Le motel des soupirs - 4

Une prise de judo

En regardant vers la fenêtre je compris que c’était le son de la pluie crépitant sur la vitre et le toit qui m’avait sorti d’un sommeil profond et sans rêve. Je cligner des yeux en m’étirant comme une vraie chatte, bras en l’air en repliant mes orteils a les faire craquer, puis je bailler longuement en ressentant une légère gueule de bois; bouche pâteuse et mal de tête. Mélany était étendu en partie sur moi, ses gros seins sur les miens, une cuisse contre mon sexe, une des miennes contre le sien, un vrai corps mort et plutôt lourd. Elle ronflait doucement tout contre mon oreille, ses cheveux orange me chatouillant la joue. Nos poitrines écraser l’une sur l’autre étaient plus que jamais en sueur. Je l’enlacer très fort tellement j’aimais sentir ses rondeurs contre les miennes et sa peau si douce sous mes mains. C’est très agréable de se réveiller nue dans les bras d’un homme, mais depuis quelques années je préférais nettement ceux d’une autre femme et ce n’est que maintenant que je le réalisais pleinement.

Malgré la pluie le fond de l’air restait tout de même chaud et très humide. Les rideaux ouverts étaient soulevés par une légère brise et un peu d’air frais entrait dans la chambre pour glisser droit sur nous mais sans nous rafraîchir pour autant. Peut a peut la mémoire me revint complètement et je frissonner en nous revoyant baiser jusqu’a tard dans la nuit pour ensuite discuter bien coller l’une contre l’autre a nous caresser mollement et nous embrasser. Je me sentais si bien avec cette fille-là, c’était déjà entre nous comme si on se connaissait depuis toujours, pourtant je ne l’avais rencontré qu’hier. Cela me troublait car c’était la première fois que je ressentais ça avec une autre femme, surtout qu’elle était dans la vingtaine et moi j’approchais de la cinquantaine.

À la lueur grise du jour je pouvais voir le léger duvet qui recouvrait son dos et ses belles fesses qui avait reprit presque leurs couleurs naturelles, c’est a dire, d’un rose joue de bébé. Je ne pus m’empêcher de lui caresser doucement en me revoyant lui donner la fessée hier tout en la sentant s’éveiller. Elle remua un peu les jambes en repliant ses petits orteils mignons comme tout en me caressant le cou avec le bout rond de son petit nez. Elle se colla plus fort contre moi comme une gamine qui s’accroche a sa mère tandis que j’admirais son corps jeune et rondelet, me sentant si bien comme ça coucher avec elle malgré la chaleur moite ; son odeur, la douceur de sa peau, ses rondeurs, surtout ses seins lourds écraser sur les miens. J’aimais tellement ça que je me demandais si je ne préférais pas plus les femmes maintenant et pourquoi pas ? Je me demandais si c’était possible de changer d’orientation sexuelle en vieillissant. Peut-être. En tout cas, j’aimais bien cette fille-là, presque trop, ça m’inquiétait même un peu. Juste à l’imaginer me dire qu’elle s’en allait, me fit ressentir un petit pincement au ventre. Je soupirer longuement me sentant alanguie, rêveuse, surtout avec cette pluie qui martelait la maison et le motel. Une belle journée pour rester au lit, mais malheureusement il fallait se rendre au village. Je serais bien resté comme ça encore un peu mais ma vessie était comprimée par le haut de sa cuisse et j’avais envie. Je lui tapoter une fesse en lui disant a l’oreille après lui avoir baisé la joue tendrement :

— Faut que j’aille au petit coin le cadavre. Je sais que tu es réveillé.
— Hummmm ! Non.... Fit-elle toute endormie le nez enfoui dans mes cheveux en me serrant encore plus, presque à m’étouffer. On est trop bien Luce, c’est si confortable tes grosses boules, j’ai dormi comme un petit bébé.
— WAIS, c’est fait pour ça des gros seins, être confortable et c’est toujours petit un bébé. Mais bouge la jeune, j’ai passé l’âge de faire pipi au lit.
— Ou t'as pas encore atteint l’âge de recommencer a faire pipi au lit tu veux dire.
— Tu veux une autre fessée méchante fille ?
— Oh non, dit-elle mollement, le sourire aux lèvres en se retournant difficilement pour se laisser rouler sur le dos et fixer le plafond les yeux encore toute alourdit de sommeil en bâillant et s’étirant en courbant le dos. Ses gros seins durs remuèrent à peine et ses petits mamelons roses commençaient déjà à durcir.
— Il pleut, Dit-elle en se frottant les yeux, ça rafraîchit un peu.

Je ne pus m’empêcher de lui donner un petit baiser sur un sein tandis qu’elle regardait la pluie tomber avant de me lever pour m’asseoir au bord du lit en sentant ma vessie prête à éclater, mais elle me retint par un bras en disant :

— Hummmm ! C’est drôle !
— Quoi ? Fis-je en serrant les cuisses tellement j’avais envie.
— T’as des petits trous aux milieux des mamelons, je n’ai jamais vu ça.

Je me les regardai en sachant déjà ce que j’allais voir car la pointe de mes seins rentrait par en dedans quand mes mamelons n’étaient pas énerver pas des caresses ou le froid. Ce qui me laissait comme deux petits trous au centre des tétons Au même moment le tonnerre gronda au loin. Un orage approchait et un gros.

— Ils dorment encore, dis-je en posant une main sur mon pubis. Faut que j’y aille, ça presse Mélany.

Elle me lâcha et j’entendis en me levant :

— J’ai l’impression d’encore sentir ta langue dans mon cul Luce. Revient vite, tu me manques déjà la vicieuse. On va passer la journée au lit, à se caresser, se frotter, se faire jouir. Hummmmm !
— Et non, dis-je de la porte de la chambre, faut aller faire des commissions au village tu te rappelle ? Mais si on y va ce matin on aura tout l’après-midi pour se faire plaisir ma belle.
— Merde ? Fit-elle en s’étirant de plus belle. Reviens vite.

Je me contenter de sourire en sentant mes mollets raidit par la descente et la remonter du ravin jusqu’a la rivière. Même les muscles de mes cuisses me faisaient mal. Faire du vélo me ferait vraiment du bien. Mélany semblait décider a rester ici un moment pour travailler avec moi a restaurer ce vieux motel, a cette penser j’eus encore ce pincement au ventre en filant aux toilettes. Il faisait si noir tout à coup que je dus allumer la lumière tandis que les grondements de l’orage allaient en s’amplifiant.

À peine assit sur la cuvette ma vessie se lâcha bruyamment, une vraie délivrance. Je dégoûtais encore de sueur en pissant si heureuse d’être la, dans mon nouveau chez moi avec elle. Je soupirer longuement, rêveuse, les seins et les coudes appuyer sur mes cuisses en repensant a hier; la baignade, puis la fessée et tout le reste. Je flottais dans une petite zone de bonheur intense et j’eus encore des frétillements dans le bas ventre mais cette fois ça se transforma en de petites crampes. Je me frotter le nombril sous mes seins en revoyant le sourire magnifique de Mélany, son corps jeune et superbe, j’aimais son humour et ses yeux et surtout cette façon quelle avait de me regarder, comme si j’étais la chose la plus désirable qu’elle aie jamais vue et ça me donna le frisson. J’eus encore des petites crampes en forçant pour vider ma vessie comme si j’allais être menstruel, mais je ne l’étais plus depuis que je m’étais fait faire a ligature. Soudain j’écarquillai les yeux car c’était un signe que je connaissais que trop bien et j’en eu la chair de poule cette fois, malgré la chaleur ambiante. J’avais les mêmes crampes quand je réalisais que je tombais amoureuse d’un gars. Merde ! Je déglutis en me demandant si c’était possible, moi, tomber amoureuse d’une autre fille et si vite. Je la connaissais à peine depuis une journée, une fille dans la vingtaine en plus qui n’en as probablement rien a foutre. Un coup de foudre ? Pas moi, pas avec une fille. Elle, elle voulait probablement juste s’éclater, essayer ça avec une femme et c’est tout. Passé un bon moment avec moi et... passé à autre chose dans les bras d’un beau gars de son âge.

Je me mis à me ronger les ongles comme à chaque fois que j’avais un problème à régler. Est-ce que c’était un problème ? Je n’avais qu’à faire comme si de rien n’était. Mais je me connaissais trop bien, plus franche que moi tu meurs. Je suis incapable de mentir ou de faire semblant, c’est ce qui me valait probablement d”être toujours seul à l’approche de la cinquantaine. Amour impossible de toute façon, pourquoi me casser la tête. J’avais deux fois son âge et on était lesbienne ni l’une, ni l’autre et...

Et Mélany apparue les cheveux en bataille et les yeux vitreux a me regarder pisser, les paupières à demi fermer en se grattant les fesses. Encore les petites crampes, mais plus forte celle-là, elles me firent grimacer et même paniquer un peut. En fait, je me rendis compte que je la regardais comme si elle était un vil démon tout droit sorti des enfers. Pourquoi ? La peur d’être tombée amoureuse d’une autre fille ? Je voyais déjà toute nerveuse la présenter a ma mère. Seigneur !

— Qu’est-ce que tas Luce, la grosse envie ?
— Hein ! Non je...
— Tant mieux parce qu’il n’y a pas de papier.
— Merde ! Fis-je en regardant tout autour en pissant toujours, maudite bière ou c’était la pluie. Bon, quelque chose de plus a acheté en allant au village.

Elle avait croisé les bras et les jambes en parlant en s’appuyant de l’épaule contre la porte grande ouverte en me souriant. Dieux que je la trouvais belle avec sa peau si blanche, sa belle toison en triangle si noire, ses cheveux orange tout croches, ses piercings aux sourcils, aux lèvres et a la narine, ses hanches pleines, ses gros seins hauts et ferme avec ses mamelons dresser, sans doute par le petit courant d’air qui circulait a l’étage. Une autre crampe et violente celle-là.

— Pourquoi tu grimaces et fais cette face-là ? Tu jouis ?

Je souris en lui faisant une petite grimace.

— Mais non, en fait je... J’ai... j’ai des petites crampes.
— Menstruer ? Tu veux des tampons ?
— Non. Je... j’en est fini avec ça... Mais....

Tandis quelle fronçait les sourcils en se demandant ce que j’avais, j’expirai fortement sachant déjà que j’allais lui annoncer la nouvelle. Mon coeur cognait sous mes gros seins appuyer sur mes cuisses et mes tempes dégoulinait de sueur froide car je l’imaginais rire aux éclats avant de me traiter de pauvre conne et puis de s’en aller toujours en riant. Je soupirer encore en ramenant mes cheveux derrière mes oreilles une main sur mon pubis avant de la regarder droit dans les yeux d’un air des plus malheureux et de dire :

— Faut que je te parle Mélany.

Son sourire s’évanouit d’un coup sec et ses yeux perdirent de leurs éclats, je crus même qu’elle allait pleurer, puis tout à coup elle parut furieuse. Un coup de tonnerre assourdissant éclata au même moment, la lumière clignota mais resta allumer et la pluie redoubla, un vrai déluge.

— Ah, cria-t-elle en s’en allant brusquement en donnant une claque violente sur la porte, maintenant que tu m’as baisé tu veux que je parte, OK ! Ça me va ! Ce n’est pas la première fois qu’on me fait le coup, mais par une femme oui, j’aurais juste aimé le savoir avant de m’imaginer qu’on allait encore passer de bon moment ensemble. Tu ne vaux pas mieux qu’un gars !

Interloquer et les yeux tout ronds, je l’entendis dévaler les marches rapidement. Seigneur !

— Non attend ! Mélany ! Criai-je a plein poumon en me levant mais je dus attendre de finir de pisser, ce qui me parut une éternité tandis qu’un coup de vent violent soulevait les rideaux. Je fus même arrosé de quelques gouttes de pluie tièdes. Je pus enfin me lever et sans rien pour m’essuyer de la pisse dégoutait le long de mes cuisses. Et merde !

Je m’essuyer avec la main en tirant la chasse d’eau avant de me la laver et de lui courir après. Je faillis descendre les maudits escaliers trop pentus sur le cul tellement il faisait noir a présent en ayant une nouvelle crampe en plus. Je traverser le salon en courant une main sur le ventre, puis la réception pour la retrouver dans sa chambre a ramasser ses affaires visiblement furieuses éclairer seulement par une petite lampe de chevet. Je la regarder, en sueur, a bout de souffle avec mon coeur qui cognait en disant dans un souffle une main sur ma gorge :

— Ce n’est pas ce que tu penses Mél...
— Quoi ? Hurla-t-elle avec rage, son beau visage en était tout déformer.

Le bruit de la pluie était si fort maintenant que je dus hausser le ton.

— Ce n’est pas ce que tu penses.
— Ah non ? Dit-elle en enfilant ses shorts en se tortillant joliment ce qui fit sursauter sa belle grosse poitrine. Je faillis rire, c’était trop drôle comme situation même si ses beaux grands yeux gris-bleu lançaient des éclairs presque autant que l’orage qui se déchainait sur le motel et les environs.

— Mais non je...
— Je vais survivre t’inquiètes pas. Maudit gros cul, hurla-t-elle en forçant pour attacher son short. T’inquiète pas Luce, c’est du miens que je parle, le tien est parfait.
— Merci ! Dis-je en retenant un fou rire. Mais...
— Trop parfait pour ton âge, c’est louche.

J’écarquillai les yeux en ayant une nouvelle crampe qui me fit grimacer et me prendre le ventre, mais en même temps j’avais tellement envie de rire et tellement peur qu’elle ne s’en aille comme ça.

— Écoute moi veut tu, je...
— Vas s’y, rit... Rit de moi en plus.

Elle ne me m’écoutait même pas et enfilait une camisole sans soutien-gorge. Je n’en revenais pas de la vitesse avec laquelle elle avait sauté à cette conclusion. La jeunesse sans doute ou mon air étrange ou les deux.

— Non, je...
— J’ai toujours été une idiote. Continua-t-elle en replissant son sac à dos un sein tout blanc déjà sorti de la camisole comme hier sur le sentier. Une vraie conne, je pensais que tu m’aimais bien. Ma première fois avec une femme, je me donne à fond, et elle, elle m’éjecte aussitôt le lendemain matin. Wow ! Comme les gars qui fix juste sur mes gros seins. Aller hop, en la tripote, on la baise et salut, bonjour, elle est partie !
— Oui, je... Je veux dire non je...

Maudite crampe et maudit orage. Il fallait hurler pour se comprendre et les éclaires me faisaient cligner des yeux. À chaque coup de tonnerre j’en sentais les vibrations par mes pieds nus sur la moquette user et couverte de brûlure de cigarette.

— Seigneur ! Dire que je suis tombé amoureuse d’une femme, moi Mélany Demers, tu te rends compte, faut vraiment que je me fasse soigner. J’ai un gros problème, ça c’est sur. Manque d’affection ou j’ai tété ma mère trop longtemps. WAIS ! Ça doit être ça. Paraît que je l’ai tété jusqu’a cinq ans.
— Quoi ?
— Vas s’y, rit, je m’en fou. Je retourne à Montréal. Non, mieux que ça. Je vais aller me faire engager comme danseuse nu. WAIS ! C’est payant, tant qu’à me faire baiser par du monde qui se foute de moi, autant me faire payer.

L’absurdité de sa petite crise me donnait vraiment le goût d’éclater de rire mais elle avait dit qu’elle était amoureuse de moi. Je n’arrivais pas à y croire, mon petit coeur faisait ; boum, boum, boum ! Pour une déclaration d’amour, s’en était toute une. Mes crampes se calmèrent un peut et j’essayai encore de placer un mot.

— Mais non Mélany, je...
— Mais non je... tu ne sais pas dire autre chose.
— Oui mais...
— Mais quoi ? Hurla-t-elle à pleins poumons le visage tout empourprer avec son sein hors de la camisole qui semblait me narguer. Sa petite colère lui avait fait durcir les mamelons, j’en avais l’eau à la bouche.

Elle me regarda en posant son gros sac à dos sur ses épaules toujours aussi furieuses. Elle allait partir comme ça sous la pluie ? J’en eus de nouvelles crampes.

— Si tu sors comme ça tu vas...
— Vas quoi ?

Cette fois elle allait ouvrir la porte. Tout ce passait trop vite pour mon vieux cerveau et elle ne me laissait toujours pas placer un mot et ça, ça commençait a m’agacer sérieusement. Ça me frustrait même tellement que je m’approcher pour la prendre par l’épaule pour la f***er a m’écouter. Mon côté enseignante reprenait le dessus, mais... Soudainement... je me sentis très légère tandis que toute la chambre tournoyait autour de moi comme dans un manège et là, mon dos heurta le plancher méchamment tout comme ma tête. Je cligner des yeux toute étourdis pour l’apercevoir debout au dessus de moi en train de me faire une clef de bras, un pied nu sur mon ventre. Je la voyais même en double me faire sa cause du miroir au plafond. Elle me tordait le poignet méchamment et ça me faisait très mal. Je compris qu’elle venait sans doute de me faire une prise de judo.

— Mauvaise idée, me dit-elle en me lâchant. Trouve toi une autre idiote pour une baise sans lendemain miss grosses boules. Dire que je me voyais déjà en train de retaper ce... Ce trou a rats avec toi juste pour te faire plaisir. Adieu !

Je me vit dans le miroir étendu sur le sol avec mes gros seins aplatis me couvrant le torse a rire, je n’en pouvais plus, fallait que ça sorte. Je riais parce qu’elle allait partir sans souliers, un sein a l’air après m’avoir fait une prise de Judo et en plein orage électrique. Elle stoppa devant la porte en tenant son vélo et me regarda comme si j’étais une folle et je dis très fort :

— Je t’aime moi aussi miss judo. Outch ! Mon dos. Et merci de m’avoir laissé finir une phrase. C’est de te voir qui me donnes des petites crampes au ventre nonote, ça me fait toujours sa quant je tombe amoureuse, mais pour une fille, ça, c’est une première pour moi aussi. C’est ça que je voulais te dire la haut, au toilette. Romantique non ! Et je sais bien que c’est idiot a mon âge, pas besoin de me le dire Mélany. Mai Bon Dieu... JE T’AIME !!! Hurlai-je a mon reflets dans le miroir du plafond comme pour m’en délivrer.

Je l’avais crié surtout pour être certaine qu’elle l’avait bien entendu à cause du maudit orage et je rester la, bras en croix, a ressentir un intense soulagement.

Stupéfaite elle plissa les yeux et son merveilleux sourire revint.

— Sérieuse ? Tu... tu m’aimes vraiment Luce ?
— Oui ! Je ne l’ai pas crié assez fort ? J’en ai mal à la gorge. Et toi tu m’aime vraiment ?
— Oui. Oui je t’aime Luce.
— QUOI !
— JE T’AIME LUCE !

Elle rit en se rapprochant.

— C’est rapide non ? Dit-elle.
— Ça, tu peux le dire. Mais, je pourrais être ta mère.
— Je pourrais être ta fille, ça s’annule.
— Pas fou ! Dis-je en riant. Tien je n’ai plus de crampe, merci pour le tour de manège. Il y a un bon ramancheur dans le coin ou un shaman ou un docteur vaudou ? Mes vieux reins sont en compote je pense et je ne parle pas de ma tête. T’es vraiment une fille dangereuse.
— Désolé, dit-elle en riant comme une folle a son tour.

Elle m’aida à me relever et à m’assoir sur le lit. Elle s’assit contre moi et on se fixa intensément.

— J’ai la tête qui tourne miss judo.
— Tu veux un verre d’eau ?
— Y en as pas, ni verre, ni eau.

On se regarda et on partit a rire les larmes au yeux avant de s’embrasser longuement et passionnément et a grand coup de langue, même que j’en profiter pour palper son gros sein tout blanc toujours sortit de sa camisole. Quand nos lèvres se séparèrent on se regarda intensément comme en pâmoison toutes les deux.

— T’allais partir comme ça ; pieds nus, sans brassière et un sein a l’air sous la pluie ? Dis-je en secouant son sein.

Elle se regarda et fit :

— Oups !
— T’es toujours aussi vite sur la détente ? Lui demandai-je en lâchant son sein finalement pour me frotter le poignet.
— C’est mon seul défaut.
— Bon, pas de masturbation pour moi pendant quelques jours.
— Pas besoin je suis la. J’ai suivi un cours d’aidant naturel pour travailler dans un foyer de l’âge d’or l’an passé.
— Bon, ça doit être drôle j’imagine. On va se doucher au camping après on ira au village acheter des choses et on va au restau, je t’invite ?
— OK ! Mais tu ne vas pas m’entretenir. En revenant je commence à travailler, enfin, si l’orage se calme.
— Ça marche ! Premier boulot me masser le dos avec ta poitrine et tes doigts de bagarreuse.
— Cool.
— Merde !
— Quoi ?
— Ma blouse et ma jupe, je les ai laissé mouiller hier sur la table de cuisine.
— Pas de problème on fait a peut près la même taille, sauf pour les seins évidemment.
— Mon soutien-gorge n’est pas fripier, ni ma petite culotte miss judo. Bon, allons y, moi je sens mauvais.
— Moi aussi ! Mais avant. Dit-elle en me fixant droit dans les yeux.
— Oui, quoi ?

Elle m’embrassa si brusquement qu’on se cogna les dents et que je tomber sur le dos sur le lit tandis qu’elle m’écrasait de tout son poids. Cela me tourna la tête. J'en vit des étoiles.

La douche

Je me sentais ridicule en conduisant tête en avant pour essayer de distinguer la route sous la pluie battante. Elle m’avait prêté un t-shirt noir avec un crane rose imprimer dessus et une paire de shorts cargo noir assortit. Les mêmes crânes étaient reproduits sur les poches.

— Je ne vais pas au village comme ça je te jure Mélanie.

Elle rit avant de dire :

— Pourquoi ? Ça te rajeunit.
— Seigneur ! Ce sont de vêtement pour fillette de douze ans.
— T’inquiète pas, j’ai beaucoup mieux dans mon sac a dos. On va se faire belle au camping. Et, pendant que j’y pense, dit-elle en me prenant la main, on la joue comment au village ?
— Je ne te suis pas. Jouer quoi ?
— Bien, on sera un couple ou juste des amis. On se tient pas la taille ou la main comme des amoureuses ou quoi ? On s’affiche ou non ?

Je déglutis un peu nerveuse et elle souriait de mon trouble.

— En ami, répondis-je en essayant de me concentrer sur la route.
— J’ai une meilleure idée.
— Y as pas de meilleure idée.
— Mon linge te fait super bien.... maman. Si je me conduis mal au village, tu vas me punir encore ?
— WAIS ! Pas de paye avant un mois.
— Oups !

Je lui fis une petite grimace en lui serrant la main. Moi, m’afficher comme lesbienne avec un jeune dans la vingtaine, non-merci. On me regardait déjà suffisamment comme ça à cause de ma poitrine démesurée et surtout dans un petit village qui risquait de me voir pas mal souvent.

Je dut payer 10 dollars juste pour entré sur le terrain camping et avoir droit aux douches. La femme a l’accueil, aussi maigre qu’un bouleau chétif mâchait de la gomme comme si sa vie en dépendait. On les trouva déserte à cause de la pluie sans doute et tant mieux car on en profita pour se faufiler ensemble dans une cabine avec un petit sentiment de faire quelque chose d’interdit. Quel bonheur que de se décrasser, de se shampouiner, de se savonner l’une et l’autre tout en se caressant tendrement, se frottant comme des vicieuses en manque, le sourire aux lèvres ou en s’embrassant avec passions. L’amour c’est chimique et cela provoque un espèce de sentiment d’euphorie en présence de l’autre et c’est en plein ce que je ressentais maintenant et apparemment, elle aussi. Sous le jet d’eau chaude nos mains baladeuses pleines de savon exploraient chaque recoin de nos corps rondelets. On passa un temps fou à se frotter les mamelons ensemble tout en se caressant les seins ou le sexe en se regardant les yeux tout petits. Ce petit jeu nous excitait terriblement, elle ne se lassait pas de caresser ma poitrine, de la soulever, de la presser de me titiller les mamelons du bout des lèvres ou de la langue et je lui rendais l’appareil. Ou elle laissait ses seins durs glisser sur mon dos jusqu’à mes fesses ou on se les frottait ensemble comme si on voulait aguicher un public d’homme invisible. Tous ces attouchements indiscrets, ses caresses, ses baisers tendres et si goûteux finirent par nous faire mouillé terriblement et ont en vint a se masturber l’une et l’autre en même temps en se faisant du bouche à bouche comme pour se sauver d’une noyade de gémissement et de retroussement de babine. On fini par ce pénétrer avec nos doigts jusqu’a ce nos visages deviennent grimaçant d’orgasmes libérateurs qui ne tardèrent pas a explosé. On resta longtemps souder l’une a l’autre sous le jet d’eau a reprendre nos sens, peut a peut.

— Hum ! Soupira-t-elle à mon oreille en m’enlaçant à me faire craquer le dos et éclater nos seins. Avoir su que c’était si agréable de se frotter a une autre fille, je l’aurais fait depuis longtemps.

Je me contenter de sourire en caressant son dos et ses fesses avant de lui donner un petit baiser sur le bout du nez.

— Bon, allons s’y Luce avant que la pluie se calme, faut se maquiller et s’habiller. J’ai même un séchoir à cheveux dans mon sac à dos.
— Bof ! On va juste faire des emplettes.
— Oui mais je veux que ma copine, mon amante, mon amoureuse soit bandantes, qui sait, on va peut-être voir de beaux grands vikings au village ou des motards. Y en a un club dans le coin, des vrais de vrais.
— Pas question, je te veux pour moi tout seul jusqu’a lundi, après on verra pour les... barbares a grosses bites. Ça te va ?
— Vous avez dit bitte madame, quels mots vulgaires provenant d’une si belle bouche.

Je ris un instant tellement elle faisait une drôle de face. Dieux que je la trouvais belle avec ses piercings de narine et de sourcils et que j’aimais l’avoir, là, dans mes bras. Elle avait comme moi de très pâles taches de rousseur au sommet des joues et sur l’arrêté du nez.

— Bon, disons : pour les membres virils de préférence en érection, grosse comme mon poignet, longue comme mon avant-bras et prête s’engouffrer dans deux chattes constamment en chaleur et mouillées, on attendra un peut. Ça te vas comme ça miss j’ai les seins dure.

Ses petits yeux rieurs scrutèrent les miens un moment tandis qu’elle secouait les épaules pour frotter sa poitrine sur la mienne et elle acquiesça en rajoutant :

— OK ! Mais on va monter regarder les cassettes Luce. Les petites chattes vont se lécher en regardant des pornos.
— T’es une vraie voyeuse toi.
— Oui, pas toi ?
— Moi, non ! Mentis-je effrontément prenant un petit air offusque dont elle ne fut pas dupe.
— Menteuse. Fit-elle amuser en me donnant un baiser.
— Ça me met mal à l’aise cette histoire de miroir truquer. Je n’aimerais vraiment pas qu’on nous ait filmés en cachette, comme hier pendant ta fessé ou dans le lit, pas toi ? Mais, j’ai vu de vrais pornos sous le comptoir pour les télés dans les chambres. Toi et moi, nues, dans le lit de ta chambre avec le miroir au plafond... Du vin... des baisers mouillés... des soupirs...
— Bonne idée. Maudit que j’aime tes grosses boules ! Dit-elle en me les soulevant et les écrasant ensemble.
— Arrête ! Tu me chatouilles.

Enrouler dans nos serviettes on se sécha les cheveux a tour de rôle avec son miniséchoir de poche et on se maquilla devant de grands miroirs tandis que la pluie crépitait sur le toi en tôle.

Je me faisais les yeux quand elle me demanda :

— Tu es tombée amoureuse souvent d’une autre fille Luce ?
— Première fois et toi ?

Une belle grimace.

— Tien, un cadeau, dit-elle en posant des slips devant moi, ils sont neuf, c’est ma folie les slips, je dois en avoir des centaines a la maison.

Je pris la petite culotte grise et transparente, légère comme une plume un peu décourager car il y avait un crâne noir imprimer sur le devant juste pour cacher le pubis et l’essentiel. Enfin, cacher est un bien grand mot.

— Seigneur ! Fis-je en l’étirant devant mon visage, T’as juste des vêtements de préadolescente qui flippe sur le gothique ?
— Aller, enfile que je vois ce que ça donne, maman. Personne d’autre que moi ne va le voir, en principe.

Décourager je le mis en soulevant la serviette, il m’allait comme un gant mais me laissait la moitié des fesses à l’air.

— Super, fit-elle tandis que je me regardais le cul dans le miroir puis de devant en riant à cause du crane cachant à peine ma toison.
— Ta bien barré la porte des douches Mélany ?

— Oui, t’inquiète pas. Et ça, fit-elle en me tendant des bas nylon, cadeau.

Je pris les bas en soupirant, ils étaient du même gris transparent que les slips et rayer de bande noire aussi transparente et à l'horizontale et a large bande élastique aux cuisses. Il y avait aussi des cranes noir sur la bande élastique.

Je les rouler pour les enfiler en étirant bien la bande élastique sur mes cuisses tandis qu’elle me regardait faire et ça me plaisait ces petits regards lubriques.

— Wow ! Ça rallonge un peu tes jolies jambes Luce.
— WAIS ! Mais pitié, dis-je en me débarrassant de la serviette pour enfiler mon soutien-gorge blanc, ne sort pas une mini jupe de ton sac a malice et un top déchirer s’arrêtant à peine sous les seins, sinon je retourne au motel chercher ma jupe et ma blouse toute friper. Et rien d’autre avec des crânes !

J’eus droit a une belle jupe noire, étroite, s’arrêtant a mis cuisses, et a une camisole unie du même gris que les bas et les slips. Elle me laissait une partie du ventre a l’air mais pas trop, sauf en dessous des bras, la on voyait bien mon soutien-gorge. Mais bon, toutes les femmes se baladaient comme ça maintenant.

— Tes superbes, dit-elle en enfilant de magnifiques vêtements gothiques.

Sous-vêtement de fantaisie noir, bas nylon noir, déchirer avec une jupette également noire qui laissait presque le sexe a l’air avec une ceinture en cuire large et crane en boucle, évidemment, et une mini camisole qui laissait son soutien-gorge a l’air, ou presque. Ca, plus du noir tout autour des yeux et sur ses lèvres et des boucles d’oreille en argent, des crane, encore des cranes.

— Comment me trouves-tu ?
— T’as l’air d’avoir 15 ans, ça me fait peur. Détournement de mineur tu sais, ça coûte chère Mélany.
— Les gars aiment ça avoir l’impression de baiser une mineure. Ils bandent plus dure.
— Je te rappelle ta promesse, ma fille.
— T’es plate, maman.

Ce petit jeu mère/fille m’excitait tout autant qu’hier.

Je me finis avec du rouge, un peut de fond de teint, du parfum et me trouver pas si mal. Ses vêtements me rajeunissaient et m’allaient bien, sauf le slip. J’avais toujours l’impression qu’il allait me glisser des fesses, mais ça m’émoustillait un peu.

— Bon, fit-elle en se regardant, on est prête pour aller faire l’épicerie.
— J’ai plutôt l’impression qu’on est prête pour se faire harceler par tout les mâles du coin.
— Hummmmm ! Fit-elle rieuse et mignonne comme toute.

Le Viking, la mère et la fille

Deux heures plus tard en reprenant la route vers le motel a la sortit du village, mon coffre arrière remplie de sacs, je lui jeter un de ses regards.

— Quoi ? Je n’ai pas pu rés****r, seigneur Luce. Même toi tu as fondu en le voyant arriver pour nous servir sur la terrasse. Un vrai viking avec ses cheveux blonds, ses yeux bleus et il doit avoir de beaux pectoraux bien développer et dur et son cul. Ouffff ! Je t’ai vue le regarder, avoue ? En tout cas lui, il te regardait à te dévorer tout cru.
— Hum ! Mes seins oui, j’ai l’habitude.
— T’as pas a être jalouse on va se le taper toutes les deux... en même temps.
— Je ne suis pas jalouse, c’est juste que le pauvre gars s’imagine qu’il va baiser la mère et la fille; « Salut, moi et M’man on as hériter du motel (Chez Ti-Paul) tu connais. On s’ennuie là-bas pourquoi tu ne viendrais pas prendre une bière avec nous ce soir. » Seigneur ! Je voulais me cacher sous la table.
— Imagine l’érection. Dit-elle tout sourire en levant un bras et fermant le poing. Il doit se branler présentement en pensant à nous dans la toilette du restaurant. On aurait dû l’attirer là et le sucer toutes les deux, juste pour lui donner un avant-goût.

Je ris avec elle en regardant enfin de grands rayons de soleil percer les nuages noirs. La chaleur écrasante revenait avec. C’est vrai que le gars était craquant, jeune, élancer, poli et que l’idée de baiser un homme avec elle m’excitait, surtout que ce serait une première pour moi, mais cette histoire de mère/fille me mettait mal à l’aise avec quelqu’un d’autre.

— Qu’est ce que dirait ta vraie mère si elle l’apprenait Mélany.
— Elle est morte Luce quand j’avais deux ans.
— Seigneur ! Désoler.
— Ça va.
— Et ton père ?
— Mon père est le gars le plus cool de la planète. Lui y serait mort de rire et banderait sur toi. Tu tombes en plein dans ces goûts : jolis, intelligents et gros seins. Détends-toi Luce. Déjà baisez un gars avec une autre fille j’imagine ?
— Non ! Ça va être une première. Et toi ?
— Je te l’ai dit, je n’ai jamais touché une autre fille avant toi. Ton poignet ça va ? C’est dangereux tu sais de traiter une championne de judo de menteuse.
— N’empêche que... j’aurais aimé mieux être seul avec toi.
— On va l’être tout l’après-midi, nue seule toutes les deux. Si tu savais à quel point tu me fais mouiller avec mes vêtements sur le dos.

Elle me posa la main sur sa cuisse, un gros frisson me parcourut l’échine surtout en passant devant la petite route ou j’avais failli me faire surprendre par le vieux pêcheur.

— Merde l’eau, dis-je soudainement. J’ai oublié de me renseigner avec tes histoires de Vikings.
— On se baignera à la rivière jusqu’à lundi, ce n’est pas grave. Tu veux que je te lèche le crâne pendant que tu conduis.
— Quoi ?

Et soudain je compris en repensant au crane de ma petite culotte sur mon pubis et j’éclatai de rire avant de répondre :

— Non, c’est trop dangereux en conduisant ma belle.
— Bon ! Et une fois au motel ?
— Hummmm ! Fis-je en caressant sa cuisse. Là, tu me feras ce qui te plaît la jeune.
— Moi, j’aimerais que tu me lèches le derrière longuement Luce. Ça, ça me donne de sacrés frissons. Et toi, t’aimes ça ?

Je déglutis déjà exciter juste à l’entendre me dire ça.

— Je t’aime vraiment Mélany et pas juste pour tes belles fesses et oui j’adore ça.

Elle serra ma main sur sa cuisse à me faire craquer les doigts.

— Moi aussi Luce je t’aime vraiment. Une fois arriver, on range nos emplettes, on se fou a poil et on saute dans le lit. La douche m’a comme qui dirait mis le feu au cul et surtout de te voir porter mes vêtements. T’es bandante à mort, maman.

Je soupirer, fiévreuse, en appuyant sur l’accélérateur.



























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Posted by priss0100
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