Le motel des soupirs

Un petit coin tranquille

— Moi, j’ai hérité d’un motel ?
— Oui, me dit une voix de femme au téléphone et très sensuelle cette voix pour une notaire.

Apparemment, un oncle que je n’avais pas connu avait pensé à moi à l’heure du grand départ. Après avoir raccroché, j’essayai de rejoindre ma mère au téléphone pour me renseigner mais comme d’habitude elle ne décrocha pas et elle n’avait même pas de répondeur. Soit elle était encore sortie, soit elle voulait avoir la paix, soit elle ne s’était jamais réveillée ce matin. Mais je ne m’inquiétais pas trop elle, ma mère détestait le téléphone et aimait la tranquillité, c’est pour ça qu’elle habitait toujours au bout du monde sur la Côte-Nord.

Deux heures plus tard en me fiant à mon GPS je roulais dans une région perdue des hautes Laurentides en pleine forêt sur une étroite route tout en lacets et en côtes par une chaleur écrasante sans croiser personne. C’était le genre de route qui semblait ne mener nulle part et qui donnait même l’impression que la fin du monde était finalement survenue. Il n’était pas rare de voir des maisons abandonnées, en partit écrouler, ou des carcasses de voitures incendier dans des dépotoirs improviser. Sans parler des vieux poteaux téléphoniques qui pendaient dangereusement vers la route par endroits et celle-ci était en si piteux états que je devais presque m’arrêter parfois pour franchir des nids de poule gigantesque ou des ponceaux si étroits que deux voitures ne pouvaient si croiser. Même ma minuscule auto électrique a deux places. Une petite folie qui m’avait coûté la peau des fesses. Mais j’avais eu le coup de foudre pour cette magnifique voiture économique, vert lime et blanche.

Sans air climatiser malheureusement je suais à grosse goutte malgré les fenêtres ouvertes et le toit ouvrant. Le vent chaud qui s’engouffrait dans la voiture ne faisait que soulever mes cheveux fins. Mon slip humide me rentrait dans la craque de fesses, mon dos et le dessous de mes cuisses collaient au siège et mon soutien-gorge était tout trempe. J’avais été mettre une blouse blanche a manche longue pour cacher mes avant-bras un peut mous et des bas nylons noirs à large bande élastique décorative sous une jupe également noire et étroite par cette chaleur pour faire bonne impression sur la notaire. Seigneur ! Quelle conne ! J’aurais dû enfiler plutôt mes vieux shorts de toile si légère avec une camisole et des sandales. Mais depuis quelque temps j’espérais avoir une aventure avec une autre femme alors... je mettais toutes les chances de mon côté sans toute fois me faire trop d’illusion, surtout prude et timide comme je suis. Je préfère les hommes mais parfois l’envie irrésistible de me glisser dans les bras d’une autre fille me prenait... Et là, depuis quelques jours, c’était le cas. Je me branlais plus souvent en ne pensant qu’à ça. Qu’aux rares fois ou j’avais eu des relations sans lendemain avec une amie ou des femmes rencontrer au hasard pendant des soirées et qui m’avait séduite. J’étais trop timide pour qu’il en soit autrement. Mais rencontrer une femme quand on est une femme et qu’on en a envie c’était difficile, même à Montréal, en tout cas pour moi, et je ne fréquentais pas les bars de lesbienne car je ne l’étais pas et cela me gênait. Et quant à l’internet et bien... Ce n’était pas plus évident ou je ne savais pas où chercher et quand à payer : pas question. Bref, je ratais sans doute bien des occasions à cause de ma gêne maladive mais par contre, celles qui s’étaient présentées avaient été fantastiques.

Concentrer sur la route je sentais de la sueur couler sur mes tempes, ma gorge, puis en rigole entre mes gros seins pour finir par me chatouiller le nombril. J’avais l’impression de cuire sur place en fondant tout doucement. Je secouais sans cesse ma blouse en la pinçant entre mes seins en espérant me faire un peut d'air tout en écartant les genoux le plus possible mais peine perdue. La prise d’air sous le volant poussait de l’air aussi chaud que celui qui sortait de mon séchoir à cheveux.

Décourager, je poser la main gauche sur ma cuisse pour reposer mon bras gauche. Je sentis aussitôt les frétillements dans mon bas ventre en ressentant le besoin de me masturber, mais pas au volant. Quand même, ça me titillait cette forte envie de soulever ma jupe et de rentrer ma main dans ma petite culotte mais il y avait trop de détours et de côtes dangereuses par ici. Je soupirer en essayant de penser a autre chose mais ma main libre m’obsédait, ça me démangeait entre les cuisses. La chaleur et le manque de sexe sans doute mais aussi le fait que j’adorais porté des bas et des jupes pour les sensations que cela procure et depuis toujours. Je ne suis pas une adepte du jeans et même des pantalons en général, j’en porte rarement. Mais là, même mes bas si doux semblaient me réchauffer les jambes.

Je soupirer en regardant ma petite montre vert lime en plastique, j’étais en avance pour mon rendez-vous avec la notaire. Je soupirer longuement en laissant le bout de mes doigts glisser sur ma cuisse pour me chatouiller un peut tout en me disant que je pourrais m’arrêter quelque part, dans un endroit tranquille, Pourquoi pas ? Je voyais sans cesse de petites routes qui s’enfonçait dans les bois et qui semblait ne mener nulle part. L’envie de me branler devint rapidement une obsession. Je me mis donc à la recherche d’un petit chemin de traverse déjà très exciter juste à l’idée de me branler dans ma voiture. C’était si désert dans cette région que je ne doutais pas d’en trouver un rapidement et d’y être tranquille. Je réaliser soudainement que je n’avais jamais fait ça, m’arrêter quelque part seul en voiture pour... se soulager comme dise les hommes. Et, effectivement, quelques minutes plus tard, en bas d’une grande côte, j’en vis un qui longeait une petite rivière dans laquelle il aurait fait bon se tremper les pieds par cette chaleur accablante. Un chemin étroit sans écriteau, ni barrière. Un chemin de bûcheron sans doute ou de pêcheurs. J’eus la chair de poule à l’idée de ce que je me préparais à faire. Je trouvais l’idée tellement plus excitante que de me masturber à la maison comme d’habitude ou au travail parfois. Ses occasions sont rares et j’allais en profiter. J’en ressentais déjà des frétillements dans le bas ventre. Je ralentis et m’engager prudemment sur le petit chemin cahoteux qui s’enfonçait sous les arbres en me sentant fébrile, même nerveuse a l’idée de me faire surprendre. C’était d’autant plus excitant, enivrant, j’en avais presque la fièvre.

Je roulai lentement sous les arbres, je n’avais pas envie d’abîmer ma petite voiture électrique conçue surtout pour la ville. Comme ce genre de véhicule ne fait aucun bruit et qu’en plus je roulais sur deux ornières en terre battue, j’entendais très bien la rivière s’écouler bruyamment sur la droite entre de grosses roches rondes et les branches de sapins et d’épinettes noires qui semblaient caresser le toit et les portes. Quelques minutes plus tard, une fois la route principale hors de vue dans mon rétroviseur, je m’arrêter l’ombre de grands arbres et stopper le moteur. Je savourer pleinement le silence si apaisant de la forêt troubler seulement par le son des rapides tout près et le chant de quelques oiseaux invisible. L’air chaud et humide m’apporta une odeur forte de sapins et d’humus enivrante se mélangeant à mon parfum de femme en sueur. Plissant les yeux je regarder le chemin qui était suffisamment droit devant et derrière pour que je voie de loin une voiture qui pourrait surgir à tout moment. J’abaissai le dossier de mon siège un peu mais pas trop car je voulais garder un oeil sur la route. Puis je soulever mon derrière et tirer ma jupe sur mes reins pour ensuite descendre mon slip blanc sur mes genoux. J’en avais déjà de délicieux frissons justes à voir mon sexe et ma toison ovale. Je retomber sur mes fesses sentant le cuir du siège me chatouiller l’anus, quelle douce sensation, j’en eu la chair de poule malgré la chaleur. J’écartai mes cuisses trop blanches qui refusait de bronzé déjà exciter au possible et, à cause de mes gros seins, je dus avancer les fesses un peux pour mieux voir mon sexe avec ses grandes lèvres brunes qui gonflaient déjà et qui s’ouvraient tout doucement. Je mouillais juste à me voir comme ça et ça me fit sourire. Et si une voiture se ramenait ? Tant pis, je l’entendrais et la verrais venir de loin de toute façon, j’aurais amplement le temps de me rajuster et de déguerpir. J’ajuster même le rétroviseur pour bien voir la route derrière ma voiture, histoire d’avoir l’esprit bien tranquille. Je tirer les bandes élastiques des mes bas qui avait descendu un peut en trouvant que j’avais encore de très belles cuisses pour une femme approchant la cinquantaine. Toujours ferme, sans gras en dessous. J’ai toujours aimé mettre mes jambes en valeur, histoire de compenser sans doute pour ma grosse poitrine qui attirait tous les regards.

Détendu, j’enlevai mes petits souliers et soulever ma jambe droite pour déposer le pied sur le tableau de bord côté passager contre le pare-brise et coller mon genou gauche contre la portière. Voila, bien adossé, bien installer, je me trouvait confortable, surtout une jambe en l’air comme ça, cuisses bien écartées. Dans cette position je sentis mieux mon sexe prendre l’air et il semblait pulser. Surexciter de le faire ici, en pleine forêt, je poser les mains sur mes genoux pour les ramener doucement a l’intérieur de mes cuisses sur mes bas puis sur ma peau nue, si douce, jusqu’a enserré ma vulve pour la presser légèrement avec mes pouces. Ça me donna d’autres frissons et des frétillements dans le bas ventre, mes grandes lèvres commençaient déjà à s’ouvrir beaucoup plus. Je regarder l’heure et vit que je devais me presser un peut pour ne pas être en retard, je déteste faire attendre les autres. Un trait de caractère des vierges, mon signe astrologique.

Je me sucer le majeur de la main gauche pour ensuite le faire glisser sur mon sexe jusqu’a l’entré de mon vagin déjà tout humide et l’y enfoncer bien profond pour le faire aller et venir lentement. Un petit courant électrique me parcourut l’échine me faisant plisser les yeux. Mon anus moite se resserras comme s’il était jaloux celui-là de ne pas se faire caresser. C’était tentant, surtout qu’il était à porter de mon doigt, mais... pas le temps. En même temps je commençai a faire des ronds et des pressions avec ma main droite tout près de mon clitoris qui gonfla rapidement tout en sentant mes poils pubiens mouiller de sueur me chatouiller le bout des doigts. Mes ongles rouges étaient dus pour être refaits tout comme ceux de mes orteils que j’apercevais au travers des bas. Pourquoi je pensais à ça maintenant ? Je plisser plus les yeux en me concentrant sur mes caresses en sentant touts mes sens déjà plus aiguiser. Une odeur de sexe, de sueur et de parfum me monta au nez m’émoustillant encore plus. En me mordillant les lèvres je faisais des gestes mille fois répéter depuis l’adolescence et toujours aussi agréable et encore plus ici. Quant on habite une ville de 2 millions d’habitants, ce genre d’occasion n’arrive pas, a moins de connaître des petits coins secrets et d’être particulièrement vicieux ou d’être carrément exhibitionniste. Et ce n’était vraiment pas mon cas. Les hommes trouvent toujours un coin pour ce branler mais pour une femme c’est vraiment difficile a l’extérieur sans que des gars ne débarque soudainement comme sortit de nulle part. Mais ici, présentement, j’étais tranquille, détendu. Je me sentais si bien avec le bruit apaisant de la rivière que j’y serais resté beaucoup plus longtemps, surtout pour m’asseoir sur un rocher et mettre mes petits pieds à l’eau. Je me promis de revenir ici en retournant à Montréal et cette fois, j’allais prendre mon temps et même m’acheter une bonne bière et quelque chose a grignoté.

Les yeux tout petits, je sentit la pointe de mes seins gonfler sous mon soutien-gorge préférer. Je les vis soulever lentement le tissu léger de ma blouse me procurant d’autres petites sensations des plus agréables. Si j’avais eu plus de temps j’aurais ouvert ma blouse et soulever mon soutien-gorge pour m’agacer les mamelons, même les amener à ma bouche. Me les sucer, les tété, les sentir gonflé entre mes lèvres pendant que je les agaçais du bout de la langue m’apportait beaucoup de plaisir. Je plaignais ses pauvres femmes qui ne pouvaient pas y arriver.

Tout en laissant mon esprit dériver sur des fantasmes mille fois passer en boucles dans ma petite tête, je me branlais et me pénétrais déjà plus fort en gémissant le corps moite de sueur. Celle-ci me chatouillait en coulant sur ma peau, rajoutant a toutes mes petites sensations. Mes orteils se repliaient ou se dressaient dans mes bas tandis que je commençais à me tortiller drôlement sur mon siège. Mon majeur était tout trempe dans mon vagin et s’y agitait de plus en plus vite, je me sucer l’autre pour le poser ensuite sur mon clitoris directement et l’agacer violemment car je voulais un orgasme à tout prix. Le temps s’égrainait malheureusement trop vite. Mais je prenais ça un peu comme un défi d’en arriver à jouir, là, maintenant. Il le fallait en fait, je devais me soulager.

En gémissant déjà plus fort, le souffle court, je fixais la forêt, les yeux mis clos, concentrer sur mes efforts. Chaque fois que je touchais ou effleurait mon clito le plaisir devenait plus intense, grandissait en moi jusqu’a irradier jusqu’au bout de mes seins de plus en plus secouer. Mes cuisses si blanches contrastant avec mes bas noirs voulaient se refermer sur mes mains comme un piège à loups, mais pas question. Je ratais trop d’orgasmes quand je faisais ça, surtout sans vibrateur. Je me sucer le doigt a nouveau et reprit mes caresses de pubis en repliant mon doigt dans le vagin vers le haut jusqu’a toucher la petite bosse à peine perceptible que j’avais la, a quelques centimètres de l’entrer. Ça, c’était mon petit secret pour atteindre un orgasme rapidement. Mon poing G. La réaction fut immédiate cette fois, les muscles de mes cuisses se tendirent, mes orteils devinrent tout croche tandis que mon genou gauche se balançait sous le volant jusqu’à heurter la portière. Un orgasme s’amenait, j’étais tout près, je me mordillais les lèvres en aspirant l’air chaud et humide à pleins poumons en ressentant comme une forte envie d’uriner mais ce n’était pas ça, je le savais bien. Mon petit bouton était devenu si sensible et si dur que j’en eus le souffle couper en l’agaçant plus sauvagement tout en me plaignant comme si je me faisais mal alors que c’était tout le contraire.

Je redoubler d’effort en serrant les fesses et bombant le bassin en lâchant une plainte comme un petit a****l prit au piège. De la sueur ruisselait sur mes tempes et entre mes seins, ça me coulait même dans le bas du dos jusque dans la raie et ça me chatouillait. Le bout de mon doigt dans le vagin s’agitait sur la petite bosse qui semblait relier directement à mon clitoris. Seigneur Dieu que ça m’agaçait, j’en tremblais. Tout mon corps devint électrique et je manquais d’air. Le visage grimaçant je ne put retenir mes gémissements tandis que mon coeur accélérait. Soudain, mes yeux se révulsèrent tout d’un coup comme si j’étais une possédée et ce fut l’explosion qui me coupa le souffle et fit se refermer un peu mes cuisses. Un orgasme clitoridien si intense qu’il me fit serrer les fesses et bomber le torse en grognant tellement le plaisir que je ressentais était puissant, même violent. Dents serrer je grimaçais encore plus en sentant mon coeur s’affoler et même avoir des ratés et mes joues s’échauffer. Des contractions vaginales me firent me pencher vers l’avant, sur le volant, en cherchant mon air et mon sein droit déclencha le klaxon. Ça résonna comme les trompettes de l’enfer dans le silence de la forêt.

— Merde ! Grognais-je en me redressant en plein orgasme.

J’en tremblais littéralement en sentant mon pied pousser contre le pare-brise, si fort que mon gros orteil transperça mon bas, mes beaux bas neufs. J’eus encore quelques spasmes vaginaux, 4 ou 5, avant que le plaisir s’estompe tout doucement et me laisse vider et surtout soulager tandis que j’expirais longuement. Tout mon corps se détendit tandis que je flottais bienheureuse et plus en sueur que jamais. Cuisse serrer sur mes mains, un doigt toujours en moi, je souris, heureuses d’y être arriver et de l’avoir annoncer a toute la forêt par un grand coup de klaxon. Je pus enfin rouvrir mes cuisses complètement comme si je voulais montrer mon sexe détremper à la planète et je sortis le doigt humide de mon vagin pour me le sucer, le goût saler et délicieux de ma cyprine m’emplit la bouche.

Je rester comme ça un moment la main droite plaquer sur mon mont de vénus en sentant l’odeur de mon sexe et mon coeur ralentir en me disant que j’étais dû pour me faire baiser, et pas a peut prêt. Homme ou femme et pourquoi pas les deux, une couple par exemple. Encore quelque chose que je n’avais jamais essayé. Un autre fantasme a classé dans mon miniclub vidéo cérébral. Je rester comme ça, écarteler, le pied toujours sur le tableau de bord avec un orteil qui prenait l’air a reprendre mes esprits doucement. Je regarder l’heure, j’allais devoir filer. Je caresser une dernière fois mon pubis et ses poils si doux avec sous les yeux mes mamelons qui pointaient terriblement. Puis, je penser a mon téléphone dans mon sac a main et me promis de me filmer en revenant et ce soir je pourrais me regarder sur ma télé en train de me branler dans ma voiture. Cette idée me donna de nouveaux frissons. Assoiffer, je pris ma bouteille d’eau dans mon gros sac à main poser sur le siège passager pour la décapsuler et en boire une longue et délicieuse gorgée. C’est a ce moment que je vit un vieux monsieur, chapeau de pêcheur sur la tête, qui s’amenait tout bonnement sur le chemin devant moi canne a pêche a l’épaule en m’envoyant la main. Je lui envoyer aussi la main les yeux tout ronds en réalisant que le goulot de la bouteille m’était sorti de la bouche et que ça coulait a flot sur mon menton pour tomber entre mes seins, sur ma blouse, ma jupe, jusqu’a mon sexe et que ça se faufilait déjà jusque sous mes fesses en me chatouillant l’anus.

— Merde ! C’est pas vrai ! Murmurai-je en redressant rapidement la bouteille tout en m’essuyant le menton avec mon bras.

« Maudite grosses boules, » me dis-je paniquer en pensant au klaxon et à mon gros orteil toujours plaquer sur le pare-brise.

J’avalai en quatrième vitesse en rabaissant ma jambe tout en remettant le bouchon, les doigts tremblant et jeter la bouteille sur le siège en réalisant que si je remontais mon slip et tirait ma jupe il allait comprendre aussitôt ce que je venais de faire tellement il était près de la voiture. En plus, il levait un doigt pour me signifier d’attendre en pressant le pas. Seigneur ! Complètement paniquer cette fois, je démarrer les doigts tremblants et lui envoyer encore la main en souriant tout croche avant de tourner la tête un bras sur l’autre siège pour partir à reculons trop lentement a mon goût tellement le chemin était étroit et je ne pouvais même pas faire demie-tour. En jetant un coup d’oeil rapide au bonhomme, je le vis, arrêter, bras lever comme pour dire, « mais qu’est-ce qu’elle fait cette idiote. »

Les fesses et le sexe a l’air, je dus attendre d’être sur la route pour remonter mon slip, descendre ma jupe et remettre mes souliers en espérant qu’un gros camion ne vienne pas m’emboutir. Je repartis en tremblant, le coeur affoler, sentant l’eau sous mes fesses mouiller ma jupe, même mon slip. Ma blouse était toute trempe et mes mamelons toujours au garde-à-vous. Merde ! Je m’enfuis comme une voleuse en me sentant mal.

Qu’est-ce qu’il me voulait ? Que je le ramène chez lui à cause de la chaleur ? Que je lui fasse faire un bout de chemin ? Pauvre vieux monsieur ! Comme j’avais klaxonné il pensait peut-être juste que j’étais en panne. Une minute plutôt et il me surprenait en plein orgasme le visage déformer par le plaisir et toute écarteler. Seigneur ! Je me mis à rire comme une folle en me disant qu’il n’y avait vraiment pas moyen pour une femme d’avoir la paix. C’est pas croyable ! Il suffit de s’arrêter un moment n’importe ou pour qu’un ou des hommes surgissent de nulle part.

Un peut plus loin, les nerfs quelque peut calmer, j’avais l’impression d’avoir pissé dans ma jupe, moi qui avait voulu faire bon impression sur la notaire... La seule bonne chose dans cette aventure idiote c’était que sans le vouloir je m’étais lavé la vulve.

Penser ça me fit éclater de rire à en pleurer. Quelques minutes plus tard je me mis à rêvasser au motel, l’imaginant étincelant et avec une belle piscine creusée. Mais j’allais peut-être déchanter.

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Posted by priss0100
1 year ago    Views: 671
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1 year ago
attend..je remet mes yeux en place avant de lire la suite..ya du bon la!