télé.
— OK, mais pas ici, sur le lit et... Non ! J’ai une meilleure idée, tu sais à quoi on va jouer Luce ?
— WAIS, fi-je en me laissant tomber sur le lit pour empiler les oreilles sous ma tête verre a la main et le vidant d’un trait. On va jouer à se déshabiller avec les dents tu commence la jeune.
— Non, tu vas être mon esclave la vielle. Les règles sont simples, dit-elle en grimpant à genoux au dessus de mes cuisses pour s’y asseoir se qui retroussa sa mini-jupe pour dévoiler son joli slip noir transparent gonfler par son sexe et montrant sa belle toison écraser en dessous : Tu réponds toujours, oui maîtresse, non maîtresse, tu vas être docile et obéissante, tu ne regardes jamais ta maîtresse dans les yeux, sinon je vais te punir. Tu vas me laisser faire ce que je veux avec ton corps et faire tout ce que je te dirai de faire avec le mien.

Elle me regardait les yeux luisants d’excitation tandis qu’à la télé une pauvre femme se faisait prendre dans une cabane par 5 gars. Mélany avait de l’imagination et semblait aussi vicieuse que moi, même plus, et Bon Dieu que ça me plaisait. Jamais je n’avais connu de fille comme elle et ça me donnait des frissons dans le bas ventre. Je n’avais jamais joué à ça et l’idée me faisait déjà mouiller.

— T’aimes ça les petits jeux, vicieux ?
— Surtout celui-là, que l’on soit maîtresse ou esclave c’est très excitant. Déjà jouez Luce ?
— Non !

Je la fixer en plissant les yeux tandis qu’elle calait son vin a sont tour. L’idée d’être son esclave me plaisait, d’abandonner mon corps a tous ces petits caprices. Encore quelque chose que je n’avais jamais essayé. Le jeu de la fessée m’avait bien exciter mais ces moi qui le menait mais la... Je me vis soudainement, nue, sur le dos, bras et jambes en croix, attacher avec des bas nylons au montant du lit avec Mélany qui pourrait me faire n’importe quoi. L’idée de ne plus être libre de mes mouvements ne m’enchantait pas du tout, alors je dis :

— Non merci, me faire attacher je déteste ça.
— Mais non, je ne t’attacherai pas, mais peut être te rougir les fesses un peut a mon tour si tu n’es pas une petite esclave docile et obéissante. Si tu ne me fais pas tout ce que je te demande et qui sait... c’est peut-être moi que tu devras attacher si je te l’ordonne.
— Oh ! Bon, là ça me tente ma belle.
— Cool ! Et on se donne un mot de passe.
— Ah ! Pourquoi ?
— Si ça va trop loin à ton goût tu le dis et on arrête tout. Ce sera... Stop, tout bonnement. Aux mots « stop » on stop.

— Cool ! Seigneur ! Regarde le film Mélany, ils lui rentrent deux b...

Paf !

Je reçus au visage une gifle cuisante qui me coupa le souffle et me sonna de surprise mais en même temps elle fit gonfler mes mamelons et pulser mon sexe.

— On dit ; oui maîtresse, esclave. Fit-elle en me pointant du doigt en prenant un air courroucer.

J’écarquillai les yeux de surprise en comprenant tout à coup dans quoi je venais de m’embarquer. Je souris méchamment en me passant la langue à l’intérieur de ma joue qui me pinçait tout en me la frottant de la main.

— Oui maîtresse. Répondis-je sèchement tout en lui faisant mes petits yeux méchants.
Paf ! Une autre claque sur l’autre joue. Ce n’était pas si fort mais cette fois mes cheveux me revolèrent au visage et une douce chaleur monta en moi.

— On ne regarde jamais sa maîtresse dans les yeux esclaves. Qu’est ce qu’on dit ?

Je remis mes cheveux en place sentant mon coeur accélérer. Étrangement je mouillais dans mon slip tirailler entre colères qui me rosissait les joues et le plaisir. Le plaisir d’être son jouet.

— Oui maîtresse. Dis-je en fixant sa poitrine car ses mamelons surgissaient.

Elle leva la main pour encore me gifler mais je la bloquer avec la mienne par réflexe.

— Petite impudente comment ose tu me regarder les seins et m’empêcher de te frapper. Je vais te dompter moi tu vas voir.

Elle posa son verre vide sur la table de chevet avec le mien puis elle m’agrippa les mamelons avec ses pouces et ses index et me les tordit méchamment avant de tirer dessus jusqu’a soulever mes gros seins pour ensuite mes les secouer. Ça m’arracha un petit cri tandis que mes jambes s’agitaient sous elle et une douce douleur lancinante irradia dans mes seins jusqu’au creux de mon ventre. Quand elle me les lâcha, mes pauvres mamelons me semblèrent plus gros que mes pouces. Je me les frotter en soupirant pour calmer la douleur. Puis elle me gifla à nouveau avant de m’enlever les mains de mes seins pour me les reprendre et de recommencer.

— Je pourrais te les faire couper moi tes gros mamelons ou je pourrais te faire attacher nu a un poteau sur la place du marché et te faire fouetter au sang ou mieux... te faire mettre la tête dans un carcan pour exposer ton vieux cul et ton con a tout le monde et te faire passé dessus par touts les gardes de mon père et les hommes du village, même les garçons en profiteraient. Ils te prendraient avec plaisir aux yeux de tous en se bavant dessus; par le cul, la bouche et la fente, même entre tes gros seins qui pendraient mollement sans que tu puisses rien faire esclave. Les femmes se moqueraient de toi tout en étant excitées par le spectacle ne songeant qu’à se faire sauter dessus par leurs maris. On t’entendrait gémir jusqu'au prochain village et une fois les hommes saouls a la tomber de la nuit, ils recommenceraient, encore et encore par tes trois trous en même temps. Au matin tu pisserais et tu vomirais du sperme de partout et tu en serais recouverte, ensuite ce serait les chiens qui viendrait te lécher et te grignoter et qui sait, ils te feront peut-être même monter par leurs chevaux et je pari que t’aimerais ça vicieuse. Vous l’êtes toutes vous, les filles de campagne. Ne refait jamais ça, ne m’empêche plus jamais de te frapper, comprit esclave ?

— Oui... maîtresse. Dis-je en sentant mes lèvres trembloter tout comme quand ma mère me sermonnait quand j’étais petite fille et j’aimais ça.

— Je pourrais aussi te laisser nue dans l’enclos des porcs. Soit ils te dévoreraient, soit ils te baiseraient.

WAIS ! Cette fille-là débordait d’imagination. En tout cas, ce petit discours me donnait la chair de poule tandis que je grimaçais méchamment car elle ponctuait chaque phrase en me secouant méchamment les seins tout en me tordant les mamelons qu’elle finit par me lâcher finalement. Je me les pris les larmes aux yeux, la bouche en cul de poule pour soupirer. Mon coeur cognait très fort.

Paf et paf ! Les deux joues cette fois et ma tête roulait sur l’oreiller. Ma respiration était devenue saccadée, ce qu’elle me disait et ces gifles me mettaient dans tout mes états, tous mes sens semblaient avoir décuplé. En tout cas elle, elle avait vraiment de l’imagination. Mais pas dans le film, ça s’enculait toujours sans aucune imagination justement, mais les filles étaient jeunes et mignonnes. Les Françaises sont vraiment belles comparer aux Américaines trop maquiller et artificiel.

— Et lâche tes grosses boules cochonnes.

Paf et paf !

Je laisser mes mains glissées sur le drap pour l’ empoignés.

— Bon ! On va examiner la marchandise maintenant. Dit-elle en soulevant sa jupe pour glisser une main dans son slip et se masturber un moment.

La voir faire me fit saliver, je mourais d’envie de la toucher, mais je n’osais pas et mes pauvres joues me chauffaient vraiment. C’est choquant de recevoir des gifles mais en même temps ça me procurait de délicieux petits chocs électriques dans tout le corps. Ça me faisait même retrousser les orteils dans les bas nylons. Elle sortit la main de son slip pour me tâter les cuisses ce qui me chatouilla terriblement.

— Seigneur ! Dit-elle, c’est ferme, surprenant pour ton âge. Bon, et les seins maintenant. Elle me les prit toujours par dessus la camisole mais trop fort au point ou ça me chatouillait ça aussi, pour les presser, les écraser ensemble, y enfoncer ses doigts, comme si elle vérifiait de gros oreillers. Je me tortillais en me frottant les pieds les orteils tout retrousser.

— Ils m’ont acheté cette vieille chose à grosse boule, pas croyable. Qu’est-ce que j’ai bien pu faire pour mériter ça et qu’est-ce que je vais faire de toi. C’est tout mou ces gros seins la. Mais faut dire que les jeunes esclaves avec des seins ferme et des culs durent comme le mien se vende à prix d’or et que c’est au dessus de mes moyens. Faudra faire avec toi. Au moins tu me réchaufferas cet hiver avec les autres.

Là, elle me tapait sur la poitrine à deux mains la faisant rebondir, ça m’agaçait les mamelons au possible. Ouf ! Je serrai les fesses en m’agrippant plus aux draps. Je me tortillais de plus en plus sous ses cuisses en retenant un fou rire par peur d’une claque. J’en étais rendu la, a frissonné a l’idée d’une gifle, tout en l’espérant.

— T’es faite pour nourrir tous les enfants de ton village toi dis don. T’en as combien chez toi des marmots. dix, douze. Hum ! La fille de ferme. Vous vous faites retrousser tout le temps et partout à la campagne; dans les champs, les bois, la grange et vous fourrer même devant vos enfants. Pire que des rats. Alors, combien d’enfants ?
— Aucun, maîtresse.
— Quoi ? C’est pas possible, ton mari te la mettait seulement dans le cul ou au fond de la gorge c’est ça ?
— Oui maîtresses.
— Tas jamais connu les douleurs de l’enfantement ?
— Non maîtresse.
— Bien, comme ça ton con doit être encore assez serré et t’aimais ça je paris te faire enculer et avaler du foutre comme une vile fille de bordel !
— Oui maîtresse.
— Oui ça se voit, juste à voir te tortiller parce que je te prend les boules, le sourire aux lèvres en plus. Au moins t’es pas vilaine de visage et t’as encore de jolies jambes. Mais t’es une vicieuse en plus, ça se voit, hum ! T’aime ça te faire prendre les tétons par n’importe qui hein ?
— Oui maîtresse.
— T’aimes les femmes toi on dirait à te voir regarder mes jambes et mes beaux seins, c’est pour ça que t’as pas d’enfant ? Hein ?
— Oui maîtresse.
— Où tu es peut-être une sorcière ? Oui, c’est sa. Ce n’est pas normal d’avoir des mamelles comme les tiennes et de ne pas avoir d’enfant, et ta peau de lait ne me semble pas naturelle pour une campagnarde dont la peau devrait être rôtie par le soleil dans les champs et ton joli minois a ton âge. C’est le diable qui t’a donné ces attributs qui plaisent tant aux hommes, sans doute pour les débaucher, pour les attirer au fond des bois la nuit pour que le roi des enfers les dévore et leur vole leurs âmes ? Et il t’a bien baisé et enculer les soirs de pleine lune au creux de la forêt pour te remercier j’imagine, en plus ?
— Oh non maîtresses.

Paf !

— Menteuse, avoue, tu es une sorcière. Je devrais t’arracher la langue, mais j’ai trop me faire lécher le cul. Montre-la-moi, allez !

Je sortis la langue et... Elle me la pinçait avec un pouce et un index.

— Petite, rose et bien ronde au bout comme je les aime dans mon con et mon cul. C’est au moi ça. J’espère que tu sais t’en servir. Ferme les yeux.

Je le fis et...

Paf ! En plein sur la langue, elle me chauffa en se collant à mon menton avant que je la ravale.

— J’ai dit sort la langue.

Je le sortis de nouveau et...

Paf !

Je la ravaler en déglutissant la bouche pleine de salive qui m’avait coulé jusque sur le menton.

— Retrousse ta jupe et baisse ta petite culotte que je vois si ton con n’est pas trop grand et encore capable de donner du plaisir à mon homme quand il reviendra de guerroyer. On dit que le diable a une bite grosses comme mon bras, même qu’il en a deux, il a du t’agrandir le cul et la fente en même temps. Ou il t’a baisé avec un bouc, même plusieurs. En plus, à ton âge, t’as dû te faire passer dessus des milliers de fois, même par tes animaux de ferme. Hein ! Avoue ! Un cheval bien bander, un porc, un chien, ou des loups te salivant sur la nuque.

— Non maîtresse. Dis-je en soulevant les fesses pour remonter ma jupe et descendre mon slip aux cuisses de plus en plus exciter et elle me prit une pincer de poil pubien. Ça, ça m’arracha une de ses grimaces tout en me faisant mouiller plus. J’en avais les larmes aux yeux.

— Seigneur ! Poilu comme une chienne en plus. Tu ne penses tout de même pas que je vais te fourrer la langue dans le con avec tous ces poils et qui sentent la pisse en plus. Quand tu vas te laver tu vas me raser tout ça, compris ?
— Oui maîtresse.

Là, je la vis se sucer deux doigts en frémissant sachant très bien ce qu’elle allait en faire. Je dus déglutir tellement je salivais.

— Écarte les cuisses, t’en as l’habitude.

Je le fis le plus que je pus entre ses genoux en étirant la petite culotte transparente qu’elle m’avait prêtée ce matin. Elle posa une main sur mon ventre et glissa ses doigts sur ma fente la frottant en cherchant l’entrée du vagin et les y inséra doucement mais bien profond et les agita. Ça me fit mouiller en abondance en serrant les dents, ça me coupa même le souffle.

— C’est grand là-dedans, dit-elle en les y agitant de plus en plus vite tandis que son pouce frappait mon clitoris, je comprends pourquoi ton mari aimait mieux t’enculer. Elle aime ça en plus. Regarde-la se tortiller. Et ton cul doit être aussi grand j’imagine.

Elle sortit ses doigts pour me faire les lécher et lui sucer l’un après l’autre. Le goût de ma chatte m’emplit la bouche.

— Suce-les comme si c’était des queues que je vois si tu sauras faire plaisir à mon mari.

Je fis en jouant de la langue, lèvres bien serrer.

— Je t’avertis il en a une grosse, quant il me l’enfile dans le con je pense a chaque fois qu’il va me le déchirer. Alors imagine quand tu auras ça dans le cul. Et t'as intérêt à faire attention à tes dents sinon il te les fera arracher.

Son petit discours m’enflammait tandis que je suçais toujours ses doigts délicieux.

— Pas mal, dit-elle en sortant ses doigts de ma bouche, pour me tapoter les joues, on voit que tu as de l’expérience. Bon, tourne-toi maintenant que je vérifie ton cul.

Je le fis le coeur battant, j’aime tellement comme me joue dans ce coin la et une fois sur le ventre je la sentis me pétrir les fesses avec f***e.

— C’est tout mou, je n’ai pas hâte d’avoir ton âge.

Je faillis lui faire une grimace, mais j’avais trop peur de recevoir une bonne fessée ou une autre claque sur la langue, ça pinçait trop. Mais en même temps je l’espérais un peu.

Je la sentis m’écarter les fesses et cracher sur mon anus. Puis un doigt y entra m’arrachant déjà des gémissements, puis deux en les tournant et les faisant aller et venir profondément. Seigneur !

— On pourrait passer un bras là-dedans aussi.

C’était si excitant que je voulut glisser une main sous moi pour me branler mais...

— Je t’interdis de faire sa cochonne. Je vais t’appendre moi vicieuse.

Elle continua à me fouiller le cul avec ses doigts en me caressant les fesses de l’autre main. La face dans l’oreiller je gémissait déçut de ne pouvoir me branler. Ça m’agaçait tellement que je soulevais les fesses pour que ces doigts entrent encore plus creux. Puis, elle les sortit me laissant un grand vide au creux des fesses.

— Retourne-toi.

Encore déçut que ce fut si court, je me retourner, cette fois elle s’avança pour s’asseoir sur mon pubis et elle me gifla deux fois.

— Montre-moi tes grosses boules molles.

Je soulever la camisole obéissante, les joues en feux et les larmes aux yeux et mon soutien-gorge en même temps pour libérer mais seins si blancs. Dans le miroir du plafond je voyais bien ma poitrine au mamelon dure qui me couvrait tout le torse et elle me claqua le droit sur le côté ce qui le fit rebondir contre l’autre en me brûlant. Elle claqua le gauche et encore le droit et encore. Mes seins revolaient jouant à l’auto tamponneuse et me brûlait et mes mamelons était devenue si gros et si sensibles qu’ils me faisaient presque mal. Tous ces traitements sans aucune douceur me rendaient presque folle : Les joues me brûlaient tout autant que mes pauvres seins, le cul m’élançait et mon sexe dégoûtait. Chaque fois quelle me donnait une claque sa poitrine remuait presque autant que la mienne et elle aussi ses mamelons pointaient terriblement. Elle cessa de me les frapper pour me les caresser mollement les yeux vitreux.

— Tu donnes du lait sorcière ?
— Non maîtresse, dis-je les yeux mouiller.
— Menteuse.

Paf et paf ! L’a tête me tournait sur l’oreiller sous les gifles. Elle se pencha en soulevant mes seins pour les comprimer ensemble pour rapprocher mes mamelons l’un contre l’autre et se mit à me les téter sans ménagement les deux ensemble. Je crue m’évanouir de plaisir les joues en feux en les sentant comprimer entre ses lèvres arrondit et agacer par sa petite langue humide. Je m’agripper au drap encore et de toutes mes f***es, surtout quand elle me les mordilla tendrement. Seigneur ! Elle m’infligea se délicieux traitement un bon moment, altérant sucette et dents avant de se redresser, mes les laissant allonger et plisser, luisant de salive en disant :

— T’a pas menti. Dommage, j’aime bien le lait de femme c’est sucré et nourrissant. T’es vraiment bonne à rien. Bon, déshabille toit et donne moi du vin ensuite tu vas m’enlever mes vêtements et me faire plaisir esclave.
— Oui maîtresses.
— Tu sais bien lécher une fente et un trou de cul j’espère ?
— Oui maîtresses. Dis-je en m’essuyant les yeux.
— Ça ne m’étonne pas, entre sorcières vous devez vous lécher comme des chiennes en chaleur autour d’un grand feu pour exciter le diable a deux bite et ses boucs-garous qui le jour sont des hommes et la nuit des bêtes avide de femmes. Allez, grouille sorcière. Dit-elle en débarquant de sur moi, et t’enlèves tout. Non, laisse je vais le faire, ne bouge pas. Elle me retira la camisole, puis le soutien-gorge, finalement la jupe les slips et les bas.

— Descend du lit.

Je le fis lentement en voyant mes seins douloureux tout rougis se balancer mollement. Je me sentais étourdi et survolter tandis que l’odeur de mon sexe me montait au nez. J’attendis les joues en feux en regardant le film me sentant un peu flotter tirailler entre plaisir et douleur. Un couple baisait en pleine forêt dans une marre de boue tandis qu’elle tournait autour de moi comme si elle se demandait quel mauvais traitement elle allait m’infliger. Mais elle se contenta de me tripoter les fesses et les seins.

— Ouvre la bouche.

Je le fis et elle m’écarta les lèvres avec les pouces pour vérifier mes dents comme si j’étais un cheval.

— Ce n’est pas normal ça. Des dents aussi parfaites. WAIS ! T’es vraiment une sorcière. Je vais devoir te dénoncer à l’inquisition quand on en aura fini avec toi. Bon, serre-moi du vin et reviens au lit.


J’allai remplir son verre comme une esclave obéissante et lui tendit en baissant les yeux. Elle le cala et m’ordonna de m’en servir un et de le boire aussi. Ensuite elle grimpa debout sur le lit et je la rejoins pour la déshabiller plus exciter que jamais mais...

— Tu m’as regardé dans les yeux.

Je frémis, attendant l’inévitable, la gifle.
— Mains dans le dos et bombe le torse.

Je fis en projetant mes gros seins rougis vers l’avant et elle me les claqua méchamment encore une fois d’un coté et de l’autre jusqu’a se que des larmes coule sur mes joues. Cette fois je penser aux mots de passe, mais en même temps ça me plaisais, un peut comme une drogue et ça ne me faisait pas si mal que ça au fond. Même que je commençais vraiment à aimer ça.

— Maintenant déshabille-moi et n’en profite pas pour me tripoter. Qu’est ce qu’on dit ?
— Oui maîtresses, fi-je en m’essuyant les yeux une nouvelle fois.

À chaque mouvement que je faisais pour lui retirer ses vêtements mes seins m’élançaient, mais c’était juste un léger échauffement plutôt agréable. D’abord la camisole, puis le soutien-gorge puis sa mini-jupe, ses slips et ses bas.

— À genoux et embrasse ma toison esclave. Grignote la, suça la, frotte y ton petit nez... Allez et garde tes mains dans le dos.

Je m’agenouiller et poser les lèvres sur son pubis lentement en sentant ses poils noirs me chatouiller les lèvres et le bout du nez et je lui mordiller tendrement, y passé la langue, y frotter mon nez comme elle le voulait humant l’odeur de son sexe détremper...

Quelques minutes plus tard, elle me prit solidement par les cheveux en disant :

— Maintenant on va voir si tu sais vraiment te servir de ta belle petite langue esclave et de ta bouche de sorcière. Tu as un nom ?

J’allais dire Luce tout naturellement tandis qu’elle écartait les cuisses en poussant son vagin vers ma bouche, mais, amuser et griser par ce jeu et l’odeur parfumer de son sexe mouiller je dis :

— Juliette maîtresse.

— Bien, Juliette, tu gardes les mains dans le dos, et mange moi le sexe et mets y du coeur car je veux sentir ta langue au fin fond de ma matrice presque jusqu’au creux de mon ventre si non... sinon, on t’enrobe de glaise, puis on te fourre des pailles dans le nez et on te laissera sécher au soleil en marinant dans ton jus pour ensuite te faire cuire a la broche lentement avant de te donner a mangé au chien ou aux pauvres du village. Ils sont si cochons ceux la qu’ils sont bien capables de te baiser cuite pour se vider les couilles mais aussi pour rajouter du goût. Aller bouffe esclave; suce, lèche, mordille, croque. Fais-moi jouir...

Elle s’étira ses grandes lèvres vaginales qui me firent penser a des ailes de papillon, m’offrant une vue imprenable de son sexe détremper et... Je pointer la langue.


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Posted by priss0100
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