Luce a ZombieLand - 10 final


Le salon de beauté


On avançait dans le noir complet à petits pas dans un couloir et je frissonnais. Je frissonnais parce que j’avais un doigt dans le cul, retourner vers le haut comme un petit crochet. 1 me l’avait rentré la, une main sur mon épaule pour qu’on ne se perde pas dans le noir et deux lui faisait la même chose apparemment. Une main en avant, l’autre glissant sur un mur, je grimaçais à chaque pas à cause de ce maudit doigt qui me donnait de douces sensations. C’était dément à souhait. On continua et devant nous je sentis quelques marches qu’on descendit pour se retrouver devant une porte que je pousser. Une lumière blafarde nous éclaira tandis qu’un bruit de cascade se fit entendre. Je me retrouver a cligner des yeux sur le palier d’un autre petit escalier qui donnait sur un autre tunnel inonder dans le quelle l’eau s’écoulait rapidement. C’était bouché à droite par une grille et on se retrouva de nouveau dans l’eau jusqu’au genou. 1 qui me suivait toujours sortit son doigt de mes fesses, ça me chatouilla terriblement et me piqua, je me frotter le derrière en regardant les filles. 2 aussi avait lâché le cul de 1 et elles se rinçaient les doigts dans l’eau. Maintenant on n’y voyait suffisamment grâce à des néons jaunâtres pendant au plafond pour comprendre qu’il fallait prendre à gauche à contre-courant. Pour une fois j’étais devant et l’eau vive remontait jusqu’à mes cuisses. À chaque pas le bruit de cascade devenait de plus en plus assourdissant et au bout d’un long tournant je vis une chute d’eau aussi large que le couloir et qui nous barrait le passage, un cul-de-sac. Le déplacement d’air provoquer par la chute fit durcir mes mamelons.

— Bon, fis-je assez fort pour couvrir le son de la cascade en stoppant, et la on fait quoi les filles ?

1 me dépassa et marcha jusqu’à la chute et s’avança en dessous pour disparaître comme par magie. Je souris, j’adorais ça. 2 me tapa les fesses pour que j’avance a mon tour sous la cascade, l’eau tiède me frappa durement a tête et les épaules mais ça me fit du bien, ça me réveilla, la fatigue et la bouffe m’endormaient. Une fois de l’autre coté je me lisser les cheveux en arrière le corps ruisselant d’eau, les autres aussi. Nos tétons pointaient fièrement, nos seins étaient tous couverts de grosse chair de poule. On se trouvait aux pieds d’un étroit escalier en ciment émergeant de l’eau et tout en haut il y avait une porte peinte en noir. Et il y avait écrit au néon violet sur un des murs de l’escalier; (Salon de coiffure et de beauté chez L...) le reste était cassé et juste en dessous une flèche clignotante jaune pointait vers la porte.

— Wow ! Un salon de beauté les files, juste pour moi ? Et le (L), c’est pour Luce j’imagine ?
— Si ça te plaît de le pensé Luce, allons, on monte.
— Enfin ! Dis-je tout exciter. On va me faire belle pour mon souper en tête-à-tête avec le nono qui m’a invité dans cet enfer pour fêter mes 50 ans ?

Pour toute réponse je n’eus que des sourires.
— Et pour les vêtements les filles. Pierre a pigé dans mes affaires, c’est ça ? Ça me stresse un peu.
— T'inquiètes pas Luce tu vas être belle.
— En tout cas, j’espère que la coiffeuse-zombie a du talent parce qu’avec ce parcours de fou vous m’avez drôlement arrangé les filles. J’ai des bleus partout et mes cheveux doivent être aussi pitoyables que les vôtres. Désoler, mais on fait peur avoir.

On grimpa, une fois en haut on franchit la porte et je vis effectivement un petit salon de beauté et de coiffure mais dévaster évidemment. Il y avait même un des lavabos en inox rempli de sang avec une tête grimaçante qui y flottait, ça me fit sourire. Il y avait 3 fauteuils dont un occupé par un faux cadavre très réaliste de vieille dame qui portait juste des slips blancs, avec un bras couper, des traces de morsures violettes autour des mamelons et la gorge trancher. Sa peau blanche presque translucide était couverte de sang ! Macabre à souhait ! Il y avait un autre cadavre dans un coin, une jeune ados, en jean taille basse et camisole ultra serrer, gorge tranchée elle aussi et un couteau planté dans le front. L’a je souris ! Des néons violets éclairaient l’endroit, c’était somme toute reposant pour les yeux. Il y avait des tas de produits sur des tablettes comme dans un vrai salon mais pas de coiffeuse. En tout cas, pas de vivante. N’empêche que ce nouveau décor était vraiment flippant.

— Wow ! Ils on vraiment du talent ceux qui on fait sa, mais, Seigneur ! Ça donne froid dans le dos !

1 sourit.

— La plupart des clientes font (beurk, c'est dégueulas,) mais toi... Wow !
— J’aime sa ! Je suis maniaque de films d’horreur.
— On le sait, dit 2 se grattant le dessous d’un sein qui remua. Ça me fit déglutir et elle le remarqua et agita les épaules en riant pour faire rebondir sa poitrine. Seigneur ! J’en rougis en souriant.
— Bon ! Et là, qui s’occupe de moi ? Demandai-je pour me changer les idées. La chute m’a bien douché, je suis prête à me faire pomponner les filles. Apparemment, il y a tout ce qu’il faut ici.
— Assit toi, dit 1 tournant un siège de métal noir pareille a celui de la cuisine avec les mêmes attaches pour les poignets. Il y avait des dents sanguinolentes dessus, elle les balaya du revers de la main et rebondirent par terre jusque sur mes pieds. On va te faire belle Luce !

Je croiser les bras sans bouger.

— Pas vous deux et vous n’allez pas encore m’attacher. C’est un autre jeu c’est ça ?
— Je suis coiffeuse, dit 1 fièrement, t’inquiètes pas.
— On va te faire belle et on va t’attacher. Rajouta 2. Tu devais bien te douter que ce n’était pas un banal salon, pas ici, hein Luce ?
— WAIS, j’aurais dû. En tout cas, dis-je mit assoyant, ça fait bien 10 ans que je ne suis pas allé dans un salon de beauté, faut dire que j’en et pas tellement besoin !
— Hum, fit 2 avec le sourire en m’attachant les poignets, on pense toutes ça, hein 1 ?

1 se contenta de sourire.

— Vous avez intérêt à bien faire ça les filles. Je ne vous fais pas trop confiance.
— Ce ne sera pas évident dans l’état ou tu es Luce, mais on va faire notre possible.

J’essayai de défaire les liens sur mes poignets en parlant, mais cette fois ça ne marchait pas, j’étais vraiment attaché. « Bon ! Me dis-je en surveillant les alentours, qu’allait-il encore m’arriver ? »

Je leur fis une grimace et demander.

— Y as plus de miroirs ici ?
— Non ! Dit 1 en démarrant un séchoir pour me sécher les cheveux en me les coiffant.
— Pas de shampouinage ?

Là c’est 1 qui me fit une grimace.

2 trouva une lime et commença à me faire les ongles d’orteils pour ensuite me les polir. Ça me chatouilla agréablement. Jamais quelqu’un d’autre que moi ne me les avait faits, ça me faisait tout drôle.

— Vous me préparez pour le dîner ? Dommage je commençais a m’amuser.

Aucune réponse, je fermer les yeux heureuse de me laisser chouchouter un peut. Décidément cet étrange endroit me plaisait de plus en plus. J’aimais être nu avec elle maintenant, on se fait à tout. N’empêche que je gardais les cuisses serrées.

— T’as les cheveux fins Luce, commenta 1.
— Hum...
— Ça fait beau les reflets roux.
— Merci !
— Mais en noire tu vas être plus belle ! Avec ton teint blanchâtre ça va être superbe.
— Quoi ! Pas question.
— Mais si ! Fit 2 sans lever les yeux en limant toujours. Ses mains si douces touchant mes petits pieds me chatouillaient. Dieux que j’appréciais. Mais je me raidis à l’idée de me faire teindre en noir ! C’était donc pour ça qu’elles m’avaient attaché.
— Oh que non ! Je garde ma couleur de cheveux les filles ! Protestai-je inquiète, ouvrant un oeil mais 1 souriait comme si elle m’avait fait une bonne blague, 2 également à genoux devant moi, magnifique avec ses seins qui remuait tandis quelle me limait les ongles. Et puis 1 me gonflait les cheveux, si elle avait voulu me teindre elle l’aurait fait avant.

Je me détendis en refermant mon oeil, 2 finit mes orteils et prit mes doigts en disant.

— Oups ! Une grignoteuse d’ongles, faux ongles !

Je souris calmement en gardant les yeux fermer, je me sentais si bien. Je n’ai jamais été forte sur le maquillage et j’étais bien content qu’elle s’en occupe pour moi et puis si c’était rater... tant pis, je referais tout avant d’aller rejoindre Pierre. Mais pour les faux ongles je protester.

— Pas question ! Ce n’est pas mon genre !
— Justement ! Lâcha 2 mystérieuses.

Je l’entendis se lever en pensant; « Et puis pourquoi pas, des faux ongles, j’en mourrai pas. C’est vrai que je fais dur avec mes ongles rogner. »

Mes cheveux secs et brosser, 1 m’avertit :

— Je te mes du spray garde les yeux fermer Luce.

J’entendis un bruit de bonbonne qu’on secoue, puis le jet a pression, il me semblait qu’elle en mettait pas mal mais bon... et il sentait fort se spray. Je voulais être belle pour souper avec Pierre, alors je priais pour qu’elle fasse du bon travail ! Et je me sentais quand même un peut déçut que ce jeu finisse, ce n’était tout de même pas banal c’est délire sexuel et très plaisant. Un peu comme une drogue, tout ça devait coûter une fortune mais je savais que Pierre en avait les moyens. C’était quand même un sacré cadeau de fête tout ça ! J’allais devoir me f***er à la sienne !

Et 1 me dit de pousser mes lèvres en avant, je le fis, je sentis le bâton de rouge glisser sur mes lèvres, puis on me mit du fond de teint, la grosse brosse me chatouilla les joues. J’avais un peu l’impression d’être une vedette que l’on prépare pour une scène... et je dus ouvrir les yeux pour qu’elle me les fasse. Surprise ! Je vis sur le comptoir que le rouge a lèvres était en fait noir et que le font de teint était blanc. Et quand au spray je vis que c’était de la teinture en aérosol et noir. Merde !


— Vous me transformer en Zombie ou quoi ? Je ne suis pas assez pâle comme ça ? Et du noir sur les lèvres ça me vas pas ça, je n’ai pas votre âge les filles, je... Je vais avoir l’air d’une idiote. Les cheveux noirs non plus. Seigneur... !
— Chut ! Fit 1 agacer mais tout sourire. Elle n’est pas facile cette cliente-là ! Détends-toi Luce, tu es superbe et un petit changement parfois ça fait du bien, surtout si ça excite son homme ou un partenaire du même sexe, voire même deux ou plus...
— Laisser moi deviner, ce damner jeux de fou n’est pas terminé ? C’est ça ? C’est mes 60 ans qu’on va fêter quand je vais sortir d’ici si ça continue.

Je n’eus droit qu’à des sourires complices.

Je me tus en soupirant longuement, de toute façon j’étais attaché, je n’y pouvais rien et puis j’allais me fondre dans le décor. Et au fond, ça faisait bien mon affaire d’être maquiller un peut a la gothique pour continuer. J’aurais l’impression de porter un masque et quand on en porte un on est moins gêner, c’est bien connu.



— On te transforme en déesse du sexe, tu vas être irrésistible... fit 2.

1 amena des faux ongles autocollants pas très longs et vite poser.

— En déesse du sexe... moi ? Vous êtes vraiment malade les filles. Fis-je tout de même amuser en même temps que stresser a cette idée en les regardant me peindre les ongles, même mes ongles d’orteils.
— Je vais faire peur avec des ongles aussi noirs.
— Je crois qu’on va la bâillonner avec un des bas de la petite morte là-bas ! Grogna 1 malicieuse.
— Oh non ! Protesta 2 avec énergie, ça vas abîmer son maquillage.

1 soupira en rajoutant.

— Ils s'enlèvent facilement Luce les faux ongles et ce keetex, t‘inquiète pas !

Ça me faisait tout drôle de voir mes ongles courts rallonger tout à coup et noircit. Ça me donnait l’impression d’être une vilaine sorcière.

— OK, on va te raser la chatte... Lâcha 2 en soulevant les sourcils et fixant mon pubis que je regardais aussi.

« Ma belle toison ovale, ça non ! »

— Quoi ? Pas question ! Et ça pique trop quand ça repousse, dis-je en refermant les genoux.
— Elle n’est pas sérieuse Luce, fit 1. Mais tu es certaine que ça ne te tente pas ? Ce serait mignon comme tout.
— Non !

Elle rit.

— OK ! OK !
— Bon, elle est plus jolie, hein 1 ?
— Hum pas si mal ! Ferme encore les yeux.

Cette fois je la vie prendre un airbrush avant de les fermer. Je sentis un doux jet de peinture me recouvrir les paupières d’une tempe à l’autre. Elles me firent les cils après.

Je souris en regardant mes ongles noirs presque secs déjà et vit 2 qui sortait à présent des bas nylons d’un tiroir pour venir s’agenouiller devant moi en les sortant de leur emballage. De beau bas noir transparent à large bande élastique décorative comme ceux que j’avais en arrivant ici. Elle en prit un, je lever le pied gauche, un peut gêner de leur donné une si jolie vue sur mon sexe, malgré tout ce que j’avais fait avec elle. « Chut pas croyable ! » Me dis-je en pointant les orteils réalisant du même coup que c’était la première fois que quelqu’un d’autre me mettait des bas nylons. Ça me fit tout drôle. 2 me l’enfila, et le tira en le déroulant jusqu’à ma cuisse ajustant bien la bande élastique décorative. Le contact du nylon sur ma jambe était très agréable et la regarder faire m’excita. Je réalisais ici que je préférais nettement les filles plus rondes. Puis je lever le pied droit et elle m’enfila l’autre. Il était juste de la bonne taille. Pendant ce temps 1 me mit un collier de cuir qui s’attachait avec un bouton pression sur la nuque, des bracelets de style gothique, argent avec des têtes de gargouilles, des bagues argenter avec des motifs décoratifs gothiques également, des boucles d’oreille assorties qui se pinçaient et une petite chaîne au cou avec une autre tête de gargouille grimaçante qui pendait entre mes gros seins. J’avais déjà compris qu’on me donnait un genre gothique adapter a l’endroit mais pas a moi, pas a mon âge, non... pas du tout. J’adorais voir des jeunes porter se style mais moi... Ouf !

— Hum, jolie jambe Luce, dit 2 en se relevant et croisant les bras sous sa poitrine la soulevant et la gonflant. Ça me fit déglutir de nouveau.
— Trop petite. Rétorquai-je !
— Non, je ne trouve pas, rajouta-t-elle mes les admirant, toi 1 comment tu trouves ?
— Bandante la madame, dit-elle, bouge pas Luce tu vas frissonner.


« Je n’arrête pas de frissonner depuis que je suis ici, » me dis-je.

Je la vis fouiller dans un tiroir et sortir un sac transparent remplit des petites boules noires visiblement en plastique plus petites que des balles de ping-pong, un peut comme de grosses billes et elle prit un pot tout noir avec un bec en cône un peut arrondit comme un contenant de ketchup pour le camping.

— Bon, fit deux en décroisant les bras, Luce, tu vas soulever les jambes bien écarter et ramener tes genoux vers toi et ton beau derrière vers nous, OK !

Là, je déglutis encore en rougissant.

— Et pourquoi je ferais ça ? Demandai-je en regardant 1 qui attendait avec son sac devinant que ça allait sans aucun doute en moi. Ça me fit peur un peu cette fois. Habituellement ce genre de boule que j’avais vue dans des films pornos sont relié entre elles, mais pas celle-là ! Les filles se rentrent sa dans cul et les ressorte lentement et ça doit donner de sacrée sensation, mais la...
— Parce que tu nous fais confiance non ?
— Ça les filles... je ne suis pas sûr ! Et puis ses drôlement gênants si ça va ou je pense.

Elles sourirent en se regardant.

— Et ben ! Fit 1, prenant un faux air de fille offenser. Elle ne nous fait pas confiance !
— Voyons Luce, Dit 2, tu sais bien qu’on ne te ferait rien de... Mal disons ! Et puis ton sexe et ton anus sont mignons comme tout tu sais, et on a déjà tout vue ça et sous toutes les coutures, alors... aller hop !

Je soupirer toujours hésitante. Mais je le fis finalement, jambe en l’air, genoux vers moi avançant le basin vers le rebord du siège comme pour accoucher ! « Seigneur ! » Me dis-je embarrasser d’être dans la position la plus vulnérable pour une femme. 1 passa le sac à 2 avant de me rentrer le bec de son pot de lubrifiant dans l’anus. Mes orteils se retroussèrent tellement ça me chatouilla. Je sentis aussitôt du liquide épais couler dans mon rectum, puis elle retira le bec pour m’arroser l’anus généreusement. Je vis du lubrifiant clair et épais comme de la colle. Puis, en me souriant, elle pointa l’index avant de me l’enfoncer dans le petit trou pour le graisser en le faisant tourner un bon moment. Encore de gros frissons et des grimaces et mes petits orteils qui s’agitaient dans mes bas. C’est si sensible cet endroit-là et j’aimais tellement ça. Une fois le doigt sorti elle prit des boules dans le sac que 2 lui tendait et les poussa une à une dans mon derrière avec son majeur jusque dans le rectum, une bonne dizaine. Chacune d’elle me procurait de douces sensations vraiment incroyables en passant. Ça faisait bizarre d’avoir ça dans le rectum ! Bien plus que la crème fouetter

— Et si ça restait bloquer là ? Demandai-je avec la voix de petite fille qui m’habitait quand j’étais très excité.
— C’est entièrement naturel Luce ses petites boules la, dit 2, elles vont se diluer tout doucement si ça coince, t’inquiètes pas ?
— Ouf..., fi-je en remuant les fesses, je les sens !
— Hum ! C’est fait pour ça ! Fit 1 toute joyeuse en se relevant et me détachant les poignets.
— Lève-toi ! Elle me tendait la main.

Je laisser redescendre mes jambes lentement et prit sa main et me lever. Je sentais encore plus ses satanées boules.

— Bon, fit 2, la jupette, où elle est 1 ?
— Sur la morte dans le coin là-bas.
— Ah celle-là, OK.

Je vis 2 allers vers un faux cadavre que je n’avais pas vu, près de la porte d’entrée cacher par un comptoir. Elle enleva une jupe étroite, noire et très courte, l’amena et me l’enfila. 1 me l’attacha sur les reins avec du velcro. Elle était si courte que l’on voyait la bande élastique décorative des bas.

— Faut pas trop se pencher ! Dis-je amuser.
— Bon les piercings, 1
— Ah oui j’oubliais.

Elles me posèrent un anneau a pince a une narine, un sur chaque mamelon me les faisant durcir, ça me chatouilla terriblement et des plus larges aux oreilles au dessus des boucles d’oreilles.
— Ouf... Fi-je en me touchant le bout des seins, les petits anneaux ronds m’élançait un peut.
— Suis moi dit 1 me prenant par la taille et m’amenant dans une autre pièce, un bureau ou il y avait un bordel incroyable. Marcher avec des boules dans le cul me faisant soupirer. Et ses anneaux aux seins me les titillait tellement que je me les frotter en soupirant. Celui dans la narine m’énervait, je me demandais comment les jeunes faisaient pour endurer ça. Ici il y avait un grand miroir sur un mur.

J’écarquillai les yeux en me voyant.

Mes cheveux étaient tout noirs, mes lèvres noires, mon visage encore plus pale qu’a l’habitude, mes yeux aux grands cils recouverts d’une bande noire, plus les bijoux, les anneaux aux seins et aux nez. Avec mes ongles noirs et la jupette très sexy j’étais une autre femme. Là, je faisais gothique, je paraissais même plus jeune. Je ne pus m’empêcher de rire main sur la bouche.

— Seigneur !!!
— La teinture par a l’eau Luce t’inquiète pas. Assez sexy la madame ?
— Hum... WAIS ! Beau travail de restauration les filles. Mais ce n’est pas la teinture qui m’inquiète le plus, mais ce que je vais devoir faire habiller comme ça et surtout avec ce qu’il y dans mon ventre. Et pas de blouse rien, je reste seins a l’air ? Je ne vais quand même pas au restaurant comme ça ?
— Oh ! Tu ferais un malheur Luce, dit 2 qui arrivait.
— WAIS ! Tu restes les boules a l’air, fit 1, son trop beau tes gros seins...

On retourna dans le salon de coiffure.

— Sortons ! Dit 1 ouvrant la porte arrière du salon fermer par un rideau.

Mon coeur cognait en sortant, on allait vers quoi ? Qui me verrait comme ça et surtout on allait faire quoi ? Quels nouveaux jeux de tordu m’attendaient ? Mais, j’étais vraiment heureuse que ce ne soit pas terminé tout en me sentant nerveuse et exciter !

Un autre passage sombre et on se retrouva dans un couloir assez large, faiblement éclairer par de vieilles ampoules poussiéreuses. Je vis des murs en brique user avec des portes de prison a intervalle régulier, d’anciennes portes comme il y en avait au début du siècle, pas de barreaux, mais opaque en métal noir avec des judas a hauteur des yeux et un numéro de 1 a 6 peints sur chacune d’elle comme avec du sang. De l’intérieur provenait toute sorte de son et des cries. Un décor de prisons ou d’asile de fous mais d’une autre époque.

« Merde ! Les cachots sans doute »

Je marchais en me sentait fébrile, exciter, curieuse, mais je sentais surtout les maudites boules entre mes fesses.

— Bon, c’est quoi ça encore ? Les fameux cachots dont vous me parlez depuis le début du jeu ?

Encore leurs sourires narquois comme réponse. Je soupirer longuement en attendant la suite.

— Tu vois la porte du local des gardiens au bout du couloir ? Dit 1.
— WAIS !
— Il y a un dernier jeu à l’intérieur, mais c’est interdit aux esclaves. Bonne chance Luce et bonne fête, on ne se reverra pas.

Elles me donnèrent chacune l’accolade et un doux baiser sur la bouche et j’en eu les larmes aux yeux en me trouvant un peut sotte tout en les regardant s’éloigner par ou on était venu en m’envoyant la main.

— Je n’arrive pas a croire que je vais dire ça les filles mais vous aller me manquer. Criai-je en riant.

J’eus droit à un dernier sourire et elles disparurent par où on était venue. Je me sentis abandonner en allant vers cette porte. Nerveuse je l’ouvris pour découvrir une table a dîner ronde avec nappe noire, bouquets de roses noires et fanées, verre a vin et une bouteille de rouge et des assiettes de pique-nique en carton. Il y avait deux chaises pliantes banales en métal et cette table se trouvait au centre d’un local de gardien de prison. Et il y avait trois des gardiens morts dans un coin, encore de faux cadavres et du sang partout, même sur des moniteurs tous cassés accrocher au plafond. J’entrai en me demandant qu’est que c’était encore que ce jeu. Une table mise pour deux personne et personne. Soudain je sursauter car un homme entra en catastrophe par la même porte que je venais de franchir et la referma et la barra. Aussitôt de l’autre côté on y frappa en grognant, des zombies devinai-je.

« Un homme, enfin ! » Me dis-je en le détaillant tout en me disant que ce serait tromper Pierre que de baisers avec lui ! Avec des filles ça me semblait moins pire. Il était recouvert de sang, de faux sang, et ses vêtements étaient tout déchirer. Même son jeans, mais pas moyen de voir son pénis. Dommage ! De son visage, je ne voyais pratiquement que ses yeux tout blancs tellement il était recouvert de fausse hémoglobine. Il me regarda des pieds à la tête et dit.

— Wow, minou ! T’es bandante à mort !

Mes yeux devinrent tout ronds en reconnaissant cette voix.

— Pierre !!!
— Tu ne me croiras pas ! Dit-il toute énerver. Je me suis fait attaquer par une dizaine de zombies femelle et elles étaient toutes nues et je te jure Luce que j’en est pas profiter, mais elles, elles le voulaient apparemment. Je pense même qu’elles voulaient me manger tout cru. Ça fait deux heures que je me sauve et que je me cache et toi ?
— Innocent ! Dis-je en riant. Tu te trouves drôle en plus ?
—WAIS ! C’est un bizarre de restaurant ici, non ? Tiens, une table est mise, on commande et bonne fête minou ! Il est minuit si cette horloge tacher de sang sur le mur marche bien.

Au même moment en entendit (toc, toc) provenant d’un haut-parleur qui pendait du plafond, puis un silement agaçant et : « On recherche activement le conjoint de Mme Luce... Luce... je n’arrive pas lire, qui a écrit ça ? Bref si quelqu’un le retrouve ramenez-le... s’il est toujours vivant, à la salle des gardiens au cachot. Et on souhaite bonne fête a cette Luce quelque chose... voila et merci. Eh... désoler, c’est ma première journée. »

Pierre s’avançait bras ouvert la face toute dégoulinante de sang pour m’embrasser tandis que je riais totalement désarçonner par tout ça.

— Stop imbécile, tu vas toute me beurrer, je sors du salon de beauté. Assit toi a cette table, j’ai des petites questions a te poser maudit nono.

En me tournant vers la table je sursauter en apercevant un zombie entièrement nu avec deux menus dans les mains. Elle venait d’entrer par une autre porte rester ouverte.

— Bonne fête madame, voici les menus. J’ouvre la bouteille ?
— Oui, j’en ai bien besoin et toi, assit mon grands imbécile et défense de regarder la serveuse.
— OK minou.
— Et arrête de m’appeler minou.
— Oui beauté.
— C’est mieux. Bon, tu me parles d’un souper d’anniversaire toi; des assiettes de camping, des roses fanées et des morts. T’aurais pu te f***er un peu.
— C’est romantique non ?
— Non !

Il éclata de rire et moi aussi, je n’en pouvais plus. Je pris le verre que me tendait la zombie et il tinta. Surprise je vis qu’il était vide sauf une magnifique bague à diamant au fond.

— Veux-tu m’épouser Minou ?

Je le regarder stupéfaite avec sa face tout barbouiller de sang et vit dans ces yeux qu’il était sérieux. Je me mis a pleuré mais de joie et d’épuisement. Seigneur !

— Et ? Fit-i visiblement anxieux.
— Je vais y pensé, la je suis trop épuisé Pierre, mais... ah pis oui ! Dis-je en larmes en m’essuyant les yeux.
— Félicitation, dit la zombie. Bon, je ne veux pas vous presser mais faut passer votre commande avant que les zombies défoncent la porte. C’est des méchants ceux-là.

Je ris encore en sentant tout à coup un peu plus les maudites boules dans mon cul.

— Ehhh, fis-je en regardant le menu, j’ai quelque chose entre les fesses Pierre tu saurais pas pourquoi au juste ?
— Oui !
— Ah ! Je vais prendre l’entre-côtes de boeuf zombie et la salade de cervelle.
— Même chose pour moi, fit Pierre.

La zombie me servit du vin, ramassa les menus et sortit en fermant la porte.

— À nous, dit-il en levant son verre.

On trinqua pendant que les zombies martelaient toujours à la porte.

— Bon, et puis, mes fesses ?
— Ah ! Tes jolies fesses !
— Hum ! Mes jolies fesses.
— C’est...

« Toc toc » « Tout le personnel est heureux de souhaiter c’est meilleurs voeux de bonheur au futur marier Pierre et.. Eh... eh... ah oui Luce. Félicitation » « Hein ! Le patron veut me voir. Pourquoi ! »

J’éclatai de rire a n’en pleurer encore et encore en me tenant le ventre et soudain... je dus me lever en m’appuyant sur la table pour expulser les boules que je ne pouvais plus retenir en grimaçant de plaisir.

— Luce, tu sais qu’il y a une chapelle ici et le prêtre-zombie est vraiment cool.
— Hummmm... ! Fis-je au bord de l’orgasme. Vient don me baiser nono !

Fin

Merci a ceux qui on suivit cette histoire complètement débile, en espérant que vous vous êtes bien amusé.

Salut !







100% (2/0)
 
Categories: AnalMatureSex Humor
Posted by priss0100
1 year ago    Views: 201
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