Le motel des soupirs - 3

Gros bobo

Quand j’émergai du bassin Mélany était assise sur le bord du rocher, toujours nue, avec sa serviette sous les fesses, ses petits pieds pataugeant dans l’eau en buvant une bière en canette. Elle me regardait me lisser les cheveux en arrière avec toujours se fantastique sourire accrochez aux lèvres puis baissa les yeux vers mes gros seins flottant à fleur d’eau. Je rougis comme toujours par timidité pour ensuite regarder les siens; de gros seins ronds très haut, tout blancs et parfaitement séparer avec de petits mamelons rose foncé. Plus de la moitié de sa poitrine était recouverte d’une grosse chair de poule. Ça me donna l’eau à la bouche et me fit déglutir. En plus, j’avais ses belles cuisses musclées juste sous les yeux et je pouvais voir le sommet de son triangle pubien noir et encore mouiller. Les gouttelettes d’eau y accrochaient les rayons de soleil. C’était vraiment un beau brin de fille et ce baiser qu’elle venait de me donner m’avait vraiment mis dans tout mes états. Non seulement elle était jolie mais en plus, à 22 ans, elle pourrait être ma fille. C’était très émoustillant, troublant au possible.

Mais c’était ses seins surtout qui m’allumaient tout comme un gars. D’aussi loin que je me souvienne j’ai toujours regardé avec envie les poitrines des autres filles, surtout les poitrines généreuses, celles de mes tantes, des voisines, même celle de ma mère avant même que la mienne ne se mettent à pousser. Seul a la maison j’adorais toucher ces soutiens-gorge démesurés, en sentir la douceur et l’odeur parfumer, les enfiler en rêvant d’en avoir des comme elle plus tard. On n’aime bien se comparer nous les filles mais moi c’était plus que ça, c’était par vice et j’avais découvert que je n’étais pas la seule. La première fille qui m’avait attiré dans son lit l’avait fait pour mes seins, elle aussi les seins des autres l’allumaient. Cela m’avait rassurer quelque peut car elle n’était pas lesbienne, elle sortait même avec deux gars en même temps. À 15 ans j’avais déjà les plus gros seins de l’école et il n’y avait pas que les garçons qui me les regardaient. Ça me donnait l’impression fabuleuse de faire partie d’une confrérie secrète. Celle des filles qui ne sont pas lesbiennes mais qui aiment regarder les autres filles en fantasmant sur elle. Tout comme les hommes j’aimais l’été pour me remplir les yeux de décolleté fabuleux, mais aussi de belles jambes et la, en regardant Mélany, je me disais que c’était la première fille avec qui j’allais baiser qui en avait des aussi gros. Je mourrais d’envie de les sentir presser contre les miens et surtout de lui caresser longuement.

— Ça fait du bien la baignade ? Dit-elle les yeux réduits à deux petites fentes à cause du soleil ou parce que j’étais nu et que ça l’émoustillait tandis que je m’appuyais sur la roche y écrasant ma poitrine.

Je me dis en souriant quelle devait faire partit de la confrérie.

— Oh oui ! Dis-je en décapsulant la canette de bière quelle avait déposé a porter de main, à côté de mes cigarillos et de mon briquet.

De la mousse jaillit de la canette déjà tiède que je téter goulûment puis je prit une longue gorgée de bière tellement j’étais assoiffé avant de m’allumer un petit cigare au goût chocolaté. Je rester là, a fumée, debout dans l’eau jusqu’aux seins, bras sur la roche, a l’admirer sans pudeur maintenant après le baiser quelle m’avait donner tandis que le léger courant du bassin me chatouillait le corps agréablement pendant que le soleil lui, me tapait sur le crane. Je me demandais si j’aurais la f***e de me hisser sur cette roche quand je voudrais sortir du bassin, sûrement pas, elle allait devoir m’aider. Jamais en me levant ce matin je n’aurais put imaginer me retrouver aujourd’hui dans les Laurentides en plein bois, si loin de Montréal et surtout nue dans une rivière avec une fille dans la vingtaine qui semblait avoir autant envie de moi que moi d’elle, le paradis. Et dans ce paradis il y avait Ève et Ève et l’autre Ève était si près que je n’aurais eu qu’à tendre la main pour caresser un de ses seins qui m’obsédait. Je n’en revenais toujours pas de la chance que j’avais, en plus d’avoir hérité d’un motel.

— T’en veux un ? Lui demandai-je en montrant mon cigare avant de reprendre une gorgée.
— Non, sans façon. Regarde dit-elle en posant un doigt sur sa cuisse près de son genou. J’y vis un petit bleu. Je me suis cogné à une roche en plongeant.
— Pauvre toi, fi-je moqueuse. Mais tu as dû t’en faire des pas mal plus gros en pratiquant ton judo non ?
— Qu’est-ce que ta maman te faisait Luce quand tu étais jeune et que tu avais un petit bobo ?

Je compris immédiatement à quels jeux elle jouait et ça me fit sourire et plisser les yeux. Je pris le temps de prendre une autre gorgée avant de répondre.

— Elle me donnait un petit bec dessus en me disant que ça ne ferait plus mal.

Elle tapota son bleu du bout du doigt en prenant un petit air de fillette malheureuse en disant :

— Maman, gros bobo.

J’éclatai de rire en sentant une douce chaleur gagner mon bas ventre tellement je la désirais en plus de mon coeur qui accélérait. Mais je n’arrivais pas à me détendre ici car j’avais toujours l’image de ce vieux pêcheur venant vers mon auto tandis que j’avais les slips aux genoux après m’être masturbé derrière mon volant sur ce petit chemin au bord de la rivière que j’avais crue déserte. Et on était au bord de la même rivière justement, mais a 30 minutes de voiture de ce chemin. Ça me rassura quelque peut, mais a peine. Malgré tout, je ne pus m’empêcher d’approcher mon visage de sa cuisse en étirant le cou et, fermant presque les yeux en projetant mes lèvres en avant, je poser un baiser sur son bleu en me sentant rougir. Toucher la peau de sa cuisse si douce avec ma bouche me fit tout un effet, je sentis mon sexe pulser sous l’eau et même devenir plus humide qu’il ne l’était déjà. Le simple fait d’être la, nu, avec elle m’allumait complètement et ce petit jeu.

— Là, ça va mieux ma fille ?
— Oui maman, mais j’ai un autre gros bobo, là.

Je déglutis en la voyant glisser le bout de son doigt aux ongles courts le long de sa cuisse jusque dans ses poils pubiens d’un noir corbeau. Ouf ! J’en eus des palpitations presque violentes cette fois. Elle tapota le sommet de son sexe entre ses cuisses fermer en disant, évidemment :

— Juste la maman.

Je dus déglutir a nouveau avant de dire :

— Ah oui, juste la ?
— Hum ! Gros, gros, gros bobo maman.

C’était plus que tentant d’aller fourrer mon nez et ma langue dans cet endroit mais je n’étais pas alaise ici, pas en public, au cas ou. Je souffler de la fumée bleue loin d’elle avant de dire :

— Pour celui-là ma fille, vas falloir attendre d’être revenu a la maison ou te frotter contre un arbre. Ça, c’est trop un gros bobo pour le soigner ici.

Elle prit un air des plus comique, les yeux tout ronds avant d’éclater de rire et moi aussi. Une fois mon rire calmer, en la regardant boire je lui demander curieuse :

— Et toi tu l’es, lesbienne ?
— Non, j’aime trop les bites pour ça. T’as toujours peur qu’il y ait des voyeurs ici ?
— Oui, je ne pourrais pas me détendre suffisamment, désoler. Tout à l'heure je...
— Hum ?
— Non, rien !

Elle me regarda un petit moment intriguer avant de me demander :

— T’es bi ?
— Oui, un peut, pas mal en fait, et toi ?
— J’ai drôlement hâte de rentrer au motel Luce. Dit-elle simplement les yeux luisant de malice avant de boire.

Entendre ça me fit déglutir et plisser les yeux m’imaginant lui lécher le sexe étendu dans un bon lit au motel après s’être caresser longuement toutes les deux, comme deux chattes en chaleur. Je le vit si bien que cela me donna comme un coup de poing dans le bas ventre.

— WAIS ! Moi aussi.
— Surtout avec le miroir qu’il y a au plafond de la chambre que tu m’as donnée. Elles sont toute comme ça ou j’ai eu droit à la suite de luxe ?
— Je ne sais pas pour les autres, je n’ai pas encore regardé.
— Quand je l’ai vue je me suis dit : oh ! Oh ! Celle-là elle est lesbienne et ce voit déjà me baiser ici.
— Seigneur ! Dis-je en me sentant rougir, j’en ai l’air tant que ça ?
— Tu me regardais pas mal Disons. Assez pour que je me pose des questions et que je songe sérieusement à caler une chaise contre ma porte ce soir en plus de la barrer comme si t’étais une vilaine vampire. Puis je suis dit; « pourquoi pas ? Elle est jolie, même pas mal surtout avec sa grosse poitrine. » Mais je me suis dit aussi que j’imaginais peut-être des choses, alors je me suis présenté dans ta cuisine légèrement vêtue juste pour voir et... J’ai l’impression que tu en as eue des vertiges Luce. En tout cas, ça été concluent. Tu tes presque étouffer avec ta bière et il y avait une petite étincelle dans tes jolis yeux qui me disait a quel point je t’allumais. Pour être franche, j’ai mon maillot dans mon sac a dos et...

— Et ? Dis-je plus en chaleur que jamais.
— J’ai même enfiler mes vieux slip tout étirer en sachant qu’il allait me traîner a la moitié des fesses.

Elle me fixa les yeux rieurs en jouant avec son piercing de langue comme si elle était heureuse de m’avoir jouer un mauvais tour.

J’éclatai de rire avec elle, puis je cogner ma bière contre la sienne en disant :

— A tes vieux slips ma belle.

Impossible de boire on riait trop. Un fou rire contagieux qui dura un bon moment avant de se calmer et qu’on puissent boire un bon coup.

— Ouf j’ai chaud. Dis-je. Ça doit être la chaleur qui me donne des chaleurs.
— Ou ma grande beauté. C’est juste flatteur pour moi. Personne dans ta vie Luce ?
— Non, personne depuis un moment.
— Bon ! On se baigne et on monte au motel madame. J’ai hâte d’essayer ça.
— Comment d’essayer ça ? Avec une femme de mon âge tu veux dire ?
— Non ! Fit-elle en posant sa bière et se levant pour se préparer a plonger. Je dus presque me casser le cou pour la regarder. Vue d’en dessous ses seins si fermes me parurent beaucoup plus gros. Elle me fixa droit dans les yeux avec son éternel sourire et rajouta en levant les bras, se tenant droite comme une nageuse olympique, dos courber par en arrière et seins projeter en avant; pour moi, ça va être une première avec une autre fille Luce, c’est une grosse responsabilité pour toi, m’apprendre les petits plaisirs entre femmes et faire en sorte que j’apprécie au point de vouloir recommencer... avec toi. Et c’était mon premier french avec une autre fille. Maman, t’as pas honte d’avoir rentré ta langue dans ma bouche ?

Là-dessus elle me fit un clin d'oeil complice et plongea, me laissant pantoise, bouche ouverte tandis qu’une grosse vague me frappait le dos me plaquant plus les seins contre la roche. Avec d’autres femmes c’était toujours elles qui faisaient les premier pas comme si j’avais vraiment l’air d’une lesbienne ou juste pour mes seins et toujours elles qui m’entraînait dans leur lit pour mener la danse et la... L’enseignante timide allait devoir prendre un bon verre de vin pour enseigner ces choses la, a cette jolie fille. « Tout de même, me dis-je, extraverti comme elle est, c’est étrange qu’elle n’ait même pas essayé ça au moins une fois avec une amie. » Elle s’amusait peut-être à mes dépens, juste histoire de m’émoustiller encore plus. En tout cas son petit jeu mère/fille m’excitait au plus haut point.

Retour au motel

Ont c’étaient contenter de s’enrouler dans nos serviettes pour remonter après s’être baigner un long moment et fait cuire au soleil sur la roche plate en discutant de tout et de rien en buvant nos bières. Mon désir n’avait fait que grandir quand nous étions étendus l’une près de l’autre sur le dos avec nos gros seins aplatis et nos mamelons plisser et durcit par la baignade. Ma poitrine me couvrait tout le torse et en débordait même, les siens pointaient vers le ciel. Ses belles rondeurs, sa peau de neige et sa toison foncer sur son pubis bomber m’obsédaient de plus en plus et surtout sa bouche que je ne pensais qu’à embrasser de nouveau. Mais comme le soleil était trop cuisant et qu’on n’avait pas apporté de lotion solaire on ne resta pas longtemps hors de l’eau à se laisser rôtir sur nos serviettes de peur de brûler. Et puis on se désirait trop, c’était facile à voir avec les regards que l’on se jetait l’une et l’autre.

Nos serviettes cachant à peine nos fesses et comme elle avait grimpé devant moi, elle m’avait offert un sacré spectacle. La remontée fut difficile sur l’étroit sentier abrupt avec nos vêtements dans les mains en plus. Parfois on devait s’accrocher aux arbres ou aux racines ou grimper sur des rochers en étirant les jambes au maximum et à chaque fois sa serviette levait tout comme la mienne et j’apercevais son sexe humide et ses jolies fesses blanches, même son anus foncé et luisant de sueur. Ça m’avait donner le vertige et des tiraillements dans le bas ventre, surtout par cette chaleur. Une fois en haut en vue du motel j’avais eu peur que des clients attendent devant la porte même s’il était indiqué qu’il était fermé. Ma serviette était si courte que j’avais eu l’impression d’avoir le sexe et les fesses a l’air et en me penchant pour remettre mes souliers que j’avais abandonnés au début du sentier, elle en avait profité pour me ploter le cul. J’en avais frémi de sentir ça main délicate me presser les fesses, le visage envahit par une bouffée de chaleur, surtout que ses petits doigts avaient frôlé ma vulve.

— Plus ferme que le mien ton beau derrière Luce, ça fait sué. Comme ça se fait ?
— C’est de famille, avais-je répondu amuser en me redressant les joues rougies pour reprendre le sentier tout en repoussant mes cheveux derrière mes oreilles.
— C’est encore plus doux que des fesses de gars des fesses de filles.

Je m’étais contenté de sourire plus exciter que jamais en marchant vers le motel avec mes mamelons qui pointait tellement en pleins milieux de mes gros seins sous la serviette que c’en était indécent. Les siens aussi d’ailleurs, je m’étais dit que : si un homme aurais traîner dans le coin, même le vieux pêcheur, il en aurait perdu la tête de nous voir ou probablement fait une crise cardiaque. Deux rondes à gros seins, une jeune et une vieille et à demi nue. Ce qui m’avait fait penser que je n’avais pas fait baiser par un gars depuis trop longtemps et que ça me manquait ça aussi, même plus que je l’imaginais. Ça me manquait de caresser et de griffer des belles fesses d’homme bien ferme et de tenir dans la main un sexe dur.

— Ta profiter de la vue on dirait, m’avait-elle dit en regardant ma poitrine se balancer.

Je m’étais contenté de sourire encore une fois en priant pour ne pas entendre une voiture. Je ne me voyais pas courir avec cette maudite serviette que je passais mon temps à remonter par en avant et à tirer sur mes fesses.

— En tout cas Luce, tu es vraiment belle.

Je l’avais regardé et j’avais vu dans ses yeux qu’elle le pensait vraiment. Ça m’embarrasse toujours de me faire faire des compliments même si ça fait du bien, surtout à l’approche de la cinquantaine.

— Toi aussi, avait je dis, tu es magnifique avec tes piercings et ta couleur de cheveux. Si j’étais plus jeune je les aurais orange comme toi ou rouge.
— Ça te ferait bien. Mais moi, je me trouve grosse.
— Seigneur non ! T’es ronde ses tout et les hommes préfère les rondes c’est bien connu Mélany.
— Certaine femmes aussi on dirait.
— Hum ! Mais dit moi, c’est pour ma poitrine que... enfin que tu veux essayer ça comme tu dis ?
— J’ai posé la même question à un gars une fois et tu sais ce qu’il m’a répondu ?
— Une niaiserie j’imagine. Les gars sont juste bons à ça.

On éclata de rire un moment. Le soleil devait nous taper sérieusement sur la tête, ou c’était la bière, ou les deux.

— WAIS ! Il a dit :( mais non ma belle ces tout le kit qui m’intéresse.) Donc, je te réponds la même chose Luce.

On éclata de rire encore et elle avait rajouté les yeux vicieux.

— Et toi ? Qu'est-ce qui t’attire chez moi; mes grosses boules, mon beau cul, ma grande beauté, ma jeunesse ou tout le kit ?

J’avais répondu avant d’éclater de rire à nouveau :

— WAIS !

On riait encore tandis que je débarrais la porte arrière de la maison attenante au motel.

La clef

Et là, j’avais à peine posé mes affaires sur la table de cuisine qu’elle dit en riant :

— Bon, maman, comment on fait ça entre filles ? Tu vas encore mettre ta langue dans ma bouche, ça m’a chatouiller.
— Arrête de m’appeler maman, dis-je en riant, et de faire la petite fille idiote et viens pas me faire accroire que t’en sais rien la petite comique.

J’eus droit à une jolie grimace en allant au frigo sortir ma bouteille de vin blanc en me penchant plus que j’aurais dû pour lui offrir une jolie vue de mon derrière et même de mon sexe humide. Ça m’excitait tout autant que de la regarder. La serviette m’était remontée quasiment jusque sur les reins. Je faillis rester la tellement l’air froid du frigo me faisait du bien au visage. En me redressant et fermant la porte, bouteille en main, je vis qu’elle n’avait rien manqué du spectacle. Ses yeux pétillaient et elle souriait toujours. Ça me fit drôlement du bien de savoir que j’excitais une fille dans la vingtaine, un vrai soulagement. En ouvrant le tiroir a ustensile je me rappeler soudainement qu’il était vide tout comme les armoires.

— Merde ! Pas de tire-bouchons et pas de verre.
— C’est pas grave fit-elle, y reste de la bière, ou tu vas a l’épicerie acheter un tire-bouchon habiller écourticher comme ça. Le patron vas tout te donner gratos ça ses surs, en tout cas, moi je l’aurais fait. C’est fou d’ailleurs ce que tu pourrais avoir avec des seins pareils et t’as une cervelle en plus.

La, c’est moi qui lui tirer la langue un peut gêner.

— T’es jeune toi, monte là-haut, au fond du couloir il y a un réduit rempli d’outils. Ramène un tournevis... sil te plaît Mélany. On boira au goulot comme des Vikings.
— Huuummm ! Fit-elle les yeux mi-clos en se prenant les seins par-dessus la serviette pour se les caresser d’une manière très sensuelle. T’imagines de beaux grands guerriers vikings nus, musclé et tatouer, empestant la sueur et le carnage avec des grosses bites bander dures surgir tout à coup et nous prendre sauvagement par tout nos petits trous. Ouf ! Ça me donne le frisson, pas toi M’man ?

J’en rester pantoise un instant d’entendre ça l’imaginant trop bien. Le temps d’un battement de cil je me vis sur le dos, jambes croiser sur les reins d’un grand guerrier aux longs cheveux nattés, qui me pénétrait avec f***e fou de désir avec ses mains puissantes pressant mes seins pendant qu’il me suçait les mamelons tandis que d’autres gars me tripotaient partout en se masturbant et m’enfonçant même leur queue dans la bouche. Je vis même Mélany était étendu juste a coté de moi sur le flanc, prise de partout a grimacé de plaisir en me caressant la poitrine elle aussi. Je nous vis même coucher l’une sur l’autre entourer de gars et... j’entendis des claquements de doigts.

— You ou ! Luce, tu dort ?

Je revins a la réalité en réalisant que j’étais rester la, debout, bouteille a la main en fixant le vide avec un sourire idiot sur le visage. Ce genre de chose m’arrivait de plus en plus souvent mais seul généralement. Merde ! Et elle riait comme une folle en relevant sa serviette sur ses seins.

— Non je... je me demandais comment ouvrir ça.

J’agitais la bouteille comme une de ses cruches blondes qui vient de sortir d’un gâteau. Seigneur !

— Ben oui, fit-elle moqueuse toujours morte de rire, tu m’as demandé d’aller chercher un tournevis. T’avais surtout l’air d’une fille s’imaginant se le passer le manche de l’outil et la ou je pense. Même que t’avais l’air d’une fille s’imaginant dans un gangbang de Viking. Tes mamelons ont doublé de volume tout d’un coup Luce, de vraie tétine à biberons. C’est un beau fantasme ça les vikings hein ? Ou c’est moi qui te fais de l’effet à ce point ? Tu veux que je me caresse encore les seins ?

Je rougis de plus belle en voyant qu’elle avait dit vrai pour mes mamelons.

— Je nous voyais surtout crier de douleur en pensant aux plus petites de nos petits trous justement. Seigneur !
— Ouuuu ! Fit-elle en s’approchant toute chatte pour se planter devant moi presque à écraser sa poitrine sur la mienne, enfin. Vicieuse, dit-elle en me pinçant les mamelons délicatement toute me souriant. Je faillis m’évanouir en me disant : « Vas s’y ma belle, fait moi ce que tu veux, je suis prête. »

Mais elle rit de plus belle en me lâchant pour aller vers les escaliers en se déhanchant exagérément tout en se débarrassant de la serviette pour la laisser tomber. Nouveau coup de poing dans le bas ventre en fixant ses jolies fesses un peu molles qui se balançaient, sans parler de ses seins plantureux.

— Défense de te rincer l’oeil miss viking et je veux te voir toute nue en revenant... maman.

Elle ne me jeta même pas un coup d’oeil en grimpant les escaliers lentement me laissant la regarder a loisir jusqu’a ce qu’elle disparaisse me laissant plus exciter que jamais. J’appuyai mes fesses au comptoir toute étourdit en me disant que cette fille la allait me rendre folle si ont ne sautait pas dans un lit au plus vite. Ouf !

Des quelle fut disparue je barré la porte arrière exciter au possible, j’en avais vraiment mal au ventre et tirer les rideaux avant d’enlever la serviette. Je n’avais pas lâché la bouteille glacer, je me la plaquer sur le front puis entre mes seins pour me rafraîchir un peut en souriant. J’avais rarement vu mes mamelons aussi gros et n’y aussi dur. Je les toucher avec la bouteille l’un après l’autre, elle était si froide et mes mamelons si sensibles que ça me coupa le souffle. Je songeais même sérieusement à poser la bouteille froide contre mon sexe pour le calmer un peu quand j’entendis :

— Luce !
— Quoi ?
— Monte et amène la clef.

Mon coeur bondit d’entendre ça, je me vis aussitôt ouvrir un vieux coffre-fort rempli d’argent ou d’action datant des années 50 valant une fortune maintenant. Je n’avais pourtant rien vu là-haut.

— T’as trouvé à quoi elle sert ?
— Oui ! vient.

Intriguer je prit la vielle clef noire et user sur la table de cuisine et grimper les marches avec la bouteille comme si j’avais peur de me la faire voler. J’étais très excité à cause de la clef mais aussi d’être nu pour aller la retrouver, en plus, une paire de seins comme les miens ça se balance joyeusement et la, en montant, ils s’en donnaient à coeur joie. Je la trouver au fond du réduit qui servait d’atelier, tout près de la petite fenêtre a carreaux. Il faisait si chaud dans cette pièce que son corps ruisselait de sueur et il y avait tellement de choses ici que je n’avais pas tout regardé, mais il y avait surtout de la poussière qui virevoltait dans un étroit rayon de soleil. Je déposer la bouteille sur une vielle table de travail en m’essuyant le front qui dégoûtait. Ce réduit était vraiment suffocant. Melany me fit signe d’approcher en pointant quelque chose du doigt sur sa gauche. Une fois près d’elle, épaule contre épaule elle m’enlaça et en me souriant ce qui accentua mon trouble. Cuisses contre cuisses, hanche contre hanche, même nos seins se touchaient j’aperçus un autre escalier de quelques marches user donnant sur une porte en planche de pin avec une serrure.

— Merde ! C’est juste la porte du grenier Mélany. Oufff ! Ouvre dont la fenêtre, on étouffe ici.

Je manquais vraiment d’air et la sueur qui perlait partout sur mon corps me chatouillait terriblement comme si de petites araignées s’amusaient à y faire la course. Je ne cessais d’en essuyer sur mon ventre et mes côtes.

— Oui mais qui sait ce qu’il y a là-dedans, dit-elle en forçant pour ouvrir la fenêtre, peut-être les entrées d’eau et le chauffe-eau, la beauté nordique a la peau de lune.

Elle réussit non sans peine à l’ouvrir en glissant ensuite un bâton en dessous la pour la maintenir en place. Un semblant d’air tiède en jaillit aussitôt. C’était mieux que rien.

— À toi l’honneur Luce, c’est a mon tour de me rincer l’oeil en regardant ton beau cul de future patronne.

Elle eut droit à mon sourire de vendeuse de piscines.

— Peau de lune mon oeil, dis-je pour l’agacer en commençant a grimper, t’es plus blanche que moi, un vrai cadavre.

Une solide claque sur une fesse me fit sursauter, ça me chauffa aussitôt. Je me la frotter en grimaçant.

— Oufff ! Ça brûle.
— Je vais t’en faire un cadavre moi, maman. Ça t’apprendra.

Je me contenter de rire en stoppant devant la porte elle en profita alors pour me les prendre a pleines mains et mes les presser compressant mon anus glissant de sueur. Seigneur ! Mes yeux se fermèrent quasiment tandis qu’un petit courant électrique irradia dans tout mon corps. Mon sexe gonfla tandis que ma main qui tenait la clef tremblait légèrement devant la serrure.

— Tes fesses sont si douces M’man.
— WAIS ! Mais j’en ai une qui brûle, gros bobo.

Elle y posa aussitôt des baisers.

Je souris en me mordillant les lèvres tellement j’appréciais mais aussi parce qu’a chaque fois qu’elle m’appelait M’man ça me donnait des frissons supplémentaires malgré la chaleur suffocante.

— Lâche mes fesses petites vicieuses, dis-je en insérant la clef dans la serrure et la tournant. Sinon, maman va se fâcher et te punir.
— Oh ! M’man, pas moyen de s’amuser avec toi. Fit-elle en m’obéissant, malheureusement. J’aurais dû me la fermer.

La porte s’ouvrit, je la pousser et j’eus l’impression d’ouvrir la porte d’un four. C’était bien le grenier apparemment mais il y faisait un noir d’encre. Mélany rentra à son tour pour se plaquer contre mon dos mains sur mes épaules pour regarder. Sentir ses seins chauds sur ma peau me fit mouiller terriblement sans parler de ses poils pubiens me chatouillant les fesses. C’était si doux, si agréable. Elle le faisait exprès et toutes ses petites agaceries me mettaient dans tous mes états. Je commençais à me demander si j’allais survivre à cette journée.

— Attend Luce, j’ai vu une lampe de poche en bas, je reviens.

Tandis quelle redescendait je soupirer longuement en m’essuyant encore le front avec mon bras. Ici, sous le toit, la chaleur s’y accumulant transformant l’endroit en sauna, c’était pire qu’en bas, presque insoutenable, étouffant. Je tâtonner le mur près de la porte et sentit un interrupteur que je lever. Une ampoule jaunie et poussiéreuse suspendue à une poutre s’alluma. J’eus l’impression que le peux de chaleur quelle dégageait avait déjà fait monter la température de la pièce. Et tout à coup, mes yeux s’écarquillèrent en découvrant le petit reperd secret de mon mystérieux oncle.

Le vieux cochon

Mélany revenait déjà, grimpant les escaliers avec ses gros seins ronds qui remuait joliment et une vieille lampe de poche métallique qu’elle frappait dans sa main pour tenter de l’allumer. Tête basse elle entra et quand elle regarda ce que je regardais, ses jolis yeux devinrent tout ronds et sa bouche s’ouvrit pour s’exclamer.

— C’est pas vrai, le vieux cochon !

Un immense écran plat trônait dans un coin entourer de centaines de cassettes vidéo VHS empiler par terre n’importe comment et juste devant il y avait un sofa avec deux télécommandes abandonner la. Le dessous du toi en pente et une bonne partie des murs qui nous entourait était tapissé de pin-up d’une autre époque. À part quelques vielles chaises, quelques caisses en bois et une grande armoire coller au mur, celui qui donnait vers les chambres du motel, il n’y avait rien d’autre. Je comprenais maintenant pourquoi la clef était dans une enveloppe cacheter. Il ne voulait pas que la notaire vienne jeter un coup d’oeil ici. J’imagine qu’il n’avait pas eu le temps avant de mourir de ce débarrasser de tout ça. J’étais déçu, pas de trésors, sauf pour la télé, la seule chose de moderne dans cet endroit. C’était au moins ça. Je me voyais déjà la déménager en bas avec Mélany. Toutes les cassettes avaient des étiquettes mais sans titre, juste des numéros. Nous aussi les femmes on aime regarder, mais les hommes parfois me décourage tellement il passe de leur temps devant des pornos. Car c’était sûrement des pornos, qu’est-ce qu’il pouvait y avoir d’autre sur tant de cassettes, surtout avec toutes c’est filles nues agrafer aux murs. J’avais larguer un gars pour ça. Pas moyen de baiser sans regarder de film de cul et il passait son temps sur internet même au travail en plus. On l’avait surpris et mis à la porte et moi aussi je lui avais indiqué la sortie. Mais en même temps peut être que ce mystérieux oncle était trop vieux pour se trouver une femme et qu’il... Je le voyais trop bien assit là, nu, bander dur a...

Je vider mes poumons lentement en sentant des gouttes de sueur me chatouiller le nombril avant de dégouliner dans mes poils pubiens. En fait, ça me coulait partout sur le corps maintenant, surtout au creux des reins et entre les fesses. Je me sentais au bord de l’évanouissement et j’allais devoir me débarrasser de tout ça, mais ça pouvait attendre un peut.

— Luce !

Je sursauter en revenant a la réalité et me retourner, mais plus de Mélany.

— T’es où ? En bas ?
— Non, ici, viens, c’est pas croyable.
— Ou ça ici ?
— Dans l’armoire.
— Quoi ? Comment ça dans l’armoire ?

Intriguer je me retourner de plus en plus nerveuse, même angoisser a l’idée de ce qu’elle avait bien put trouver d’autre dans cette armoire. Un kit de sados-masos, des jouets sexuels... Mais je ne vis que les doubles portes grandes ouvertes sur rien, un grand carré noir. Pas de tablettes, même pas de Mélany.

— Voyons, t’es où ?
— Ici, descend.

Pourtant sa voix me semblait bien provenir de là.

En m’approchant sans comprendre, je vis tout à coup dans l’armoire un autre escalier d’une dizaine de marches mais qui descendait. Pas possible, une armoire truquer. On avait enlevé les tablettes et le fond pour dissimuler cet escalier. J’y entrer en baissant la tête en ayant un peut l’impression d’être une chasseuse de trésor. Les marches en bois brut me chatouillèrent les pieds. Une fois en bas je me rendis compte que c’était comme je le pensais le grenier au dessus des chambres du motel. Une passerelle étroite faite de deux épais madriers avec des rambardes en faisait toute la longueur et étrangement la lumière provenait de six immenses fenêtres poser à même le sol. Mélany était juste à côté de la première appuyer à la rambarde à regarder en bas. Merde ! J’avais déjà compris à quoi servaient ces fenêtres et ce qu’il devait y avoir sur les satanées cassettes.

— Regarde. Me dit-elle.

En le faisant je réaliser que je voyais la chambre que je lui avais aloué. On était juste au-dessus du lit sur le quelle il y avait son sac a dos. Je compris tout de suite que l’on regardait au travers du miroir au plafond de la chambre.

— Miroir sans teint, fit Mélany en se déplaçant vers le fond et je la suivis.

C’était pareille pour les 5 chambres, la sixième fenêtre miroir donnait sur la salle de bain.

— C’est pas croyable Luce, tu me parles d’un vieux vicieux.
— Merde ! Fis-je plus en nage que jamais en me rongeant un ongle. Si la police découvre ça Mélany.
— C’est pas tout, dit-elle en pontant du doigt les poutres qui soutenaient le toit.

Je lever les yeux pour apercevoir une caméra numérique solidement attacher a une poutre et relier a d’autres caméras au dessus de chaque miroir et le tout semblait relier par un réseau de files a la télé dans l’autre pièce par un trou dans le mur. J’avais pensé que le bonhomme se baladait ici nu avec une caméra pour filmer les gens, mais là, c’était pire. Il pouvait rester tranquillement sur son sofa et choisir ce qu’il voulait voir et surtout... l’enregistrer.

— T’imagines ce qu’il y a sur toutes ces cassettes Luce. Dit-elle tout aussi trempe que moi. Moi je suis pas mal voyeuse et toi, je vais chercher le vin ?
— Je n’aimerais pas être filmé en douce en train de baiser dans un motel ou de me doucher et toi ?
— Moi non plus mais la, c’était des danseuses nues qui se tapait des clients. Cria-t-elle en filant.
— Peut être pas juste ça. Il devait bien y avoir des clients normaux, des familles.
— Bon, on filtrera ce que l’on regarde en se tripotant sur le sofa. T’as des choses a m’apprendre je te rappelle M’man.

La fessée

Je souris nerveuse en me grignotant un ongle avec plus d’acharnement. Cette installation de voyeur me mettait mal à l’aise. Je suis voyeuse oui mais... cela me coupait presque le plaisir d’être la, a me balader nue avec Mélany et... j’avais trop envie d’elle pour regarder quoi que se soit même un porno, surtout clandestin. Et puis, j’imaginais trop un vieux vicieux se masturber sur le sofa de l’autre côté l’écume à la bouche en espionnant des gens sans parler de cette chaleur vraiment accablante. Je ressortis, refermer les portes de l’armoire, puis celle du grenier en la barrant au cas ou et je rejoignis Mélany dans l’établie ou elle cherchait un tournevis. Le peu d’air qui entrait par la fenêtre fut une vraie délivrance.

— Ça, fit-elle en me montrant un énorme tournevis rouiller au manche vert, ça irait ?
— WAIS ! Fi-je en jetant la clef sur l’établie pour prendre le tournevis.
— Ça donne des idées maman un gros manche pareil non ?

Je ris en répondant :

— Petite vicieuse.

Je placer ma main gauche autour du goulot et teint le bout de l’outil appuyer contre le bouchon de la droite en lui disant de frapper un bon coup sur le manche. Je mourrais littéralement de soif comme si je sortais d’une longue randonnée dans un désert brûlant. Le bouchon se renfonça dans la bouteille en se brisant un peut et je but une longue et délicieuse gorgée avant quelle ne m’arrache la bouteille des mains. Je dus recracher quelques morceaux de liège mais Bon Dieu que c’était bon. Je la regarder tête en arrière caler le vin avec son corps si pâle ruisselant de sueur, ses seins si blanc qui, tout comme les miens semblaient briller dans la pénombre de l’endroit. Une fièvre dévorante s’empara de moi et je ne pus empêcher ma main de se tendre vers un de ses seins que je presser doucement en le sentant très ferme mais surtout si doux, si rond. Il était tellement dur dans la paume de ma main que j’en fus surpris tout en voyant qu’ils étaient des plus naturels. Dure comme des boules de quille. Je n’en pouvais plus, un désir brûlant couvrait dans mon bas ventre, a tel point qu’il aurait fallu seulement que je pose la main sur mon pubis pour que j’aie un orgasme. J’avais l’impression que si elle me touchait le sexe j’allais exploser en million d’étincelles comme ces vampires au cinéma. J’agaçai son mamelon avec mon pouce sentant la pointe se gonfler. Ses yeux devinrent tout petits tandis qu’elle avalait puis elle s’essuya la bouche avec son bras.

— Hum ! Fit-elle tout bas, comme en transe. Il est bon ce vin maman, on monte, j’en peux plus ?

Elle revenait à ce petit jeu de mère/fille, ça devait l’exciter tout autant que moi.

— Tu n’as pas honte ma fille de vouloir regarder des pornos avec ta mère. Dis-je doucement en lâchant son sein avant de reprendre la bouteille pour boire un autre coup.
— Non, pourquoi M’man et pourquoi tu ma prit un sein comme ça ?

Quand sa petite main moite palpa mon sein droit tellement mou comparer au sien, j’en eus presque une crampe vaginale et à voir ses yeux se plisser et ses joues s’empourprer je compris qu’elle aussi semblait sur le point d’exploser. Elle le pressait fasciner, m’agaça également le mamelon si sensible que j’en frémis. Mes gros seins l’excitaient terriblement tout autant qu’un homme. Malheureusement elle me le lâcha.

— C’est pas bien de regarder des films cochons avec sa mère, je mérite la fessée ?

Elle m’arracha a nouveau la bouteille des mains le sourire aux lèvres. Je me mis a rire en m’essuyant la bouche a mon tour en me disant que l’on avait l’air de deux femmes abandonnées sur une île déserte se disputant la dernière bouteille d’eau douce avant de ce sauter dessus en maque de bite. En plus, je la trouvais si mignonne à jouer la petite fille comme ça, si désirable (bandante a mort) comme dirait un gars avec ses cheveux orange tout décoiffer et ses piercings. L’idée de lui donner une petite fessée me donnait des frissons supplémentaires. Le voulait-elle vraiment ? Je la laisser boire a nouveau avant de reprendre la bouteille en disant :

— Petite cochonne du bois du vin en plus à ton âge. WAIS ! Tu mériterais vraiment que je te rougisse les fesses.

Elle posa les coudes sur la table de travail et bomba le cul en le dandinant toute en tournant la tête vers moi pour me sourire les yeux à demi fermer en disant :

— Pas trop fort M’man, sil te plaît. La dernière fois je n’ai pas pu m’asseoir pendant deux jours.

Je déglutis à la vue de ses fesses si ronde, si bomber, si blanche, mais surtout de voir sa vulve gonfler et humide ainsi mise en évidence et juste pour moi. Elle m’offrait gentiment et par jeux son beau derrière que je ne pus m’empêcher de caresser. Son sexe était ouvert et gonflé, prêt pour une bonne pénétration par un grand Viking. Parfois, comme maintenant, je me demandais ce que pouvait bien ressentir un gars bander dur en enfonçant sa queue dans un endroit aussi chaud et douillet que nos vagins. Moi, tout ce que j’avais à lui offrir c’était mes doigts et ma langue mais présentement ce qu’elle souhaitait, c’était que je lui tape les fesses histoire de s’exciter encore plus. Comment rés****r a ça, un homme lui aurait déjà sauté dessus, mais je n’étais pas un gars, justement. En souriant je lui donner une claque sur la fesse gauche mais plus fort que je l’aurais voulu. Ma main si enfonça profondément et ça la fit rebondir, la claque résonna dans toute la pièce. Même que l’empreinte de ma main y resta imprégner, d’abord en blanc puis en virant au rouge.

— Ouf ! Fit-elle en se tortillant les yeux fermer. Maman, ça fait mal.

Je regretter aussitôt de l’avoir frapper aussi fort, mais en riant.

— Désolé je...
— M'man, tu vieillis. Quand j’étais jeune tu me frappais plus fort que ça. Allez, continue, je le mérite.

J’écarquillai les yeux, elle en redemandait en plus. Ce petit jeu me plaisait terriblement. En fait, ça m’allumait complètement, disons plutôt, encore plus que je l’étais déjà.

— Pardon ! Tu as dit que ta mère était vieille. Je vais t’apprendre à dire ça moi ma petite effrontée.

Paf ! Sur la droite tandis que la gauche rougissait. J’avais taper moins fort, je ne voulais pas lui faire mal, juste jouer et ce jeu me fit mouiller plus, je le sentais bien.
— Ouf, M’man, ses pas assez fort, punit moi mieux que ça si tu veux que je t’obéisse.

Je pris une autre gorgée de vin et... Paf ! Paf ! Paf ! Encore et encore, d’une fesse à l’autre. Elles rebondissaient mollement et rougissaient à vue d'oeil et j’aimais voir ça, tout comme j’aimais ce que j’apercevais sur son beau visage de jeune femme. Un mélange étrange de douleur et de plaisir. C’était grisant, envoûtant ce jeu entre filles, j’en avais presque des crampes dans le bas ventre. Je continuer alternant claque et caresse et lui donner la fessés me faisant ruisselé de sueur encore plus. Je le faisais comme en transe en sentant le vin me réchauffer l’estomac. Dire que je ne connaissais pas cette fille, que l’on venait à peine de se rencontrer. C’en était d’autant plus excitant.

Son sexe s’ouvrait un peut plus a chaque claque un peut comme une fleur sadomaso, tout comme le mien, si humide à présent qu’il en dégoûtait. Je sentais ma cyprine me couler le long des cuisses en me chatouillant agréablement. Je ressentais une telle envie de me faire prendre que je faillis plaquer mon sexe contre l’une de ses cuisses pour m’y frotter. La tête me tournait, cette fessée créait en moi comme un échauffement supplémentaire de tous mes sens. Je sentais mieux cette forte odeur de sueur et de sexe émanant de nos corps de femme, elle me montait facilement aux narines dans cette espace confiner. Je voyais mieux son corps jeune et rondelet qui se tortillait a chaque claque que je donnais : Sa chute de reins, ses hanches pleines, son cul rougissant, son ventre un peut moue qui pendait mollement, ses belles cuisses musclées, ses mollets bien ronds et ses pieds menus aux petits orteils qui s’agitaient sans oublier sa grosse poitrine écrasée sur la vielle table de travail. Le bois rugueux devait lui donner des sensations supplémentaires au niveau des mamelons. En plus, les coups que je portais irradient jusque vers mon bas ventre, stimulant également mon clitoris que je sentais bander et sorti de sa cachette. Même mes seins qui se balançaient semblaient ressentir les claques. Mes pauvres mamelons étaient si durs et si sensibles que le moindre courant d’air me donnait des frissons.

— Encore ! Gémit-elle les yeux clos en agitant son cul. Non, arrête... Oufff... je sais plus M’man. Oui encore.

Je lui en donner une autre mais cette fois, sans le vouloir, sur le sexe si détremper et ouvert qu’il me mouilla la main. Là, elle fléchit les genoux en gémissant et se tortillant de plus belle.

— Ohhhhh ! Oui M’man, la, encore la. Ça, ça me punit bien.

Je le fis, fasciner de la voir elle aussi dans tous ces états tout en me demandant si j’aimerais avoir le même traitement, sûrement. De longs filaments de cyprine épaisse s’étiraient parfois de sa vulve à ma main pour rester coller ensuite à ces fesses les rendant luisantes. Je faillis tout stopper pour lui lécher le sexe mais j’aimais trop lui donner la fesser même par cette chaleur et toute dégoulinante de sueur. Ce petit jeu était tout nouveau pour moi. On m’avait souvent tapé les fesses en me baisant mais la c’était différent, je donnait la fesses et a une fille dans la vingtaine en plus et qui en redemandait.

Chaque fois que je frappais son cul elle lâchait de petits gémissements ou se mordillait les lèvres. Parfois elle se les léchait comme si cette fessée était la chose la plus agréable du monde. Ses jolies fesses étaient très rouges maintenant et recouvertes en plus de ses sécrétions vaginales entraîner par ma main tellement elle mouillait. Même l’intérieur de ses cuisses était tout trempe. Je la désirais si fort à présent que j’en avais mal au ventre. Je décider d’arrêter, de toute façon j’avais trop mal a la main, elle était devenue quasi insensible et j’étais sur le point de m’évanouir à cause de l’effet combiner de la fessé et de la chaleur. Mais en amenant le goulot de la bouteille de vin déjà presque vide a ma bouche, je pris une gorgée avant de le regarder de près; si rond et si long et luisant de ma salive. Quelle femme ne c’était jamais donner du plaisir avec ça, moi y comprit et je l’avais choisi exactement pour ça toute a l’heure a l’épicerie. J’imaginai un instant lui enfoncer dans le vagin mais j’hésitais... Pas encore. Je ne la connaissais pas assez pour aller jusque-là, pas maintenant. Même si juste a voir sa vulve si détremper qu’elle dégoûtait, ses grandes lèvres si ouvertes, je voyais bien que son sexe ne demandait que ça, qu’a ce faire pénétrer. Je savais trop bien ce quelle ressentait car en ce moment je ressentais la même chose en regardant la bouteille, c’est à dire une envie pressante de se faire entré quelque chose dans le vagin comme une belle grosse bite bien dur. Mais pour l’instant, je voulais surtout goûter ce liquide qui s’écoulait de sa fente... J’en avais autant envie qu’une bonne gorgée de vin blanc glacer et...

— Maman, ça brûle.

Je poser la bouteille vide sur la table et comme une vile tortionnaire je lui caresser le derrière délicatement et le bas du dos mouiller de sueur en lui disant :

— Regarde la bouteille petite vicieuse, j’imagine que t’aimerais bien te passé ça ou je pense pour te soulager ?
— Moi ! Oh non, maman, pourquoi je ferais ça ? Ma fente est bien que trop petite, ça n’entrerait jamais là, c’est à peine si je peux y glisser un doigt.

Je souris en me disant quelle devrait devenir actrice celle-là.

— Menteuse en plus ! Bon, si ta pas envie, rhabille toi et vas tondre le gazon.

Ses yeux me jetèrent des éclaires tandis qu’un sourire en coin s’afficha sur sa jolie bouche.

— D’accord M’man si tu penses que ça vas me soulager. Mais ou exactement tu veux me la rentrer cette bouteille ? J’ai deux petits trous ?
— Tu es encore plus vicieuse que ta mère ma fille. Soupirai-je en riant. Mais t’aimerais trop ça. Oublie la bouteille cochonne. Bon, maintenant que tu es bien puni, je vais soulager tes gros bobo.

Je m’agenouillai derrière elle sur le vieux parquet tout tacher et noirci. Maintenant tout ce que j’avais sous les yeux c’était ces belles fesses toutes rougies et son sexe odorant, ouvert et luisant d’humidité. J’empoignai ses fesses par en dessous pour les soulever et lui lécher longuement pour les nettoyer de ses sécrétions vaginales salées avant de les caresser, de les embrasser et de lui mordiller tendrement puis de les écarter pour admirer son petit anus rose et son auréole pâle. Je pointer la langue pour lécher la sueur accumulée dans sa raie, de haut en bas, plusieurs fois sans m’arrêter sur l’anus bomber sans toucher son sexe juste pour l’agacer plus. Je fis ensuite des ronds autour de son petit trou du bout de la langue en la sentant frémir, puis le titiller à petit coup rapide avant de l’ouvrir avec mes pouces. Je l’entendis murmurer :

— Ouffff ! ah oui Luce, oh oui !

Je pointer la langue pour l’enfoncer le plus profond possible dans son petit trou et je donner de la tête. Cette fois elle gémit plus fort en se tortillant comme un beau diable dans de l’eau bénite. Moi je me masturberais déjà a ça place mais pas elle, elle se contentait de me laisser faire. J’adore qu’on me fasse ça, qu’on m’agace l’anus ou me le pénètre avec la langue ou des doigts, je sais très bien quelle délicieuse sensation cela procure et j’adore le faire, surtout que je sentais mes gros seins se balancer mollement en heurtant ses cuisses. Au bout d’un moment, n’en pouvant plus, j’attaquai sa vulve juste en dessous et lui manger en agitant ma langue dans son vagin détremper, entourer de poils noirs le nez enfoui dans l’anus mouiller de salive. La douce liqueur de son sexe me remplit la bouche, j’avalais tout ce que je pouvais. Je mis toute ma science a lui faire plaisir, j’allais jusqu’a lui mordiller et sucer les grandes lèvres ouvertes et gonfler et les petites si pale, puis je sucer le petit bouton sortit des sa cachette qui se trouvait en dessous dans cette position. Je le tétais en l’agaçant du bout de la langue tout en glissant deux doigts dans son vagin pour la pénétrer avec f***es. Elle en cria de plaisir en bombant plus le cul le corps parcouru de spasme violent. Ma langue s’agitait rapidement sur le clitoris tandis que mes doigts la pistonnaient profondément. Elle était si détremper maintenant que cela me coulait dans la bouche rajoutant a mon excitation.

Ses genoux se frappaient et ses petits orteils se retroussaient sous l’effet du plaisir qu’elle ressentait. Parfois je cessais de la pénétrer et je pressais son sexe en le léchant et y passant encore la langue, ou lui mordillait l’intérieur des cuisses puis revenait a l’anus ou au clitoris en léchant, suçant, mordillant, pénétrant avec doigts et langue en sentant mon sexe pulser, détremper qui attendait le même traitement. Je luttais contre une envie violente de me masturber quand soudain... (Toc). Quelque chose heurta ma tête fortement, si fort que j’en vis des points noirs en tombant assise sur mes mollets en me frottant le cuir chevelu sentant déjà une bosse grossir et grossir sous mes doigts. Je compris qu’elle avait voulu me tendre la bouteille mais sans regarder, sans doute trop exciter.

— Merde Luce, dit-elle en se retournant une main plaquer sur son pubis, la bouteille dans l’autre, désoler, je...
— Ça va ! Ce n’est rien.
— T’es sur ? Dit-elle en se pressant le sexe en grimaçant comme si elle avait une grosse envie de pisser.
— Je vais avoir une belle bosse c’est tout. Tu m’as pas manqué. Pauvre toi, t’allais jouir ? Lui demandai-je en m’essuyant la bouche pleine de sécrétions vaginale.

En disant cela je vis ses yeux se révulser et son bassin fut prit de spasme, elle serra les jambes sur sa main en grinçant au point d’en devenir laide tandis que ses doigts s’agitaient sur son pubis. La voyant rougir jusqu’au seins, je compris qu’elle était en plein orgasme. Elle gémit et sembla cesser de respirer et tout à coup tout son corps se détendit. Elle cligna des yeux et me regarda comme grogie, soulager, la chanceuse. Elle prit une longue gorgée de vin avant de me sourire comme une gamine qui a eu ce qu’elle voulait.

— Ouffff ! Merci Luce fit-elle sans cesse de se frotter le sexe.
— Moi ? Je n’ai rien fait.

J’eus droit a une jolie grimace et je rajouter en riant :

— Maintenant file dans mon lit te coucher ma petite vicieuse, aller !
— Oui m’Man. Ouffff ! Tu y as mis du coeur en dirais. Dit-elle en se frottant les fesses.
— Tu vas m’obéir maintenant ?
— Oh oui M’man, ça c’est sur. Et toi, pas besoin d’être punis ?
— Non, a mon âge on peut commettre tous les péchés que l’on veut ma fille sans se faire punir.
— C’est plate ça. Et les vidéos ?

Pour toute réponse je lui montrer ma main rougie.

— OK ! OK ! Fit-elle en sortant de la pièce toujours en se frottant les fesses d’une main, la bouteille dans l’autre. C’était plutôt drôle à voir.

Je la suivis dans la chambre juste à coter comme dans un état second avec un petit mal de tête et le feu au bas ventre. L’odeur de mon propre sexe me montait au nez. L’alcool me tournait la tête tout autant que son corps. Je la regarder s’allonger sur le dos en disant :

— La patronne t’a mis la main aux fesses et pas de prise de judo ?
— La patronne vas y avoir droit si elle ne se dépêche pas de venir s’étendre à côté de moi cuisses écarter.
— Tu vas me donner des petits coups de langue maladroits, ou me faire ça comme une pro ?
— Tu ne me croîs toujours pas hein ?
— Que ta jamais fait ça avec une fille ? J’ai un doute sérieux Disons ! Tu me sembles trop délurer pour ça, comme tous les jeunes de ton âge. Et puis ce n’est pas tout le monde qui aime lécher une vulve.
— Allez, vient te faire gâter la vicieuse. La langue dans le cul... ouf. Ça... c’était vraiment le fun. Mais les fesses me chauffent, tabarnouche !

Sur le dos, genoux écarter et relever, une main sur mon pubis, l’autre sur mes seins, il ne fallut pas deux minutes de léchage de vulve pour que j’explose en grimaçant à mon tour les orteils tout croche. Et on recommença a se caresser, on parla, recommença jusqu’a tard dans la nuit avant de s’endormir complètement épuisé dans les bras l’une de l’autre.













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Posted by priss0100
1 year ago    Views: 460
Comments (1)
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1 year ago
...j'imagine les cassettes de l'oncle ya de quoi faire un autre senari